Phantom Thread
Note moyenne
3,8
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325 critiques spectateurs

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68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2018
Un très bon film sur les relations de couple, l’ambiguïté de l’amour dans tout son splendeur ! 李

Photographie impecable, musique top �

Daniel Day Lewis très élégant, parfait dans son rôle, Vicky Krieps est magnifique aussi, à l’hauteur !
Matching P.
Matching P.

17 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2018
On rentre dans un hôtel particulier de la grande époque de la Haute Couture, où tout est beau et raffiné, d'une esthétique parfaite. Nous montons les escaliers avec  les "petites mains" qui travaillent des tissus précieux pour des femmes précieuses. Au milieu de ces mouvements calfeutrés, il y a lui, l'artiste.  Daniel Day-Lewis est incroyablement élégant et incarne parfaitement cet homme égocentrique limite autiste, marqué par un complexe d'Oedipe et protégé par sa soeur (Lesley Manville) qui veille à ce que personne ne vienne déranger ses rituels et manies.

Arrive alors cette jeune serveuse, rencontrée dans un restaurant, comme sortie de nulle part. Elle a une beauté naturelle qui contraste avec la sophistication de l'entourage du grand styliste. Ils tombent amoureux, il devient son pygmalion et elle sa muse, son objet. Sans vouloir dévoiler la suite, disons juste que les rôles peuvent s'inverser, la jeune femme démontre qu'elle a aussi son caractère. Elle peut paraître humble, coquette ou intrigante,  superbement interprétée par  Vicky Krieps  qui relève le défi et fait jeu égal avec Daniel Day-Lewis. Encore un film avec une femme qui contre toute attente se révèle être une femme forte !

L'intrigue tourne autour de cet amour troublant, voire même pervers, qui connait des rebondissements, quelques moments d'humour un peu noir  (non, ce ne sont pas quelques nuances de gris...). Tout ne tient qu'à un fil, comme le suggère le titre original.

Paul Thomas Anderson s'appuie sur son scénario assez minimaliste, mais soigne l'image et la lumière.  On se régale avec les photos dans cet univers où tout est voué à l'esthétique, le décor comme les costumes !  La bande-son de Jonny Greenwood est très présente.

Daniel Day-Lewis n'a rien perdu de son charme depuis  "L'insoutenable légèreté de l'être", il est le parfait gentleman distingué et touché par la fraîcheur de sa jeune compagne. Il y a peut-être de la tristesse dans son jeu ; est-ce que c'est parce qu'il  a annonce sa retraite ? C'est sûrement juste notre interprétation.

Un film sans violence, sans scènes de sexe, mais avec une histoire surprenante et des images  superbes. Tant de beauté laisse peut-être peu de place à l'émotion. Il reste que c'est un film qui nous a plu par son originalité.

A voir...
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2018
PHANTOM THREAD

