5855 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
309 critiques spectateurs
5
25 critiques
4
67 critiques
3
78 critiques
2
57 critiques
1
43 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 mai 2019
Under The Silver de David Robert Mitchell est un film que j'avais envie de voir car l'histoire m'intrigué il était un peu dans le genre de Ready Player One que j'ai adoré. Mais le problème de ce film est peut-être sa durer, et c'est surement le problème des long film. Faire un film d'une longue durée ne doit pas ennuyer le spectateur, que le protagoniste de l'histoire rencontre de nouvelles épreuves et de nouveaux personnages. Dans ce film s'est sûrement le problème on s'ennuie, ce genre loufoque ne tient pas les 2 heures. On sort pendant au moins 40 minutes du film rouge. Ce film n'est pas raté, loin de la car l'histoire est bonne, et puis on a envie de découvrir l'histoire de Sam et de cette jeune fille. Je pense que le film s'est un peu perdu et c'est dommage ...
L'un des pires films que j'ai pu voir, pourquoi j'ai décidé de le voir ? Les critiques étaient très positifs, l'acteur Andrew Garfield que j'aime beaucoup fait parti du casting et le point de départ du long-métrage (un homme qui rencontre une nouvelle femme puis elle va disparaître et il va essayer de la retrouver) m'intéressait même si c'était pas très original. Tous les éléments étaient présents pour faire un bon film mais NON, c'est une purge et du grand n'importe quoi du début à la fin. spoiler: Dès les premières minutes, on nous présente le personnage principal comme un chômeur, un débile et un obsédé sexuel puis au-fur-et-à-mesure de l'intrigue, il va résoudre des énigmes à lui tout seul. C'est complètement incohérent et on n'est pas attaché à ce protagoniste, il est vide. De plus, tous les éléments et les événements de l'enquête sont inexpliqués, tirés par les cheveux et absurdes. L'histoire veut raconter plein de trucs pour au final ne rien raconter et ne rien révéler. Donc, on s'ennuie car il ne se passe absolument rien, c'est une grosse perte de temps. J'ai vraiment passé un moment atroce et j'ai fortement lutter pour rester jusqu'à la fin. spoiler: Puis, on nous révèle que l'enquête n'a servi à RIEN, la femme va très bien, elle n'a aucun problème, tout ça pour ça, mais quelle est l'intérêt ? Tout au long du métrage, je n'ai ressenti que du vide et que le réalisateur se foutait de nous. A éviter, si vous ne voulez pas perdre 2h20 de votre temps.
Oulala comme le temps pas doucement devant ce film j’ai rarement vu quelque chose d’aussi nul , je suis pourtant bon public mais là c’était long trop long beaucoup trop long avec dés théorie qui frise le ridicule et pour quoi au final pour rien c’est navrant bref j’ai perdu 2h20 devant ce film et 5min pour cet avis mais si ça peut permettre au gens de gagné du temps c’est pas mal en tous cas fuyez devant ce film !
Le titre a l'air si fascinant, le début également, mais quel ennui... On marche sur la tête niveau histoire ! je l'ai trouvé long et initéressant, seul la photographie était jolie ainsi que les images et la musique qui rappelle un peu HITCHCOCK
Il y a du thriller à la Hitchcock et de l'énigmatique à la Lynch dans ce film cabalistique, mystérieux, presque occulte ! Andrew Garfield (après avoir définitivement lâché les rôles de pantins désarticulés que lui offraient sur un plateau Hollywood) se met à nu et casse son image pour jouer ce personnage somnolent, détraqué, hanté par ses obsessions et ses tentations. Tel un spectre, il erre dans les rues de Los Angeles comme un chien abandonné à la recherche du Maître, celui qui connait la vérité, qui harmonise le monde à sa guise. Oui, ce film est trouble mais n'ayez pas peur de vous aventurer dans les fascinants mais dérangeants souterrains de notre sinistre nature.
