Note moyenne
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Après la claque que fut "Dernier train pour Busan", Sang-Ho Yeon décide de prolonger l'ambition de son univers. Lui qui était jusque-là spécialisé dans l'animation décide de revenir à cette base pour proposer "Seoul Station", une histoire se déroulant dans la même continuité que son précédent projet. Sur le papier, l'idée était donc particulièrement alléchante et nous promettait de retrouver l'ambiance si efficace de la licence. Cependant, en lançant le visionnage, une chose peut rapidement vous décevoir si vous vous êtes jetés sur ce projet uniquement par l'appel de cette continuité et sans avoir regardé d'extrait au préalable : l'animation. En effet, porté par une approche en 3D, l'esthétique globale du film est assez repoussante. Il y a peu de détails dans les décors, les mouvements des personnages semblent très raides et le rendu des visages paraît même un peu laid sous certains angles. Dans l'ensemble, il est alors assez compliqué de pleinement s'immerger au sein de cette proposition, ce qui est dommage, car elle a pourtant plusieurs choses intéressantes à proposer. Si l'on se réfère notamment aux thématiques abordées, il est assez facile de retrouver l'approche développée au sein de l'œuvre originale. L'attaque de ces zombies cherche ainsi encore à témoigner d'un constat social, et, ici, cela est tourné autour d'une vision assez crue sur la pauvreté. L'idée de faire en sorte que les zombies s'en prennent directement aux sans-abris, soit les personnes les plus en difficulté pour se cacher et se protéger de ce genre d'attaque, est vraiment intelligente. On se retrouve alors avec une partie de la société qui réprime les gens les plus facilement pris pour cible, ce qui crée une tension et une angoisse supplémentaire. Quand on sait qu'aucune personne ne peut réellement venir en aide à nos héros, du fait de ce prisme social, la fuite de ceux-ci paraît automatiquement plus complexe. Cela va se faire ressentir dans plusieurs très bonnes séquences, notamment celles des barricades que je trouve particulièrement cruelles. Ce concept atteignant même son paroxysme lors de la conclusion,
spoiler:
où ce ne sont pas les zombies qui seront le principal danger, mais une personne usant de ce décalage social à son avantage, à savoir un proxénète. Cette fin permet ainsi de parfaitement conclure l'arc de nos héros, avec une révélation plutôt inattendue, mais aussi en accentuant la thématique centrale.
Par conséquent, le seul souci de cette "suite" va donc davantage venir de son support que de son idée. Inévitablement, comme l'animation n'est pas très réussie, elle réduit les possibilités malgré les idées. On se sent automatiquement moins pris par le tout, mais aussi moins porté par l'ambiance, car les séquences d'horreur ont moins de possibilités de nous faire frissonner quand l'esthétique paraît ridicule. Il reste que ce long-métrage avait de très bonnes idées scénaristiques, et je pense qu'on peut quand même l'apprécier si on parvient à faire abstraction de ces défauts visuels. Pour conclure, une histoire dans la même lignée que l'original.
Par conséquent, le seul souci de cette "suite" va donc davantage venir de son support que de son idée. Inévitablement, comme l'animation n'est pas très réussie, elle réduit les possibilités malgré les idées. On se sent automatiquement moins pris par le tout, mais aussi moins porté par l'ambiance, car les séquences d'horreur ont moins de possibilités de nous faire frissonner quand l'esthétique paraît ridicule. Il reste que ce long-métrage avait de très bonnes idées scénaristiques, et je pense qu'on peut quand même l'apprécier si on parvient à faire abstraction de ces défauts visuels. Pour conclure, une histoire dans la même lignée que l'original.
Effectivement c'est vraiment pas terrible même si on a ici une critique acerbe de la société Coréenne (comme très souvent !). Le film Train to Busan est beaucoup mieux réussi. Ici, on se contente de suivre des personnages finalement pas très attachants et même si le final a de quoi surprendre, ça ne rattrape pas tout le reste du métrage. En plus, le film ne sert pas à grand chose. Train to Busan peut être regardé sans que cela ne change quoique ce soit.
Seoul Station, c’est Walking Dead, mais en dessins, et ça se passe à Séoul (prenez garde, Sherlock est dans la place!). Les animations sont pour le moins splendides et effrayantes (on parle de zombies quand même…) et rendent un bel hommage, si je puis dire, au genre des rôdeurs.
