Note moyenne
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"J'arrive à sentir quand les adultes vont pleurer". Le film tient dans cette phrase dite par Moon (et il y aurait beaucoup à dire de ce prénom notamment dans la relation à la mère et ce contraste dans le motif du jour et de la nuit) au début du film. La caméra suit cette petite fille et se copains, à sa hauteur, et narre dans un esprit de jovialité et avec beaucoup de rires leurs bêtises (cracher sur des voitures, insulter des adultes, mettre le feu à une maison...). Ces enfants sont toujours pardonnés, alors que les bêtises des adultes (prostitution, marché noir, drogue...), sont punies très durement, et d'autant plus durement qu'elles sont commises à côté d'enfants. J'ai trouvé le film très fin sur ce sujet là.
Sur le plan social, il me semble que Sean Baker est extrêmement réaliste sur le quotidien des classes populaires américaines, et cela se voit notamment dans la scène où Halley et Moon achètent plein d'items inutiles différents dans un magasin après avoir récupéré 350 dollars. Ce plaisir immédiat du shopping est vital dans un contexte de contrainte budgétaire énorme (voir notamment Mathew Desmond).
Il faut aussi évoquer le personnage de Bobby, joué par Willem Dafoe, qui est un corps au travail. Il n'est filmé qu'au travail (à l'ordinateur de son bureau, en train de repeindre un mur, à la réception, à aider à de multiples reprises Halley, à demander le loyer, à nettoyer la piscine...). Il apparaît comme le chef du grand Motel, mais plusieurs fois cette image est mise à mal à la fois par son caractère du type besogneux discret, et par des interactions largement verticales avec son supérieur, qui lui demande notamment de menacer d'amendes les locataires qui rangent leurs vélos dans les allées. C'est aussi Bobby qui éloigne des enfants un probable pédophile, c'est aussi lui qui arrive vire un monsieur venu demander des comptes à Halley et cetera. La finesse de ce personnage réside dans l'absence de caractère moralisateur : il ne met jamais les pieds dans le plat et c'est tant mieux, et cela montre qu'il connaît la galère et que cette misère n'a rien d'extraordinaire.
Peu à peu, le décor très jovial laisse entrer cette extrême pauvreté, toujours dans cette dialectique adulte/enfant (nuit/jour) matérialisée par le parc Disneyland, à la fois destiné aux enfants mais dont on ne situe que le caractère commercial, et ce parc est une trouvaille assez fine encore une fois de Baker.
Finalement, c'est quand des adultes, des services sociaux, s'adressent à cette petite fille comme à une enfant, voire comme à un bébé, que cela l'insupporte et qu'elle fuit et éclate en sanglot. Cette interaction casse la dialectique adulte/enfant et montre l'emprise du social dans la relation parent/enfant (et oui la mère et la fille vivent dans la même chambre car elles n'ont pas assez d'argent pour avoir un logement plus grand), qui n'est pas comme elle devrait être selon la société.
Sur le plan social, il me semble que Sean Baker est extrêmement réaliste sur le quotidien des classes populaires américaines, et cela se voit notamment dans la scène où Halley et Moon achètent plein d'items inutiles différents dans un magasin après avoir récupéré 350 dollars. Ce plaisir immédiat du shopping est vital dans un contexte de contrainte budgétaire énorme (voir notamment Mathew Desmond).
Il faut aussi évoquer le personnage de Bobby, joué par Willem Dafoe, qui est un corps au travail. Il n'est filmé qu'au travail (à l'ordinateur de son bureau, en train de repeindre un mur, à la réception, à aider à de multiples reprises Halley, à demander le loyer, à nettoyer la piscine...). Il apparaît comme le chef du grand Motel, mais plusieurs fois cette image est mise à mal à la fois par son caractère du type besogneux discret, et par des interactions largement verticales avec son supérieur, qui lui demande notamment de menacer d'amendes les locataires qui rangent leurs vélos dans les allées. C'est aussi Bobby qui éloigne des enfants un probable pédophile, c'est aussi lui qui arrive vire un monsieur venu demander des comptes à Halley et cetera. La finesse de ce personnage réside dans l'absence de caractère moralisateur : il ne met jamais les pieds dans le plat et c'est tant mieux, et cela montre qu'il connaît la galère et que cette misère n'a rien d'extraordinaire.
