Meilleur que le premier. Le duo comique est installé et rejoint par deux grands-pères dont on saluera les prestations, surtout les hilarités de Mel Gibson devant les âneries de Will Ferrel. De bons gags sans vulgarités et une bonne morale à nouveau dans le final. Les gamins sont attachants, les mamans semblent moins présentes, surtout Alessandra Ambrosio dont le rôle tient presque à de la figuration et qu'on aurait aimé voir dans un rôle un peu plus marquant. Une bonne comédie familiale, très masculine avec des relations père-fils et grand-père petit fils.
Il est évident que A Bad Moms Christmas souffre de comparaison avec Daddy's Home 2. Les mères misent sur la vulgarité pour faire rire alors que les papas sont davantage dans l'humour burlesque, et les ressemblances entre ces deux propositions sont frappantes. Dans les deux films américains, les parents des protagonistes débarquent chez leurs enfants pendant la période de Noël. Un concept qui n'a pas très bien fonctionné dans A Bad Moms Christmas, mais est ce réussi pour la suite de Daddy's Home ? C'est bien meilleur ! Toujours réalisé par Sean Anders, ce second volet reprend quelques éléments quasi identiques du schéma narratif de son prédécesseur spoiler: - le quotidien des personnages, l'arrivée des pères à l'aéroport, les cascades absurdes de Will Ferrell, une finale sur un caméo inattendue - cela n'est pas dérangeant pour autant. L'humour est ici moins vulgaire que Bad Moms 2 et cible une clientèle plus large (tous publics), on sourit et on rit souvent aux blagues des acteurs tous amusants, dans leur rôle respectif. A commencer par Mark Wahlberg et Will Ferrell qui forment un duo éclectique qu'il n'est pas désagréable de voir évoluer. John Lithgow, qui interprète le père de Brad (Ferrell), s'avère totalement émotif, à l'image de son fils. Il complète bien le personnage de Ferrell ! Même chose du côté de Mel Gibson, qui incarne un homme froid et rebelle, semblable à Dusty (Wahlberg). Mais voir M. Gibson dans un tel comédie est vraiment plaisant spoiler: - le voir dans un costume de Roi Mage - n'est pas une chose habituelle de sa part, l'acteur de Lethal Weapon casse son image et ça fait du bien ! Tout comme John Cena (qui était dans le dénouement finale du premier), donne des répliques assez délirantes et spoiler: n'arrive qu'à la dernière partie du récit. Bien entendu, le cliché est au rendez-vous : spoiler: les stéréotypes de virilité et idées machistes des pères et beaux parents et se conclut sous une avalanche de bons sentiments, d'enchantement et de pardon. Mention spéciale à spoiler: la scène au cinéma sur Liam Neeson ! Et au passage du vrai Sully, le vrai héros américain dans les airs ! En résumé, Daddy's Home 2 demeure inférieur à son prédécesseur mais s'avère bien plus efficace que Bad Moms 2. Idéal en période d'hiver !
Le casting qui nous avait ravi dans le premier avec le complétement fou Will Ferrell et l’imposant Mark Wahlberg est donc de nouveau réunit. Pour notre plus grand plaisir, viennent se rajouter les deux expérimentés John Lithgow & Mel Gibson. Et le moins que l’on puisse dire c’est que l’alchimie marche vraiment. Ces arrivées apportent un renouveau et un nouvel élan pour cet opus. L’esprit est cependant toujours le même, enchaîner les conneries pour nous faire mourir de rire. On sera certes moins surpris que dans le premier mais la folie et l’improbabilité des péripéties qui frappent surtout Will Ferrell sont pour ma part toujours aussi efficace. Vous aurez donc avec VERY BAD DADS 2 une comédie qui ne se prend pas la tête mais qui vous donnera assurément le sourire.
C'est complètement débile mais c'est drôle. On est encore dans la surenchère par rapport au premier opus avec l'arrivée des deux grands-pères que tout oppose. C'est fun, mais dommage qu'on ait droit à l'inévitable happy end.
On prends les memes et on recommence, en rajoutant Mel Gibson. Cela fait du bien de le revoir dans un role qui lui colle a merveille. On rajoute aussi la magie de noel. Bon divertissement.