P.T.Anderson est donc de retour. Après un léger râté sur ses deux derniers films (captivants mais trop étranges (The Master, Inherent Vice) le metteur en scène de Magnolia, Boogie Nights, Punch Drunk Love ou encore l’immense There Will Be Blood, revient accompagné de toutes ses névroses, tout son talent, pour un film captivant, et ce sous plusieurs formes.
Dans la passe énigmatique de sa mise en scène, d’une élégance rare sans être chichiteuse (composition des plans, valeurs des mouvements, de la lumière, art du découpage, de la scénographie) P.T.Anderson délivre son film le plus délicat et raffiné, qui au travers un récit sur la haute couture nous conte finalement le rapport entre deux êtres, deux êtres guidés par leur névrose et leur personnalité, de maniaque a passionné. Etrange lecture d’un réalisateur qui semble mettre en scène sa propre vi(e)sion de l’homme assujettie à un art, la couture dans son récit, le cinéma en ce qui concerne le réalisateur. En effet, difficile de ne pas voir la projection que le cinéaste pourrait faire de sa passion du 7ème art, quand on connaît un peu sa vie et Phantom Thread remis au centre de sa filmographie. Le film opère de manière étrange, qui dans son opacité de départ délivre au fur et à mesure une certaine addiction, d’abord à son histoire, mais surtout à ses deux (voire 3) personnages principaux. Pour ce, l’évidence même du casting, l’indétrônable Daniel Day-Lewis pour ce genre de rôle explose la norme, et ne nous permet plus de trouver d’adjectifs adéquats pour qualifier ses prestations. Vicky Krieps qu’on n’avait pas remarqué jusque là et ce malgré une filmographie imposante, puis Lesley Manville dont le jeu bicéphale scotche réellement. Tous les trois forment un tout, un centre sur lequel se déploie la mise en scène de P.T Anderson dont l’élégance et la préciosité épate encore. Phantom Thread est un vrai piège, thriller psychologique, film aimant, vif, tout en étant immobile, froid et bouillant à la fois, vecteur de perturbations internes comme externes. Il scotche, trouble, aimante et demande de l’attention avant d’en comprendre l’intention. Au final, dans ce chaos des sentiments P.T.Anderson, même dans une proposition complexe mais brillante, propose de nous parler du couple, et des forces qui le composent, et ce jusqu’à la perte du soi au « cœur » des passions. Troublant. requiemovies.over-blog.com
Martin P.
Martin P.

57 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2018
Un très beau film cousu de main de maître (PTA énorme patron) avec un couple dont les personnages sont ultra travaillés. C’est une histoire d’amour passionnelle avec un Daniel Day Lewis toujours aussi charismatique en tant que grand couturier complètement obsédé par son travail. Beaucoup de thèmes abordés, un film encore une fois complexe et toujours aussi soigné.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2018
d'un esthétisme parfait le film nous raconte l'amour passionné et
contradictoire entre un créateur de mode perfectionniste et sa muse
un brin loufoque.
bien sur le jeu de Daniel Day Lewis est parfait comme à l'accoutumée
et le film nous montre "l'affrontement" entre le couple sous l’œil rigide
de la sœur du créateur.
malgré tous des longueurs subsistent.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2018
ll est bon de l'admettre quand on voit un chef d'œuvre.....PTA ne raconte pas l'histoire d'un grand couturier, il nous fascine en décrivant la relation de l'artiste et de sa muse, l'ambiguïté de toute relation amoureuse.....Car c'est d'un rapport entre deux êtres que beaucoup de choses séparent, le talent, l'âge, les désirs. Le film est magnifique par beaucoup d'aspects, la technique, cadrages, musiques, photo, par la force des dialogues et du jeu d'acteur, par la relation psychologique entre les deux personnages principaux (la scène de dispute à table est un modèle de discordance harmonieuse sur le plan psychique entre un homme et une femme, et véhicule tant de possibilités ).......Bref c'est du grand cinéma, on est chez Orson Welles, dans son meilleur, on est dans un classicisme novateur et innovant.......beaucoup de choses sont passées au crible, la relation avec la mère, le pouvoir de l'épouse, de la femme amoureuse, la santé, la famille, la solitude du créateur, et même la lucidité face aux réalités de la vie....Cela fonctionne à merveille, c'est d'une grande maturité, et l'univers de PTA s'accroit d'ombre et de lumière, pour un plus grand plaisir que celui d'un simple cinéphile. Précipitez -vous.....
Isa
Isa

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 août 2018
trop trop long à démarrer . malgré de superbes robes, de bons acteurs et d une musique sympa, on s ennuie
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 février 2018
Tres Bon jeu d’acteur mais on s’ennuie franchement tout le long. Musique bof.
Il faut peut etre connaitre la vie de ce couturier avant d’aller voir le film pour comprendre l’histoire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 février 2018
Tout avait bien commencé..puis la chute glauque ....l amour trouvé et retrouvé apres chaque vomi...non vraiment ...on prend les spectateurs en otage ..une honte
ils ont du perdre la fin du script et ont du trouver une fin improbable en regardant un champignon ..à eviter a tout prix sauf si on est fan de vomi
Loic J.
Loic J.