Peu à peu, le décor très jovial laisse entrer cette extrême pauvreté, toujours dans cette dialectique adulte/enfant (nuit/jour) matérialisée par le parc Disneyland, à la fois destiné aux enfants mais dont on ne situe que le caractère commercial, et ce parc est une trouvaille assez fine encore une fois de Baker.
Finalement, c'est quand des adultes, des services sociaux, s'adressent à cette petite fille comme à une enfant, voire comme à un bébé, que cela l'insupporte et qu'elle fuit et éclate en sanglot. Cette interaction casse la dialectique adulte/enfant et montre l'emprise du social dans la relation parent/enfant (et oui la mère et la fille vivent dans la même chambre car elles n'ont pas assez d'argent pour avoir un logement plus grand), qui n'est pas comme elle devrait être selon la société.
Le film n'est pas mauvais, c'est une critique sociale très juste, mais je n'ai eu aucune tendresse pour ses personnages, bien au contraire... Mis à parts les seconds roles comme le personnage de Wilhelm Dafoe.
Impossible d'avoir de l'empathie avec la mère et sa fille, même en essayant de me mettre à leur place.
Impossible d'avoir de l'empathie avec la mère et sa fille, même en essayant de me mettre à leur place.
Un film vibrant et plein d’humanité, qui capte l’enfance dans toute sa liberté mais aussi sa précarité. Willem Dafoe est formidable, et l’émotion monte doucement jusqu’à une fin bouleversante.
L'un des meilleurs films de Sean Baker à mon goût. Il représente la pauvreté américaine à travers les yeux innocents de l'enfance. Derrière les couleurs vives, quelques peu irréalistes se cache une dure réalité. Le film nous amène à nous questionner sur le rôle de mère. Jusqu'où aller pour ses enfants ? Mais même si l'on fait notre maximum, sommes nous apte à les garder lorsque nous sommes dans la plus grande misère ? Peut on leur offrir réellement une vie, un avenir ? Un chef d'oeuvre, avec des plans caméras et un jeu d'acteurs exceptionnel. Une fin qui divise l'opinion mais qui conclut en beauté ce film. A voir.
The Florida Project (ne vous fiez pas au titre). J'étais passé à côté de ce film. Vu par hasard. Super bonne surprise. Ça faisait longtemps que je ne voyais pas un film aussi "feel good" et touchant à la fois. Dans la lignée de Captain Fantastic, Little Miss Sunshine et autres Wes Anderson, films US indépendants, loin des blockbusters hollywoodiens. C'est beau, c'est frais, coloré, drôle, émouvant, les enfants sont craquants (ils ont dû faire du chemin depuis)... et Willem Dafoe toujours parfait, d'une sobriété et humanité confondantes, on en oublie que c'est la seule "star" du film, justement, il s'efface avec classe et authenticité derrière les nombreux personnages attachants de cette chronique des oubliés.
Un bon film est un film auquel tu repenses les jours suivants. Comment est ce possible ? Qui te questionnes. Qui te tu conseilles à tes 'est le cas. Parfaitement réalisé, parfaitement joué. Rien de trop. Une histoire, des histoires d'adultes et d'enfants pauvres ... Et les dernières minutes sont mémorables. La petite fille joue prodigieusement bien et sa dernière phrase te transperce le coeur. Si tu ne penses qu'au prochain bien matériel que tu vas t'acheter, oublie ce film... Ou regarde le si çà peut te changer.
