Note moyenne
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Entre quête familiale, questions fondamentales et odyssée spatiale, voilà un Film comme je les aime, parfaitement exécuté, extrêmement bien raconté, détaillé et millimétré, Brad Pitt excelle et bien qu'un peu long, on se laisse transporter jusqu'au confins de notre galaxie.
C'est un film que je trouve étonnant.
Le marketing post sortie cinéma à été plus que mauvais, et ça a totalement desservi le film et énormément trompé les spectateurs, dont j'ai fait parti à l'époque.
En nous vendant le film comme un blockbuster avec un casting 5 étoiles, le film se veut contemplatif, psychologique et introspectif...
Le réalisateur s'est même vu forcé de rajouter des scènes d'actions qui n'apporte strictement rien au film, mais de ce fait, ont participé à leurrer le spectateur de l'époque.
In fine, à la façon de Passengers avec Jennifer Lawrence & Chris Pratt, c'est un film que j'aime sans savoir pourquoi, et que j'apprécie de plus en plus avec le temps.
Ils prennent le temps, et on se sent habité par les personnages et leur but.
Ils ne sont pas parfaits, mais ils sont très bien écrit.
Le marketing post sortie cinéma à été plus que mauvais, et ça a totalement desservi le film et énormément trompé les spectateurs, dont j'ai fait parti à l'époque.
En nous vendant le film comme un blockbuster avec un casting 5 étoiles, le film se veut contemplatif, psychologique et introspectif...
Le réalisateur s'est même vu forcé de rajouter des scènes d'actions qui n'apporte strictement rien au film, mais de ce fait, ont participé à leurrer le spectateur de l'époque.
In fine, à la façon de Passengers avec Jennifer Lawrence & Chris Pratt, c'est un film que j'aime sans savoir pourquoi, et que j'apprécie de plus en plus avec le temps.
Ils prennent le temps, et on se sent habité par les personnages et leur but.
Ils ne sont pas parfaits, mais ils sont très bien écrit.
une œuvre de l'espace mal comprise
Ad Astra souffre d'un immense malentendu marketing. Ceux qui s'attendaient à un blockbuster d'action spatiale survitaminé sont forcément déçus, mais pour qui sait ce qu'il vient chercher, c'est l'un des films de science-fiction spatiale les plus adultes, réalistes et profonds de ces dernières années.
Loin d'être « ennuyeux » ou « inutilement contemplatif », le voyage de Roy McBride vers Neptune est une métaphore littérale d'un voyage intérieur. Brad Pitt y délivre une prestation remarquable, toute en retenue. spoiler: Son contrôle cardiaque sous la barre des 80 BPM
n'est pas une preuve de bravoure, mais le symptôme d'un traumatisme et d'un détachement du monde : spoiler: l'espace est son alibi pour fuir une Terre sur laquelle il ne se sent plus chez lui
. La grande force du film est de montrer cette armure se fissurer au fil de son odyssée, spoiler: jusqu'au deuil final et à cette prise de conscience fondamentale : il n'y a pas de « plan B », la Terre est notre seule maison et la vie ne vaut d'être vécue qu'auprès des autres.
Sur le plan scientifique, l'anticipation à 100 ou 150 ans est particulièrement crédible bien plus réaliste et ancrée qu'un Interstellar, notamment dans sa dépeinte d'une conquête spatiale désenchantée et commercialisée. On pestera certes contre quelques facilités scénaristiques hollywoodiennes ( spoiler: la traversée des anneaux de Neptune avec un morceau de bouclier ou l'absence totale de sanctions disciplinaires après une infiltration ayant entraîné la mort de trois astronautes),
mais le propos n'est pas là.
Un grand film psychologique et mélancolique qui utilise l'immensité du vide comme un miroir de l'âme humaine. À redécouvrir sans les attentes d'un pur divertissement.
Ad Astra souffre d'un immense malentendu marketing. Ceux qui s'attendaient à un blockbuster d'action spatiale survitaminé sont forcément déçus, mais pour qui sait ce qu'il vient chercher, c'est l'un des films de science-fiction spatiale les plus adultes, réalistes et profonds de ces dernières années.
Loin d'être « ennuyeux » ou « inutilement contemplatif », le voyage de Roy McBride vers Neptune est une métaphore littérale d'un voyage intérieur. Brad Pitt y délivre une prestation remarquable, toute en retenue. spoiler: Son contrôle cardiaque sous la barre des 80 BPM
n'est pas une preuve de bravoure, mais le symptôme d'un traumatisme et d'un détachement du monde : spoiler: l'espace est son alibi pour fuir une Terre sur laquelle il ne se sent plus chez lui
. La grande force du film est de montrer cette armure se fissurer au fil de son odyssée, spoiler: jusqu'au deuil final et à cette prise de conscience fondamentale : il n'y a pas de « plan B », la Terre est notre seule maison et la vie ne vaut d'être vécue qu'auprès des autres.