38 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 février 2018
La beauté et la performance des acteurs n’enlèvent rien à l’ennui profond et au néant rythmique que l’on ressent dès le premier quart d’heure et qui nous poursuit jusqu’à l’assoupissement...
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2018
Un film qui laisse un arrière goût de malaise tant l intrigue est glauque entre deux êtres qui ne s aiment pas une relation s'adonner m'as pénible et tellement de fausse élégance
sortit à l extérieur sans chapeau! !!!
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2018
En sortant de la projection de « Phantom Thread » je pensais avoir vu un biopic et quelle ne fut pas ma surprise en apprenant que Reynolds Woodcock est en fait un personnage fictif inspirés de plusieurs grands couturiers comme Cristóbal Balenciaga…
Le scénario est tellement excellent, rigoureux et précis que ce patron a permis de créer un habillage de personnages plus vrai que nature !
Et si l’on considère que Paul Thomas Anderson a écrit le scénario, réalisé le film tout en étant aussi le directeur de la photographie, on peut se demander s’il ne livre pas de sa vie privée.
Peu importe au final, ce qui compte est la beauté de son ouvrage et de son écrin magnifique et rigide à la fois qui sied totalement à l’atmosphère et à l’esthétique du film.
Entre ses cadrages dépouillés et stricts, les éclairages ultra soignés, le timing des scènes, la précision des dialogues coupés aux ciseaux, rien n’est laissé au hasard et tout est ajusté au millimètre.
Les somptueux costumes de Mark Bridges ainsi que les maisons utilisées pour le tournage parachèvent cette excellente et luxueuse reconstitution de l’Angleterre des années 50.
Le trio amoureux est absolument parfait lui aussi ! Daniel Day-Lewis est superbe en dandy charmant doublé d’un vieux garçon aux habitudes tenaces et autoritaires. Vicky Krieps, peu connue jusque-là, est vraiment troublante et parvient à être troublante et sournoise tel un joli serpent. Enfin, Lesley Manville est un roc au calme Olympien.
Rarement une intrigue amoureuse ultra névrotique et aussi follement originale n’a été portée à l’écran avec une telle pertinence. Loin d’être cousu de fil blanc, le film fini par piquer ceux qui ont oublié de porter un dé à coudre. Film d’amour de la création, film sur les rapports de force, sur les temps des couples, ce qui pouvait laisser croire à de la guimauve devient un pudding des plus copieux.
Un film de Haute Couture, aussi élégant et froid qu’une princesse sur papier glacé et aussi vénéneux que la plus somptueuse et étrange des passions, disséquée couche par couche, tel un champignon majestueux.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2018
Qualifié de chef-d'oeuvre par les critiques, adulé par les spectateurs, je suis sorti de "Phantom Thread" séduit par cette mise en scène rigoureuse autour de cette histoire d'amour vénéneuse mais je n'ai pas trouvé l'ensemble transcendant pour autant. Certes, la réalisation, la photographie, la musique et le jeu d'acteur sont travaillés avec la même minutie qu'une couturière doit avoir pour s'atteler à la dentelle. Cet enjeu constant de perfection se répercute dans toute l'atmosphère appliquée du film. Une sérénité, une élégance ainsi qu'une certaine complaisance se dégagent de ces plans sur-maitrisés, sur-corrigés, parfaits. Au milieu de cet univers réglé au millimètre près s'immisce une histoire d'amour involontaire, imprévue et sinueuse. On assiste alors à l'implosion émotionnelle dans un monde parfaitement contrôlé, qui est celui de la haute couture. C'est dans cet imprévu que réside le génie de "Phantom Thread", dans l'accomplissement des sentiments dans ce quotidien hermétique à toute forme de plaisir. J'ai été gagné progressivement par le jeu de Vicky Krieps, bien plus que par celui de Daniel Day-Lewis, qui, dans sa maitrise parfaite du rôle n'atteint pas les sommets que touchent sa partenaire, inconnue au bataillon pour ma part. Avec ses airs de Meryl Streep jeune, elle véhicule