Un Amour impossible
Note moyenne
3,8
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286 critiques spectateurs

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sylvie J.
sylvie J.

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2018
Tout d’abord BRAVO aux acteurs et aux différents corps de métiers qui ont su recréer à travers les décors les vêtements etc l’ambiance de ces années 60,70,80
Un petit plus pour Virginie Elfira qui est époustouflante
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 novembre 2018
j'ai adoré. Superbe film tiré d'un roman de Christine Angot et qui retrace l'histoire de sa propre mère et donc sa vie.
Virginie Efficace est magnifique dans ce rôle de mère célibataire qui est dévorée par l'Amour d'un homme qui apparaît être un pervers narcissique.
c'est beau, c'est triste, c'est tendre. c'est l'histoire d'un Amour.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2018
Malgré toute la sympathie que l’on éprouve pour les deux principaux personnages féminins, la plate mise en scène de Catherine Corsini, la reconstitution appliquée des années 60, les dialogues souvent trop écrits plombent cette adaptation de l’émouvant livre autobiographique de Christine Angot. L’absence de recherche artistique, l’ennuyeux déroulement chronologique font sentir au spectateur la lenteur de ce film trop long, malgré la sincérité évidente de Virginie Efira dans ce rôle de martyre de la cause féminine.
Edouard64
Edouard64

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2018
Que de délicatesse et de talent pour rendre supportable l’horreur de cette histoire… Car en voyant ce médiocre séducteur tourner autour de l’émouvante Virginie Efira, arriver à la duper à ce point, en saisissant, ou se rappelant, combien c’est facile, quand on est un peu cultivé, de séduire une jeune femme qui aimerait tellement le devenir : un chouya de Nietzsche, quelques pincées d’anecdotes glanées en voyage, un brin de promenade en forêt, et la joie de la chair remuée jusqu’aux tréfonds, on est presque pris de nausée. Et ce n'est pas tout, car cette jolie fille consent à toutes les humiliations, à tous les caprices de son ami: à son refus de se marier, de reconnaître leur enfant, de venir la voir sinon quand il en a le temps, le désir, ou le besoin de se distraire. Et l’avilissement est si brutal que l’on n’est pas loin de se demander ce qu’on fait là, à s’intéresser à cette oie trop blanche, à cette petite esclave d’un tout petit maître. Mais non, il faut rester et souffrir, avant de sentir la tendresse monter avec la colère, les fils d’une vie simple et aimée se renouer – trop tard, bien faiblement, mais se renouer. Jenny Beth, le visage sec, la chevelure noire et hargneuse, est bouleversante. Comme le récit est bien mené, chaque touche bien posée: c’est magnifique.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2018
Soyons franc : n'appréciant que très modérément l'écriture et la personnalité de Christine Angot, je suis entré dans la salle le front plissé d'inquiétudes... et j'en suis ressorti détendu, heureux et ému. L'adaptation du roman est une vraie réussite. La mise-en-scène est simple, délicate, la réalisation la plus discrète possible afin que le spectateur oublie la caméra pour épier les relations entre les trois protagonistes de cette histoire d'amour complexe et mieux comprendre les rapports de domination sociale et le complexe d'Electre qui se mettent lentement en place. Virginie Efira et la jeune Estelle Lescure sont formidables. Un film violent et délicat. Une réussite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 novembre 2018
J'ai aimé la vraisemblance du scénario et l'authenticité des personnages.
Beaucoup de pudeur, de poésie mais aussi de violence rentrée.
Les années 50 sont bien rendues, cette époque charnière entre la guerre et la société de consommation.
Étonnant duo d'acteurs entre Niels Schneider et Virginie Efira au sommet de son talent.
Je n'aurais jamais pensé que ce film durerait 2h15,
mais, l'émotion aidant, je ne l'ai jamais trouvé ennuyeux.
Ce film est une belle prouesse féminine (productrice, réalisatrice, actrices, etc.) : du grand Art !
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2018
Entrée au cinéma avec un parti-pris des plus défavorables..... A priori, tout ce que je déteste: un film "psychologique français".... une actrice qui s'est jusqu'ici illustrée dans des "comédies françaises"..... l'adaptation d'un livre de l'hystérique de service, qu'on peut voir sur toutes les chaines déplorant qu'on ne l'invite nulle part. Et une réalisatrice qui, jusqu'à présent, n'a rien fait qui m'ait intéressée. Donc, je me préparais à répandre sur ces pages, avec un plaisir sadique, un peu de fiel....