Sur le plan scientifique, l'anticipation à 100 ou 150 ans est particulièrement crédible bien plus réaliste et ancrée qu'un Interstellar, notamment dans sa dépeinte d'une conquête spatiale désenchantée et commercialisée. On pestera certes contre quelques facilités scénaristiques hollywoodiennes ( spoiler: la traversée des anneaux de Neptune avec un morceau de bouclier ou l'absence totale de sanctions disciplinaires après une infiltration ayant entraîné la mort de trois astronautes),
mais le propos n'est pas là.
Un grand film psychologique et mélancolique qui utilise l'immensité du vide comme un miroir de l'âme humaine. À redécouvrir sans les attentes d'un pur divertissement.
Un film profond qui laisse constamment cette sensation de planer. Malgré quelques longueurs l’action est immersive.
scénario assez touchant avec un sous texte sur la dépression et le manque d'un être cher. le film est assez original visuellement, ce qui est rendu possible par une bonne gestion des couleurs et des effets spéciaux qui sont plutôt parfaits.
Je suis un peu étonné par les commentaires et notes du public. J'ai vraiment adoré cet odyssée stellaire palpitante. Déjà vu 2 fois avec autant de plaisir. On a vraiment l'impression de suivre brad pitt dans ce grand voyage spaciale au confins de notre système solaire.
On ressort de ce film assez mitigé. Le film se passe à une époque où les voyages à travers l'espace se sont banalisés. On suit donc l'odyssée interstellaire d'un personnage. Pour ce qui est des séquences propres au cinéma de genre, le film est brillant avec des passages qui marquent la rétine, en revanche, pour les séquences intimistes, il est loin d'être convaincant, voire même assez désincarné, avec une voix-off trop appuyée, qui gâche le tout. Pourtant, Brad Pitt est vraiment bon dans le rôle du personnage de l'astronaute Roy McBride, ce qui est franchement dommage. Le film laisse une drôle d'impression, plutôt mitigée. Enfin, le film de James Gray dispose quand même de beaucoup de qualités, à commencer par l'esthétique magnifique avec une photographie à couper le souffle, une musique de Max Richter planante et pas du tout envahissante ainsi que quelques séquences (vraiment) inattendues. Ce qui fait qu'il mérite quand même largement la moyenne.
Il faut reconnaître au moins l'exploit: produire un film de deux heures sur une histoire qui ne mérite qu'un court-métrage. Le plus insupportable est l'aspect quasi christique en filigrane, le pire étant gardé pour la fin, une sorte de prière baptiste à peine déguisée. Ça traîne en longueur, très prétentieux, Brad Pitt n'y croit pas on voit qu'il a du mal. Si vous êtes dépressif évitez à tout prix ce navet.
Ad Astra
Les plans des planètes, d'une grande beauté plastique, élèvent le film en renforçant sa dimension artistique et sa créativité virtuelle. Rendant le film visuellement envoûtant et profondément immersif.
Ébranlé par sa mission, Roy s'enfonce dans une introspection qui donne toute sa profondeur au récit.
Les menaces surgissent sans être réellement expliqués, ce qui affaiblit leur crédibilité et leur impact.
En éludant les menaces, les astronautes affaiblissent la tension et réduisent considérablement les enjeux.
La présence du Babouin à bord reste inexpliqués, ce qui nuit à la cohérence du récit.
Les motivations de Roy à devenir astronaute manquent d'ampleur, ce qui affaiblit la portée de son parcours.
En éludant toute interrogation sur les menaces et la durée du voyage vers Mars, le film sape ses propres enjeux et affaiblit sa crédibilité.
Après 55 minutes, le film devient plat.
Planètes : Ad Astra a de bons effets spéciaux.
Les plans des planètes, d'une grande beauté plastique, élèvent le film en renforçant sa dimension artistique et sa créativité virtuelle. Rendant le film visuellement envoûtant et profondément immersif.
Ébranlé par sa mission, Roy s'enfonce dans une introspection qui donne toute sa profondeur au récit.
Les menaces surgissent sans être réellement expliqués, ce qui affaiblit leur crédibilité et leur impact.
En éludant les menaces, les astronautes affaiblissent la tension et réduisent considérablement les enjeux.
La présence du Babouin à bord reste inexpliqués, ce qui nuit à la cohérence du récit.
Les motivations de Roy à devenir astronaute manquent d'ampleur, ce qui affaiblit la portée de son parcours.
