The Florida Project
Note moyenne
3,8
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203 critiques spectateurs

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Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2018
presse et spectateurs enthousiastes dans une grande majorité , des commentaires étonnants : joyeux , tendre ,merveilleux , poétique , amour et j ' en passe , commentaire étonnants pour une histoire qui nous parle d ' une fillette livrée à elle-même , mal élevée alignant les bêtises et les vulgarités ,et de sa mère immature , incapable d ' élever sa fille , toxicomane , prostituée et violente ! alors parler de poésie et de tendresse ! les points positifs , l ' interprétation , la fillette est formidable et willem dafoe , rare figure sympathique du scénario , est sobre et remarquable .
Tan g
Tan g

14 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2018
Ma critique sera rapide, ce film c’est du vide présenté de façon hystérique. J'ai vraiment pas accroché alors que normalement c'est le genre de film que j'aime. Dans le genre chronique familiale désabusée, j'avais adoré Lonesome Jim et j'espérais retrouver un peu la même émotion avec un côté moins déprimant que lonesome jim , ben je crois que j'aurais mieux fait de rematter lonesome jim plutôt que de me tapper florida project.
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2018
Très remarqué pour son premier film, Tangerine, Sean Baker était attendu au virage du deuxième film.

Il négocie celui-ci plutôt bien avec The Florida project, un tableau à la fois coloré, décapant et parfois émouvant, mettant en scène une jeune femme white trash vivant dans un motel avec sa petite fille.

Le film parvient, un peu à la façon des comédies italiennes des années 70, à manier de front plusieurs registres.

Le premier est le film d'enfants. La petite Moonee est renversante, et Sean Baker saisit parfaitement ce qui fait le sel des jeux d'enfants et des amitiés naissantes. L'aspect quasi documentaire du film (la petite fille jouant Jancey a été recrutée sur place suite à un casting sauvage) est très intéressant.

Le second registre du film est le drame qui montre la descente aux enfers progressive de la jeune femme jouée par l'explosive Bria Vinaite. Ces parties sont un peu moins convaincantes, par la faute probablement d'un scénario un peu faiblard et par le sentiment d'avoir déjà vu ce type d'enchaînement dramatique des dizaines de fois (par exemple dans Moi, Daniel Blake, dans un tout autre genre, évidemment).

Le troisième dominante du film, la plus plaisante pour moi, c'est le tableau vivant de la petite communauté vivant dans ces motels hyper-colorés jouxtant Disney World. Outre le décor extrêmement photogénique, on appréciera particulièrement la prestation tout en subtilité de Willem Dafoe. Sean Baker parvient à signer des scènes à la fois poétiques (le safari des vaches, les échassiers devant le motel), tendre (la locataire qui doit cacher ses seins) ou inquiétante (le pédophile qui rôde).

Un petit miracle chamarré, imparfait et attachant.
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2018
Un film sur l'Amérique enchantée des mères célibataires et leurs gamins, des petits boulots ou pas de boulots du tout, de la débrouille, de la lose...l'Amérique qui clope, se nourrit de pizza et de glace, habite dans des motels et dans des rues qui s'appellent Allée des 7 nains.
Les pères sont presque tous absents et le gérant William Dafoe (excellent) les remplace tous.
Beau film.
Pourquoi aucun de nos producteurs et réalisateurs à "conscience sociale" hautement revendiquée est infoutu de faire ce même genre de film en France?
Charles R
Charles R

60 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2018
Disney World vous fait rêver et vous aimeriez bien y séjourner ? Les couleurs tapageuses sont votre fort et vous aimeriez déguster de savoureuses glaces bien sucrées au doux soleil de la Floride ? Pas de problème : Sean Baker a pensé à vous et avec son dernier film il vous conduit dans les parages du grand parc où tous les rêves sont permis. C'est en effet à Orlando, à deux pas du gigantesque complexe de loisirs, qu'il a installé ses caméras pour filmer une histoire de paumés, égarés dans le grand désert du rêve américain. Halley est une jeune femme qui élève seule sa petite fille Moonee âgée de six ans. Pas très futée la jeune femme qui du reste est en passe de rester une éternelle ado dont les seules occupations consistent à regarder la télé, à manger à toute heure de la journée des friandises, à consommer son quota de drogue quand ce n'est pas - car il faut bien vivre - à se prostituer et organiser des soirées chaudes dans la chambre de motel qu'elle partage avec Moonee. Laquelle bien sûr peut faire tout ce qui lui passe par la tête, errer en toute liberté avec deux petites canailles de son espèce, à la fois craquantes et turbulentes, en quête de nouvelles bêtises à commettre. Mais Halley ne s'en émeut guère : dans le genre irresponsable elle remporte tous les suffrages. Le tout se déroule dans un cadre coloré à outrance : d'un côté le Magic Castle Inn à dominante mauve, de l'autre The Future, un motel où un jaune pétaradant s'en donne à cœur joie. Autant de références à une esthétique pop des années soixante où le ciel bleu de Floride constitue un fond idéal pour un "American Dream" sans complexe qui ne laisse aucune place aux états d'âme. Sean Baker retrouve avec une infinie jouissance l'esprit de ces films des sixties où la satire se fait d'autant plus vive qu'il semble n'y rien paraître. Aucun misérabilisme, aucun pathétique à faire fondre en larmes (à une exception près...) : la caméra ne fait qu'enregistrer de bien belles images et les acteurs évoluent dans la plus grande décontraction. Mais derrière cette façade trompeuse et ces décors de fantaisie se lit une misère à la fois matérielle et spirituelle. Halley, malgré son insouciance apparente, connaît le terrifiant problème du logement et son existence peut basculer du jour au lendemain. Elle ne réussit à survivre que moyennant le recours à des expédients pour le moins discutables. Quant à la petite Moonee, elle n'a d'autre avenir que de ressembler à sa mère pour le meilleur et surtout pour le pire. Il reste à tout ce petit monde un atout mais de courte durée : la jeunesse. Un film par conséquent qui, sous des dehors de comédie légère, en dit long sur une certaine Amérique, ses paillettes, son atmosphère de fête foraine, ses fast-foods ouverts à toutes les heures du jour et de la nuit, procurant ainsi une illusion de bien-être dans un monde impitoyable. Reste à évoquer le casting en tête duquel figurent à égalité Bria Vinaite (Halley), la délicieuse Brooklynn Prince (Moonee) et Willem Dafoe dans un rôle qu'il vous reste à découvrir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 janvier 2018
Très bon film, qui bascule toute en souplesse de la comédie d'enfance vers un drame des temps actuels. Beaucoup de finesse dans le décor où un couleur violet domine l'image peut-être pour relier la solitude de la mère et enfermer ce personnage dans un monde irréaliste. Le tout de l'histoire est résumé dans la scène de l'arbre quand Moonee dit que " l'en est bien dans cet arbre mais sont problème est qu'il est à l'envers". Beau film, à voir absolument
reymi586

