Note moyenne
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Une grosse claque devant ce film de zombie totalement différents des clichés que l'on peut voir dans certains films du même genre . on est touchés, choqués par le réalisme des expressions humaines des personnages . Ce film c est pas seulement un film de survie,il met en avant l'instinct de survie qui pousse les hommes a faire certaines choses . A voir absolument ! ( -16 ans pour ma part tout de même ).
Super film vraiment excellent a regarder vivement actions scènes d'horreur et intrigues sont au rendez vous c'est super bien réalisé
Sans réellement renouveler le genre, ce film coréen en exploite à merveille toutes les ficelles et les codes pour en faire l'un des meilleurs films de zombies. C'est prenant du début à la fin et même parfois surprenant, les moments mémorables ne sont pas rares. Il y a aussi un message politique et social, comme dans la plupart des films coréens, mais ce n'est pas un point fort du scénario. On retiendra donc du "Dernier train pour Busan" son énergie et sa mise en application rafraîchissante des codes d'un genre sur-exploité depuis quelques années et de qualité globalement très médiocre.
ce film est tous juste super ! une histoire prenante mais une fin triste mais le fin en lui-même est au top je recommande
En tant que citoyen français, usager régulier de la SNCF (car j'ai la carte Senior +), je n'ai pas été dépaysé par les équipements technologiques montrés dans le film, tant les locomotives et wagons coréens sont absolument similaires à ceux que nous avons l'habitude de fréquenter dans notre bel hexagone. De même, les systèmes d'ouverture des portes entre sas ou dans les WC sont totalement identiques aux nôtres, ce qui aide grandement à la compréhension de l'intrigue du film. J'ose à peine imaginer le désarroi dans lequel sera plongé le spectateur allemand, japonais, ou même américain (!) habitué à un autre système de transport ferroviaire. Je ne leur recommanderai pas le visionnage de ce métrage.
En outre, le film comprend également un message anticapitaliste bienvenu et valorise l'entraide pour la survie. Il alterne, selon l'habitude coréenne, les variations de registres et les changements d'émotions (du film comique au film gore) et propose un suspense bien amené ainsi que de beaux personnages, notamment féminins.
En outre, le film comprend également un message anticapitaliste bienvenu et valorise l'entraide pour la survie. Il alterne, selon l'habitude coréenne, les variations de registres et les changements d'émotions (du film comique au film gore) et propose un suspense bien amené ainsi que de beaux personnages, notamment féminins.
Ce film coréen s'affranchit évidemment des codes occidentaux et ca donne un visionnage plutôt intéressant. C'est diablement efficace ces zombies qui courent ! le film sait nous mettre en tension et nous surprend même à certains moments. Un bon film divertissant avec des bons acteurs (pas tous) et budget modeste. on appréciera surtout l'exploration de la profondeur parfois malsaine de l'être humain :)
ps: Rien de choquant, les films dans les trains sont sujets à l'incohérence à un moment ou un autre du film et on se demandera plusieurs fois "d'où il sort lui" ou "comment ils peuvent arriver là" ^^
ps: Rien de choquant, les films dans les trains sont sujets à l'incohérence à un moment ou un autre du film et on se demandera plusieurs fois "d'où il sort lui" ou "comment ils peuvent arriver là" ^^
Bon film d'épouvante. Le concept "zombie" est vu et revu mais ce film arrive à sortir des sentiers battus et nous offre un spectacle visuel intéressant et un final poignant.
Un énième film de zombie ?
Pas que !
Vu sans réelle conviction, le film m'a retourné.
Pas très gore comme vu dans les criques presse, l'horreur vient surtout des réactions humaines, refroidissantes de réalisme.
L'effet de masse des zombies est bien plus réaliste que dans WWZ.
La fin, douce et cruelle, est magistrale.
Bravo pour ce film.
Pas que !
Vu sans réelle conviction, le film m'a retourné.
Pas très gore comme vu dans les criques presse, l'horreur vient surtout des réactions humaines, refroidissantes de réalisme.
L'effet de masse des zombies est bien plus réaliste que dans WWZ.
La fin, douce et cruelle, est magistrale.
Bravo pour ce film.
C'est rare un film de zombies profond, émouvant.
Et c'est très bien fait. Les décors assurent aussi.
