Film sans grand intérêt racontant le divorce d'un couple obligé de cohabiter. Détail horripilant : la femme est infirmière, l'homme au chomage, mais ils ont une maison à la Mouzai (20e arrondissement), que le scénario justifie par un héritage. On a l'impression que les comédies, même quand elles parlent d'un couple aux conditions modestes, sont incapables de d'affranchir des codes parisiens bobos.
A part ca, quelques gags vulgaires, mais pas grand chose à se mettre sous la dent.
La bande-annonce a au moins le mérite d'être honnête : elle est lourdingue de par son humour si on peut appeler ça de l'humour. Lellouche surjoue comme dans pas mal de ses films tout comme son ami Payet. On m'a offert la place de ciné sinon je n'aurais pas mis un kopeck dans cette daube sans nom. A FUIR.
Ce film est facile à définir, c'est un drame entrecoupé de moments de franches rigolades, qui s'attaque au sujet tabou des couples de 30/40 ans divorcés mais qui ne peuvent pas se loger séparément à cause de leurs difficultés financières. C'est probablement le film le plus subtil et de plus personnel de Dominique Farrugia. Les critiques médisantes que l'on peut lire ci-dessous le traitant de navet grossier proviennent de personnes qui n'ont pas compris ou qui se sont reconnus.
L'idée de départ est top..tout comme la 1ere demi heure.les acteurs sont brillants.mais ça tourne un peu en rond au milieu et la fin est prévisible. À voir quand même ne serait ce que pour le passage avec Dominique Farrugia .
Franchement ?! Aucun intérêt. Les dialogues sont fades, l'intrigue triste, le bons sentiment fait l'ombre à une caricature. Si il y aurai encore quelques chose à sauver, ça serait les acteurs, qui font de leur mieux, mais pour le reste: le scénario, la photo, les textes... Position verticale, direction poubelle...
Un sous "Gazon Maudit", un sous "Papa ou Maman" (c'était pourtant pas facile", ce film se veut dans cette nouvelle mouvance du couple version 2017, branchouille parisien, hyper fun. Mais la magie ne prend pas, les gag sont essorés, les personnages secondaires sont survolés. Bref une comédie passable
Comédie sympa mais sans plus. Gilles Lellouche, Louise Bourgoin et Manu Payet sauvent avec leur présence, un scénario assez quelquonque. Le petit passage dans le film de Dominique Farrugia qui réalise le film est savoureux. Un film à garder sous le coude quand les programmes TV sont vides.
Réalisée et coécrite par Dominique Farrugia, cette comédie ne se révèle pas très drôle et même parfois pathétique. Elle est sauvée par ses dialogues assez attrayants et le jeu de Gilles Lellouche, excellent dans son rôle de loser amoureux. On peut regretter le peu de rythme et le manque de crédibilité de Louise Bourgoin. On apprécie quelques bonnes touches d'humour et la belle affiche de guests ou seconds rôles avec Marilou Berry, Nicole Calfan, Marie-Anne Chazel … Le pitch : Après 15 ans de mariage, Delphine et Yvan fêtent leur divorce. Après quelques semaines de squat chez ses amis, Yvan se voit contraint de cohabiter avec son ex femme.
Pourtant client du travail de Farrugia je n'ai trouvé aucun intérêt à cette comédie rythmée comme une marche funèbre, pas même l'interprétation trop théâtrale de Lelouche à base de "heuheu la la lelele de de.." Affligeant de diction. La bande-annonce est un chef-d'œuvre d'escroquerie tant elle ne reflète pas l'ambiance du film. Échec total.