562 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2018
Un film vraiment magnifique de Sean Baker. C'est quasiment une première de voir un film réalisé de cette manière, c'est un film d'adulte vu du niveau des enfants. On se prend à rire et sourire en partageant la vie de ces enfants avant d'être aussitôt rattrapé par la réalité glaçante qu'ils vivent. La petite Brooklynn Prince est assez extraordinaire, tout comme sa maman dans le film Bria Vinaite ou encore le vétéran Willem Dafoe, très touchant dans ce rôle assez inhabituel. Bref, une petite merveille de film indépendant américain à ne pas louper !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

234 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 janvier 2018
Les 400 coups version American Dream fracassé sur les trottoirs d’une zone périurbaine de Disneyworld. L’idée est bonne, le décor, tout en délabrement kitsch, parfait mais le film ne nous emporte jamais vraiment. Les gamins sont horripilants et je n’ai eu aucune empathie pour les 2 heroines, la mère ne fait que des mauvais choix et je n’ai pas réussi à la plaindre. L’issue est forcément tragique mais globalement on s’en contrefiche.
Celestia T.
Celestia T.

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2018
Une fiction si réaliste qu'elle aurait pu faire l'objet d'un documentaire / télé-réalité : "Vis mon quotidien d'Américain marginal passant mes journées dans un motel miteux". Le génie de The Florida Project est de montrer cette vie pauvre mais riche en émotions à travers les yeux d'enfants encore très jeunes mais conscients de certaines situations de mal-être et de non-dits. On se demande qui est la femme et qui est la mère entre la petite Moonee et sa mère junkie et adulescente. Les personnages sont brillants par leur réalisme et leur humanité malgré la médiocrité. Un beau film qui dénonce autant qu'il divertit.
ffred

1 995 abonnés 4 298 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2018
Comme en 2015, mon dernier film de l’année sera un film de Sean Baker. Après le bricolé mais attachant et déjanté Tangerine, son nouvel opus est bien différent. Même si on sent le lien de parenté. Il y a toujours ici une belle énergie (même si elle est toujours assez, et sans doute plus, désespérée). A l’image du scénario, la mise en scène s’est bien épaissie. Voilà une chronique sociale, tendre, cruelle, drôle, qui après quelques longueurs finit par nous prendre au coeur et aux tripes. Les acteurs sont tous impeccables. Les enfants en tête. La petite Brooklynn Prince, dont c’est la première apparition à l’écran, est juste incroyable. Une belle carrière en perspective si tout se passe bien. Premier rôle aussi pour Bria Vinaite, dans le rôle de la mère, tout aussi bluffante. Avec le toujours excellente Willem Dafoe et le prometteur Caled Landry Jones dans (ce qu’on devine être) le rôle de son fils. Au final, un très joli film sur l’enfance sur fond de misère sociale et affective. Un certain portrait de l'Amérique et un autre revers du rêve américain. Sean Baker confirme donc. On attend la suite.
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2018
L’envers du rêve américain à hauteur d’enfants et en Technicolor.
Sous le soleil de la Floride près de Disneyworld, c’est une plongée bouleversante dans la misère du sous prolétariat, les mères célibataires, les petits boulots, les bêtises (petites ou grandes) des enfants de six ans laissés à eux mêmes, sans surveillance et sans repère.
C’est poignant, terriblement crédible et les acteurs sont tous excellents.
Un des meilleurs films vus en 2017.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 décembre 2017
J'ai adoré.
Une montée progressive en tension et une scène finale bouleversante. Une ambiance basée sur des contrastes : beauté vulgaire, responsable censé représenter l'ordre plus humain que quiconque et à la présence bienveillante.
Touchant et contrasté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 décembre 2017
Entre reportage et allégorie... les constrastes de l'Amérique moderne: quand Walt Disney côtoie la misère et la précarité...
des acteurs incroyables, notamment les enfants.
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2017
Un casting parfait pour une histoire simple et touchante, willem dafoe excellent comme toujours!un grand film à voir!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 décembre 2017
Franchement c’est quoi ? Un docu sur la misère sociale aux USA ? Pas de scénario, on voit des gosses mal élevés livrés à eux-mêmes, une mère toxico et prostituée. On se dit que willem dafoe va faire quelque chose un « project » pour essayer de sortir tout le monde de ce marasme mais non rien du tout... A rebaptiser « the non project Florida »!!!
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