En éludant toute interrogation sur les menaces et la durée du voyage vers Mars, le film sape ses propres enjeux et affaiblit sa crédibilité.
Après 55 minutes, le film devient plat.
Planètes : Ad Astra a de bons effets spéciaux.
Vu il y a longtemps maintenant. Je me rappelle avoir été assez déçu, notamment par la prévisibilité du twist de fin.
Ad Astra (2019, réalisé par James Gray) est un thriller spatial contemplatif où l’astronaute Roy McBride (Brad Pitt), expert en communications, est envoyé aux confins du système solaire pour retrouver son père Clifford (Tommy Lee Jones), légendaire explorateur porté disparu près de Neptune, dont des explosions mystérieuses menacent la Terre.
J’ai accroché à l’esthétique léchée et à Pitt : voyages spatiaux hypnotiques (lune dévastée, piranhas en apesanteur), ambiance introspective qui colle au vide cosmique, et un Pitt stoïque et nuancé qui porte le poids émotionnel du film.
Là où ça s’enlise, c’est le rythme trop lent et cérébral qui frise l’ennui, des dialogues philosophiques parfois pompeux et une intrigue qui tourne en boucle psychologique sans vraie surprise.
Du coup je mets 2,5/5 : visuellement grandiose et méditatif, mais trop contemplatif pour accrocher sans effort.
J’ai accroché à l’esthétique léchée et à Pitt : voyages spatiaux hypnotiques (lune dévastée, piranhas en apesanteur), ambiance introspective qui colle au vide cosmique, et un Pitt stoïque et nuancé qui porte le poids émotionnel du film.
Là où ça s’enlise, c’est le rythme trop lent et cérébral qui frise l’ennui, des dialogues philosophiques parfois pompeux et une intrigue qui tourne en boucle psychologique sans vraie surprise.
Du coup je mets 2,5/5 : visuellement grandiose et méditatif, mais trop contemplatif pour accrocher sans effort.
Rares sont les films qui nous font partager un psychique de cette manière, ce fil est un ode à l'amour, à la vie et une symbolique de l'arrêt à toujours vouloir tout savoir, tout comprendre, tout maîtriser. Très beau même après la première vision.
Je dirais que ce film est assez éloigner de ce qu’on peut regarder en terme de film sur l’exploitation spatiale mais il reste assez éloigner de la réalité et avec des scènes très cinéma comme celle vers la fin du film ou il traverse une ceinture d’astéroïde.
Il est bien ecrit un peu long mais prennent , envie de savoir la vérité va dans des théories qui nous semble impossible et explore la possible découverte d’une autre vie dans la galaxie.
Il est bien ecrit un peu long mais prennent , envie de savoir la vérité va dans des théories qui nous semble impossible et explore la possible découverte d’une autre vie dans la galaxie.
Quel film prétentieux est vide d'un ennui mortel. Il n'y a pas d'explication pas de final, juste du blabla qui se veut pseudo philosophique enfin si on aime la psychologie de comptoir
Il ne s'agit pas d'un blockbuster qui file à cent à l'heure ni d'un film sur l'espace quelconque! James Gray a fait une vraie oeuvre de science-fiction sur l'immersion et l'intime! L'histoire d'une mission de recherche et de destruction dont tout le monde sait qu'elle n'est pas du domaine de la rèalitè, du moins de notre rèalitè immèdiate et prèsente! On ne peut s'empêcher de comparer "Ad Astra" (2019) à la beautè et la grandeur de l'Odyssèe de Kubrick! On va dire que Gray s'essaye à un genre et qu'il le fait plutôt bien, le tout visualisè à travers de moyens techniques et artistiques qui permettent à cette histoire jusqu’aux confins du système solaire de devenir une èpopèe spatiale oppressante! On rentre de suite dans l'intimitè du personnage de Brad Pitt dont il faut reconnaître le talent et l'investissement! On n'est un peu plus sceptique sur les prestations de Donald Sutherland et Tommy Lee Jones! Sans doute parce que ces deux papys de l'espace ont jouè jadis dans "Space Cowboys" (2000). Idem pour Liv Tyler qui ne sert pour ainsi dire à rien! Bref, on se laisse porter par ce lent et fascinant voyage stellaire avec quelques scènes pour le moins inattendues
spoiler:
(cf. l'attaque du primate)
. Et puis l'immensitè de l'espace est fort bien ressentie dans ce film grâce aux prouesses du chef op' Hoyte van Hoytema ("Dunkerque", "Interstellar", "Oppenheimer"...). Du bon Gray...
. Et puis l'immensitè de l'espace est fort bien ressentie dans ce film grâce aux prouesses du chef op' Hoyte van Hoytema ("Dunkerque", "Interstellar", "Oppenheimer"...). Du bon Gray...
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