Le Sens de la fête
Note moyenne
4,0
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1 300 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 février 2018
Je ne comprends pas vraiment l'engouement autour de ce film, le jeu d'acteur est grossier, c'est lourd et pas drôle, même pour un moment léger le dimanche au coin du feu, je ne le conseille pas.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2017
Le célèbre duo de réalisateurs Olivier Nakache et Eric Toledano revient avec un film choral autour d’une organisation de mariage et un casting aux petits oignons. Tout était réuni pour un film aussi festif et enjoué que son titre mais force est d’avouer qu’à la vue du résultat on ne peut s’empêcher d’être un peu déçu. Les duettistes à l’origine des excellents « Nos jours heureux » et « Intouchables » n’arrivent pas à retrouver le niveau de ces joyaux de précision et d’humour, fait que l’on avait déjà constaté avec Samba » au contenu plus dramatique. Pire, ils tombent parfois dans la redite avec ce happening à visée humaniste où tout finit bien et tout le monde se mélange dans une parfaite osmose culturelle, idéologique, morale et amoureuse. Le charme opère moins et tout semble un peu trop forcé et poussif.

Ce sont d’ailleurs ces deux derniers qualifiquatifs qui caractérisent le mieux « Le Sens de la fête ». Si l’on passe un bon moment et que cela reste du cinéma plaisant et cousu main (loin de toutes ces comédies françaises lourdes et interchangeables à la mode en ce moment), la majorité des séquences du long-métrage nous apparaissent quelque peu exagérées et donc poussives. Si le comique de situation fonctionne à plein régime et avec brio, l’accumulation de ce type de scènes rime parfois avec overdose. Ce qui est bon pour le tempo peut nuire parfois à la crédibilité de l’ensemble – puisqu’on est dans une comédie réaliste – et donc à l’indulgence du spectateur. Quant aux dialogues on ne peut nier qu’ils sont bien imaginés et parfaits pour remplir une bande-annonce. Il y a d’excellents jeux de mots et des répliques à tomber par terre mais, parfois et encore une fois, la locomotive est à la limite de la surchauffe. En effet, c’est un peu trop écrit et cela manque par conséquent beaucoup de naturel. Sur deux heures, il y a donc beaucoup de situations ou de dialogues qui semblent exagérés et nuisent au bon déroulement du film et à sa pertinence.

Heureusement, Nakache et Toledano ont un atout maître dans leur jeu en la personne de Jean-Pierre Bacri. Dans un rôle qu’il a maintes fois interprêté, celui du bougon acariâtre et dépassé, il est encore une fois tout simplement génial. Certes, ses détracteurs hurleront à la répétition mais il apporte une palette tellement large de nuances nouvelles à chaque nouveau rôle qu’on a l’impression qu’il se réinvente à chaque fois. Il est vraiment le cœur du « Sens de la fête » et ses réactions lorsque son personnage est dépassé par les événements en constituent les meilleurs moments d’humour. Le reste du casting est tout à fait adéquat (Jean-Paul Rouve et Gilles Lellouche, pour ne citer que les plus connus, sont jouissifs) mis à part Suzanne Clément qui est totalement invisible à tel point qu’on se demande si elle n’a pas été fortement coupée au montage. Quant au nouveau venu Alban Ivanov, c’est peut-être celui qu’on aurait aimé voir disparaître de l’affiche tant son personnage est le principal vecteur des moments trop forcés. Alors si « Le Sens de la fête » fait passer un bon moment enveloppé par une mise en scène élégante, la bulle de champagne annoncée s’avère plutôt être une bulle de savon et une petite déception.

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Julie D.
Julie D.

