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Michael78420
66 abonnés
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3,5
Publiée le 27 décembre 2024
On reprend les mêmes et on recommence. En ajoutant Kurt "El Padre" (Mel Gibson) qui apporte son lot de testostérone et de drague de tout ce qui bouge sur talons hauts et cheveux longs. Ce deuxième opus ajoute une dimension générationnelle montrant l'évolution du rôle des pères dans l'éducation des enfants de 1970 à 2020. En un demi-siècle, ce que la société occidentale attend d'eux n'a plus rien à voir. Même si les fondamentaux restent les mêmes. Ce qui provoque des situations paradoxales et drôles. Le plus difficile pour Kurt étant d'exprimer ses sentiments vis-à-vis de son fils. Il n'a pas été élevé comme ça, ce qui ne l'empêche pas de l'aimer. Tandis que Dusty (Mark Wahlberg) incarne un père moderne qui a réussi à rester viril tout en adoptant certains principes de Brad (Will Ferrell). Mention spéciale pour sa facilité à enchainer les pompes et les tractions, tout en étant aussi capable de porter un gilet jaune pour guider les voitures à l'entrée de l'école. À voir absolument après avoir vu Very Bad Dads pour prendre conscience de l'évolution des personnages et comprendre quelques allusions au premier opus.
J'avoue que j'ai peu hésité à regarder cette suite : non pas que le premier était une grande réussite, loin s'en faut, mais la simple présence de Mel Gibson et John Lithgow dans le rôle des pères respectifs de nos héros ne pouvait que retenir mon attention, étant un inconditionnel des deux hommes depuis de longues années. Et il ne faut pas s'y tromper : c'est clairement l'intérêt majeur (qui a dit le seul??) de cette suite pas désagréable mais très inégale, où Will Ferrell et Mark Wahlberg, corrects dans leur registre respectif, sont presque complètement supplantés par leurs paternels : question de scénario, bien sûr, cherchant clairement à valoriser ces deux personnages, mais, je crois, surtout, de talent... Quelques scènes amusantes (je pense surtout à celle où Ferrell explique à son beau-fils que de toute façon, ils étaient condamnés à être des losers et qu'ils ne pouvaient rien y faire, provoquant la stupéfaction de Wahlberg), notamment certaines répliques bien balancées et toujours quelques idées typiquement américaines assez bien trouvées (le faux film avec Liam Neeson!), mais aussi des passages plus laborieux, l'ensemble ne se révélant vraiment pas si drôle. Alors oui, un peu de mauvais esprit jusqu'au bout, mais même si l'on pouvait s'attendre à pire, les bons sentiments ne sont jamais bien loin, le résultat apparaissant souvent étonnamment fade, loin de la folie espérée.Pourtant, il y a de rares moments où la comédie parvient à susciter un certain malaise, une étrangeté qu'il aurait été intéressante de développer spoiler: (le passage sur scène de Lithgow l'amenant à jouer une situation qui l'embarrasse profondément est assez dingue) , toutefois trop furtifs pour réellement inverser la tendance. Pas tout à fait la comédie lambda que l'on pouvait craindre, donc. Mais pas non plus celle vraiment inattendue qu'elle semble vouloir parfois être. Avec, quand même (et un peu par défaut), une légère préférence pour ce second volet, casting oblige...
Suite de..., on reprend les mêmes et on recommence, avec en prime les péres des deux protagonistes principaux. Le film ne vole jamais trés haut, comme c'est souvent le cas avec Will Ferrel mais certaines scénes font rire, notamment celle avec la guirlande. Bref, j'ai rigolé donc le film remplit son office malgré un scénario assez faible. Mention spéciale à Mel Gibson, dans un rôle un peu loin de ses habitudes.