Le quotidien d’une poignée de résident permanent d’un motel de Floride et de son manager qui est situé à proximité du célèbre parc d’attraction Disney filmé à hauteur d’enfants. Ce film atypique gorgé de lumière à l’image du motel aux couleurs roses bonbons qui contraste avec la difficulté journalière de ses habitants. Le réalisateur Sean Baker s’entoure d’une distribution amateur formidable de justesse notamment les jeunes bambins protagonistes du récit et profite également de la présence à l’écran du toujours excellent Willem Defoe pour dépeindre une société américaine faite de contraste saisissant. La réalisation toute en délicatesse est accompagnée d’une photographie sublime pour offrir une chronique sociale tendre dépourvu de tout misérabilisme et très touchante.
La vie en motel de personnes marginalisées à proximité de Disney World : Sean Baker dépeint ici une partie de l’Amérique invisibilisée en racontant les galères et débrouillardises du quotidien d’une mère et d’enfants livrés à eux-mêmes au milieu de touristes et de magasins de souvenirs.
Un film qui pourrait être résumé par les émotions du manager du motel interprété par l’excellent Willem Dafoe : un mélange d’empathie et d’humanité couplé à une impuissance bouleversante.
The Florida Project n’est pas un film comme les autres. C’est une œuvre rare dans l’industrie hollywoodienne prenant le contrepied du rêve américain.
Un film qui pourrait être résumé par les émotions du manager du motel interprété par l’excellent Willem Dafoe : un mélange d’empathie et d’humanité couplé à une impuissance bouleversante.
The Florida Project n’est pas un film comme les autres. C’est une œuvre rare dans l’industrie hollywoodienne prenant le contrepied du rêve américain.
The Florida Project nous transporte grâce à son esthétique et sa façon de nous « forcer » à nous attacher aux personnages présents ici. On ne sais pas trop où ça nous emmènes, pas de fil rouge, une construction basé uniquement sur les deux protagonistes, une mère et sa fille, qui vivent toutes les deux une adolescence avec ses hauts et ses bas, sans stabilité réel et pas conventionnelle.
J'ai récemment vu The Florida Project de Sean Baker, et il m’a profondément marqué. Avec un regard sans artifice, le film nous plonge dans la réalité de l’Amérique des classes populaires, en dehors des sentiers touristiques. L’histoire suit Moonee, une petite fille de six ans, qui vit avec sa mère, Halley, dans un motel miteux situé juste en dehors du parc d'attractions Disneyland. Le film est une chronique sociale brutale, mais pleine de vie, de couleurs et de joie, où le quotidien des personnages est à la fois dur et lumineux.
La force de ce film réside dans sa capacité à capturer l’enfance dans toute sa spontanéité, son insouciance et sa beauté. Moonee, incarnée par l’impressionnante Brooklynn Prince, est un véritable rayon de soleil, malgré les difficultés qu’elle et sa mère traversent. La complicité entre l’actrice et ses camarades de jeu, ainsi que l'authenticité de leurs interactions, m'a frappé. C’est un regard sans filtre sur la pauvreté, mais vu à travers les yeux d'un enfant, ce qui apporte une dimension humaine et émotionnelle très forte au film.
Côté réalisation, Sean Baker fait un travail remarquable en utilisant des décors réels et en s’appuyant sur des acteurs non professionnels. L'ambiance du motel, dégradé et presque irréel à force d’être coloré, contribue à cette immersion dans un univers à la fois déprimant et presque magique. Le réalisateur réussit à capturer cette zone grise entre misère et rêve, avec une caméra souvent en mouvement, à hauteur d’enfant, pour nous faire ressentir la même énergie brute et la même urgence de vivre. Toutefois, malgré cette immersion et la richesse de l’atmosphère, le film laisse une impression de flottement. La narration peut sembler un peu trop lente et sans but précis. Il y a des moments où le rythme m'a un peu perdu, ne sachant pas où le film voulait réellement m'emmener.
