745 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
99 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
37 critiques
3
31 critiques
2
14 critiques
1
6 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bernard Bonnejean
25 abonnés
74 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 18 septembre 2017
Le thème de la confession est ici traité comme il se doit : avec l'incompréhension nécessaire à qui n'est pas catholique. Les juges en France font désormais la chasse aux prêtres et aux évêques qui refusent obstinément de rompre cette "loi du silence", une loi absolument imprescriptible et inaltérable ! Le père Logan, campé avec talent par Montgomery Clift, risque la pendaison pour vouloir, comme il le doit, respecter ses engagements. Tout a l'air trop naïf, finalement, simplement parce que "la réalité dépasse la fiction". Et Hitchcock est ici plus dans la réalité que dans la fiction.
C'est plutôt pas mal mais c'est loin d'être un des meilleurs du réalisateur à mon avis. Bon, alors déjà, reconnaissons qu'Hitchcock était vraiment un cinéaste d'une grande modernité. Il parle d'une histoire qui est toujours finalement d'actualité, même près de soixante ans plus tard. On reconnait là un sujet qui lui convient bien et qui rejoint des thèmes de sa filmographie. Le problème c'est que, là où d'habitude Hitchock parvient toujours à redynamiser son récit, là c'est moins évident pour lui apparemment. La faute peut-être à un scénario qui montre assez vite ses limites. Au niveau de la distribution, Montgomery Clift assure dans le rôle du prêtre Logan.
Un Hitchcock noir assez particulier avec une très belle photo noire et blanc et un bon casting. L'entrée en matière fait saliver pourtant au final ça fait pchitt ! On a droit au minimum syndical c'est bien dommage.
Un film correct mais sans plus. Hitchcock a fait beaucoup mieux. Le scénario est intéressant mais pas pleinement exploité. Du coup, cette histoire de meurtrier qui avoue à un prêtre son forfait, avant de le faire accuser pour échapper à la justice n'est pas des plus prenantes. Certes l'intrigue s'épaissit à travers une histoire d'adultère qui prend les traits d'Anne Baxter et de ses si beaux yeux, mais ça ne suffit pas. Ajoutez-y un rythme assez lent, un procureur interprété par un acteur plutôt mal à l'aise, et on obtient un film qui a mal vieilli. Karl Malden et Montgomery Clift ne peuvent pas à eux seuls palier les défauts du film.
Hitchcook seul pouvait se tirer de cette histoire. Sous certains aspects des incohérences, je doute que un prêtre soit assujetti à garder le silence en ces circonstances. Par ailleurs la fin est un peu tirée par les cheveux Mais, malgré tout Hitch s'en sort remarquablement, et l'interprétation de M.Clift est remarquable.
Bon scénario, bon film globalement, même si certaines scènes ont pris un coup de vieux, avec un côté théâtral exagéré. Ce dit, c'était toujours un peu le cas dans les films de Hitchcock. L'ensemble tient la route, il n'y a pas de longueurs inutiles, bref c'est solide.
Un bon thriller au scénario parfait qui ne laisse aucune place à imprécision. On est captivé du début à la fin. Seule la fin parait un tantinet rocambolesque mais c'est le choix du réalisateur euh de la Warner, alors, il faut le respecter. A voir par tous les amateurs de thriller et de Hitchcock.
Reprenant un de ses thèmes fétiches qu’est « l’innocent accusé », Hitchcock signe avec La Loi du Silence un film brillant mais injustement méconnu. Le personnage principal est incarné par Montgomery Clift ce qui s’avère être un excellent choix de casting tout comme l’inspecteur de police incarné par le savoureux Karl Malden, un grand second rôle américain. Ce remarquable casting trouve dans la mise en scène d’Hitchcock et dans le scénario un superbe écrin. Comme souvent chez le maître du suspense on assiste à une première partie un peu lente qui amplifie cependant le dénouement final, grandiose. Les premiers plans du film font penser à un film noir avec des images de rues sombres, d’ombres et d’effets de clair-obscur mais la suite du film sera fait d’un esthétisme plus sombre, non moins efficace et rappelant le film similaire du même auteur, Le Faux Coupable. Ce qui distingue La Loi Du Silence c’est son approche rare est positive des prêtres, alors qu’on pourrait rire du fait que le film tien sur le secret de la confession, on s’abstient, le curé est sincère et ça force le respect. Un film à découvrir.
Un film d'Hitchcock fort en émotion et magnifique dont le scénario nous prend aux tripes jusqu'au bout! Un prêtre jouant admirablement bien dont on ne peut qu'avoir pitié et ressentir un tel émoi... La moralité de ce film étant que le secret confessionnal vaut plus que toute une vie , Montgomery Cliff trouble le spectateur dans son rôle attrayant.. Un film qui révèle bien le monde de la religion catholique et met en exergue le respect de nos hôtes... À voir!
Malgré un concept original, ce film d'Alfred Hitchcock ne compte pas parmi ses plus réussis : il est trop bavard et le suspense peine à s'installer laissant trop vite la place à l'ennui et au désintérêt.
Doté d’un scénario palpitant abordant pourtant le thème classique du faux coupable, « la Loi du Silence » porte admirablement bien son titre : un prêtre est le principal suspect d’un crime alors que le véritable meurtrier lui a avoué lui-même en être l’auteur en Confession. Une mise en scène implacable et une excellente prestation de Montgomery Cliff pour un Hitchcock pas très connu mais qui gagne vraiment a être vu.
Un prêtre (Montgomery Clift) est soupçonné de meurtre. Alors qu’il a pourtant connaissance du coupable, il ne peut le dénoncer étant lié au secret de la confession. Avec ce long-métrage, sorti en 1953, Alfred Hitchcock exécute ce qu’il maîtrise le mieux, le suspense psychologique avec un homme tiraillé entre plusieurs sentiments. A la fois bien interprété et parfaitement écrit, ce film nous tient en haleine jusqu’à la fin. Bref, une œuvre méconnue du réalisateur britannique qui n’en demeure pas moins captivante tant le machiavélisme atteint son paroxysme.