J’avoue avoir à plusieurs reprises soupiré et levé les yeux au ciel face aux décisions de certains protagonistes – que voulez-vous, je suis rodée en matière de zombies maintenant, et l’inconscience peut avoir tendance à me hérisser le poil ! Malgré tout, j’ai plutôt apprécié cette animation – suivie d’un film en real si je puis dire – qui somme toute aborde divers sujets assez compliqués et pour beaucoup politiques : la question de la considération des sans-abris notamment est pas mal mise en valeur, ainsi que l’État (les militaires) face à un état d’urgence encore inconnu et qui sacrifie une population innocente et dépassée par les événements. Je pense également que certains travers de la société sud-coréenne ont été mis en exergue, mais pour le coup je n’ai pas suffisamment de connaissances de cette culture pour valider mes propos. Aussi, il me semble que toute crise de type zombiesque mettrait à nue n’importe quelle société – largement démontré dans The Walking Dead et d’autant plus dans la série préquel Fear The Walking Dead.
En bref, je vais m’empresser d’enchaîner avec Dernier train pour Busan et croiser les doigts pour ne pas cauchemarder ensuite !
J’avoue avoir à plusieurs reprises soupiré et levé les yeux au ciel face aux décisions de certains protagonistes – que voulez-vous, je suis rodée en matière de zombies maintenant, et l’inconscience peut avoir tendance à me hérisser le poil ! Malgré tout, j’ai plutôt apprécié cette animation – suivie d’un film en real si je puis dire – qui somme toute aborde divers sujets assez compliqués et pour beaucoup politiques : la question de la considération des sans-abris notamment est pas mal mise en valeur, ainsi que l’État (les militaires) face à un état d’urgence encore inconnu et qui sacrifie une population innocente et dépassée par les événements. Je pense également que certains travers de la société sud-coréenne ont été mis en exergue, mais pour le coup je n’ai pas suffisamment de connaissances de cette culture pour valider mes propos. Aussi, il me semble que toute crise de type zombiesque mettrait à nue n’importe quelle société – largement démontré dans The Walking Dead et d’autant plus dans la série préquel Fear The Walking Dead.
En bref, je vais m’empresser d’enchaîner avec Dernier train pour Busan et croiser les doigts pour ne pas cauchemarder ensuite !
Le réalisateur Yeon Sang-ho avait fait ses premières armes à travers l’animation et c’est sous cette forme qu’il a donné naissance à Seoul Station, prequel de Dernier train pour Busan. On est vite frappé par le profil des personnages qui nous sont présentés ; ça débute avec des sans-abris et se poursuit avec une jeune femme forcée de se prostituer. Passons aux côtés moins réjouissants avec d’abord des graphismes qui vont diviser les spectateurs. Cela est couplé à une animation assez rigide mais le plus problématique reste ce rythme inconstant. La dernière partie, malgré quelques surprises, nous plonge dans l’ennui nous laissant avec un avis très mitigé.
Seoul Station (2016) est le prequel du Dernier train pour Busan (2016), mais les films peuvent être vu dans le désordre ou avoir vu l’un sans avoir vu l’autre, sans pour autant poser des problèmes de compréhension.
Sang-Ho Yeon nous entraîne dans un survival en plein cœur de Séoul. Une épidémie soudaine et mystérieuse (dont on ne connait pas l’origine) transforme les habitants de la ville en morts-vivants. On suit le parcourt chaotique d’un père qui traverse la ville à la recherche de sa fille. Sur sa route, il devra redoubler de vigilance, tout comme sa fille…
Niveau esthétisme, on repassera. Si le film nous offre quelques jolis plans en POV (caméra subjective) qui nous renvoi directement dans un univers de jeu vidéo façon Résident Evil ou Silent Hill, pour le reste, il ne faudra pas s’attendre à y voir un réel travail sur les textures ou les détails. L’animation des personnages quant à elle y est bien trop rigide et manque de fluidité, quant aux scènes d’action, elles utilisent trop souvent le "flou cinétique" (ou "motion blur"), qui ont tendance à rendre les séquences illisibles.