Enfin, ce qui m'a un peu empêché de donner une note plus élevée, c’est que le film, bien qu’incroyablement touchant, manque parfois de structure. Certains choix narratifs m'ont paru trop vagues, notamment l'absence de développement clair des personnages secondaires comme le gérant du motel, Bobby (magnifiquement joué par Willem Dafoe). Si son rôle de protecteur est admirable, il reste sous-exploité et j’aurais aimé en savoir plus sur sa propre histoire. En somme, The Florida Project est un film puissant, qui fait réfléchir sur la fracture sociale, mais qui ne parvient pas toujours à répondre à toutes les attentes narratives que l’on pourrait en avoir. Cela reste un excellent film, certes, mais avec quelques faiblesses qui m'empêchent de lui donner la note maximale.
La force de ce film réside dans sa capacité à capturer l’enfance dans toute sa spontanéité, son insouciance et sa beauté. Moonee, incarnée par l’impressionnante Brooklynn Prince, est un véritable rayon de soleil, malgré les difficultés qu’elle et sa mère traversent. La complicité entre l’actrice et ses camarades de jeu, ainsi que l'authenticité de leurs interactions, m'a frappé. C’est un regard sans filtre sur la pauvreté, mais vu à travers les yeux d'un enfant, ce qui apporte une dimension humaine et émotionnelle très forte au film.
Côté réalisation, Sean Baker fait un travail remarquable en utilisant des décors réels et en s’appuyant sur des acteurs non professionnels. L'ambiance du motel, dégradé et presque irréel à force d’être coloré, contribue à cette immersion dans un univers à la fois déprimant et presque magique. Le réalisateur réussit à capturer cette zone grise entre misère et rêve, avec une caméra souvent en mouvement, à hauteur d’enfant, pour nous faire ressentir la même énergie brute et la même urgence de vivre. Toutefois, malgré cette immersion et la richesse de l’atmosphère, le film laisse une impression de flottement. La narration peut sembler un peu trop lente et sans but précis. Il y a des moments où le rythme m'a un peu perdu, ne sachant pas où le film voulait réellement m'emmener.
Enfin, ce qui m'a un peu empêché de donner une note plus élevée, c’est que le film, bien qu’incroyablement touchant, manque parfois de structure. Certains choix narratifs m'ont paru trop vagues, notamment l'absence de développement clair des personnages secondaires comme le gérant du motel, Bobby (magnifiquement joué par Willem Dafoe). Si son rôle de protecteur est admirable, il reste sous-exploité et j’aurais aimé en savoir plus sur sa propre histoire. En somme, The Florida Project est un film puissant, qui fait réfléchir sur la fracture sociale, mais qui ne parvient pas toujours à répondre à toutes les attentes narratives que l’on pourrait en avoir. Cela reste un excellent film, certes, mais avec quelques faiblesses qui m'empêchent de lui donner la note maximale.
The Florida Project dépeint la vie chaotique de familles marginalisées dans un motel proche de Disney World. Si le film séduit par sa photographie éclatante et son ambition de révéler une réalité souvent ignorée, il est plombé par les enfants à l’écran, insupportables, dont les bêtises incessantes rendent le visionnage éprouvant. Certes, c'est le but de montrer le quotidien de ces pauvres gens, mais cela peut rapidement lasser. Pour ceux qui apprécient les portraits bruts de cassos dans leur "lutte" quotidienne, le film a de quoi captiver. Pour les autres, ce tableau de misère sociale mêlé à l'insolence juvénile des jeunes personnages risque de tourner au supplice. Heureusement, Willem Dafoe est excellent dans son rôle, apportant une profondeur et une humanité qui sauvent en partie le film. À regarder uniquement si l'on sait à quoi s'attendre.
Avec The Florida Project, Sean Baker confirme qu'il est un cinéaste à part, capable de sublimer les marges de la société avec une humanité et une justesse désarmantes. Après avoir été plus que conquis par "Anora" (que je considère comme un pur chef-d'œuvre), j’étais curieux de plonger davantage dans sa filmographie, et ce film ne fait que renforcer mon admiration pour son talent unique.