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2017
Film vu en avant-première et je n’ai pas été déçue. Bacri est au sommet de son art : j’adore ! Les blagues s’enchaînent. J’ai eu une légère inquiétude au départ, me disant que le rythme ne tiendrait pas tout le film et que je m’ennuierai vite. Mais non, le film est drôle et émouvant du début à la fin. Une belle comédie qui détend et qui fait du bien. Un casting au top et des personnages qui savent nous attendrir ou au contraire nous agacer formidablement (mention pour Alban Ivanov que j’ai adoré). Je recommande !
François Philipponnat
François Philipponnat

68 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 octobre 2017
Rien à sauver de ce film, lent, ennuyeux, réalisation défaillante pleine de faux raccords, de bons acteurs qui arrivent à mal jouer, zéro cohérence, mièvre, invraisemblable. Bête en fête. Je suis consterné
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2018
J'aime depuis leurs débuts Eric Tolédano et Olivier Nakache, que le triomphe d'« Intouchables » a permis de mettre sous les feux de la rampe. Ces derniers continuent leurs parcours quasi-sans faute avec « Le Sens de la fête », savoureuse comédie nous plongeant avec plaisir dans les coulisses d'un mariage fastueux. Bruits de couloir, mouvements perpétuels, organisation, impératifs, imprévus... Les deux compères nous font ressentir formellement comme dans le scénario la préparation au plus près, sans se départir de leur veine comique et leur sens intact des situations. On rit souvent, sourions constamment, la galerie de personnages plus savoureux les uns que les autres (à une ou deux exceptions) n'y étant pas non plus étrangère. Il faut dire que les réalisateurs savent comme toujours s'entourer : Jean-Pierre Bacri est excellent, bien entouré par Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve mais surtout Vincent Macaigne, Alban Ivanov et la révélation Eye Haïdara : que du (très) bon. Après, on ne les changera pas : le duo reste résolument optimiste, confiant dans la nature humaine, sans doute un peu trop. Mais qu'importe : lorsque l'on observe la qualité de l'écriture, des différentes scènes, du montage, du rythme et le plaisir que l'on a durant près de 120 minutes, on ne peut qu'être satisfait. Du cinéma populaire au sens le plus noble qui soit.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2017
Il y a dans le cinéma de Toledano / Nakache une volonté de bien-faire, un respect pour le travail des acteurs et une sorte d'aversion pour la vulgarité crasse qui place le duo dans la lignée d'une comédie française à la Gérard Oury.

Difficile en effet de ne pas comparer la prestation de Bacri à celles qu'offraient Louis de Funès ou Bourvil au réalisateur du Corniaud.

Les ressorts comiques étaient chez Oury à la fois prévisibles et délicatement efficaces, exactement de la même façon qu'ici Vincent Macaigne enchaîne les différentes variantes d'un même running gag.

Ce n'est jamais franchement hilarant, mais presque toujours plaisant, et même touchant (la scène du concert improvisé est un parangon d'efficacité). La diversité des thématiques évoquées (l'amour du métier, le sens de la débrouillardise), l'efficacité de la mise en scène et la performance des acteurs rendent le film diablement aimable.

On ne peut vraiment lui reprocher que deux éléments : les histoires d'amour un peu gnan-gnan et des procédés qui tournent trop facilement à la répétition. C'est peu de chose, en comparaison du plaisir simple qu'il procure.