       Tout faux! le film de Catherine Corsini, sensible, intelligent, sobre m'a ravie -et je vous engage tous à aller le voir! Virginie Efira est très bien -on s'étonne qu'elle ait mis si longtemps à se révéler au cinéma, même si elle abuse du sourire illuminé de Sainte-Ursule-portant-ses-seins-sur-un-plateau..... mais c'est vrai que Rachel, le beau personnage qu'elle interprète, est lumineux, un magnifique personnage de femme. Femme forte: elle élève seule sa petite fille, avec bonheur. En même temps, elle cherche à progresser constamment sur le plan professionnel, allant jusqu'à quitter le cocon familial et amical de Chateauroux pour Reims, où elle va trouver un poste plus intéressant. Forte, lumineuse..... mais enkystée dans un amour aberrant pour Philippe (Niels Schneider, ignoble à souhait!) un fils de famille, un pourri complet, qui lui déclare qu'il ne l'épousera jamais (d'ailleurs il se marie avec une fille de son milieu, et bien riche), refuse de reconnaître la petite Chantal, mais n'hésite pas à sauter Rachel lorsqu'il vient la voir, de temps en temps -il peut s'écouler plusieurs années entre les visites.... Jusqu'au jour où, excédé par les revendications de Rachel, il reconnait Chantal.... et se met à voir sa fille tous les week-ends. 

       Amour impossible entre une femme simple et un pervers narcissique, mais aussi entre une mère et une fille fusionnelles -jusqu'à ce que cela se déglingue, que Chantal rejette sa mère, puis qu'elle revienne pour lui poser la question: Pourquoi n'as tu rien vu? Quelle question! comment cette femme simple aurait elle imaginé cette horreur, cette vengeance du pervers qui n'a pas au fond supporté cette reconnaissance de paternité imposée, et s'applique à la souiller.... La bonne question de Chantal, ç'aurait été: Mais pourquoi es tu restée avec lui? Et la bonne question de Rachel: Mais pourquoi as tu continué à la voir..... 

       Fascinante immersion dans les méandres de l'âme humaine, mais sans pathos, et une chose pour laquelle on doit aussi féliciter Catherine Corsini, c'est que le contexte social (un fils de famille qui utilise, manipule, une jeune femme issue d'un milieu ouvrier) aurait pu être pesant, voire lourdingue, s'il avait été imposé avec moins de délicatesse.

