Under The Silver Lake
Note moyenne
3,1
5863 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

309 critiques spectateurs

5
25 critiques
4
67 critiques
3
78 critiques
2
57 critiques
1
43 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2019
David Robert Mitchell n'est pas un inconnu pour moi, j'ai de par le passé déjà vus ses deux précédents films à savoir The Myth of the American Sleepover et It Follows par plusieurs fois. C'est donc avec enthousiasme que j'accueil ce nouveau long métrage du cinéaste. Résultat, Under The Silver Lake est assurément le film le plus déglingué que j'ai vu depuis Southland Tales de Richard Kelly l'hiver dernier ! On passe par une multitudes de théories en tout genres et au final peu de réponses sont à définir ... spoiler: Qui tue les chiens ?? Sam, La Chouette Tueuse, un tiers ?? D’où sort le Roi des SDF ? Pourquoi faut-il gratter la tête de James Dean ?
Je n'ai pas tout pipé à Under The Silver Lake, tant mieux ! Car oui se troisième film de David Robert Mitchell est comme les deux premiers, perspicace et cool à suivre. La pluie de référence et de détails en tout genres contribue à l'atmosphère bizarroïde et participe pleinement au délire que se soit au travers de la musique, du cinéma ou de la Pop-Culture en général. Pour ma part la suite de références aux cinéastes a éveillé mon intérêt à mesure. Hitchcock et Lynch sont évidemment les deux figures tutélaires que se soit au sujet de la trame ou dans son univers. Fenêtre sur Cour, Psychose, Mulholland Drive ou encore Blue Velvet et Twin Peaks traînent non loin ... Les hommages de Brian De Palma au premier me sont aussi tout de suite venu à l'esprit, Pulsions notamment. Kubrick aussi, Eyes Wide Shut entre autres. L'auto-citation de Robert Mitchell via son recours à The Myth of the American Sleepover et son introduction partielle et détourné m'a ravi, une super idée. Autre point de conquête, LA ! La encore on ressent la présence d'un autre David sur le travail élaboré ici, cette ville fascine, Under The Silver Lake ne faillit pas à sa réputation sulfureuse. Plus bizarrement si se film m'a rappelé beaucoup de choses il m'a aussi rappelé un livre lu il y'a quelques temps , La possibilité d'une Île de Michel Houellebecq ... J'aimerais organiser une rencontre ( rires ) ! Si je me suis beaucoup étalé sur le film je n'ai en revanche rien dit sur le casting très inspiré ici. Riley Keough est peu présente à l'écran en terme de minutes mais elle s'en accommode à ravir et au final en fait une force significative. Andrew Garfield lui signe une prestation du Feu de Dieu ! Peut être sa meilleure soit dit en passant. Il n'en fait jamais trop, sa grande justesse et son sens innée à la gaucherie l’amène à susciter des émotions divers et variés. Son jeu est immense son les traits de Sam, c'est dans les vingt derniers minutes qu'il laisse entrevoir toute sa palette. Son échange enchaîné avec le " Homeless King " et les larmes contenus qu'il garde m'a rappelé l'épisode de Ma Scène préféré qui lui était consacré sur Allociné il y'a quelque temps. Cette séquence m'avais à l'époque complètement bouleversé ... Pour conclure avec Under The Silver Lake, c'est avec plaisir que je l'ai vu, c'est avec un sentiment similaire j'imagine que je le reverrai à l'avenir !
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2020
Semi comédie surréaliste abusivement comparée aux films abscons de David Lynch (quand en réalité il y a plus à voir avec du Gregg Araki d'une certaine façon), Under the Silver Lake renoue avec le décalage stylistique d'It follows (par le même réalisateur) dans sa façon faussement cool de nous présenter une oisiveté de caractère cachant en réalité un mal être beaucoup plus profond qu'il n'y parait.

Obsédé par le mystérieux déménagement nocturne d'une voisine sur qui il a jeté son dévolu libidinal et désabusé au possible par une existence morne sans perspectives (financée par maman sur fond d'études indéfinies), Sam (Andrew Garfield génialissime) décide d'enquêter dans un L.A. à mi chemin entre le cliché hype et la fabrique à cassos, bien déterminé à retrouver celle pour qui son cœur balance (à moins que ce ne soit la frustration de ne pas avoir conclu), nous entraînant par là même dans les affres de la jeunesse en perdition, entre rêves de gloire foireux et complotisme mystique pour âmes en quête de sens.

