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Juli1_93
12 abonnés
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4,5
Publiée le 3 septembre 2016
Après avoir reçu un très bon accueil au Festival de Cannes, voici donc le Dernier Train pour Busan qui fait un arrêt dans nos salles. J’ai passé un excellent moment devant ce film qui m’a fait frissonner et stresser comme (quasi) jamais : la mise en scène est totalement immersive et ancrée dans la réalité avec ce fameux train ressemblant beaucoup à nos TGV. Le réalisateur nous livre un film tantôt haletant, tantôt touchant avec une sacrée palette de persos : un père et sa fille qui ne se comprennent plus, une femme enceinte et son mari, des étudiants, un sdf, un chef d’entreprise exécrable… A l’instar de World War Z, les attaques de zombies sont vraiment impressionnantes malgré un budget moins fourni d’où l’incroyable tour de force de ce 1er film ! Si j’avais quelques remarques à faire ce serait peut être pour les quelques scènes qui tombent un peu (beaucoup, pour certaines) dans le mélodrame avec de gros violons pour bien appuyer la tristesse des personnages. Pour conclure, voici une excellente alternative aux blockbusters US estivaux !
Dernier Train pour Busan est une réussite totale ! Le film est un excellent successeur aux films de zombies de Romero tout en apportant une touche d'originalité de par son décor. Le scénario est prenant et le film maintient son stress tout au long de la projection. Les personnages sont pas forcément très originaux, mais très bien écrits ce qui fait qu'on passe outre ce détail. Le film est sobre, original et efficace. A sa sortie en DVD/Blue-Ray, je n'hésiterai pas une seule seconde à l'acheter afin qu'il rejoigne la trilogie des morts-vivants de Romero. Un film à voir !
Précédé d’une réputation très flatteuse, le film d’infectés sud-coréen Train to Busan était projeté pour la première fois en Amérique du Nord à l’occasion du festival Fantasia de Montréal. Si le film de Sang-ho Yeon tient toutes ses promesses en termes de spectacle, Train to Busan souffre quelque peu de certains problèmes d’interprétation qui nuisent à l’impact émotionnel de l’ensemble. ♥♥♥½
Usé jusqu’à la corde, le genre du film de zombies/infectés a fini par quelque peu lasser son public ces dernières années. Avec Train to Busan, Sang-ho Yeon nous livre une oeuvre certes imparfaite mais suffisamment aboutie pour se distinguer du tout-venant. Doté d’un pitch pour le moins simple: Une invasion d’infectés se déroule dans un train en marche, le film offre certaines séquences spectaculaires sublimées par une mise en scène minutieuse qui gère parfaitement la spatialisation de l’action. Si l’on ajoute à cela un montage nerveux qui dynamise l’ensemble, Train to Busan s’impose facilement comme l’un des meilleurs films d’action horrifique de ces dix dernières années.
Train to Busan: Un père et sa fille face à l’horreur
Le film est résolument moderne dans sa manière d’aborder le genre. Il lorgne en effet davantage vers le diptyque 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard que du côté de l’oeuvre de George Romero. Néanmoins, un propos social typiquement romerien infuse le film qui tente de questionner la société coréenne sur des sujets aussi divers que la famille, le carriérisme, la cupidité et l’écologie. La population du train est représenté comme un échantillon global de la société du pays avec ses personnages de tous âges et d’origines sociales diverses. Train to Busan pêche néanmoins en subtilité sur ce plan et sombre parfois dans un manichéisme évident. L’interprétation n’est pas non plus toujours au niveau du reste et les séquences dramatiques en pâtissent largement.
Train to Busan: Le calme avant la tempête
Mais l’intérêt se trouve finalement ailleurs. Il réside dans le rythme haletant du récit et dans sa manière de déplacer l’action d’un wagon à l’autre tout en évitant toute forme de répétition. Train to Busan a la particularité de se réinventer sans cesse et de proposer à chaque déplacement des personnages de nouveaux enjeux. Le procédé fait évidemment penser au Transperceneige de Bong Joon-Ho, autre réalisateur coréen qui a su parfaitement gérer l’action dans un train en marche. Le film de Sang-ho Yeon reprend d’ailleurs certaines idées du Transperceneige comme les séquences où les protagonistes tirent profit des passages du train dans les tunnels. Film grand public, Train to Busan se révèle néanmoins moins radical dans son approche de la violence que le film de Bong Joon Ho. L’aseptisation de la dimension horrifique du long-métrage s’expliquant probablement par la volonté d’une meilleure exploitation commerciale dans le monde.