C'est comme faire un tour de montagnes russes, mais en Corée du Sud.
Remarquable.
Et c'est très bien fait. Les décors assurent aussi.
C'est comme faire un tour de montagnes russes, mais en Corée du Sud.
Remarquable.
Un bon film de zombies à la sauce coréenne, ce qui implique forcément des différences en termes de réalisation avec ce qu'on est habitués à voir en Occident (notamment la tendance à beaucoup exagérer certaines actions / scènes), mais c'est plus que rafraichissant ! L'histoire est bien ficelée, prenante et le film nous tient en haleine durant tous les film, les effets spéciaux sont bien maitrisés... Le scénario réussit, en étant finalement très classique et peu innovant, à nous réserver son petit lot de surprises par moments. Les réactions des personnages m'ont semblé très humaines (bien malins ceux qui disent "mais ils sont bêtes de réagir comme ça bla bla bla", je rappelle qu'on est dans un contexte de terreur avec une invasion imprévue de zombies, ce qui est le plus crédible est d'avoir des réactions incohérentes, pas d'être un badass ultra-réfléchi qui a l'air d'avoir vécu cent fois la situation), ce qui aide beaucoup à s'immerger dans l'ambiance du film. Bref, j'ai passé un bon moment devant ce film, étant amateur du genre !
Quelques bémols : Le niveau assez inégal des acteurs, certains étant excellents par moment d'autres... Un peu gênants pour le dire poliment. Le rythme est aussi inégal, il y a clairement de grosses lenteurs et le film aurait pu tenir en 15 minutes de moins sans souci à mon avis. Et finalement, comme je l'ai déjà écris, le scénario qui est assez convenu et déjà vu.
Quelques bémols : Le niveau assez inégal des acteurs, certains étant excellents par moment d'autres... Un peu gênants pour le dire poliment. Le rythme est aussi inégal, il y a clairement de grosses lenteurs et le film aurait pu tenir en 15 minutes de moins sans souci à mon avis. Et finalement, comme je l'ai déjà écris, le scénario qui est assez convenu et déjà vu.
Sous couvert de film de zombie, le film arrive à vous mettre une claque en vous faisant ressentir de vives émotions... quel surprise !
au vue des critiques c'est une belle déception. un énième film de zombie certes efficace, mais même s'il le décors change, cela reste finalement très banal. Avec en prime un personnage haissable au possible et très agaçant, sensé représer le côté sombre de l'humain dans une situation de danger extrême. Bref pas intéressant.
Il est loin le temps où le zombie faisait l’actualité au cinéma. Relégué au petit écran dans The Walking Dead, Dead Set ou encore Z Nation, le genre semblait avoir tourné casaque ces dernières années. Il y a bien eu World War Z en 2013, mais au vu de sa médiocrité, le film est à oublier. Dernier Train pour Busan arrive donc à point pour les aficionados et ce petit tour par la Corée à bord d’un KTX, le TGV coréen, annonce peut-être une renaissance du genre.
Jusqu’à présent habitué à tourner des films d’animation, le réalisateur Yeon Sang-ho se lance avec brio dans le réel. L’ultraviolence et l’hystérie collective qui codifient le cinéma coréen sont savamment utilisées pour rendre le Dernier Train pour Busan encore plus cinglant et sanglant. La sensation de vitesse qu’apportent le décor et les sons donne étrangement une impression de fluidité au film. Le réalisateur s’approprie cet espace confiné qu’est le train et exploite à fond chaque détail de cet environnement (toilettes, passerelles, fauteuils, bagages,…).
Habitué à réaliser une satire de la société dans ses films, Yeon Sang-ho s’attaque ici à l’individualisme que prône au début de la catastrophe le personnage de Seok-woo, véritable père indigne. Il dénonce également le despotisme d’une classe dirigeante, incarnée par le patron d’une entreprise de transport nationale, qui estime être au-dessus des autres hommes de par leur rang dans la société. Ce formidable méchant, aux allures de Pierre Gattaz, n'hésitera pas à sacrifier tous ses prochains, y compris femmes et enfants, afin de préserver sa minable vie.
