une comédie moderne qui réunit la bande de babysitting. Des gags à gogo du délire total. On ne s'ennuie pas une minute. Les acteurs sont tous bons rien à redire
Une comédie française très drôle ! Certes, Philippe Lacheau ne fait volontairement pas toujours dans la finesse (même rarement !) mais les gags sont tellement bien calibrés et loufoques qu’ils font invariablement rire. De plus, on prend plaisir à observer le défilé de guests starsspoiler: (surtout dans les premières et dernières séquences) s’ajouter au sympathique casting des rôles principaux (on regrette même que Nathalie Baye n’ait pas plus de rôles comiques dans sa carrière). Alibi.com n’est donc pas un monument du cinéma mais juste une comédie extrêmement drôle, ce qui est déjà beaucoup.
Le film est super drôle avec plein de gags excellents (et sans en faire trop). Le scénario est super et bien rythmé. On trouve aussi pas mal de référence geek (Star Wars, Retour vers le futur, etc...) et la musique des années 80.
Philippe Lacheau a fait du bien à la comédie française. Bien que connu auparavant, son succès s'est fait réellement ressentir avec "Babysitting" en 2014 où il utilisait le système des documenteurs pour en faire une comédie. Chose très originale dans le cinéma français (et j'insiste sur le "français" : on l'a déjà vu dans d'autres pays). Le succès est au rendez-vous et il est temps d'enchaîner dès l'année suivante avec une suite, "Babysitting 2". En 2017, Philippe Lacheau propose un nouveau film, et cette fois, on quitte l'univers de Babysitting : "Alibi.com".
L'occasion nous est offerte de vérifier si l'acteur-scénariste-réalisateur sait se diversifier et si son humour fonctionne sur d'autres histoires. La réponse est oui.
Avec un thème assez original (une société qui offre des alibis pour n'importe quelle situation, généralement pour couvrir un adultère), la bande à Fifi offre un souffle d'air frais au cinéma français : on évite les comédies franchouillardes qui peuplent trop nos salles de cinéma et on se modernise.
Bien sûr, c'est clairement inspiré de ce qui se fait aux USA et au Royaume-Uni en matière comique. Qui ne pense pas à "Snatch" pour les scènes avec les gens du voyage ? Cela dit, est-ce mal ? Pas vraiment si l'équipe ne fait que retenir le meilleur et se l'approprie pour l'adapter à la culture français.
Je ne leur jetterai donc pas la pierre. Au contraire, je ne vais pas bouder mon plaisir de rigoler régulièrement et de vouloir rester jusqu'au bout parce que je passe un bon moment. Merci la bande à Fifi de me redonner espoir en un cinéma comique français qui pourrait s'éloigner des comédies franchouillardes à la Dany Boon ou des Tuches.
Un film 100 % délire et clichés à travers des moments détournée de grands films. L'histoire est intéressante, même si un peu tiré par les cheveux. Ce qui est très bon dans le film, c'est évidemment l'humour qui est présent quasiment du début jusqu'à la fin du film. Le spectateur passe un bon moment grâce à ce divertissement sans prise de tête.
Doté d'un casting aux petits oignons avec beaucoup de guest, Philippe Lacheau propose une belle virée comique qui s'appuie sur un bon scénario et une mise en scène sérieuse. Des situations embarrassantes, des clins d’œil parodiques, des gags à foison mais aussi du prévisible, du "tiré par les cheveux". Qu'importe, on se marre et c'est bien là l'essentiel.
Je m'attendais à une comédie agréable, offrant matières à sourire et avec un peu de chance deux ou trois rires. C'est bien plus que cela, et c'est une très agréable surprise ! Après les deux "babysitting", plutôt réussis, la bande à fifi reprend du service dans une comédie dont la trame est déjà très savoureuse. Grégory Van Huffel (interprété par le talenteux Philippe Lacheau, le fameux Fifi, réalisateur du film) dirige une société, Alibi.com, dont l'objet social consiste à fournir des alibis en tous genres pour toutes les occasions.
Parmi celles-ci, l'infidélité concerne "Jean-Claude", l'ami d'un prospect qui voudrait qu'on lui trouve un alibi pendant le week-end qu'il compte passer à Cannes avec sa maîtresse. Le fameux Jean-Claude étant, bien évidemment, le prospect en question, qui s’avère être également... le père de la nouvelle fiancée de Grégory (interprétée par la jolie Elodie Fontan, la compagne de Philippe Lacheau à l'écran comme à la ville), ce que ce dernier découvrira bien évidemment APRES avoir établi tous les préparatifs pour ce fameux week-end !