       Bref: très bien!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 novembre 2018
Je me suis ennuyée. La naissance de la passion entre les protagonistes est intéressante mais rien de convainc vraiment. Je n’ai ressenti aucune émotion. Et un gros point négatif c’est que parfois (surtout au début du film) on distingue mal ce que disent les acteurs. Ils parlent dans leur barbe c’est insupportable.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 novembre 2018
Je n'ai pas lu le roman de Christine Angot donc ne peut pas comparer. Cependant il y a trop de longueurs et le vieillissement des acteurs à l'écran n'est pas crédible
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 novembre 2018
On use aisément du vocable ‘chef d’œuvre’, j’en suis parfois moi-même la victime consentante. Mais donner envie enflamme le verbe, raison pour laquelle il faut savoir manier les adjectifs -et surtout les adverbes- avec parcimonie. Pourtant ils mériteraient ô combien de pleuvoir sur ce qui apparaît comme le meilleur film de Catherine Corsini, réalisatrice discrète de « La nouvelle Eve » et de « Partir ». Pour rendre grâce à cette nouvelle proposition, j’ai tenté de peser les mots, de les agencer bien, intelligemment. Mais qui suis-je pour croquer un tel sommet ? Je me contenterai donc de vous dire avec pudeur qu’aucune autre œuvre ne m’a jamais autant ressemblé. Une histoire de femmes, une histoire d’amour aussi et surtout, d’amours au pluriel, d’amours même si elles furent contrariées, empêchées ou perverties. Nous suivons 35 ans de la vie d’une mère tombée raide dingue d’une gueule d’ange brillante comme une lave brûlante, dangereuse au point de l’engloutir malgré elle, malgré sa volonté de réalisation professionnelle à laquelle elle ne renonça pas, non plus. Malgré l’attention, la tendresse insigne, le devoir qu’elle s’assigna seule d’élever sa fille puisqu’il ne voulut pas s’engager, se marier ni même assumer sa progéniture. Catherine Corsini adapte avec la plus juste émotion l’œuvre autobiographique de Christine Angot, démontrant que cette dernière se révèle bien autre chose que le cerbère du piège télévisuel dans lequel je regrette qu’elle soit tombée. Et puis elle dirige, à doigts de velours, une Virginie Efira au sommet de son art. Un peu comme Claude Sautet avait dirigé Romy Schneider dans « Une histoire simple ». Virginie Efira lâche prise pour s’approcher au plus près de ce personnage indépendant et pourtant prisonnière d’un amour impossible, à sens unique mais irrépressible. Un amour humilié par un milieu social auquel elle n’appartient pas et ne voulant pas d’elle. Humilié au point de souiller sa fille à l’aube de l’adolescence qui n’aura d’autre choix que la rancœur, sourde et destructrice. Il faut voir « Un amour impossible », pas tant parce qu’il s’agit en effet un chef d’œuvre mais parce que le film comme l’ouvrage éponyme dont il est tiré, se dévoile comme une dissection -clinique mais sans froideur ni mauvaise distance- du sentiment humain. Il faut le voir aussi pour Niels Schneider, parfait en intello retors portant en lui l’histoire tout entière de la domination sociale et de ses sadismes. Et pour une révélation. Jehnny Beth, que l’on connait comme chanteuse abrasive et sensuelle du groupe Savages, transperce l’écran, campant une Christine Angot adulte plus vraie que nature. Catherine Corsini est un génie de la narration cinématographique et au final je me moque qu’à mon tour cette chronique soit taxée de l’adjectif ‘emphatique’. D’autres verront ce que j’ai vu. David Fargier aka Vents d’Orage
Sam L.
Sam L.

25 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 novembre 2018
Virginie Effira éblouissante, émouvante, largement digne d’un prochain oscar. Quel chemin parcouru depuis la nouvelle star !!!!
L’ambiance est bien glauque puisque les thèmes de la perversion narcissique et de l’inceste y sont traités. Les traumatismes psychologiques y sont présents également. A ne pas rater..!
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2018
" un amour impossible " assez bien accueilli par la critique est un drame profond . En effet même si le film prend son temps et que le récit comporte des maladresses, celui- ci aborde des thèmes fort comme la pédophilie, inceste , abandon, la place de la femme dans notre société avec une Virginie Effira tout en finesse dans son rôle de femme bafouée.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 novembre 2018
Un Amour Impossible, on y court!
C'est tragique comme l'on peut tomber amoureuse d'un homme dont tout nous dit qu'il devrait rester à distance...comme l'on se persuade d’être à cette petite place particulière qui nous épargnera, qui nous exemptera... et comme la fin de l'histoire ressemble inévitablement aux mots que les premiers émois avaient pris soin d'occulter...
C'est l'histoire de la mère de Christine Angot.
De cet aveuglement naîtra un enfant qui en paiera le prix interdit, et de cette histoire un récit bouleversant dont Catherine Corsini s'empare avec, comme à son habitude, beaucoup de pudeur et d'amour. Entourée d'acteurs absolument merveilleux.
Car c'est aussi et surtout d'une histoire d'amour inconditionnel et inébranlable entre une mère et sa fille dont il est question.
D'une fille qui pardonne le double aveuglement de sa mère, devenue vieille et dépassée par son histoire, en lui rendant de surcroît son statut de victime. Une longue et bouleversante résilience... à deux.
Jacques F
Jacques F

9 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2018
J'ai vu certaines critiques trouvant ce film chiant sans sentiments les acteurs non convainquants . Je pense que ces spectateurs se sont trompés en prenant leur billets . Ce film est une pure merveille .
Yvette F.
Yvette F.

9 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2018
Un chef d'oeuvre, le roman est parfaitement respecté, jusque dans les détails. Ce drame pas si rare est superbement bien interprété Virginie est sublime dans le rôle de cette femme " qui y a cru" ... Sa fille... quel calvaire a a vécu. Ce père ignoble, pervers manipulateur (Niels est parfait dans ce rôle) C'est une histoire hélas "vraie" celle de Christine Angot, La fin est superbe, ce film mérite des récompenses ... Beaucoup d'émotions se dégagent de ce film.
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