Ce qui est sûr avec ce « Under the silver lake » , c’est qui ne laisse pas indiffèrent ; s’inspirant fortement de la patte de plusieurs réalisateurs dans la branche du thriller néo noir américain dans sa mise en scène et son univers , ce film fascine en quelque sorte dans sa complexité , son mystère et ses références multiples mais se perd dans son non-sens ainsi que dans son manque de réponses apportées pendant et après le visionnage .. me laissant énormément perplexe . Je ne dirais pas que c’est un mauvais film mais tout simplement que je suis peut être passé à côté de la chose .. Ma note : 5/10
Attendu au tournant après le joli succès critique du film d'horreur "It Follows", David Robert Mitchell nous livre "Under the Silver Lake", qui nous fait suivre un homme apathique, oisif mais paranoïaque, qui décide de partir à la recherche de sa voisine disparue au milieu de Los Angeles. N'y cherchez pas un thriller, "Under the Silver Lake" tente de se la jouer "Mulholland Drive", avec un aspect mystérieux et langoureux dévoilant une galerie étrange de personnages et de scènes dans laquelle déambulera le protagoniste. Sauf que n'est pas David Lynch qui veut ! Si ce film bénéficie de qualités indéniables (jolie BO, mise en scène très maîtrisée avec pas mal de beaux plans), l'absence d'enjeu le rend assez long à regarder. Entre le personnage peu attachant de loser paresseux incarné par Andrew Garfield, sa quête qui semble futile (il connait à peine la femme qu'il recherche), et de nombreuses sous-intrigues qui servent davantage de décors, il est difficile d'accrocher à l'histoire. C'est un peu dommage car "Under the Silver Lake" propose quelques scènes excellentes, et contient de nombreuses bonnes idées : critique du milieu branché de LA qui ne semble pas mieux que notre héros question oisiveté, critique très dure du côté mercantile et industriel de la pop culture (jeux vidéos & films sont régulièrement référencés pour être mieux retournés), critique du consumérisme sexuel, et critique de notre perception déformée spoiler: (le héros préfèrera une quête qui ne mène presque à rien plutôt que de résoudre les nombreuses sous-intrigues qui semblent bien plus graves !) . En somme, une film intéressant mais qui ne plaira clairement pas à tous.
Autant j'avais adoré It Follows du même réalisateur, autant je n'ai pas accroché à Under the Silver Lake. C'est étrange et incohérent, et comme beaucoup j'ai trouvé ce film lynchien. Ce n'est pas inintéressant à suivre et certains plans valent le coup d'œil, toutefois à la fin je me suis dit : tout ça pour ça ? Le twist final est décevant car l'enquête laissait présager quelque chose de vraiment intrigant. J'ai l'impression que Mitchell était en roue libre et s'est fait un gros délire solo. Personnellement je n'ai pas trop compris où il voulait en venir et je suis resté sur ma faim. Reste une expérience moyenne malgré quelques fulgurances.
J'aime suivre un réalisateur dans son ensemble. It Follows était très bon et je m'attendais donc à bon en avant. La photographie, la bande son, l'atmosphère, les acteurs: tout y est. Puis après j'ai assisté à un très mauvais “Mullholland Drive“ (chef d'oeuvre parmi les chefs d'oeuvre). Mon dieu que c'est brouillon. On ne sait à quelle branche s'accrocher. Ça m'avait fait ça pour le chef d'oeuvre de Lynch, mais c'était pour une tellement bonne raison. Est-ce le côté underground de la pop culture, les complots, ou simplement un meurtre ? Et comme la fin spoiler: n'ayant rien à voir avec tout ça, on a le sentiment de s'être fait balader pour rien avec des ficelles sur lesquelles il est facile de tirer.
Étrange plongée dans un monde fascinant et cauchemardesque. Dans la lignée d'un Dupieux, ce film brouille nos repères pour présenter son univers vu par un personnage paranoïaque (et complotiste). L'atmosphère est lourde, joue avec nos peurs, flirtant sans arrêt à la frontière du fantastique. Dérangeante, malaisante, l'altération progressive de la réalité admirablement mise en scène (la technique est parfaite) nous tient en haleine jusqu'à son final décevant.
