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Rod C.
2 abonnés
60 critiques
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2,0
Publiée le 3 septembre 2018
De nouveau Hollywood qui regarde Hollywood, des series de clichés juxtaposés, une intrigue qui se pretend complexe et qui n a que très peu d intérêt, le tout est plus que lassant
C'est tellement dingue que c'en est bon. Après la traversée glauquissime de LA vue par Bret Easton Ellis dans "Moins que Zéro", voici de nouveau Hollywood conté à travers une histoire totalement loufoque, comique et malaisante (entrée de ce mot bientôt dans le dico ?). J'y ai parfois retrouvé l'univers David Lynch, parfois Alfred Hitchcock et bien d'autres encore. Mais Under the Silver Lake étant mon premier David Robert Mitchell, je vais me faire un plaisir de découvrir l'univers qui est certainement le sien !
Dernière remarque : ayant adoré la BO, je me suis mise à écouter "The Curse of Edendale" de Disasterpeace en rentrant chez moi de nuit à travers les rues parisiennes. Hum... je déconseille (sauf si vous aimez vous faire hérisser le poil) !
Je n'irais pas par quatre chemins, Under the Silver Lake n'est pas vraiment un bon film.
Le souci ce n'est pas que son sujet (une certaine jeunesse qui vit un peu à l'écart de la société) ne soit pas intéressant, bien au contraire, il est même assez fascinant et parfaitement d'actualité par ailleurs. Le souci ce n'est pas non plus que les acteurs soient mauvais, ils sont mêmes plutôt bons, surtout Andrew Garfield.
Non le principal défaut du film c'est que le réalisateur ne semble pas lui-même très convaincu ou très motivé par ce qu'il montre et raconte. Entre nonchalance assumée et références cinématographiques bien appuyées (manière de bien montrer au spectateur qu'il s'inspire de de Lynch, Jarmusch et plein d'autres), le film perd complétement en singularité et c'est dommage. Quant aux dites références, il suffit de revoir par exemple Muholland Drive pour constater un peu la différence d'intensité entre les deux films.
dans la lignée des films de David Lynch, il n'y a pas de but les scènes se suivent il raconte à Los Angeles emprunt à des codes et des messages subliminaux. film étrange mais qui interroge, donner un sens à sa vie par la recherche d'une personne.
Un film qui ne manque pas d'attraits mais plutôt long et abracadabran sans grand intérêt dans cette quête/recherche qui nous apprend pas grand chose intellectuellement et sensitivement. Malgré tout une interprétation sans faille et une réalisation idem. Mais long.
Un film totalement déjanté non sans rappeler le tortueux Mulholland Drive, plongée dans un Hollywood dépassé en quête de renouveau tout comme notre héros. Pleine de références culturelles à la pop culture et visite guidée de Los Angeles, ce film est un objet curieux, pas totalement abouti mais qui ne laisse pas sans réflexion. Fascinant mais pas passionnant.
Under The Silver Lake film présenter au festival de Cannes de cette année par le réalisateur de it follows petit chef d'oeuvre dans le genre de l'horreur, est aussi un chef d'oeuvre. j'avais lu des critiques qui disaient que c'était pas cohérent mais justement c'est tout à fais le contraire tout le film est cohérent avec ce qu'il raconte de A à Z C un genre de Muhlolland drive mais de notre année et surtout pour moi c ma palme d'or du festival de cannes 5/5 à Under The Silver Lake
A l'exception d'une ou deux scènes particulièrement réussies, le tout est d'un grand ennui et surtout d'une grande vacuité. je ne comprends pas l'histoire, ni où elle va, cette enquête sur la disparition d'une jeune femme à Hollywood n'arrive pas à la demi-cheville du Privé de Altman ou de Mulholland Drive (pourtant cités à maintes reprises dans les journaux) et je trouve qu'Andrew Garfield est décidément un bien mauvais acteur (hormis dans le magnifique Silence de Scorsese).