Le film met un certain temps à se lancer, mais ce qui est sûr, c’est qu’une fois que l’on est dedans, la tension nous maintient en haleine jusqu’à la fin. Le caractère social du film est relativement rude, il y est question de prostitution, de marginaux et de SDF. L’univers sombre et craspec ne fait que renforcer la noirceur du film, face à un scénario assez simpliste et une mise en scène parfois mollassonne.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Sang-Ho Yeon nous entraîne dans un survival en plein cœur de Séoul. Une épidémie soudaine et mystérieuse (dont on ne connait pas l’origine) transforme les habitants de la ville en morts-vivants. On suit le parcourt chaotique d’un père qui traverse la ville à la recherche de sa fille. Sur sa route, il devra redoubler de vigilance, tout comme sa fille…
Niveau esthétisme, on repassera. Si le film nous offre quelques jolis plans en POV (caméra subjective) qui nous renvoi directement dans un univers de jeu vidéo façon Résident Evil ou Silent Hill, pour le reste, il ne faudra pas s’attendre à y voir un réel travail sur les textures ou les détails. L’animation des personnages quant à elle y est bien trop rigide et manque de fluidité, quant aux scènes d’action, elles utilisent trop souvent le "flou cinétique" (ou "motion blur"), qui ont tendance à rendre les séquences illisibles.
Le film met un certain temps à se lancer, mais ce qui est sûr, c’est qu’une fois que l’on est dedans, la tension nous maintient en haleine jusqu’à la fin. Le caractère social du film est relativement rude, il y est question de prostitution, de marginaux et de SDF. L’univers sombre et craspec ne fait que renforcer la noirceur du film, face à un scénario assez simpliste et une mise en scène parfois mollassonne.
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Même si la morale finale ambiguë de renversement de l'ordre établi par la masse zombifique est intéressante, le long métrage est très loin du génie de Dernier Train pour Busan.
Notamment à cause d'une écriture moins fluide et de personnages assez stupides.
Notamment à cause d'une écriture moins fluide et de personnages assez stupides.
Long métrage d'animation produit et réalisé un an avant « Dernier train pour Busan » par la même équipe, « Seoul station » est le prequel du précédent et raconte l'histoire d’un sans-abri avec une étrange morsure au cou qui va propager une bien singulière épidémie dans une gare de Séoul, là où vivent tous les marginaux rejetés par la société Coréenne. Parallèlement à cette infection, on suivra Hye-Sun, une jeune femme qui essaie de survivre aux hordes de zombies affamés alors que son père et son petit ami la recherchent désespérément. Comme Romero en son temps, ce métrage animé critique la société, ici celle de Corée où les différentes classes sociales cohabitent sans se côtoyer et où l’état policier suit parfois des décisions absurdes face aux événements et comme Romero avant lui, le cinéaste coréen laisse peu d’espoir à ses personnages, préférant conclure son affaire sur un twist assez frontal. Une petite perle métaphorique vraiment bien faite avec ce qu’il faut de suspense, de gore et de retournements de situation…
une pépite niveaux film zombie animation , a une tres bonne animation assez belle je l'ai posté sur ma chaine youtube 0 commentaire négatifs 0 dislikes car c'est un bon film ! il le mérite le films est poignant métrisés tristes comme émouvant ! a voir a 100%
Préquelle de son étonnant "Dernier train pour Busan" réalisé en 2016, Yeon Sang-Ho nous livrait la même année ce film d'animation nommé "Séoul Station" où l'on y voit une invasion de zombies dans la ville de Séoul. Et autant dire que l'on passe un excellent moment de cinéma car l'ensemble possède une bonne dose de suspense, des personnages assez attachants, des bonnes scènes gores, une animation bien agréable à visionner et une histoire qui nous tient bien en haleine. Une très bonne surprise en ce qui me concerne !
style de l'animation bizarre, les mouvements sont pas logiques, l'acting pas top et l'intrigue et les personnages sont ultra frustrant
Avant le très réussi "Dernier train pour Busan", Yeon Sang-ho en avait réalisé une sorte de brouillon avec ce "Seoul Station". Il y décrit la misère en s’appuyant sur une épidémie de zombies dans un film dur, sans concession (notamment dans le dernier acte) mais dont l’animation ne rend pas toujours très efficacement les mouvements de foule et de fuite et qui ne parvient pas toujours à rendre ses personnages attachants (à cause certainement d’un sur-jeu dans le doublage).
Ce dessin animé a quelques atouts pour plaire hormis la présence de zombies, des retournements de situations bienvenus.