Une excellente soirée détente pour les vacances.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2018
Eric Toledano et Olivier Nakache sont, sans doute, les meilleurs réalisateurs français de comédie depuis 10 ans (depuis l’excellent "Nos jours heureux" en fait). Ils ont, pourtant, déçu avec "Samba", qui faisait suite au raz-de-marée "Intouchables" et qui, visiblement, les avait contraints à revoir leur cinéma sur un angle plus sérieux (voir dramatique). Ils ont visiblement retenu la leçon puisqu’ils reviennent en très grande forme avec cette fantastique comédie qu’est "Le sens de la fête". Tout, dans ce film, tient du petit miracle. Le casting, tout d’abord, est une merveille de melting pot avec des acteurs d’horizons diamétralement opposés dont la complémentarité (pas forcément évidente sur le papier pourtant) fait des étincelles. Il fallait oser réunir, dans un même film, des acteurs hypes, des pensionnaires de la Comédie Française, des transfuges du Jamel Comedy Club, des chantres du cinéma d’auteur radical ou, encore, des habitués du petit écran… le tout orchestré par un Jean-Pierre Bacri qu’on croyait définitivement revenu des comédies dites populaires. Pourtant, la direction d’acteurs et l’incroyable flair des réalisateurs sur le choix des interprètes permet à tout ce petit monde de se mêler avec un naturel déconcertant et, surtout, en ayant, pour tous quelque chose à défendre. A ce titre, on ne peut qu’être admiratif du travail d’écriture, puis de montage du "Sens de la fête", qui ne laisse pas un seul personnage sur le carreau et permet à tous de briller à un moment ou à un autre. Entre Jean-Paul Rouve et sa haine contre ceux qui prennent des photos avec leurs téléphones portables, Gilles Lellouche et ses vocalises, Vincent Macaigne et sa rigueur en matière de fautes de français, Eye Haïdara et ses coups de gueule, Alban Ivanov et ses grandes interrogations ou encore l’énorme Benjamin Lavernhe en futur marié névrosé (pour ne citer qu’eux), chaque scène fait mouche par un gag ou un dialogue ciselé. Ce coup de force est d’autant plus épatant que "Le Sens de la fête" pourrait être taxé, un peu rapidement, de "Bacri show", tant l’acteur est au centre de tout le récit et se rappelle à notre bon souvenir. Et il faut admettre que, aussi attendu soit-il dans ce registre, Bacri est, tout simplement exceptionnel, et ce dès la première scène en organisateur de mariage fatigué et nous rappelle qu’il est unique en son genre. Il est vrai qu’il bénéficie, comme ses camarades de jeu, de la qualité des dialogues et du sens du gag du duo Toledano-Nakache qui démontrent, une fois de plus, leur sens du timing comique (on a quasiment droit à un rire toutes les 30 secondes), leur goût pour les angles de comédie inattendus (le stagiaire du photographe et sa coupe de cheveux, les soucis avec le correcteur d’orthographe, le serveur qui ne dit que des évidences, les convives âgés qui demandent des chansons de leur époque au DJ…) et leur refus de faire dans la vulgarité. Car "Le sens de la fête" est, en plus, une comédie élégante, tant sur le fond que sur la forme, qui ne se sent pas obligé de faire rire avec des vannes scatos ou avec des accents… ce qui fait plutôt du bien. La musique est, une fois de plus, particulièrement soignée et participe parfaitement au rythme. Que reprocher, dès lors, au film ? Un sujet un peu trop inoffensif (surtout après "Intouchables") ? Ce serait oublier le rôle premier d’une comédie (à savoir faire rire), que le film dit deux ou trois choses sur le travail dissimulé dans la restauration et, surtout, ce serait négliger le caractère universel d’un repas de mariage qui parle à tout le monde et devrait assurer au film une certaine postérité. Pour ma part, j’ai seulement été un peu surpris par spoiler: la longueur de la scène du ballon et par son traitement. Je pensais, en effet, initialement, que l’idée était de se foutre un peu plus du futur marié mais il semblerait que le récit en fasse finalement une séquence suscitant une certaine admiration.
Pourquoi pas après tout (ce problème a d’ailleurs, quasiment disparu dès le deuxième visionnage) et, surtout, ce mini-défaut n’aurait pas suffit à faire du "Sens de la fête" une petite merveille comique à découvrir absolument.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 avril 2018
Signée par le duo de réalisateurs Nakache-Toledano, auteurs de l’excellent « Intouchables », Le Sens de la Fête s’impose comme l’une des meilleures comédies de ces dernières années. Une grande galerie de personnages incarnés par des acteurs et actrices de valeur (casting incroyable !), de l’humour plein de finesse, des notes de poésies, une réalisation soignée, des péripéties à gogo: toute la troupe réunie autour de l’inénarrable Jean-Pierre Bacri fait des merveilles, qui rappelle si besoin en ait que la comédie française est capable de s’élever à tous les niveaux. Le comédien nous offre ici l’une des plus belles interprétations de sa carrière, tout en nuances, agrémentée de quelques une de ces montées en régime dont lui seul a le secret. Le rythme élevé du film s’accorde parfaitement avec l’action, l’organisation chaotique d’un mariage par une équipe spécialisée, et l’on reconnait parfois des influences cinématographiques évidentes (« Birdman »). L’envers du décor sous son meilleur jour, et surtout son plus drôle. Bref, une comédie cinq étoiles, une véritable œuvre d’art, porteuse d’un message positif sur plusieurs aspects, en plus d’être parfaitement et principalement délectable.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2021
Petite comédie sans prétention, Le Sens de la Fête fonctionne plutôt bien grâce à un excellent casting. Résultat réussi.
Francois I.
Francois I.