Un film étrange et un peu barré signé par le cinéaste David Robert Mitchell !! Pour ètre honnète, j'ai eu des difficultés a comprendre à des moments ce long métrage qui a un univers assez bizarre, j'ai juste compris que le personnage central cherchait sa voisine auquel il a flashé sur elle et que celle ci disparait du jour au lendemain de la villa. Dans les coins de Los Angeles à sa recherche, il baise, se masturbe, paye pas son loyer, rencontre des personnes étranges, tombe dans les pommes avec les biscuits our chiens, danse sur la musique des années 90. Je suis un peu passé à coté de "Under The Silver Lake" avec une histoire tordante mais j'ai aimé la mise en scène de ce film avec des plans magnifiques par ci par là du metteur en scène David Robert Mitchell, je pense qu'il a de l'avenir dans le monde du cinéma, je l'espère dans d'autres types de longs métrages que celui-ci. Andrew Garfield est plutôt excellent dans la peau du personage principal et les comédiens qui l'entourent jouent bien le jeu. Bon travail technique pour histoire compliquée.
Under The Silver Lake de David Robert Mitchell laisse une sensation étrange au téléspectateur. Ce film, inclassable, se caractérise par ses mises en abîme et références culturelles abondantes, sa frénésie et son angoissante atmosphère. La prestation d’Andrew Garfield, peu habitué des films d’expérimentation, vient sublimer une réalisation de qualité et un casting fourni. Si ce film divise, ce dernier reprend des légendes urbaines qui ont traversé les époques : bref, en bien ou en mal, Under The Silver Lake ne peut laisser indifférent.
Un film dingue, foutraque, que j'ai bien aimé. acteur au poil. Mais je suis énervé : la bande annonce est mensongère. Cette dernière utilise une bande son géniale (du groupe Violent Femme) qui n'existe pas dans le film (C'est la première fois que je vois ce type de procédé) !! Or mon problème c'est je suis allé voir ce film pour la musique... 4 étoiles pour le film et zéro pour la bande annonce.
J'ai rarement été aussi déconcerter devant un film au cinéma. Under the silver lake est un ovni comme il y en a peu dans le monde du 7ème art. Tout avait été mit en place pour en faire une référence. Sauf que UTSL n'a aucun objectif, aucune raison d'exister, aucune logique scénaristique. Un film totalement sous acide, prétentieux et complètement hors de propos. On a l'impression d'assister à un prototype de film, il y a tellement de choses dans ce long métrage et tellement rien en même temps. Les acteurs sont convaincants mais ils n'ont aucune trame à suivre, Robert Mitchell a l'air d'avoir écrit le scénario au jour le jour. J'ai du mal à comprendre l'engouement de certains sur ce film, il est catastrophique. Sous prétexte d'une certaine vision du cinéma propre au festival de Cannes, UTSL s'autorise n'importe quoi, des séquences ridicules qui s’enchaînent. Pourtant un message est passé dans le film sur le monde des célébrités, un monde où la richesse et le sexe se conjuguent dans une déshumanisation et une déconnexion totale. Au lieu de tirer à boulets rouges sur ce point là, Robert Mitchell se perd dans une successions de scènes ridicules si ce n'est aberrante. UTSL n'est pas un film, c'est un essai cinématographique pompeux, prétentieux et sans intérêt. Rapidement oubliable. Pourtant "It Follows" était merveilleux et portait un regard glaçant sur une jeunesse désœuvrer et livrer à elle-même. Son dernier film est un échec total et se loupe totalement. Les mots ont du mal car ce film est ultra déroutant. Un "Mullohand Drive" du pauvre en quelque sorte.
Incroyablement nul , stupide et ennuyeux. Un véritable calvaire. La musique et le cadrage sont les seules choses auxquelles on peut se raccrocher. Ça sent l'"oeuvre" de jeunesse !
Le nouveau film de monsieur It Follows est un véritable hommage au polar des années 70, et d'Hitchcock en tête. C'est également un descendent de Lynch ou Thomas Anderson et leurs respectifs Muholland Drive et Inhérent Vice. Bref un film ovni, en apesanteur dans le temps, lancinant et dérangeant, sur l'Hollywood passé et moderne.