énormément d'émotions et de pensées par sa prestance naturelle et si connectée au présent. Les scènes où elle s'impose sont fortes et témoignent parfaitement de la complexité de nos ressentis dans un amour non-réciproque. Transparente au début, elle nous hypnotise et nous touche progressivement et intensément. Face à elle se trouvent deux artistes d'envergure, Daniel Day Lewis est toujours aussi imprégné de son personnage mais ça manque pour moi d'émotion pour qu'il décroche la statuette. Il en va de même pour Lesley Manville, imperturbable et autoritaire, glaçante mais aimante, dont le jeu se résume à un visage sévère qui ne se laisse pas démonter. La musique est omniprésente, subtile et accompagne ce lieu de raffinement et de classe. Je suis rentré lentement dans cette histoire sans savoir où elle voulait en venir et l'arrivée du personnage d'Alma concentre toute l'intrigue vers des axes contraires à la rigueur de la confection perfectionniste d'une robe. C'est avec séduction mais néanmoins avec distance que j'ai regardé cette histoire d'amour tourmentée, toujours reliée à ce travail d'ombre et de perfection. Les émotions ne m'ont pas bouleversés, le scénario ne m'a pas surpris, et ceci est surement du à la monotonie de l'image, pure et travaillée, ne changeant pas face aux bouleversements intérieurs des personnages. Je vois en "Phantom Thread" un portrait d'amour en filigranes, faites de non-dit et d'actions cachées, passionnant dans ce qu'on se raconte, à contempler comme un joli tableau mais sans réussir à y rentrer totalement, car après tout, ça n'est qu'une image où tout reste à inventer...
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2018
Rarement un film ne m'a paru aussi parfait que "Phantom Thread" du grand Paul Thomas Anderson. Le cinéaste américaine garde une maîtrise constante de son film, s'appuyant sur une narration simple qu'il illustre et prolonge à merveille à travers des plans marquants qui imprègnent la rétine du spectateur. J'étais véritablement en extase devant la beauté de ce long-métrage où chaque plan jouit d'un splendide travail du cadre et de la photographie qui contribuent à le rendre marquant. Le film se développe petit à petit, posant les bases d'une relation en apparence banale qui prend finalement une tournure inattendue. Pour son dernier rôle, Daniel Day-Lewis est impérial en offrant une prestation de haute volée à l’image de l'ensemble de sa carrière. La belle surprise du film reste la jeune et épatante Vicky Krieps à qui un grand avenir semble promis tant sa performance est impressionnante. Je mentirai en disant que je ne me suis jamais ennuyé devant ce film mais paradoxalement, je pense qu'on ne peut pas lui enlever ne serait-ce qu'une seconde sans briser l'équilibre de l'oeuvre. "Phantom thread" est à ce titre un film à part, un long-métrage compliqué à aborder et qui ne pourra pas plaire à tout le monde mais qui mérite que l'on fasse l'effort de s'y plonger pour en apprécier la magie.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2018
Dès le début du film, la musique nous plonge dans un monde inhabituel. Tout d'abord ce grand couturier Reynolds Woodcock qui ne côtoie que la grande classe londonienne et sa soeur Cyril dirigent en main de maître la marque de la haute couture. Lui, caractère bien trempé, entièrement dévoué à son travail, ne vivant que pour cela et avec à l'occasion quelques aventures féminines sans grande importance. Cyril dirige tout le personnel et même la vie privée de son frère. L'arrivée d'Alma, sortie de nulle part, va tout chambouler. Ce qui m'a le plus surpris est la tournure des sentiments de cette dernière qui voulant s'approprier totalement l'attention de son amant, n'hésite pas à le faire tomber malade pour l'affaiblir afin qu'il soit complètement à sa merci. J'avoue que cela me paraît un peu extrême comme démarche. Nonobstant le fait que ce film est très bien interprété et le scénario pour le moins original, il ne m'a pas emballé plus que cela.
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