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2017
Ne pas hésiter les bons moments au cinéma sont rares ! Après un premier 1/4 d'heure un peu plus lent ce n'est que du plaisir et du bon gout .Quand la presse note une comédie au dessus de 3,6 avant la sortie il y a peu de chance de ne pas garder un bon souvenir......
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2017
Après « Nos jours heureux », « Tellement proches », « Intouchables » et « Samba », le duo de réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache propose une nouvelle excursion de qualité. Toujours dans la démarche d’étudier une fresque de la société, ils ne sombrent pas dans la banalisation et l’universalisation de leur propos uniquement par pur divertissement. La force de leurs œuvres repose avant tout sur les valeurs qu’elles apportent, à savoir la responsabilité et le respect. Si le spectacle ne convainc guère au bout de la séance, on se doit d’y remédier et de réclamer son dû. Autrement, les plus chanceux auront la patience et la vertu d’admirer les prouesses rythmiques de cette comédie frontale et sincère.

Le mariage est un évènement bien particulier dans une vie. Soit on la vie du côté des invités et des mariés, soit on se contente de satisfaire le bon déroulé des choses. Les concernés figurent souvent au premier plan et l’on vient à en négliger le plus important dans ces festivités. Max (Jean-Pierre Bacri) et sa brigade de traiteur font le bonheur de couple depuis un long moment à présent. Or, à l’instant où la goutte déborde, Max dévoile ses faiblesses, fragilisant ainsi son honneur, autant que la cohésion de groupe qui lui échappe complètement. La première approche boude dans les clichés culturels, notamment dus à un fossé générationnel évident. On en rit, on s’en moque mais l’on nettoie rapidement cette mascarade par une habilité verbale payante. Peu de gags visuels sont nécessaires afin de tacler la débauche d’œuvres moins rigoureux, de nos jours ou encore de notre temps.

On brise ainsi la glace grâce au tempo de la brigade. La force des running-gag est d’une simplicité et efficacité déconcertante, malgré le caractère prévisible et revisité de ces derniers. Et là où la patte des réalisateurs entre en jeu, c’est dans la gestion des rôles secondaires, parfaitement intégrés et utiles au discours narratif. Là où le tonton Hollywoodien aurait planifié sa recette miracle, confondant l’humour et la bêtise, le duo français propose un somptueux repas avec une morale touchante en dessert. Tout pèse sur Max et son orchestre, voire ballet de mise en scène. En déployant toutes les ressources qu’il dispose, nous sommes invités à encourager son attitude au sein du groupe. Ce vieil habitué prône l’humilité, mais surtout l’adaptabilité. On identifie rapidement les personnalités chaotiques dans l’organisation du patron. Les échecs et quiproquos s’enchainent avec élégance, avant d’assister à une réelle mutation de la brigade en une équipe.

Il est donc aisé d’introduire la notion de famille et d’amitié, où Max défend les petites entreprises, victimes des requins du marché et du business. La règle pour s’imposer dans le milieu nécessite une certaine rigueur économique que l’on ne peut pas toujours respecter. Il nous fait comprendre la difficulté d’un entreprenariat, souffrance d’abord de l’unité fragilisé de ses membres, avant sa situation politique et financière. Cela dit, ce Roi de la nuit déborde d’énergie afin de la distribuer sur la scène de l’inventivité. Il aura beau être dépassé par les débordements comiques qui se chevauchent, il reste néanmoins fidèle à son crédo, tout en insufflant la volonté de croire que le bonheur qu’acquiert dans le sens de la fête, quel que soit le côté qu’il défend avec passion et amour.