L’idée la plus originale du film est l’incapacité des vivants à tuer les zombies. Le spectateur ne verra pas de têtes exploser comme de vulgaires pastèques. Les coups de poings ou de battes de nos héros permettent difficilement de se frayer un chemin ou de repousser un zombie, pas de les tuer. Nous sommes habitués aux films américains où une fillette de 10 ans peut sortir un fusil d’assaut de sous sa robe Hello Kitty, mais dans un pays civilisé où les armes à feu sont proscrites, le citoyen lambda se retrouve à se défendre avec les moyens du bord. Cette incapacité à éliminer définitivement le zombie qui veut becqueter du vivant apporte aux scènes de combat une crédibilité qui les rend d’autant plus haletantes.
L’aspect satirique du Dernier Train pour Busan rappelle les films du maître du genre, Romero. La comparaison, flatteuse, peut sembler disproportionnée, mais reste crédible au vu de la qualité de la mise en scène. Le cinéma coréen compte désormais une nouvelle corde à son arc avec un film de zombie qui deviendra, avec le temps, un incontournable du genre.
Jusqu’à présent habitué à tourner des films d’animation, le réalisateur Yeon Sang-ho se lance avec brio dans le réel. L’ultraviolence et l’hystérie collective qui codifient le cinéma coréen sont savamment utilisées pour rendre le Dernier Train pour Busan encore plus cinglant et sanglant. La sensation de vitesse qu’apportent le décor et les sons donne étrangement une impression de fluidité au film. Le réalisateur s’approprie cet espace confiné qu’est le train et exploite à fond chaque détail de cet environnement (toilettes, passerelles, fauteuils, bagages,…).
Habitué à réaliser une satire de la société dans ses films, Yeon Sang-ho s’attaque ici à l’individualisme que prône au début de la catastrophe le personnage de Seok-woo, véritable père indigne. Il dénonce également le despotisme d’une classe dirigeante, incarnée par le patron d’une entreprise de transport nationale, qui estime être au-dessus des autres hommes de par leur rang dans la société. Ce formidable méchant, aux allures de Pierre Gattaz, n'hésitera pas à sacrifier tous ses prochains, y compris femmes et enfants, afin de préserver sa minable vie.
L’idée la plus originale du film est l’incapacité des vivants à tuer les zombies. Le spectateur ne verra pas de têtes exploser comme de vulgaires pastèques. Les coups de poings ou de battes de nos héros permettent difficilement de se frayer un chemin ou de repousser un zombie, pas de les tuer. Nous sommes habitués aux films américains où une fillette de 10 ans peut sortir un fusil d’assaut de sous sa robe Hello Kitty, mais dans un pays civilisé où les armes à feu sont proscrites, le citoyen lambda se retrouve à se défendre avec les moyens du bord. Cette incapacité à éliminer définitivement le zombie qui veut becqueter du vivant apporte aux scènes de combat une crédibilité qui les rend d’autant plus haletantes.
L’aspect satirique du Dernier Train pour Busan rappelle les films du maître du genre, Romero. La comparaison, flatteuse, peut sembler disproportionnée, mais reste crédible au vu de la qualité de la mise en scène. Le cinéma coréen compte désormais une nouvelle corde à son arc avec un film de zombie qui deviendra, avec le temps, un incontournable du genre.
Un film sympathique a regarder le soir, mais rien de bien extraordinaire.
Les scènes ont déjà vues, assez clichées, et l'histoire tourne rapidement en rond.
Dès le milieu du film on se doute déjà de comment il va se terminer. Le réalisateur, Sang-ho Yeon, n'a malheureusement pas su tenir l'intrigue de son film, qui avait pourtant du potentiel.
Malgré cette impression de "déjà vu", Dernier train pour Busan reste un divertissent honnête.
Les scènes ont déjà vues, assez clichées, et l'histoire tourne rapidement en rond.
Dès le milieu du film on se doute déjà de comment il va se terminer. Le réalisateur, Sang-ho Yeon, n'a malheureusement pas su tenir l'intrigue de son film, qui avait pourtant du potentiel.
Malgré cette impression de "déjà vu", Dernier train pour Busan reste un divertissent honnête.
Film très émouvant, très bien tourné. On dirait un peu un remake en film de la série "The Walking Dead".
spoiler:
La fin est tragique, on ne s'y attend pas
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