Visiblement épris de zombies, Yeon Sang-Ho livrait "Seoul Station" la même année que "Dernier train pour Busan". Ce film d'animation peut d'ailleurs aisément être pris comme un prologue à "Dernier train pour Busan". Ici, le cinéaste s'attarde sur quelques personnages confrontés à l'épidémie de zombies qui se propage du côté d'une gare. Là où les sans-abris dorment la nuit pour s'abriter de la canicule déambule un vieillard blessé. Pendant que le vieillard semble se mourir, un jeune couple se dispute et se sépare. Quand le papy mourant se relève pour bouffer ses comparses, le chaos devient vite incontrôlable et le jeune couple tâche de se retrouver. Avec ce film, Yeon Sang-Ho montre la même verve sociale qui anime ses films et va même plus loin que dans "Dernier train pour Busan", condamnant ici l'humanité pour sa bêtise, sa lâcheté, sa méchanceté et ses bassesses. Les zombies sont peut-être terrifiants mais les humains le sont encore plus : les policiers se moquent bien du sort des SDF, un jeune homme prostitue sa copine pour payer leur loyer, un homme ne pense qu'à l'argent alors que tout s'effondre autour de lui... Le constat est sans appel et vient alimenter un film d'animation habilement réalisé, sachant ménager sa tension. Et si les zombies sont affreux, Yeon Sang-Ho n'a de cesse de les montrer comme un moindre mal : face au chaos, l'être humain est capable du pire, lui qui l'était déjà avant. Impossible de ne pas penser au modèle Romero dans cette œuvre singulière à la conclusion particulièrement noire...
Il s'agit en fait du dessin animé qui est à l'origine du film "Dernier train pour Busan".
Je ne suis pas fan du trait en ce qui concerne comment sont dessinés les personnages. Par contre, les décors sont extrêmement bien faits. L'animation est passable. J'ai bien aimé le scénario, même si par moments, cela manque cruellement de rythme : à certains moments, on est sur le point de piquer un somme, et tout à coup ça repart et on est de nouveau à fond dedans. C'est un peu dommage. Mais ce qui fait remonter ce dessin animé dans mon estime, c'est son "double twist" final qu'on ne voit vraiment pas venir.
Donc pour conclure, on peut dire que c'est quand même nettement moins bien que le film "Dernier Train pour Busan", mais que malgré tout cela reste intéressant à voir. La question que je continue à me poser est : est-ce que c'est vraiment une bonne idée de traiter des zombies sous forme de dessin animé, car cela reste à mon sens beaucoup moins efficace qu'en film...
Je ne suis pas fan du trait en ce qui concerne comment sont dessinés les personnages. Par contre, les décors sont extrêmement bien faits. L'animation est passable. J'ai bien aimé le scénario, même si par moments, cela manque cruellement de rythme : à certains moments, on est sur le point de piquer un somme, et tout à coup ça repart et on est de nouveau à fond dedans. C'est un peu dommage. Mais ce qui fait remonter ce dessin animé dans mon estime, c'est son "double twist" final qu'on ne voit vraiment pas venir.
Donc pour conclure, on peut dire que c'est quand même nettement moins bien que le film "Dernier Train pour Busan", mais que malgré tout cela reste intéressant à voir. La question que je continue à me poser est : est-ce que c'est vraiment une bonne idée de traiter des zombies sous forme de dessin animé, car cela reste à mon sens beaucoup moins efficace qu'en film...
Animé basique, pas spécialement jolis ou intelligent ou autre chose.
Bon la corée n'a jamais vraiment fait d'animation inspirée, toujours très clichée et peu profonde.
Ici c'est une forme de remake de film de zombie à bas budget ou tout le monde est stupide et ou les proportions sont foireuses au moins autant que les gens.
Comme pour les films de zombis à l'américaine tu as hâte que tout le monde se fasse bouffer car impossible de survivre avec aussi peu de réaction et les pires choix etc...
Les plus grands heros restent les zombis.
En tout cas je me suis ennuyé
Bon la corée n'a jamais vraiment fait d'animation inspirée, toujours très clichée et peu profonde.
Ici c'est une forme de remake de film de zombie à bas budget ou tout le monde est stupide et ou les proportions sont foireuses au moins autant que les gens.
Comme pour les films de zombis à l'américaine tu as hâte que tout le monde se fasse bouffer car impossible de survivre avec aussi peu de réaction et les pires choix etc...
Les plus grands heros restent les zombis.
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