Spectaculaire et ambitieux, Train to Busan est une très bonne surprise qui dépoussière un genre éreinté par des années d’exploitation aussi mercantile que médiocre. Parfois approximatif au niveau de l’interprétation, le film de Sang-ho Yeon arrive à convaincre grâce son rythme effréné, sa gestion de l’action et son perpétuel renouvellement des enjeux. Un tour de grand huit qu’il serait dommage de manquer!
Pur film de zombie à l'ancienne. Tout y est, action, stress, un peu de niannian et du tabassage de zombie. Une réussite mais je ne met que 4,5 parce que les zombies qui courent c'est de la triche.
Quand on me questionne sur mes goûts de cinéphile, quand on me demande quels genres de films j'aime, je réponds: "Tous les genres". Il n'y en a pas un que je rejette, j'aime aussi bien les films d'aventure que les comédies musicales, les westerns que les mélodrames,etc, etc. Chaque genre a été magnifié par des chefs d'oeuvre et, dans chaque genre aussi, on trouve des navets. Le seul genre pour lequel je n'ai vraiment pas beaucoup d'attirance, c'est celui du cinéma d'horreur. Les films de zombies, par exemple, ça ne me dit rien du tout. Mais je suis toujours prêt à réviser mes points de vue et à remettre en cause mes à priori. Donc, je suis allé voir ce film coréen, parce qu'il bénéficiait de critiques favorables, mais sans trop savoir qu'il y serait question de zombies. Eh bien, en fait de zombies, de scènes d'horreur, de plans gore, j'ai été servi. Et pourtant, surprise!, ce film, par bien des côtés, a su me séduire. Non pas à cause des scènes les plus horrifiques, mais parce que le réalisateur a su tirer partie d'un excellent scénario mettant en valeur les quelques personnes qui essaient de survivre, d'échapper à la contamination qui ferait d'eux, à leur tour, des zombies. Plusieurs de ces personnages sont très attachants, en particulier un père et sa fille, ainsi qu'une femme enceinte accompagnée de son mari. Parmi le groupe des survivants, pris au piège dans un train pendant une grande partie du film, on trouve de tout: des égoïstes et des lâches, mais aussi des altruistes et des hommes qui se changent en héros, allant même jusqu'à se sacrifier pour le salut d'autrui. En fin de compte, ce que ce film illustre, c'est qu'il n'y a de salut, non pas forcément pour tous mais au moins pour quelques-uns, que dans la solidarité et dans l'entraide. Pour un film de ce genre, je trouve que ce n'est pas si mal que de nous délivrer ce message. Cela étant dit, je tiens à préciser encore que ce n'est pas un film à mettre sous tous les yeux: âmes sensibles s'abstenir, comme on dit! Ce film offre tout de même de quoi faire pas mal de cauchemars! Vous êtes avertis! 7,5/10
je connais quasiment pas le cinéma coréen avant cet été ce que je peux dire désormais c'est que ce cinéma met les américains ko. "le dernier train pour busan" est un film de "mort vivant " qui m'a quasi scotché sur le siège durant 2h sous fond de tragédie grecque. c'est le 3 ème chef oeuvre coréen de cet été rien que ca.
Je critique en francais. Je suis Coreenne. Je le regarde recemment en Coree. (Le 24 Juillet au Cinema Lotte) Je sais pas si vous aimez le film de zombies mais il est différent et un autre niveau pour chercheur de tressaillement!! XD Parce que nous prenons habituellement les transports en commun comme le train de banlieue. En outre, nous pouvons pas descendre du train pendant que le train est en marche. Donc, ce film m'apporte une grande peur de la réalité. De plus, il y a une scène surprenante à la fin du film!!!! Je pleure quasiment..!! Profitez de l'horreur zombie et de l'humanisme!! :-)
Un paysan aboie après les autorités car elles lui ont encore brûlé ses cochons. Fou de rage, il se rue dans son camion, essaye de téléphoner et percute un pauvre chevreuil. L'animal, apparemment mort, se réveille au bout de quelques secondes, les yeux révulsé et blancs. Nous voilà alors entraînés dans un pur film d'action de zombies, essentiellement à bord d'un TGV à la coréenne, sensé se rendre à Busan, disons mieux un KTX qui fait sensation là-bas auprès des habitants. En réalité, plus qu'un film de zombies, "Dernier train pour Busan" est une sorte de fable critique d'une société capitaliste et consommatrice, où l'individu prime sur l'intérêt collectif. Là où George Romero se serait régalé de filmer une course poursuite haletante entre des rescapés et une bande de monstres contaminés, le réalisateur choisit d'incarner cette aventure à travers des récits de vie, comme un père séparé et sa fille, un couple dont la femme attend un bébé, un clochard, un couple d'adolescents, un affreux chef d'entreprise. Le spectateur comprend finalement que les pires zombies se trouvent avant tout au cœur même des hommes. Il faut attendre une scène exceptionnelle où un groupe de passagers terrorisés, convaincus que les quelques héros, acharnés à vouloir leur sauver la vie, sont aussi contaminés, sans la moindre once d'humanité, se retourne contre leurs adjuvants. Ainsi, le film devient une sorte d'hymne contre les discriminations, un conte philosophique où il est question de morale, d'éthique, d'humanisme et de sens collectif de la vie. La profondeur du long-métrage n'empêche pas d'avoir peur et de s'accrocher à son fauteuil, tant le suspens est dense et l'aventure excitante. "Dernier train pour Busan" a donc atteint un double résultat : réussir à tenir en haleine ses spectateurs, et les amener à réfléchir à leur propre posture s'ils devaient faire face à un pareil drame humain.
