Le Collier rouge
Note moyenne
3,2
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137 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2018
Très beau film, images prenantes (voir les scènes de guerre) d"excellents acteurs. Une belle réussite !
Un bémol : la plaque minéralogique (lettres-chiffres-lettres) du véhicule Renault n'existait pas en 1919 mais à partir de 2009 (SIV)
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2018
J'ai beaucoup de sympathie pour le cinéaste Jean Becker qui tourne beaucoup de films qui se passent dans les campagnes Françaises, que ce soit dans la comédie ou dans le drame, bons ou moyens, c'est dans cette deuxième catégorie que je situerais "Le collier rouge" malheureusement !! L'action se passe avant, pendant et après la première guerre mondiale ou un militaire avocat se charge d'une affaire d'un soldat prisonnier en pleine chaleur d'été avec son chien de toujours, dans les bons et mauvais moments, aboie jours et nuits dehors pour son maitre. Le long métrage aura des flashbacks pour savoir pourquoi il est prisonnier. Sur le papier le casting annonçait du bon au départ avec François Cluzet qui a un role d'avocat que j'ai trouvé un peu en retrait, pas très à l'aise dans ce role ce qui est tout le contraire de Nicolas Duvauchelle qui amène de la vivacité dans le personnage du prisonnier. Il y a aussi Sophie Verbeeck étincelante dans la peau de la femme paysanne du prisonnier. Le chien aussi, un beau toutou bien dressé. La mise en scène de Jean Becker est parfois soignée, parfois trop éclairé. Le film dure 1 heure 23 ce qui est un peu court. Moyen.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 avril 2018
Une banale histoire d'amour sur fond de première guerre mondiale.
Les acteurs sont bons, les décors naturels, reconstitutions, agréables.
Béatrice M.
Béatrice M.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2018
Un film magnifique ! Pourquoi ? Parce qu'il exprime beaucoup sans grandiloquence : une belle histoire d'humanité, de fraternité...et de fidélité, de confiance et d'amour  Le devoir de mémoire d'une époque pas si lointaine au travers des yeux et du cœur d'un homme, d'une femme, et d'un chien : superbe.
Romain C.
Romain C.

93 abonnés 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2018
Un très bon film qui montre la souffrance de la première guerre mondiale et qui envoie plusieurs messages .
Le sujet est dramatique mais est traité de façon dramatique avec une pointe d'humour .
L'histoire comporte des rebondissements et de l'inattendu par quelques révélations en restant claire et cohérent .
Un bon scénario .
Une bonne fin.
Un bon dialogue .
Cluzet ,Duvauchelle ,Verbeek , Maurane ,... sont très persuasifs.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2018
C'est un petit Jean Becker à priori....Le scénario est parfois léger, (on imagine la guerre plus sordide) . Mais le casting est plutôt agréable, même si les acteurs ne,sont pas transcendants ni particulièrement mis en valeur.... La photographie est moyenne et n'étonne pas vraiment. C'est un peu le point faible du film qui manque un peu de rythme, d'audace et de surprises....Trop classique donc dans l'ensemble......On aurait voulu plus d'énergie dans les dialogues, le scénario, le jeu d'acteurs...On frôle le téléfilm par moment.....Et pourtant la fin est si inspirée que l'on ne regrette pas le discours du film, et son côté généreux......Il faudra simplement d'audaces dans le prochain film de Becker, je pense....A vous de voir
kris-31
kris-31

3 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2018
un film comme becker sait si bien le faire !!! Cluzet y est excellent comme d'habitude et Duvauchel se défend bien ! l'histoire est bien tenue avec le dénouement final qui nous tient en haleine tout le long du film ! Merci pour ce beau cinéma français !!
Mathéo Feray
Mathéo Feray

18 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2018
Ce film de Jean Becker brille par sa simplicité et sa sincérité. Relativement court (1h26), il jouit d'une belle distribution : François Cluzet, bon et brave dans le rôle du juge militaire Lantier, Nicolas Duvauchelle, aussi mystérieux qu'implacable dans celui du soldat Morac et Sophie Verbeeck, fraîche et douce dans la peau de la jeune Valentine. N'oublions pas le chien, figure centrale de l'histoire et connecteur entre tous les personnages. En dépit de quelques longueurs, le '' Collier Rouge '' se veut un appel à la paix et dénonce l'absurdité du premier conflit mondial. Il bouscule les codes du patriotisme traditionnel à travers la rage de Morlac et remet en cause une justice défaillante à travers l'idéalisme vacillant de Lantier. C'est un beau film qui mérite d'être vu. Je conseille.
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2018
Film qui ne paye vraiment pas de mine, mais d'excellents acteurs et une histoire intéressante, surtout que les films sur la première guerre mondiale ne sont pas forcément légion, surtout pour la critiquer. Le film a la durée parfaite, dirigée comme une enquête. Encore un film français qui montre qu'on ne sait pas faire que des comédies.
Pascal C
Pascal C