L'avantage de cette suite, c'est qu'elle est un peu plus drôle que le 1er opus, grâce en grande partie à l'apport des deux papas de ces deux couillons que sont M. Wahlberg et W. Ferrell. Le numéro des duettistes est toujours aussi bien rodé, l'apport de J. Lithgow et M. Gibson dynamitant un peu tout ça. Alors certes, c'est toujours au service d'une avalanche de bons sentiments et de situations trop énormes, mais c'est aussi assez fun, avec quelques bons gags et des performances solides. Bon, on a un peu de peine à voir M. Gibson faire le guignol comme ça, mais le bonhomme signe son retour dans le giron des divertissements populaires, après de trop longues années d'absence. Les personnages féminins sont trop peu développés (notamment la copine de Wahlberg, transparente et jamais active), les gosses sont insupportables, l'arrivée de J. Cena est un pétard mouillé mais bon, j'ai bien ris et certains gags sont assez bien trouvé. Fun mais trop classique et limité. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Ce Very Bad Dads 2 reprend un peu l'idée de Mon beau-père, mes parents et moi (Meet The Fockers) d'inclure les papys à la fête pour qu'elle soit plus folle, avec un soupçon d'esprit de Noël qui part en vrille, avec un casting au top (Mark Wahlberg et Will Ferrell se tirant la couverture pour savoir qui sera le plus drôle...pas évident de départager !). Et cela marche. En oubliant cette affreuse happy-end mielleuse tout en chanson (l'énorme point noir qui gâche l'avis qu'on s'en faisait jusque-là, avec deux ou trois gags un peu trop bavards peut-être), on se souvient d'avoir passé un bon moment, avec de francs rires face à des situations toujours plus idiotes mais hilarantes : lorsque Will Ferrell se fait électrifier et attrape la prise du sapin de Noël et que les guirlandes s'allument sur un "tiens, bizarre...", on avoue avoir ri, bien ri. Ou lorsque la déneigeuse s'emballe dans les guirlandes, ou lors du cameo très drôle de spoiler: Sully (le pilote héroïque récemment interprété au cinéma par Tom Hanks) ... La règle pour passer un joyeux Noël dans cette comédie est simple : débranchez votre cerveau, et profitez des gags inattendus qu'on vous propose. On regrette juste la bienpensance des relations familiales (l'intrigue du spoiler: divorce du papy gâteau est un peu de trop), clairement le film est plus doué pour l'humour absurde que pour la thérapie de famille (lourde). Mais pour une soirée famille à l'approche des fêtes de fin d'année, le film fera carton-plein.
Que l'on soit clair, c'est un film plaisir coupable, on voudrait ne pas aimer, on voudrait trouver ça ridicule, mais on se marre, ça fonctionne, pour exemple, la scène de la douche à commande vocale, c'est simple, drôle et efficace. Le personnage de Mel Gibson est impeccable, on aurait aimer un clin d'œil à l'arme fatale, lorsqu'il choisit le sapin sur la marché, avec une scène au cul d'un camion, un rien, mais cela n'empêche pas que l'on est pas là pour faire un hommage à Gibson. Cette bande d'acteurs hyper cool, fait plaisir à voir, même si cela se termine dans le pathos, il y a quelques scènes assez jubilatoires, et le tout ne manque pas de rythme et même si tout n'est pas égal, on y trouve son plaisir.
Le premier "Very Bad Dads" avait eu une sortie directement en vidéo en France. Je m'y étais tout de même penché car j'adore Will Ferrell et j'apprécie Mark Wahlberg. Cependant il était aisé de comprendre pourquoi le choix du DTV avait été fait : s'il était drôle, il n'était pas pour autant mémorable.
La suite a, elle aussi, droit à une sortie DTV en France. Et je pourrai exactement redire ce que j'ai dit à propos du 1er.
En effet, la rencontre entre les pères de Brad et de Dusty, qui sont opposés en tout au niveau caractère, offre l'occasion de bonnes scènes et de répliques qui font mouche. J'ai donc ri de bon coeur à plusieurs reprises.
Le fait de choisir John Lithgrow et Mel Gibson pour incarner ces deux pères était une bonne idée. Les deux acteurs s'amusent dans leur rôle et cela se ressent à l'écran. Wahlberg et Ferrell, eux, continuent sur leur lancée.
Du coup, on a un joyeux bazar. Malheureusement, le film se prend les pieds dans sa volonté de faire rire avec les fêtes de Noël. Le problème, c'est que les comédies qui prennent pour cadre Noël proposent toutes les mêmes vannes, les mêmes poncifs, vus, revus et souvent clichés. "Very Bad Dads 2" n'échappe à la règle.
Par conséquent, on a une bonne morale bien lourde et des vannes usées jusqu'à la corde. Si cela fonctionne correctement, c'est uniquement parce que les acteurs ont une certaine cote de sympathie et que, parfois, il y a un peu d'humour osé pour ce genre de film.
La conclusion est donc la même que pour le premier : ce film est drôle mais n'est pas pour autant mémorable.
Gros casting pour ce film, mais humour un peu grassouillet en dessous de la ceinture, typique dans les comédies américaines... peu de subtilité ! 3/5 pas mal mais sans plus
Encore plus drôle que le premier volet, Very bad dads 2 est un film méconnu en France mais qui mérite pourtant le détour. L'apport des grands parents donne un vrai plus à l'histoire surtout que le casting est parfait avec Mel Gibson en père de Mark Walhberg et John Lithgow pour Will Ferrel. Beaucoup de fous rires et quelques bons sentiments pour une comédie américaine de qualité.