Je ne vais pas y aller par 4 chemins, Dernier train pour Busan est un des meilleurs films de zombie de ces dernières années. Les coréens prouvent une nouvelle fois que leurs productions sont de grandes qualités et qu’ils n’ont pas à rougir face aux américains. Le film est très bien réalisé, il enchaîne les scènes d’action avec grand brio, la tension est constante jusqu’à une fin émouvante et déchirante. Les acteurs sont très bons, en particulier la jeune Kim Soo-Ahn qui livre une prestation très crédible pour son jeune âge, et le réalisateur Sang-Ho Yeon, pour qui c’est le premier film live, assure un spectacle de qualité sublimé par certains plans fort en image et en sens. Bref, je ne serais que trop vous conseiller Dernier Train pour Busan. Vous avez aimé les cultissimes et génialissimes Snowpiercer et 28 jours plus tard ? Alors vous aimerez Dernier Train pour Busan. Ne ratez pas ce train !
Faire un film de zombies intelligent, avec un propos, de l’action non numérisée avec une caméra qui sait filmer et des moments de grâce ? N’en jetez plus, après un été cinématographique bien fade, voici le meilleur film d’action de l’année ! Non, je ne m’emballe pas !
C’est l’histoire d’un train qui part pour Busan. Mais quand une fille touchée par le virus zombie entre dans un wagon, tout change… Surtout quand on apprend que l’épidémie touche peu à peu tout le pays. J’en conviens, le pitch est un classique du film de zombies. On peut dire que l’on prend 28 jours plus tard (Dany Boyle) et Snowpiercer (Joon-ho Bong), que l’on remplace Brad Pitt par un acteur coréen que l’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam, que l’on reprend les meilleures thématiques de la saison 12 de Walking Dead et que hop, le tour est joué ! Oui. Mais non !
Une Véritable Claque. Le réalisateur Sang-Ho Yeon nous met littéralement ko avec son premier long métrage qui mélange habilement Film Catastrophe et Épouvante en restant dans la parfaite lignée des monumentales Snowpiercer et 28 Jours Plus Tard dont on en ressort pas indemne de cette expérience cinématographique. Grace a une Mise en Scéne innovatrice qui au passage nous réserve des plans séquences d'une pure beauté esthétique et qui possède une BO d'excellente fracture qui sied a merveille au long métrage. Ensuite le Scénario est quand a lui Captivant tout en donnant quelques belles réflexions sur le monde Industriel et sur l'avenir de l'humanité a travers un rythme frénétique de 2h00 qui ne laisse absolument aucun répit, ajouter a cela un Humour noir parsemé de répliques bien senties tout en n'oubliant pas de nous laisser sans voix a travers quelques Séquences D'Actions renversants ainsi que des Morceaux de Bravoures mémorables qui laisse sans voix mais également quelques moments de Tension sous haute tension mais aussi quelques grands moments de Frayeur qui joue avec habileté avec nos nerfs tout en réservant son lot d'hémoglobine a réserver a un public averti mais qui n'oublie pour autant d'y apporter quelques notes Dramatiques a travers des Scènes Intimistes qui nous bouleverse dont notamment le dernier tiers qui est émotionnellement d'une grande intensité. Enfin les protagonistes de cette mystérieuse épidémie sont trés approfondies et pour la plupart attachant dont on peut saluer la performance sans fausse note de son Casting quasiment inconnue qui apporte énormément au film. En Conclusion, Dernier Train pour Busan est un véritable ovni cinématographique du cinéma Coréen dont on en ressort totalement lessivé par ce grand huit cinématographique a la fois Trépidant,Terrifiant,Intelligent et Émouvant qui aprés avoir été ovationné au dernier Festival de Cannes mérite amplement les éloges et qui ravira sans aucun doute les amateurs du genre pour ce futur grand classique qui est incontestablement l'un des meilleurs films de 2016 pour l'instant.