10 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2018
C'est beau comme du Jean Becker. Belles images bien éclairées, avec en particulier une belle mise en valeur du bleu horizon de nos poilus. Un bel l'humanisme interprétée à la perfection, un peu de drame pour le bien mettre en valeur, un bon et et beau toutou , une scène de pêche comme d'habitude chez jb, de l'amour du vrai. Tout cela fait bien chaud au cœur .
Mais comme dans "Franz" et "au revoir là haut", les conséquences psychologiques de la guerre de 14, fort justement décrites, nous glacent le sang, un beau et intéressant contraste avec la beauté et l'amour..
Seulement 1h23, on est pas loin du court métrage, et quand c'est beau , c'est bien si c'est long...Voilà le défaut majeur de ce film...
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 avril 2018
une histoire présentant malheureusement relativement peu d'intérêts... on attend ce fameux dénouement qui ne fait plus l'ombre d'un doûte au moment d'être livré.. Ok, pourquoi pas??... enfin, c'est un peu absurde.. spoiler: tout ce qui concerne le rejet de la guerre, ok. mais sa mauvaise interprétation quant à l'adultère dont il était persuadé.. ok l'on peut comprendre sur le coup.. mais refuser toute explication alors qu'il y avait un enfant en jeu.. c'est vraiment absurde et ridicule!..


film sympa en format téléfilm pour ceux ayant un accès restreint au cinéma et du temps à "combler".. S. Verbeek incarne son personnage avec exces à mon sens ce qui fait un peu décrocher..
Yvette F.
Yvette F.

9 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2018
Belle prestation des acteurs, le livre est bien respecté ... sauf la fin !
C'est un très bon film qui mérite sans aucun doute d'être vu. Une fois de nos amis les bêtes sont plein de reconnaissance Bel exemple que nous devrions appliquer. Cet homme est un sage, la guerre est bien une histoire d'hommes ...
gazaupouy
gazaupouy