Prenant paradoxalement à revers toute son imagerie branchée, David Robert Mitchell dresse le portrait d'une jeunesse en phase terminale d'indigestion nihiliste, vomissant une contre culture recyclée jusqu'à l'os par une société n'ayant plus les moyens d'entretenir les chimères d'un rêve Américain devenu depuis belle lurette cauchemar. tantôt désœuvrée comme jamais faute d'utopie suffisante pour justifier un quelconque regain de vitalité propre à améliorer sa situation quand elle ne se vautre pas tout simplement dans le grotesque narcissique d'une quête de renommée somme toute éphémère.

Chronique d'une jeunesse déchue, trop consciente de sa propre mortalité pour croire encore aux mirages d'un système faisant bien plus de laissés pour compte (la figure du SDF hantant le film ça et là) que de figures héroïques, trompant comme elle peut une vacuité existentielle dans du mondain élitiste ou du néo hippisme ayant déjà un pied dans la tombe.

Moins percutant qu'un Fight club mais non moins cynique, Under the silver Lake s'avère au final être la suite logique d'un réalisateur ayant compris le caractère inéluctable de la mort à venir (it follows) et qui se demande bien ce qu'il va bien pouvoir faire de sa vie en attendant le générique de fin. Un film quelque peu amer (voir réaliste pour d'autres) du type revenant sur son propre parcours, blasé à bien des égards mais pas encore totalement résigné à ne pas percer le mystère du lac d'argent. Un film de quadra quoi!
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2020
" Under the Silver Lake " est un polar initiatique à l'ambiance année 60-70 dans lequel Andrew Garfield en ait la vedette principale. Parfait dans son personnage de geek-rebelle assumé, il montre encore fois toute la force de son talent à l'écran. Un film vertigineux qui joue sur notre paranoïa des théories du complots, de la société et de ses vices en générale. David Robert Mitchell, signe une histoire captivante qui dresse à la fois un portrait assez glaçant d'une jeunesse en pleine déconstruction, paralysée par une société devenue virale et un portrait d'une potentiel fin du monde programmée. Le ton d' " Under the Silver Lake " est donné, et ses jeux de pistes jusqu'à la surprenante conclusion sont maîtrisé avec malice. Hypnotisant.
benitoberlon
benitoberlon

70 abonnés 971 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2018
Piouuuuu....quelle claque...quelle fourre tout.ça part dans tous les sens : on a de la SF, de l'horreur, du thriller,...Une esthétique superbe...après faut suivre ce rêve (cauchemar?) éveillé, et aimer regarder 2h20 d'un trip hallucinogène...m'a fait penser à un gros mix de Memento avec Las Vegas Parano. On en sort, sans trop savoir si on a aimé ou détesté, mais je prends le pari qu'il ne vous laissera pas indifférent!
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2019
Un film complètement délirant et bien foutraque, que j'ai complètement adoré (ou presque!).
En fait, dès les premières images, j'étais déjà conquis, avant même que l'intrigue ne se lance. Chaque plan du film est magnifique, on pourrait faire arrêt sur image à n'importe quel moment, et on aurait l'impression d'être devant une vignette d'une bande dessinée, mais en film.
Et puis cette ambiance donne envie de regarder le film : c'est ensoleillé, c'est coloré, c'est fun et bizarre à fois, bref, on s'y sent bien.
L'intrigue, comme je l'ai dit, elle est complètement folle, ça part dans tous les sens, on se demande constamment comment le personnage principal fait pour trouver tout ça, c'est du délire pur. Et je ne parle même pas de la galerie de personnages qu'il va rencontrer au fil de l'histoire. A un moment, je me disais qu'il y avait un peu de "Twin Peaks" là dedans, et environ 2 minutes plus tard, voilà qu'apparaît un des acteurs de "Mulholland Drive" : et là je me suis dit qu'il devait y avoir une sorte d'hommage à David Lynch (même si le film est quand même bien différent des films de David Lynch).
Un film qui ne plaira pas à tout le monde malgré tout je pense, car c'est vraiment ultra délirant, mais pour peu qu'on accepte ce contrat de la folie totale, c'est un grand film.
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2020
Un très bon film de David Robert Mitchell. Un bon long métrage avec Andrew Garfield et Riley Keough. Une pépite de cinéma.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2019
Un film fascinant avec un Andrew Garfield hallucinant, une bonne intrigue originale et mystérieuse...
Antoine11
Antoine11