Sous le Même toit s'offre le couple Louise Bourgoin et Gilles Lelouche pour le meilleur et pour le pire. Le pire, il ne faut pas attendre une heure pour trouver que le film est d'un intérêt peu consistant où Gilles Lelouche se survend, au même prix qu'Adele Castillon et Louise Bourgoin qui s'enfoncent dans le mauvais sens. Il faut attendre la première heure pour qu'enfin la mayonnaise prenne un peu et où les sourires sont moins forcées qu'au début. Plutôt décevant
Bon film. L'humour est décapant et drôle. Le scénario est un peu bancal et pas très réaliste mais il est service de la comédie et on passe un bon moment
Avis très mitigé. Un Faruggia essoufflé à la réalisation, des acteurs corrects mais qui surjouent. Quand on a vu la bande-annonce en fait on a vu presque tout le film. Un peu vulgaire. Seulement trois ou quatre éclats de rire en une heure et demie, pour moi c'est beaucoup trop léger. Ça peut se regarder mais franchement çà ne casse pas trois pattes à un canard.
Les coups d’éclats de Dominique Farrugia, réalisateur, sur grand écran sont rares ("Delphine : 1 – Yvan : 0" et "L’amour c’est mieux à deux" en fait) mais l’esprit des Nuls est encore très puissant chez lui, au point qu’on espère toujours qu’une fulgurance ou qu’un gag viendra titiller la fibre nostalgique de cette époque bénie. Avec "Sous le même toit", il aborde un sujet pas forcément hyper original (surtout après "Papa ou maman" et sa suite) avec ce couple qui se déchire sous les yeux des enfants, le tout sur un ton comique. Pour autant, le casting réuni et la bande-annonce semblaient alléchants et promettaient de passer, à tout le moins, un bon moment. Et, au final, c’est le cas… mais pas plus ! Le problème principal du film est assez aisément identifiable : c’est son ton ! Sous le même toit a le cul coincé entre deux genres (la comédie franchouillarde attendu et l’humour décalé) et a bien du mal à s’en dépêtrer, malgré tous ses efforts. On espère, souvent que l’histoire aille plus loin dans le trash… à tort puisque tout ça reste au fond assez convenu. On craint, parfois, des dérapages trop sérieux… qui dans l’ensemble sont évités. On a un peu de mal à comprendre l’angle qu’a voulu adopter Farrugia (vaudeville ? satire ?) et sa gêne parait palpable au vu de ses efforts pour dynamiser sa mise en scène (voire le montage en flash-back, pas forcément indispensable) et, surtout, pour trouver des fulgurances comiques. C’est, d’ailleurs, sur ce plan que "Sous le même toit" réserve ses meilleures surprises. Lorsque le scénario a tendance à ronronner, le film nous prend, régulièrement, à défaut par le biais d’un gag ou d’un dialogue improbable spoiler: (Yvan qui raconte qu’il s’est fait sodomiser par un SDF, Nico qui est content d’voir un ami avec une vie de merde parce que ça le rend heureux, Yvan qui va voir un pote handicapé pour lui demander de l’héberger alors qu’il a provoqué son accident, le plan cul de Delphine interrompu par Yvan…). A ce jeu-là, Gilles Lellouche est époustouflant (et, bien sûr, hilarant !) et confirme, s’il en était encore besoin, qu’il est un de nos tout meilleurs acteurs. Manu Payet brille, également, même si on peut regretter que son rôle soit un copié-collé de celui qu’il tenait dans "L’amour c’est mieux à deux". Quant à Julien Boisselier, il s’avère excellent en conquête invraisemblablement coincé (ses réactions face aux assauts qu’il subit sont très drôles). Malheureusement, le casting féminin est moins bien loti, Marilou Berry assurant sans peine mais sans plus le rôle de la bonne copine, Marie-Anne Chazel semblant perdue dans un rôle mal dégrossie et, surtout, Louise Bourgoin souffrant d’un jeu un peu inégal (comme les enfants du reste, parfois bons, parfois faux). Pour le reste, la réalisation est trop sage, le montage aurait mérité d’être plus travaillé (ou plus efficace), l’histoire manque de structure et se perd dans certaines facilités (voir, notamment, la sous-intrigues avec le footballeur) et on ne nous épargne pas quelques moments gênants (la confrontation chez le nouveau mec avec le gamin armé d’un fusil, l’insupportable dernier plan avec les rires forcés). Sous le même toit est, donc, un honnête petit divertissement, qui sait se montrer vraiment drôle par moment… mais qui aurait dû valoir bien plus qu’un sympathique téléfilm.