Avec un format de comédie familiale sentimentalo-moralisatrice paralysant sa folie habituelle, le premier "Very Bad Dads" n'était peut-être pas un des plus grands hits de la filmographie de Will Ferrell mais le film pouvait compter sur sa complicité avec Mark Wahlberg et une bonne dose de fulgurances débiles (les scènes de la moto, du skate, ...) pour nous faire rire et passer un très bon moment devant cette improbable guerre des pères.
Appliquant cette espèce de formule facile "Noël grands-parents" typique aux suites de ce genre de films (ce que fait aussi exactement "Bad Moms 2"), cette suite réveille donc les rancoeurs entre ce père et ce beau-père en faisant entrer en jeu leurs propres paternels : le père de Will Ferrell incarné par John Lithgow est évidemment une version exacerbée de sa gentillesse envahissante pendant que celui de Mark Wahlberg, joué par Mel Gibson, est le parfait modèle du macho viril -c'est d'ailleurs ce dernier qui va s'amuser à raviver toutes les tensions dans cette famille de plus en plus large...
Ne tournons pas autour du pot, "Very Bad Dads 2" est raté. Du point de vue de l'humour, le film est une catastrophe ne provoquant que de très vagues sourires à cause d'un tempo comique désastreux qui donne l'impression d'être celui d'un très mauvais cartoon où Will Ferrell serait le réceptacle de tous les gags visuels simplistes possibles (il s'en prend plein la tête en permanence pour résumer). Quelques dialogues absurdes souvent en forme d'échos au premier film feront parfois illusion afin d'éviter qu'on parle de calvaire mais force est de constater que cette suite a oublié d'être drôle en cours de route pour sombrer dans la facilité la plus totale. Même la promesse de rires avec la venue des pères de l'ancienne génération ne sera pas tenue, ceux-ci ne faisant que répéter leurs comportements stéréotypés de départ jusqu'à l'overdose. En fait, ce seront bizarrement les enfants (notamment une certaine petite fille ayant une dent contre les dindes) qui voleront souvent la vedette aux adultes et, vu le casting de stars à l'affiche, on ne s'y attendait pas vraiment.
Le sentiment que laisse "Very Bad Dads 2" est qu'il a été conçu dans la précipitation car, en plus des grosses ficelles comiques utilisées et d'être d'une pauvreté formelle affligeante, les enjeux au niveau du film familial -et donc désormais de Noël- sont aussi d'une platitude décevante, le conflit des pères élargi aux grands-pères ne connaît que des développements supra-basiques et n'est là que pour nous amener à un point de rupture attendu avant l'inévitable réconciliation finale. Ce sera d'ailleurs la dernière partie qui sera la plus réussie (ou la moins mauvaise, c'est selon) en lâchant enfin la bride côté absurde pour tourner en dérision le quota de bons sentiments inhérents à ce type d'histoire.
"Very Bad Dads 2" est donc une comédie vraiment loupée que même notre amour des délires ferrelliens et le plaisir de voir Mel Gibson se marrer d'un rire rocailleux ne parviennent à rattraper. Quelle déception...
Les co-papas sont de retour mais cette fois avec leurs pères. Mel Gibson et John Lithgow apportent leur touche mais ne parviennent pas à relever le niveau de ce second opus aussi moyen que le premier. Quelques gags bien sentis tout de même et une double association/confrontation qui fonctionne plutôt bien à l'écran.
Nettement moins bon que le premier. Quelques rares bons gags, mais dans l'ensemble, on s'ennuie, comme les acteurs non?Très décevant, au vue du casting et de l'excellent Very Bad Dads 1er du nom!
Ni deçu ni surpris, dans la lignée du premier, je l’ ai surtout regardé pour bad mel qui est très bon dans le rôle du mauvais père très « macho » pour le reste c’ est du vu et revue dans la comédie hollywoodienne, un divertissement de serie B à voir un dimanche pluvieux.
Meilleur que le 1, un bon film de Noel à regarder en famille avec ses passages drôles et émotionnels. Très bon personnage de Mel Gibson qui apporte un humour pour les plus vieux.