2 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2018
Under The Silver Lake ; film tout simplement étrange mais alléchant jusqu'à la fin !
On suit les aventures de Sam, mec complètement paumé à travers Los Angeles pour retrouver sa bien aimée (inconnue malgré tout) !
Sorte de Mulholland Drive des temps modernes inspiré de la pop culture et une B.O. parfaite, ce film est à ne pas louper !
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2018
Under the silver lake est un film de David Robert Mitchell, présenté en sélection officielle au dernier Festival de Cannes.

Los Angeles. Hollywood. Sam (Andrew Garfield) passe son temps à jouer aux jeux vidéos et enchaîner les histoires sans lendemain. Sans emploi, coutumier des drogues douces, fauché et un peu paumé, il épie sa voisine d'en face jusqu'à ce qu'il remarque une nouvelle venue dans sa résidence : Sarah (Riley Keough), avec qui il passe la soirée. Le lendemain, l’appartement de Sarah est vide, alors qu'ils devaient se revoir. Sam part à sa recherche dans une ville riche en mystères...

Andrew Garfield incarne Sam, un homme persévérant, singulier et franc-tireur, dont on découvre le passé dans la dernière partie du film.
Riley Keough, objet des fantasmes de Sam, a hérité de l'aura du king Elvis : elle est sexy et émouvante en pin-up dans la scène inaugurale de la piscine, hommage à Marylin Monroe dans son film posthume Something got to give.

J'ai beaucoup aimé suivre les pérégrinations de Sam à la recherche de Sarah, les personnages hauts en couleurs (les membres du groupe Jesus & the brides of Dracula, the "ballon girl", etc.) au sein d'un univers visuel original et unique. Les décors et la photographie sont soignés, à l’instar de la scène dont est issue l'affiche du film. La narration est rythmée (la théorie du complot y tient une place prépondérante) et la musique tient également un rôle majeur, notamment au travers de la bande originale composée par Disasterpeace.

Ce film est à la croisée des œuvres de David Lynch - mais contrairement à ce dernier le spectateur obtient beaucoup de réponses à la fin - et d'Alfred Hitchcock - à qui il est rendu hommage à plusieurs reprises, notamment au travers de l'affiche de Rear window présente dans le salon de Sam et le plan fugace sur sa tombe.
Des références pop, une déclaration d'amour au cinéma (par exemple, le rendez-vous au Griffith observatory), ainsi que beaucoup d'humour et de second degré (la satire des hipsters actuels, les appels fréquents de la mère de Sam inquiète pour son fils, etc.), font de ce film à l'esthétique soignée une vraie bonne surprise estivale.
Un conseil : si l’expérience vous tente, ne regardez pas en amont la bande-annonce qui révèle beaucoup trop d'éléments de l'enquête de Sam et embarquez pour cette virée originale et psychédélique, sous le lac d'argent d'Hollywood !
Alasky
Alasky

454 abonnés 4 561 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2020
Avec une ambiance envoûtante et déconcertante de bout en bout, ce film est contemplatif, et presque hypnotisant. La mise en scène et les teintes pop/psyché sont plaisantes. Le suspense hitchcockien est juste parfait. Les nombreuses références au Cinéma avec un grand C ont été de belles surprises pour ma part, de super clins d'oeil au 7ème art. Je recommande aux fans de 'Mulholland Drive', 'After Hours', 'Midsommar', 'Fenêtre sur Cour'..
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2020
Un délire réjouissant empruntant de multiples genres et porté par la performance remarquable d'Andrew Garfield. Volontairement irrévérencieux et foutraque, Under the Silver Lake s'apprécie aussi pour sa bande son impeccable et sa mise en scène tantôt survitaminée, tantôt irréelle, proposant son lot de moments de grâce mémorables. Un bijou inclassable terni par quelques longueurs, pris parfois à son propre jeu...
Marjolaine A.
Marjolaine A.