(...) Tout est réuni pour que l’adhésion soit quasi totale. A commencer par un sens inné du rythme qui fait pourtant souvent défaut dans le genre horrifique, voire d’action, et il s’avérait sur le papier pourtant difficile de tenir l’ensemble sur la durée. Sur la base d’un scénario qui pourrait rappeler un mix entre « Snowpiercer » et « 28 jours plus tard » (difficile d’évoquer ici comme on le lit partout, « World War Z » tant « Dernier train pour Busan » dépasse son homologue américain), le film de Sang-Ho Neon ne laisse rien en route. Des idées de mise en scène à la pelle au renouvellement du (quasi) huis clos par quelques idées brillantes de l’exploration sous toutes ses coutures d’un train et des wagons, tout respire le renouveau. Car si l’action se situe souvent dans la recherche de ses cadres et de son montage, la scénographie est parfois laissée de côté. Ici, dans un espace minimaliste, qui réduit les possibilités « d’actions » Sang-Ho Neon trouve avec une ingéniosité trop rare de nos jours un terrain de jeu malin, et s’amuse autant à composer qu’à surprendre le spectateur (ou comment traverser 4 wagons infestés de morts-vivants et ce à chaque fois de manière différente). (...) Et pour donner plus de relief à cet ensemble déjà très réussi Sang-Ho Neon, apporte une petite critique du capitalisme moderne et de l’individualisme sociétal, plus que présent dans nos vies contemporaines. Pas forcément subtil ou surtout originale comme critique de fond, mais cela a le mérite d’apporter de la profondeur au film. Pas grand chose à reprocher à ce « Dernier train pour Busan », si ce n’est quelques incohérences (surtout en ce qui concerne la femme enceinte) et une fin quelque peu clichée, sinon déjà-vu, mais finalement fidèle au genre. Efficacité, rythme effréné et très bien pensé, « Dernier train pour Busan » semble en cette fin d’été être finalement le seul et unique blockbuster surprise digne de ce nom, pas de reboot, remake, ou suite ici, non, un scénario bien écrit mise en scène avec intelligence et peut-être même une note presque « auteurisante » d’un genre qui n’offre pourtant plus de surprises, en se renouvelant qui plus est. Difficile de ne pas céder et adhérer à ce spectaculaire voyage terriblement efficace et malicieusement critique, et ce, sans jamais laisser de côté l’émotion et ses personnages. Une compilation de réussites qu’on voit de plus en plus rarement.
Dernier train pour Busan est une nouvelle preuve de l'inventivité et de l'originalité du cinéma coréen. Alors que l'on est de droit à s'attendre à un énième film de zombies,on est face à un survival d'une grande virtuosité doublé d'une critique politique des plus féroces. Haletant, brutal sans aller jusqu'à la surenchère, dernier train pour Busan déjoue habilement les clichés du genre pour s'achever sur une note d'une grande poésie et d'une grande mélancolie. D'une maîtrise totale de bout en bout, le film ne souffre jamais de son budget limité et évite le piège du film à thèse en refusant d'exposer les véritables causes du virus. Une réussite incontestable.
Le concept est hyper fun : des zombies dans un train c'est juste irrésistible non ? La réalisation est à la hauteur, inventive et efficace, et le budget est assez fourni pour assurer les effets spéciaux. Les personnages composant les voyageurs ne sont pas de la première subtilité, mais au moins le scénariste prend soin de provoquer l'empathie pour chacun d'entre eux. Si la dernière partie peine à renouveler l'intrigue et les situations, le "dernier train pour Busan" confirme néanmoins que le cinéma audacieux est à chercher cet été du côté des productions coréennes.
Quelle claque ! On est loin d'une série B ou Z ou d'une "comédie d'horreur" comme le nomme le journaliste de Libé (qui n'a donc rien compris). Dernier Train est un grand film. Tout simplement. Le meilleur film coréen depuis The Host. Un des meilleurs films de zombie depuis 28 jours et 28 semaines plus tard. Un film qui met en joie l'amateur d'horreur et de zombies et surtout un immense mélodrame qui s'assume et qui en devient bouleversant. Les scènes d'action ridiculisent l'intégralité des Super héros qui ne font que cogner fort et vite avec du gros son (donc en fait on voit rien parce qu'il n'y plus aucune idée depuis Nolan). Les personnages, d'abords, très très stéréotypées et presque ridicules deviennent des victimes humaines bouleversants. La mise en scène est inventive, brillante. La fin est renversante. Ce Dernier train pour Busan va rester comme un des meilleurs films de l'année.