Phantom Thread
Note moyenne
3,8
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325 critiques spectateurs

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47 critiques
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118 critiques
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84 critiques
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Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2026
Drame plutôt bon sur le fond mais vraiment classique au final, puis surtout c'est très tiré en longueur. L'acting est excellent mais les personnages sont assez caricaturaux. La première partie du film est trop longue, mais la deuxième rattrape le tout, malgré une fin un peu décevante. En bref c'est pas mal réalisé, mais le récit lui tiré trop en longueur pour raconter un drame qui se veut profond mais qui au final est assez simple.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 avril 2026
D'un ennui mortel. Il ne se passe rien, et si l'on excepte les bons acteurs et quelques beaux décors, le film ne rattrape pas ses faiblesses.

Raté.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2026
Valse vénéneuse d’une élégance millimétrée, Phantom Thread explore l’amour comme un rapport de force feutré et obsessionnel. Avec une précision clinique, Paul Thomas Anderson orchestre un huis clos où chaque geste, chaque silence devient une négociation de pouvoir. La performance fascinante de Daniel Day-Lewis compose un créateur tyrannique, aussi fragile que dominateur, prisonnier de ses rituels. Face à lui, Vicky Krieps impose une résistance douce mais implacable, renversant progressivement les dynamiques établies. De cette tension raffinée naît un film troublant et envoûtant, où l’intimité devient un terrain de manipulation aussi subtil que dangereux.
Krolock
Krolock

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2026
Un film d’une sensibilité et d’une cruauté sidérante… l’un des plus beaux rôle de Daniel Day Lewis. À voir absolument !!!
Pareidolie
Pareidolie

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2025
Un film de qualité, qui n'atteint pas les chefs d'oeuvres du cinéma américain mais qui ne laisse pas indifférent. les questions sont contemporaines et permettent d'interroger le concept du génie, la vision romantique de l'artiste, l'individualisme face au collectif. de nombreux moments émouvants, en particulier celui dans lequel a spoiler:
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2026
La Menace fantôme, c’est celle qui pèse sur tous les couples quand la monotonie du quotidien empoisonne littéralement la vie
Alors pour varier les plaisirs elle l’empoisonne vraiment et finalement il aime assez ça ! Une belle allégorie du bonheur conjugal
Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2025
Le film restera sans doute dans ma mémoire car on ne peut nier que PTA est un immense cinéaste.

À vrai dire cette fiction tout ce qu'elle a de plus classique me désarçonne quelque peu. Un malaise s'installe tout au long du film. D'ailleurs il m'est impossible d'éprouver quelqu'empathie pour le personnage masculin et en vérité ni pour les personnages féminins.

Peut être que je ne comprends pas l'emprise et les subtilités...

Le film me paraît d'un ennui tellement long. Pourtant je ne suis pas contre les longueurs mais pourquoi ?

Alors trois étoiles tout de même parce que chaque séquence est un bijou de cinéma, esthétiquement, le film est juste parfait. Pour le reste je regrette de ne pas avoir accroché... Peut être au je loupé quelque chose...
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2025
En 2017, Paul Thomas Anderson signe un drame sentimental oppressant. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un haut couturier londonien (Daniel Day-Lewis), vivant seul avec sa sœur, rencontre une jeune femme (Vicky Krieps). Cette relation à trois, basée sur un rapport dominant-dominé insidieux, défie les codes traditionnels d’une vie de couple. Ici tout repose sur la manipulation ou bien la désobéissance silencieuse dans un récit qui s’étire malheureusement en longueur. La mise en scène, certes raffinée, manque de fougue, créant par la même un sentiment de vide. Bref, un huis clos sophistiqué au ton résolument froid.
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Dans Phantom Thread, nous suivons Reynolds Woodcock, joué par Daniel Day Lewis, un couturier londonien très réputé qui dirige, avec sa sœur Cyril, jouée par Lesley Manville, une maison de couture spécialisée dans la confection de robes dans les années 1950. On comprend très vite qu’il est dévoué et passionné par son travail, auquel il consacre tout son temps, c'est un perfectionniste.
Cependant, il fait la rencontre d’une serveuse nommée Alma, jouée par Vicky Krieps, dans un restaurant, dont il va tomber amoureux. Il la prend comme modèle et lui fait découvrir le monde de la haute couture. Mais Reynolds et sa sœur ont des habitudes très strictes, comme le montre par exemple leur petit-déjeuner, où il ne faut faire aucun bruit, ce qu’Alma va perturber. Leur vie est entièrement rythmée par la couture, Alma va rapidement se sentir délaissée et inutile.
spoiler: Elle décide alors de manipuler Reynolds en l’empoisonnant, le rendant inapte au travail et vulnérable, afin de devenir indispensable à son existence.
Les personnages sont d’ailleurs très difficiles à cerner, surtout Reynolds et Cyril, oscillant entre des moments de tendresse avec Alma et des comportements odieux.
C’est là le cœur du récit : l’histoire est lente, il y a peu d’action, nous suivons simplement leur quotidien et ce sont donc les relations entre les personnages qui sont mises en avant. Le film est à l’image de la couture : beau, élégant, contemplatif.
Taahz
Taahz