La trame est savoureuse, et les gags s'enchaînent à un rythme assez vertigineux. Une distribution très complète offrant des situations très coquasses, une mention particulière pour Joey Starr qui prouve qu'il a beaucoup d'humour. Une seconde mention pour Nawell Madani, qui campe une bimbo excellentissime et très crédible, qui ne peut pas ne pas vous décrocher un fou rire. Force est de constater que l'intégralité du casting assure un très bon niveau de jeux, avec des personnages très bien étudiés.
Au final, on passe son temps à rire, on regrette que ça soit déjà fini et que 90 minutes passent aussi rapidement. Et on en redemande.
A voir d'urgence !
PS : faites moi penser à aller voir tous les films que le critique pro Philippe Lagouche ("La voix du Nord") trouve nul, lui qui ose écrire au sujet de ce film : "Situations et quiproquos dignes du plus crasseux des pornos."
Un film pour se vider la tête avec la seule prétention de nous faire rire, et c'est plutôt réussi. Pas toujours très fin néanmoins, mais c'est assumé....
Des trouvailles qui rappellent Babysitting avec la même équipe ! Des gags qui font mouche et une histoire qui tient la route. Lacheau a réussi son pari !
Comment ce film peut se retrouver avec une avalanche de 5 étoiles ?? Il y a sincèrement un problème dans les notations. Des likes acheté, soutien des fans hardcore, ou bien l'œuvre du staff promo ? … Le film est très mal interprété, la réalisation est plate et le narcissisme de l'acteur/réalisateur/scénariste est fatigant. Le film aurait mérité à être plus court et moins lisse. Le pire moment de réalisation est la balade amoureuse sur le plage de Baye/Bourdon qui ressemble à une parodie des Inconnus. Il y a quand même qques bonnes vannes (toutes dans la bande annonce) et les références à la culture pop sont sympathiques mais très insuffisantes pour combler les lacunes du film.
Une comédie complètement folle ! On retrouve la bande à Lacheau, très content de les retrouver dans cette comédie qui marche, avec des scènes réfléchis et qui on réussit à faire rire plus d’un ! Parfois grotesque et bien pensé, j’ai beaucoup aimé.
Ce film raconte une histoire solide tout en enchaînant les gags, les quiproquos. Quelle bonne tranche de rigolade ! C'est frais, léger, très sympathique !
Construit sur un scénario qui va crescendo, des dialogues réussis, des clins d'œil cinématographiques, musicaux ou autres références de geeks comme les jeux vidéo bien trouvés ou encore des situations désopilantes (le narcoleptique, les migrants, le caniche malchanceux, les gitans…), ce film se laisse agréablement visionner. Et quand les acteurs (qu’ils soient principaux ou juste des guests de luxe) suivent, cela devient une réussite du genre. Les personnages sont à la fois tendres et fragiles si bien que l'on se laisse embarquer bien volontiers dans les aventures rocambolesques de Greg et sa joyeuse bande de bras pas si cassés que cela.
Après la micro saga "Baby-siting", Philippe Lacheau s'attaque à une nouvelle comédie spoiler: inspirée de faits réels, et graves. En effet, même s'il s'agit d'une surenchère de gags très penser et des situations d’embarras total pour les principaux intéresser, ce film prouve à quel point ces gens-là se mette dans des situations plus que délicates. Comment peuvent-ils penser qu'ils ne se feront jamais prendre, trompé sa femme, se faire croire au travail pour éviter une rencontre, faire croire à des vacances pour éviter tel ou tel chose. Cela fini à un moment donner par ne plus être possible. C'est cela que Lacheau à voulu également mettre en scène, spoiler: avec son beau-père se retrouvant sans le vouloir dans le même hôtel que sa femme alors qu'il est avec sa maîtresse . Des situations rendues extrêmement comiques et qui réussissent à rendre cela moins grave, ironiquement parlant. Lacheau incarne donc ce patron ayant mit cette société sur pied mais ne se soucis pas réellement, voire pas du tous des conséquences qui peuvent en découdre. Puisque bien entendu, son propre boulot finira par lui coûté sa vie personnelle, et sentimentale en partie. spoiler: Un film aussi référencer avec ses moments "Stars Wars" dans une caravane, "Fast ans Furious" en pleine route montagneuse, "Marvel / DC" à la soirée déguisée. Aussi bourrée de clichés envers les migrants, les gens du voyage et leur train de vie pas si désagréable par moment . Bref, un concentré comique bien huilé mais aussi par moment spoiler: trop concentré, comme les films "OSS 117", ce n'est pas parce qu'on est dans la comédie qu'on doit en mettre 3 tonnes, cela montre pour moi, une sorte d'obligation. Une vrai comédie, qui ressemble bien plus à une comédie d'action américaine puisque le script et certaines situations le montre aussi, une sorte de vulgarité visuelle qui méritent non pas un -10 mais un -12. Tel "DeadPool", on frôle le -16 par bien des instants. Lacheau et toute sa jeune petite bande, avec au casting 2 grande figure françaises, livrent une comédie sur un sujet réellement grave mais réussissent à le dédramatisé. Le duo Fontan / Lacheau marche en tous cas à merveille, spoiler: la nouvelle reine de la comédie accompagnée du nouveau roi de la mise en scène comique. Comme "Baby-siting", une histoire simple en partie qu'il faut bien suivre avec son script très moderne qui évite toute expression vieillotte pour bien nous perdre en route. Une petite pépite très bien jouée.
RIRE, verbe : « Manifester un sentiment de joie intense par l’expression de sons convulsifs plus ou moins fort doublés d’un étirement de la bouche et d’une déformation momentanée de certains muscles faciaux »
Vous savez, quand on s’est infligé ce Baltringue de Lagaf’ ou encore les inénarrables aventures filmiques de Kev’ Adams, plus rien ne peut nous surprendre dans le panorama merveilleux du cinéma français. Ces bourreaux de l’art et de l’esprit semblent pulluler sur nos écrans tels des adolescentes en chaleur devant Cinquante nuances de Grey. Face à cette quête illusoire d’un rire subtil et raffiné, le Burn Out et le vide existentiel s’emparaient de mes derniers neurones à chaque « Tucherie » rencontrée. Parfois, l’espoir renaissait à travers des exceptions fantaisistes d’absurde, mais sans transcender le genre ni provoquer ces rires inespérés. Mes attentes étaient-elles trop conséquentes ou bien cette folie de la décadence française me détruisait-elle à petit feu ? Pourtant, je ne demandais qu’à prendre du bon temps et à me tordre d’un rire brut chronique et spontané. L’espoir d’un réveil de la force comique se dissipait sur les horizons de l’Idiocracy…
Alors que la comédie française semble se complaire et agonise dans son non-humour, Alibi.com revêt un caractère presque providentiel vis-à-vis du constat actuel. Certes, à des années lumières d’incarner ce renouveau tant attendu de la comédie française, il triomphe là où beaucoup avaient échoués : faire rire. Car cela faisait une éternité que je n’avais pas autant ris à gorge déployée au cinéma. Peut-être était-ce lié à ma semaine aliénante de partiels dans l’antre de la folie ? Qui sait, Jack Nicholson avait l’air de bien se marrer après son travail créateur de dur labeur.
Par son rythme effréné, Alibi.com parvient à insuffler une véritable puissance de frappe vaudevillesque, non sans rappeler la Screwball comedy des années 30/40, avec son lot de situations extravagantes à la minute et l’exploitation d’une love story s’amplifiant dans la contrariété. C’est principalement la force et la faiblesse du film puisque cet enchaînement de pseudo-sketchs ne constitue pas un véritable liant entre les scènes au détriment du scénario contrairement à un film comme L’impossible monsieur bébé qui arrivait à tenir le rythme sans tomber dans l’humour en dessous de la ceinture. Mais, à aucun moment, le film ne se veut être autre chose qu’une comédie entre amis : il n’a pas la prétention d’amener à une réflexion sur la portée symbolique de l’œuvre et s’apprécie en tant qu’une simple distraction populaire.
Alliant références aux années 80/90 (Retour vers le futur, Mad Max, Goldorak…) et humour plus ou moins grossier, Alibi.com peut être aisément mis en parallèle avec le Ted de Seth MacFarlane, un équivalent américain, où le schéma narratif basé sur la référence à Flash Gordon se substitue ici au Kickboxer de Jean-Claude Van Damme, et son célèbre coup de pied retourné (que Philippe Lacheau tenta lors de l’avant première) ; sans oublier les innombrables caméos submergeant le film. A l’image de Babysitting, toute la chorégraphie comique réside dans l’engrenage ininterrompu de vannes, pour le meilleur et pour le rire, par l’imbroglio de ces simulacres loufoques, qui arrivent comme un chien dans un jeu de quilles.
Au-delà de l’aspect purement référentiel, Alibi.com, via la gaieté qu’il suscite, figure un réel plaisir coupable, engendrant l’hilarité par un effet collectif de fou rire dans la salle, effet sûrement amplifié par le mystère autour du film qui m’était présenté et la surprise découlant de ces facéties insoupçonnées. Le Rire, cette curieuse ivresse absente de la plupart des comédies françaises actuelles, afflue de toute part dans Alibi.com comme si la bande à Fifi nous avait administré un gaz hilarant et plusieurs boîtes d’antidépresseurs. Pour autant, le rire n’est qu’un outil pour cacher les défauts du film, nombreux et stéréotypés, mais quand on vient de passer une journée ou une semaine irritante, rire est le meilleur des remèdes. Demandez donc à Nicolas Cage, spécialiste en (sous) rires incontrôlés.