Le mariage accomplit donc sa mission, visant à unir les êtres destinés à s’aimer et à se compléter. Au-delà du terrain miné qu’il nous était donné de constater, « Le Sens de la Fête » dépeint avec brio en quoi l’humanité tend vers une solidarité. Au sein d’un petit groupe partageant le même objectif, l’humain l’emporte sur tout, accompagné d’une direction artistique minutieux et ne perdant pas une seule miette des festivités dont on ne boudera pas à y participer.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2021
Un très bon film par les réalisateurs d' Intouchables. Une très bonne comédie très marrante. A mourir de rire.
Louis DCiné
Louis DCiné

227 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2018
Le sixième long métrage du talentueux duo Eric Toledano / Olivier Nakache ! « Intouchables » étant l’un de mes films français préférés, ayant bien aimé « Samba », j’attendais plutôt impatiemment « Le Sens de la fête ». La comédie est l’un des grands favoris aux Césars 2018, derrière « 120 battements par minute » et « Au revoir là-haut ». Avec 10 nominations, le film fait mieux que « Intouchables » qui en avait totalisé 9. Le projet est né d’une envie des réalisateurs qui voulaient se diriger vers quelque chose de plus gai tout en décriant les travers de la société actuelle. « Le Sens de la fête » est un super divertissement, que j’ai trouvé bien sympa à suivre avec un joli lot de personnages hauts en couleur. On retrouve de bons acteurs. Jean-Pierre Bacri, en tête, fait un excellent organisateur de mariage, qui doit gérer toutes les équipes. On arrive à se mettre à sa place et on comprend toute la pression qu’il doit avoir sur ses épaules. Il fait d’ailleurs partie des nommés dans la catégorie « Meilleur acteur ». J’ai adoré le personnage de Jean-Paul Rouve, l’un des acteurs fétiches des deux cinéastes, qui joue un photographe très drôle, notamment dans sa relation avec son stagiaire prêt à tout pour lui obéir. J’ai aussi eu la belle surprise de revoir Alban Ivanov dans un petit rôle très marrant de serveur maladroit, assez similaire à son jeu dans « Patients ». On est projeté dans les coulisses de ce mariage particulièrement luxueux. L’ensemble fait vraiment réaliste. Je trouve que tout est potentiellement crédible et naturel. C’est filmé d’une façon très dynamique avec une certaine énergie dans les mouvements de la caméra, et on passe par tous les lieux, ce qui permet d’éviter le côté trop théâtral. La musique, basée sur le genre du jazz, est à la fois tendre, envoutante et festive pour amplifier l’ambiance tout au long du mariage. Les décors et costumes en lien avec ce château du 17ème siècle sont beaux et attrayants. Bref, une nouvelle réussite pour le duo de ces grands réalisateurs qui donne une nouvelle fois la bonne humeur.
papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 octobre 2017
11000 m Les abysses les plus profondes se situent du côté de.... cette fête qui n'en fini pas! Les chapi chapo du cinéma français touche le fond!
Un Nanar digne des films de série b des années 70! Vous savez ceux avec galabru ou Darycall!
Et en plus ils ont les moyens nos compères Éric et Olivier !
Une histoire pavés de bonnes intentions avec tous les poncifs du genre: la black de service et de surcroît parlant banlieue.... les gentils tamouls travailleurs au noir musiciens , le travailleur paumé mais de bonne volonté.....le beau-frère en pyjama ex prof déprimé, et le patron salaud et lache .... mais ouizzzz il devient gentil et heureux!
Tous sont mauvais.... même Bacry s'ennuie et n'a plus le mordant de un air de famille.... fatigué comme son personnage!
Les détenteurs de l'esprit bien pensant du cinema français n'ont plus l'inventivité et le ton de intouchable voir même de samba .... ils usent et abusent des gags jusqu'à la trame et ca tombe à plat ! C'est pas du cinema. C'est un gâchis !
Mais peut être qu' Éric et OLIVIER rêvaient de monter un orchestre de bal de mariages .... et bien espérons que le courant saute devant tant d'élan de générosité nauséabond, en guise de sacrifice !
r0c-bribri
r0c-bribri

29 abonnés 818 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 octobre 2017
La comédie franco-beauf de l'année à base de " les petits patrons ceci cela" , un rythme copié sur le film oscarisé birdman, des répliques vues revues et déjà faites entre potes. Un ensemble de choses attendues, puériles, finalement assez peu marrantes. Toutefois, Jean Paul Rouve parvient à tirer son épingle du jeu.
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