2 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2025
PTA, avec Phantom Thread, dépeint comme à son habitude les dysfonctionnements relationnels entre individus. Ici entre Daniel Day Lewis incarnant brillamment un couturier exécrable et Vicky Krieps sa compagne, en quête d'attention. Le tout somptueusement mis en scène.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2025
Un film très beau visuellement, très bien filmé avec de beaux décors et costumes. Le casting est une très grande réussite avec une interprétation générale millimétrée. Tout en défendant l'art et la beauté, l'œuvre s'avère intelligemment dépeindre le portrait d'un artiste possédant ses manières et ses vices. Sans oublier comment s'articule une relation amoureuse avec une personne comme cela.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2025
Après le très décevant « Inherent Vice » le réalisateur Paul Thomas Anderson est de retour avec ce drame délicat évoquant la relation que le couturier Reynolds Woodcock va entretenir avec une femme bouleversant alors sa routine millimétrée. Le raffinement de la mise en scène mené avec un sens exquis de a beauté dans une ambiance feutrée ainsi que les compositions de Daniel Day-Lewis et de Vicky Krieps d’une incroyable précision rendent cette œuvre à part, complètement hors du temps.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2026
Avec Phantom Thread, Paul Thomas Anderson retrouvé cette magie et cette singularité qui commençait à se perdre. Grâce à un énorme travail des décors et des costumes, Paul Thomas Anderson émerveille ces plans avec grandiose. Visuellement magnifique, la photographie s'ajoute au scénario, une poésie magique et sensorielle. Ce duo de personnages est tout bonnement parfait. Tous les opposent et les assemblent à la fois. Daniel Day Lewis prouve son rang indetronable d'acteur parfait, accompagné magnifiquement par Vicky Krieps. 2h10 exceptionnelles et d'un grand film
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2017, Phantom Thread marque la huitième collaboration de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis, qui y incarne Reynolds Woodcock, couturier de la haute société londonienne des années 1950. Le film s’inscrit dans une veine plus intime que les fresques précédentes (There Will Be Blood, The Master), mais il prolonge la réflexion sur l’emprise : comment un individu façonne-t-il les autres à l’image de son désir, et comment ces autres trouvent des moyens d’infléchir ce pouvoir ? En surface, il s’agit d’une romance entre un génie de la couture et une jeune femme, Alma, qui entre dans son monde par hasard. Mais la promesse excède le mélodrame : Anderson propose d’explorer le couple comme lieu d’expérimentation politique, où amour et domination s’enchevêtrent dans l'intimité.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film est de montrer que la haute couture n’est pas seulement un art ou un luxe : c’est une machine de gouvernement des corps. L'irruption d’Alma fissure ce dispositif : en l’empoisonnant, en s’imposant, elle invente un autre contrat. Le film ne cherche pas à opposer amour et pouvoir, mais à interroger leur intrication. Que faut-il céder, ou corrompre, pour aimer ? Comment le soin, paradoxalement, peut devenir l’arme la plus radicale ?

Par quels moyens ?
Reynolds organise sa vie comme ses patrons : tout doit être mesuré, cadré, scénographié. Il évite le bruit, purge l’imprévu, change de muse quand l’effet se dissout. Alma s’inscrit d’abord dans ce protocole, mais sa ténacité fissure le système. Elle ne rompt pas frontalement : elle plie les règles, détourne l’ordre établi, jusqu’à s’y inscrire à sa manière.

Entrée comme serveuse, Alma accepte d’abord d’être tenue, servie, modelée. Mais elle retourne le service en pouvoir : décider quand on mange, quand on s’arrête, quand on tombe malade. Sa cuisine devient atelier parallèle : elle remplace l’aiguille par le poison, la robe par l’omelette. Elle institue une forme d’art du soin qui ne s’oppose pas au travail, mais qui le suspend, le réoriente.

L’empoisonnement ne relève pas du thriller. En affaiblissant Reynolds, Alma obtient ce qu’aucune parole ne pouvait donner : sa dépendance consentie. La scène de l’omelette est décisive : Reynolds accepte la fragilité comme condition de l’amour.

Sous l’autorité de Reynolds affleure une honte archaïque. La maladie l’oblige à régresser, à redevenir “hungry boy”, emmailloté par Alma. Loin de détruire sa puissance, cette régression reconfigure la masculinité : non comme force, mais comme permission à tomber. Le film ose penser la vulnérabilité comme une ressource masculine.

Où me situer ?
Ce qui m’impressionne dans Phantom Thread, c’est la précision avec laquelle Anderson filme les régimes du pouvoir. Chaque raclement de couteau, chaque froissement de tissu devient un événement. Le film me semble admirable dans sa manière de penser l'alliance comme un pacte où la domination ne disparaît jamais. Là où je reste réservé, c’est dans la lecture qu’on pourrait faire d’Alma : héroïne de la ruse, certes, mais dont le pouvoir repose sur une violence domestique. Ce paradoxe fait la richesse du film, mais aussi son inconfort : jusqu’où peut-on faire du soin un poison, et du poison une preuve d’amour ?

Quelle lecture en tirer ?
Phantom Thread ne raconte pas la chute d’un grand homme adouci par l’amour, mais l’invention d’un contrat conjugal singulier. Loin d’opposer domination et tendresse, il les noue : l’un ne survit que par l’autre. Le couple ne se fonde pas sur l’harmonie, mais sur une alternance stabilisée : couture et maladie, maîtrise et abandon. Ce qui se joue, c’est la possibilité d’aimer en intégrant la part de cruauté qui nous structure.
Adèle
Adèle

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2025
Paul Thomas Anderson est incontestablement un des meilleurs réalisateurs de sa génération. Avec 'Phantom Thread', il signe un drame délicat et poétique, qui a tout de même son petit côté sombre.
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