Under the silver lake est un des rares film qui relève et exploite le thème des complots, des messages cachés et codés sans tomber dans l'incohérence et en restant crédible. La réalisation est dynamique, l'image et les lumières retranscrit bien le délire du film et de la ville de L.A. en général sans parler d'Andrew Garfield qui nous offre ici peut-être une de ses meilleures interprétations.
Déconcertant, incomparable ou encore totalement barré. Les adjectifs manquent pour décrire l'univers foncièrement anticonformiste de la dernière production de David Robert Mitchell. Au travers du prisme d'un jeune consumériste bercé par son existence morose, qui se complait dans sa déchéance et les travers de sa vie qu'il s'efforce de masquer (chômage, menace d'expulsion), le réalisateur de It Follows nous offre une exploration fascinante de la ville de Los Angeles. Sur fond d'enquête et de mystères, Under the Silver Lake multiplie ses références à la pop culture hollywoodienne, véritable clé de compréhension de ce film sans réelle logique. Films, magazines, théories du complots sont autant d'éléments qui amèneront le personnage principal à découvrir la Cité des Anges dans sa profondeur et à en révéler au spectateur le côté maladif et indécent. On se prend à ce vagabondage entre fêtes truculentes, sectes troublantes et relations humaines étranges, qui tend à partir dans beaucoup de sens et à accumuler les mystères. Assommé de références, on peut très rapidement perdre ses repères, mais là est aussi le but de l'oeuvre. Celle-ci doit donc se prendre comme une expérience : la proposition de visite d'une cité dépravée par ses vices, plutôt que comme une quête de sens ou une investigation dans laquelle le spectateur finira par avoir ses réponses. Ces deux heures de métrage ont à cet égard quelque chose de frustrant, mais là est toute la singularité de l'inspection proposée dans cet univers parallèle. Un vrai film d'auteur qui affirme un parti pris fort, mais qui peut très rapidement se montrer fermé et agaçant.
Extrêmement bien filmé. Très belles scènes. Très bons jeux d’acteurs. Toutefois, le rendu global est confus, troublant... une caricature de la pop et du mode de vie actuel qui détonne mais laisse un goût bien amer
J'ai dû regarder la bande annonce un million de fois, m'extasier devant la potentielle enquête style film à tiroirs, nager dans un Los Angeles mystérieux, voir même imaginer un basculement vers le premier amour du cinéaste : l'horreur. Traîtres ces BA et traitres les journalistes cannois. Une montagne que je m'en faisais, finalement à peine une petite colline. Je pense que narrativement on perd vite le film sur les intentions claires du cinéaste. Une enquête sons exta à la "Inhérent Vice" pour finalement un butin à la limite du grossier et ridicule. Sujet trop flou, aucun suspens, mise en scène mal-aisante qui semble être alors hors de propos ici. Immense déception.
Au premier degré, David Robert Mitchell met en scène avec style une enquête policière qui se déroule dans une L.A. surréaliste sur fond de théorie du complot plus ou moins absurde. Hommage aux Films Noirs de référence, Under The Silver Lake n’en est pas moins coloré, pop, rétro, drôle, et Andrew Garfield trouve ici une belle opportunité d’étaler tout son talent. Au second degré et au-delà, le réalisateur ouvre la voie à une multitude d’interprétations possibles. Tant sur la place et le rôle du personnage central au sein de la société dorée hollywoodienne, que, plus généralement, sur le sens que nous donnons à nos propres vies, à nos repères, sur la valeur que nous attribuons à notre culture populaire. Et si tout ce qui façonnait la société moderne n’était que mensonges ? Et si nous étions en réalité manipulés par des décideurs de l’ombre, sorte de dictateurs silencieux auxquels nous obéissons sans nous en apercevoir ? Cela serait terrifiant et fascinant à la fois.