Sean Baker dépeint ici l’enfance dans toute sa spontanéité, au cœur d’un univers contrasté où la précarité côtoie l’insouciance. La jeune Brooklynn Prince livre une performance bouleversante de naturel, et Willem Dafoe, tout en sobriété, incarne un pilier de compassion dans ce microcosme. La réalisation, à la fois lumineuse et intimiste, sublime les couleurs criardes des motels et laisse entrevoir, derrière leur façade joyeuse, la dureté d’un quotidien souvent invisible.
Malgré quelques petites longueurs qui m’ont empêché de lui accorder la note parfaite, The Florida Project est une œuvre marquante qui témoigne de la capacité de Sean Baker à raconter des histoires profondément humaines. Avec une approche cinématographique aussi sincère et audacieuse, ce réalisateur mérite largement qu’on explore davantage son univers.
Sean Baker dépeint ici l’enfance dans toute sa spontanéité, au cœur d’un univers contrasté où la précarité côtoie l’insouciance. La jeune Brooklynn Prince livre une performance bouleversante de naturel, et Willem Dafoe, tout en sobriété, incarne un pilier de compassion dans ce microcosme. La réalisation, à la fois lumineuse et intimiste, sublime les couleurs criardes des motels et laisse entrevoir, derrière leur façade joyeuse, la dureté d’un quotidien souvent invisible.
Malgré quelques petites longueurs qui m’ont empêché de lui accorder la note parfaite, The Florida Project est une œuvre marquante qui témoigne de la capacité de Sean Baker à raconter des histoires profondément humaines. Avec une approche cinématographique aussi sincère et audacieuse, ce réalisateur mérite largement qu’on explore davantage son univers.
Bonjour tout le monde, Avant la palme d' or à Cannes , au printemps dernier, Sean Baker réalise ce film , haut en couleur , au sens propre comme au sens figuré,et il nous tisse une vision juste , bienveillante des humains, sans le sou , face aux fastes de l ' argent floridien filmé à hauteur de jeunes enfants ! Une vision radicale et sociale sur les États Unis d'Amérique et particulièrement au sein de l' état de Floride. Amicalement. Gérard Michel
La magie a complètement opéré sur moi, les thématiques du film et ce qu’il veut dénoncer c’est du grand art, Sean Baker a délivré une réalisation plus que réussite, j’ai vraiment été subjugué. Le contraste entre l’esthétique de l’œuvre et la pauvreté est tellement homogène, Disneyworld est à deux pas, un lieu qui fait rêver toutes les générations, mais à ses abords, une fillette accompagnée de ses deux meilleurs amis et sa mère, nous montre l’Amérique des défavorisés, la condition d’être pauvre mais d’essayer de s’en sortir par les choses les plus simples, c’était incroyable. Willem Dafoe toujours aussi bon, on le présente plus, j’aime trop l’acteur, mais la révélation est clairement cette petite nommée Moonee, incarnée par Brooklyn Prince, elle est exemplaire.
Probablement le meilleur de Sean Baker ! The Florida Project est un film sincère gardant un équilibre parfait durant les 2 premiers tiers du film ; équilibre entre la tristesse de vivre dans de telles conditions mais la joie revit à plusieurs moments, grâce aux personnages des enfants. Par sa mise en scène, Sean Baker nous démontre une représentation terrible de la société de la Floride avec certains plans marquants (l'hélicoptère, l'arbre, ou encore les maisons abandonnées). Également, Sean Baker choisit de focaliser sa réalisation très souvent du point de vue des enfants, faisant monter une émotion forte jusqu'à sa fin ; Deux points de vue sont à souligner : point de vue enfantin (joie etc) et de l autre le point de vue adulte, avec les galères qui s enchaînent. Tout s emboîtent jusqu'à son dernier tier, qui est inévitable mais émotionnellement douloureuse. Incroyable performance de la jeune enfant qui interprète le personnage de "Moonee". Rarement vu une performance d'acting d'un/d'une enfant, aussi forte et aussi sincère ! Tous les autres enfants jouent merveilleusement bien. Photographie superbe dans un paysage rempli de mélancolie. Sean Baker mérite une plus grande attention
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