160 abonnés 520 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2019
À condition d'accepter rapidement qu'il ne s'agit pas d'un polar mais d'un cauchemolar, on peut se laisser porter par l'intelligence et l'humour du réalisateur dans cet hymne à la démence superficielle, sous fond de pop culture, d'images magnifiques et d'une bande son au diapason.
kermalec
kermalec

10 abonnés 71 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2018
C'est tellement dingue que c'en est bon.
Après la traversée glauquissime de LA vue par Bret Easton Ellis dans "Moins que Zéro", voici de nouveau Hollywood conté à travers une histoire totalement loufoque, comique et malaisante (entrée de ce mot bientôt dans le dico ?).
J'y ai parfois retrouvé l'univers David Lynch, parfois Alfred Hitchcock et bien d'autres encore. Mais Under the Silver Lake étant mon premier David Robert Mitchell, je vais me faire un plaisir de découvrir l'univers qui est certainement le sien !

Dernière remarque : ayant adoré la BO, je me suis mise à écouter "The Curse of Edendale" de Disasterpeace en rentrant chez moi de nuit à travers les rues parisiennes. Hum... je déconseille (sauf si vous aimez vous faire hérisser le poil) !
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2022
J'ai beaucoup apprécié Under The Silver Lake! C'est un film vraiment déconcertant, on oscille sans cesse entre les codes de genres différents ce qui fait que durant la première (et même durant le reste du film), on ne sait pas si on est face à un film d'angoisse,d'enquête, une comédie… Ça a pu perdre pas mal de spectateurs quand on voit les notes relativement basses de ce film, d'autant plus que Under The Silver Lake a un rythme vraiment lent. Et pour le coup, j'avoue que j'ai ressenti des grosses longueurs durant la fin. Je ne l'ai ressenti qu'à ce moment là, peut être parce que le film nous emmène tellement de droite à gauche au niveau de son intrigue, que sa résolution tirée par les cheveux m'a un peu frustrée. Cependant, je garderai un super souvenir de Under The Silver Lake pour son intrigue mystérieuse qui m'a complètement hypnotisé, son ambiance changeante entre l'horreur, le suspens, la comédie etc… à ce titre, la mise en scène et l'utilisation de la soundtrack (et notamment les vieilles musiques qui semblent tout droit sortie d'un film muet des années 20/30) sont vraiment exceptionnelles et donnent une touche d'originalité à ce film qui le rende vraiment mémorable selon moi et plaisant à suivre malgré ses longueurs. Comme d'habitude, Andrew Garfield est excellent, et j'ai trouvé la photographie très jolie.
Bref, Under the Silver Lake est un véritable Ovni cinématographique, très déconcertant à regarder, mais c'est ce qui m'a plu et complètement absorbé. Je ne peux que vous le recommander !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 février 2019
L’oeuvre de David Robert Mitchell, qui avait été nommée pour six prix à Cannes, était un des films les plus attendus de la rentrée. Il raconte l’histoire de Sam, un jeune homme qui vit seul, sans emploi, à Los Angeles. Lorsque sa voisine Sarah disparait mystérieusement, ce dernier se lance aussitôt à sa recherche. Under the Silver Lake c’est à la fois un film sur un jeune homme désillusionné et un film noir palpitant, qui met en scène un jeu de piste à travers la cité des anges.

L’oeuvre doit dans un premier temps beaucoup à son acteur principal Andrew Garfield, qui semble réellement porter le film sur ses épaules. L’interprète britannique, qui dresse le portrait très juste d’un personnage aussi bien attachant qu’inquiétant, livre une performance à couper le souffle. La ville de Los Angeles devient, elle aussi, un personnage à part entière et le réalisateur nous en fait découvrir les différentes facettes. Hollywood est le décors rêvé pour ce personnage qui va au fur et à mesure se créer son propre film. L’oeuvre est visuellement haute en couleurs et dotée d’images d’une grande beauté. C’est au directeur de la photographie Mike Gioulakis que l’on doit ce travail remarquable. Parfois pastels et douces ou fortes et scintillantes, les couleurs du film reflètent bien cette ville un peu nostalgique pourtant d’une modernité effrénée. C’est un peu aussi l’état d’esprit dans lequel le personnage se trouve, un conflit constant entre ses idoles d’un temps révolu et sa tentative d’appartenir au monde qui l’entoure. Cette confrontation entre passé et modernité est aussi très présente dans la réalisation du cinéaste, marquée de nombreuses références visuelles, notamment à Lynch et Hitchcock. A travers la génération représentée par son personnage principal, il confronte l’age de la pop culture à l’age d’or Hollywoodien. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/10/13/under-the-silver-lake/)
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse