Note moyenne
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On a l’impression qu’il y a deux metteurs en scène ; l’un pour les scènes d’action, l’autre pour les moments intimistes…. D’ailleurs la musique confiée à Lorne Balfe et Max Richter tend à appuyer mon propos car aucune ne réussit à insuffler une unité ni même quoique ce soit à ce long métrage. (Celle de Richter étant particulièrement lénifiante). Tout le film hésite entre ces 2 genres sans jamais réussir la moindre alchimie ni se décider à choisir. Du coup en s’endort très vite quand Brad Pitt s’essaye à l’introspection et on guette les moments d’action pour sortir de sa torpeur…
Puis vient la fin où le soufflet retombe lamentablement dans le dernier ridicule…
On est bien loin d’Event Horizon ou de Gravity..
Puis vient la fin où le soufflet retombe lamentablement dans le dernier ridicule…
On est bien loin d’Event Horizon ou de Gravity..
Comme la plupart des films que je regarde, le projet de base me rend vraiment très curieux car il est assez surprenant. Surtout que le style de James Gray est assez particulier. En tout cas, le film est globalement bien.
Le scénario paraît bien basique ; il est d’ailleurs un peu prévisible sur sa fin. Quoi qu’il en soit, l’intrigue est plutôt prenante et vraiment intéressante, et le rythme est assez lent mais on ne voit pas le temps passé. D’autant plus que le seul et unique protagoniste que nous suivons est, certes, stoic mais il est tout aussi expressif et attachant. Le récit nous plonge dans son conte assez bouleversant sur la solitude et la recherche de son paternel.
En ce qui concerne la réalisation, elle est très surprenante car en sachant l’intrigue, on aurait pu penser à un film très grandiloquent dans le style de Michael Bay ; alors qu’au contraire, la mise en scène est plutôt minimaliste est un énorme point fort du film. A commencer par les gros plans sur le protagoniste qui révèlent les caractéristiques du personnage ainsi que la musique qui est vraiment importante et hypnotisante. Sans oublier que les effets spéciaux sont toujours impressionnants et ne déçoivent jamais. Par contre, il y a un truc qui m’énerve dans les films dans l’espace ; c’est le son, normalement, il n’y a aucun bruit. Bref, je chipote.
Pour conclure, je recommande ce film car il y a une vraie proposition de la part de James Gray et un scénario très chouette à suivre, bien que classique, il évoque des thèmes très fondamentaux.
Le scénario paraît bien basique ; il est d’ailleurs un peu prévisible sur sa fin. Quoi qu’il en soit, l’intrigue est plutôt prenante et vraiment intéressante, et le rythme est assez lent mais on ne voit pas le temps passé. D’autant plus que le seul et unique protagoniste que nous suivons est, certes, stoic mais il est tout aussi expressif et attachant. Le récit nous plonge dans son conte assez bouleversant sur la solitude et la recherche de son paternel.
En ce qui concerne la réalisation, elle est très surprenante car en sachant l’intrigue, on aurait pu penser à un film très grandiloquent dans le style de Michael Bay ; alors qu’au contraire, la mise en scène est plutôt minimaliste est un énorme point fort du film. A commencer par les gros plans sur le protagoniste qui révèlent les caractéristiques du personnage ainsi que la musique qui est vraiment importante et hypnotisante. Sans oublier que les effets spéciaux sont toujours impressionnants et ne déçoivent jamais. Par contre, il y a un truc qui m’énerve dans les films dans l’espace ; c’est le son, normalement, il n’y a aucun bruit. Bref, je chipote.
Pour conclure, je recommande ce film car il y a une vraie proposition de la part de James Gray et un scénario très chouette à suivre, bien que classique, il évoque des thèmes très fondamentaux.
Film que j'avais raté lors de sa sortie en 2019, je n'en éprouve finalement pas vraiment de regrets puisque j'en ai été très déçu ! Je précise d'ailleurs que c'est ma première introduction dans la filmographie de James Gray et, ne connaissant absolument pas son style, j'avoue que je m'attendais plus à un film de science-fiction "pur et dur". Bon, pas un truc à la Michael Bay non plus mais peut-être quelque-chose qui se rapprocherait plus de "Interstellar" par exemple (surtout lorsqu'on lit le synopsis, finalement très mensonger ou en tout cas largement exagéré). Mais nous sommes donc finalement dans un film où les relations humaines prennent le pas sur l'aspect science-fiction. C'est en effet, en très gros, l'histoire d'un homme qui doit se rendre vers Neptune afin de retrouver son père, disparu trente ans plus tôt, dans le cadre d'une mission spatiale. Et on aurait en réalité très bien pu remplacer l'espace par un autre cadre. Et c'est d'ailleurs ce que je reprocherai principalement au film, c'est qu'en réalité, mis à part des effets visuels très réussis et une très bonne mise en scène, l'espace n'est jamais vraiment exploité ! Le seul truc un peu sympa, c'est lorsque les personnages se rendent sur la Lune comme un simple trajet en avion ; dans un futur proche où notre satellite naturel n'est devenu qu'une attraction touristique de plus, lorsque les gens ne s'en disputent pas un bout de territoire. Mais même en dehors de ça, je trouve que le sujet principal du film, à savoir la relation père/fils, n'est jamais vraiment exploitée. Qu'elle soit très froide, ce n'est pas un problème puisque le fils a clairement des daddy issues mais, au bout d'un moment, c'est tellement froid que ça en devient plat et morne. Et alors en plus, à la fin, on a vraiment ce sentiment de "tout ça pour ça ?" ; comme si le film n'avait finalement été qu'une très longue bande annonce (surtout avec le raccourci ridicule que prend le film à la fin, comme pour terminer l'histoire au plus vite). Il n'y a jamais vraiment de tension non plus, on se contente de suivre le héros dans sa quête (pourtant très intrigante au début mais rendue que trop peu captivante par le déroulement scénario), ponctuée par la voix-off du personnage principal, débitant le plus souvent de la psychologie de comptoir. "Ad Astra" est donc certes un très beau film visuellement parlant mais qui n'a finalement pas grand chose dans le ventre.
Une étoile pour la beauté des images, sinon une introspection d'un personnage à la recherche d'un père qui l'avait abandonné étant enfant, totalement monotone et classique. On dirait qu'un psy a écrit ce scénario ou on s'ennuie à mourir. Je n'ai pas réussi à m'accrocher au personnage que joue Brad Pitt. Évidemment une super critique d'une presse pseudo intellectuelle qui applaudit que ce genre de film qui leurs sert de thérapie. Comme toujours si la presse note trop bien un film, je ne devrais pas le voir, c'est sûr que je vais m'ennuyer.
La science fiction était mon genre préféré mais voilà encore un film de plus qui traine en longueur et en ennui avec l'introspection à 2 balles et la voie intérieure-passage-obligée. Aucune trouvaille, on pourrait faire le même film avec des types enfermés dans une cave : navrant ! Dommage car quelques vues extérieures et effets (style Gravity) méritaient mieux.
Un film soporifique. Il ne se passe absolument rien du tout. Les dialogues sont longs et inutiles, l'histoire est inexistante. On attends pendant 2 heures quelques chose, mais non rien du tout. Ne perdez pas votre temps.
Beau, très beau, magnifique même. Mais ne raconte rien. Une histoire lente sur un message en toile de fond convenu. Et une conclusion décevante, bâclée, qui après une contemplation d'1h30 vient torcher en 2/3 scènes expéditives une construction qui aurait mérité bien plus d'explications et de résolutions.
Encore un film sur l'espace, mais avec Brad Pitt on se dit que ça va être vraiment cool. Et ça démarre plutôt fort, la première moitié du film est bonne voire très bonne, du suspense, des rebondissements, etc. Mais la deuxième partie est franchement longue et on s'ennuie beaucoup. Le scénario devient très téléphoné et sans rebondissements. Dommage !
Le rythme de ce film est tellement lent que j'ai failli m'endormir en plein milieu. J'apprécie habituellement les films qui se déroulent dans l'espace mais les gros plans sur Brad Pitt parlant en son for intérieur sont trop nombreuses et doivent représenter peu ou prou la moitié du film. A contrario, j'ai trouvé les discussions entre le père et le fils trop courtes. J'ai tout de même apprécié la vision du futur proche (les voyages spatiaux, les scènes de combats, les stations lunaire et martienne) et je retiens cette phrase de Tommy Lee Jones que j'ai grandement apprécié : "la volonté humaine doit parfois venir à bout de l'impossible". Cependant un seul visionnage m'aura suffit ! Je vais de ce pas ranger tranquillement ce DVD dans les méandres de mes étagères !
Sur cette simple question: "Sommes-nous seuls dans l'univers?", James Gray nous offre une superbe épopée spatiale à travers notre système solaire. Le ton est morne, glauque, Brad Pitt semble au bord de la dépression du début à la fin. Et pourtant le scénario est plutôt original où l'être humain s'enfonce toujours plus loin dans l'exploration de l'espace créant des bases relais avec d'autres vaisseaux pour poursuivre le voyage. Et la réalisation est vraiment superbe car réaliste, crédible dans un avenir proche et la musique somptueuse. Ce film n'a vraiment rien à envier aux références du genre que sont "Interstellar", "2001" ou "Solaris"...
Ad Astra ou Vers les étoiles par le réalisateur de la nuit nous appartient présenté en compétition officielle lors de la Mostra de Venise 2019 En avril 2017, durant la promotion de The Lost City of Z, il compare l'intrigue de Ad Astra au roman Au cœur des ténèbres de Joseph Conrad. Il explique par ailleurs que son intention est de faire un film sur le voyage spatial, mais avec une approche très réaliste. Il confirme que le tournage doit débuter en juillet 2017 Brad Pitt et Ruth Negga se retrouvent six ans après World War Z Le tournage débute en août 2017 à Santa Clarita en Californie Le report de la sortie est principalement lié au rachat de la 20th Century Fox par The Walt Disney Company. Le studio demande ensuite que la fin soit modifiée et retournée Oscars 2020 : Meilleur mixage de son pour Gary Rydstrom, Tom Johnson et Mark Ulano
pour un bon voyage dans l espace
pour un bon voyage dans l espace
une experience visuelle et une quête initiatique de toute beauté. Brad Pitt très convaincant dans son rôle.
La véritable guerre des étoiles
"Ad astra per astera", "Vers les étoiles, à travers la difficulté". C'est sur la devise latine de la NASA que s'ouvre le film de James Gray, et bien que l'infinité de l'espace soit le cadre de son intrigue, l'œuvre a autant du blockbuster de science-fiction que de la fable intimiste.
Dans un futur proche, Roy McBride, ingénieur et astronaute de la NASA, est envoyé en mission secrète à l'autre bout du système solaire. Son objectif : retrouver son père depuis longtemps disparu, celui-ci étant à l'origine d'un phénome aussi inquiétant qu'incompréhensible, la surcharge, une puissante et régulière décharge électromagnétique émise depuis Neptune.
James Gray adopte d'abord un point de vue critique et pessimiste : loin de sa planète bleue, qu'il lorgne avec mélancolie par le hublot de sa navette, l'officier McBride contemple les erreurs d'une humanité égoïste et belliqueuse. Ainsi, les cratères lunaires, colonisés il y a moins d'un siècle, souffrent déjà des affres de la piraterie. Si la première heure impressionne par les choix ingénieux et élégants du réalisateur, qui a le bon goût de suggérer la technologie et la modernité par de menus détails plutôt que par des visuels tape à l'œil, préférant le silence d'un espace vide et froid à une musique tonitruante, c'est dans sa seconde partie qu'Ad Astra émeut finalement.
Aussi froide et sombre que se figure de proue aliénée (Brad Pitt, magistral tant dans l'apathie que dans l'émotion), l'odyssée spatiale devient peu à peu contemplative, une épopée intérieure plutôt que spatiale où l'homme, prisonnier d'une société militarisée sous constant contrôle, doit voyager seul jusqu'aux confins du monde et de son être pour pouvoir ressentir de nouveau.
Dans Ad Astra, les hommes sont en guerre, ils luttent contre leur propre colère, ils luttent contre leurs frères également, pour l'extension de leur territoire spatial, mais ils luttent surtout contre leurs pères, ces pères mélancoliques et insensibles, voulant s'élever plus haut que les cieux, laissant à leurs orphelins de fils les conséquences de leurs ambitions démesurées.
Si le film a divisé (au cours de ces deux heures, la durée de certaines séquences paraît astronomiquement longue), il ne cesse de questionner les terriens que nous sommes : faut-il enfin couper le cordon, et ainsi tuer le père ?
"Ad astra per astera", "Vers les étoiles, à travers la difficulté". C'est sur la devise latine de la NASA que s'ouvre le film de James Gray, et bien que l'infinité de l'espace soit le cadre de son intrigue, l'œuvre a autant du blockbuster de science-fiction que de la fable intimiste.
Dans un futur proche, Roy McBride, ingénieur et astronaute de la NASA, est envoyé en mission secrète à l'autre bout du système solaire. Son objectif : retrouver son père depuis longtemps disparu, celui-ci étant à l'origine d'un phénome aussi inquiétant qu'incompréhensible, la surcharge, une puissante et régulière décharge électromagnétique émise depuis Neptune.
James Gray adopte d'abord un point de vue critique et pessimiste : loin de sa planète bleue, qu'il lorgne avec mélancolie par le hublot de sa navette, l'officier McBride contemple les erreurs d'une humanité égoïste et belliqueuse. Ainsi, les cratères lunaires, colonisés il y a moins d'un siècle, souffrent déjà des affres de la piraterie. Si la première heure impressionne par les choix ingénieux et élégants du réalisateur, qui a le bon goût de suggérer la technologie et la modernité par de menus détails plutôt que par des visuels tape à l'œil, préférant le silence d'un espace vide et froid à une musique tonitruante, c'est dans sa seconde partie qu'Ad Astra émeut finalement.
Aussi froide et sombre que se figure de proue aliénée (Brad Pitt, magistral tant dans l'apathie que dans l'émotion), l'odyssée spatiale devient peu à peu contemplative, une épopée intérieure plutôt que spatiale où l'homme, prisonnier d'une société militarisée sous constant contrôle, doit voyager seul jusqu'aux confins du monde et de son être pour pouvoir ressentir de nouveau.
Dans Ad Astra, les hommes sont en guerre, ils luttent contre leur propre colère, ils luttent contre leurs frères également, pour l'extension de leur territoire spatial, mais ils luttent surtout contre leurs pères, ces pères mélancoliques et insensibles, voulant s'élever plus haut que les cieux, laissant à leurs orphelins de fils les conséquences de leurs ambitions démesurées.
Si le film a divisé (au cours de ces deux heures, la durée de certaines séquences paraît astronomiquement longue), il ne cesse de questionner les terriens que nous sommes : faut-il enfin couper le cordon, et ainsi tuer le père ?
Fabuleux ! Un long cheminement vers le père. Le perdant, il découvre le sens de sa vie et naît vraiment.
Hollywood avait pu faire , à la grande époque de la SF , des films comme Outland ou Totall Recall . Que dire de ce voyage vers les étoiles ? Un bon moment de cinéma original et puissant dans la course poursuite en rover sur la lune . Le reste n'est qu'une bouffonnerie prétentieuse et moraliste, accumulant les clichés sous des airs intellectuels : musique omniprésente et insupportable comme dans Interstellar, vedettes fatiguées et qui n'y croient pas une seconde, décors fauchés de série TV, ennui savamment distillé , voix off pénible .... On pardonne tout à une série Z ou B revendiquée et on peut même s'en régaler . Mais on méprisera avec beaucoup de hauteur cette niaiserie ampoulée et redondante.
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