1 abonné 60 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2018
Du bon et classique Jean Becker avec un excellent duo d’acteurs
Le film est fidèle au souvenir que j’avais du roman
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2018
Il y a dans le film de Jean Becker quelque chose qui me gêne, quelque chose qui à mes yeux ne fonctionne pas et j’ai beaucoup de mal à mettre le doigt dessus. C’est vrai, je le reconnais, je partais avec un a priori un peu négatif étant donné que les films de Jean Becker ne m’ont jamais tellement « parlé ». Son côté « France profonde » et « bon sens paysan » me gonflent, je n’ai pas honte de le dire. Pour « Le Collier Rouge » je me suis dit que ce serait peut-être différent, étant donné le contexte historique du film, il y avait matière à faire quelque chose de bien. Je dois reconnaitre que, dans sa forme, le long-métrage de Jean Becker se laisse suivre sans déplaisir, surtout qu’il a la bonne idée d’être court, et même très court au regard de la durée habituelle des films aujourd’hui. Du coup, grâce à une réalisation assez dynamique et à une narration en forme de puzzle, l’attention est maintenue sans problème. Le film est parsemée de flash-back, à des époques différentes, le récit se déroule en 1919, puis on retourne en 1914, puis en 1917, puis de nouveau en 1914, etc… C’est une narration complètement éclatée façon puzzle et qui nous permet, spectateur, de voir se dessiner au fil des indices le tableau final : Qu’à donc fait Morlac le 14 juillet et pourquoi ? La reconstitution est assez soignée, du moins dans la forme (pour le fond on y reviendra), les scènes de guerres sont filmées de façon un peu expéditives, que ce soit les tranchées en France ou en Grèce, souvent en plan serré (faute de moyen ?) mais dans l’ensemble, elles fonctionnent et montrent bien ce qu’il y a à montrer, c'est-à-dire l’horreur d’une guerre post révolution industrielle où on se bat au corps à corps, mais avec une sauvagerie décuplée par la technologie. Dans la forme, je ne trouve pas grand-chose à redire au « Collier Rouge », et je ne trouve rien à redire sur son casting non plus. François Cluzet, immense acteur, montre encore une fois à ceux qui en doutaient encore qu’il ne lui faut pas grand-chose pour composer personnage, dans toute sa complexité et dans toute sa sobriété. Il incarne un juge militaire lui aussi, d’une manière différente (et plus subtile), abîmé par le conflit. Nicolas Duvauchelle est plutôt crédible en soldat révolté et sa compagne Sophie Verbeeck ne dépareille pas, en paysanne lettrée et politisée. On appréciera le fait qu’il y ait quelques second rôles un peu effacés mais intéressants, comme celui de l’avoué un peu « concierge » qui prends un plaisir mal dissimulé à juger ses contemporains, ou Louis, l’idiot du village, inoffensif (quoique…) et parfaitement incarné par Gilles Vandeweerd. Je souligne sa performance car ce n’est jamais facile de jouer ce genre de rôle sans tomber dans la caricature ou le mauvais gout. En fait, c’est le scénario qui me laisse une impression un peu étrange, mais ce n’est pas facile d’expliquer pourquoi. En réalité, en prenant du recul, je me suis rendue compte que, tout simplement, je n’y avais pas cru, à cette histoire de soldat accusé d’outrage (l’outrage en question, on le devine d’ailleurs assez vite) dans une France de 1919 décrite bizarrement. L’immédiat après-guerre est un moment très particulier en France, d’abord c’est une classe d’âge entière qui manque à l’appel, c’est une saignée inouïe qui fait que tout le monde, absolument tout le monde, pleure un mort. Ensuite, c’est un moment de grand patriotisme teinté de pacifisme, un mélange un peu schizophrène. Sans préjuger des faits historiques décrits par le film, notamment sur le front grec qu’on connait bien mal ici, en France, on se retrouve souvent dans le film de Jean Becker devant des personnages et des situations très monolithiques. En fait, c’est comme si Becker et son scénariste Jean-Christophe Ruffin (écrivain de talent mais pas historien) avait filmé la guerre de 1914-18 et son immédiat après-guerre avec le regard d’un homme de 2018. Le scénario calque sur cet épisode historique un filtre moderne. Pour faire court, l’homme pacifiste de 2018 ne peut pas comprendre pleinement l’homme de 1914, qui part à la guerre en chantant et en voulant « trucider du boche », l’homme qui en 1917 ne se mutine pas, l’homme qui en 1919 de devient pas un pacifiste forcené. Le personnage de Morlac, sur lequel il y a beaucoup à dire, me laisse dubitative. C’est un paysan qui n’est jamais sorti de son village, qui n’a probablement aucune culture politique avant la guerre, et j’ai du mal à croire à un engagement marxiste pur et dur qu’il aurait « contracté » sur le front des Balkans. Même si je veux bien croire que les idées marxistes aient pu « infuser » dans les tranchées entre un monde ouvrier et urbain d’un côté et un monde paysan et conservateur de l’autre, même si je veux bien croire à des tentatives de fraternisations (probablement anecdotiques ) en 1917, j’ai du mal à accepter un personnage si entier et qui parle en 1919 comme s’il était un de mes contemporains. Et que dire de Valentine ? Elle est à moitié allemande et en 1914 comme en 1919, ça n’a l’air de poser de problème à personne dans le village ? Bizarre et peu crédible à mon avis. Le film veut faire la démonstration que la guerre abîme les hommes (quel scoop !) et qu’elle les rapproche dangereusement de l’animal qui sommeille en lui, et pour ce faire Jean Becker sort ses gros sabots et ne fait pas tellement dans la dentelle ni dans la nuance. Quant à la fin, bien morale, elle tend à démontrer qu’on ne fait jamais de grandes choses sans motivations profondément personnelles, une sorte d’explication psychologique qui là encore, tombe un peu à plat. Même si « Le Collier Rouge » n’est pas un mauvais film, c’est malgré tout à mes yeux un film qui rate la cible.
Jacotre
Jacotre

4 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2018
L'ambition de dénoncer la boucherie de14-18 est une initiative bienvenue. Le résultat est quand même un peu souffreteux. Les acteurs, au premier rang desquels Cluzet, s'en sortent bien. Les décors reconstituant un village des années 1919 sont eux aussi très réussis. C'est le scénario qui pêche : la psychologie des personnages est à peine esquissée. Ce juge militaire qui, en trois ou quatre rencontres, est convaincu par celui qu'il doit juger semble très peu crédible. A une époque où le patriotisme triomphant écrase tout, cette prise de conscience est sans doute improbable. Le sujet est traité d'une manière trop superficielle. C'est encore le chien qui s'en sort le mieux !
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