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fabrice d.
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3,0
Publiée le 27 octobre 2021
Ce film laisse perplexe. On sait à la fin du film qu'on vient juste de finir un bon film mais d'un autre côté le film est long et l'histoire d'amour, qui y est décrite sous fond de haute couture dans les années 50, bien qu'intéressante, peut sembler ennuyeuse. Daniel Day-Lewis est plutôt époustouflant dan son rôle de couturier, dandy macho et intraitable et sa compagne Vicky Krieps a une très forte présence. Ces deux-là sont fait pour s'aimer mais se détester tout à la fois. Le film décrit cette relation ambiguë, où d'abord c'est l'un qui domine puis l'autre. La première partie du film semble donc un peu ennuyeuse mais le dernier tiers qui a un peu plus de peps est plus intéressant.
Partition soignée et pleine d'élégance de Paul Thomas Anderson, qui tisse avec subtilité la toile qui va lier ses personnages, pris au piège de sentiments qui s'accommodent mal de leurs tempéraments respectifs. L'ensemble paraît toutefois un peu trop feutré et lisse, et traîne surtout quelques longueurs que ne viennent pas compenser un casting où brille (comme d'habitude) Daniel-Day Lewis, loin de ses compositions les plus folles mais admirable dans sa retenue et la tension quasi permanente de son jeu. Beau mais manquant un peu de passion et de folie.
Un film très long ou que les personnage ne font que jaxasser du début à la fin sans que ne soit pertinent, et qu'il se passe quesce que chose , seule la performance de Daniel Day Lewis juste incroyable comme toujours avec une interprétation grandioses on sens qu'il est bien rentrer dans son rôle bien imprégner , mais sinon la bien du couturier n'est franchement pas intéressant, personnage égocentrique arrogant (plus que les français c'est dire !), qui ne supporte rien pas un seul bruit , c'est pénible vraiment à regarder on n'est pas vraiment divertis ce qui est pourtant le but d'un film . Une histoire d'amour qui intense , est bizarre on se demande comment elle peux avoir lieu !
résumer : Dans le monde de la mode du Londres des années 1950, le couturier Reynolds Woodcock, proche de sa sœur Cyril, est engagé pour dessiner les vêtements des gens de la haute société, tels que les stars de cinéma, les héritières ou les mondains, et de la famille royale. Un jour, il rencontre Alma, une jeune femme qui devient sa maîtresse et surtout sa muse.
Lui est créateur de mode, caractériel soutenu par sa sœur, elle le mannequin aux mensurations idéales. Totalement égocentré, il connaît les affres de la création et la néglige. Il faut bien qu’elle trouve un moyen pour exister ! Comme d’habitude, Daniel Day-Lewis se livre à un extraordinaire numéro d’acteur pour ce rôle qu’il a annoncé être le dernier. Bien que la narration soit un peu lourde sur la fin, on passe un bon moment de cinéma.
Film étrange pour une histoire d'amour à mort très originale. Même la façon de filmer est originale comme ces plans arrière ou avant sur une voiture en mouvement. C'est la rencontre d'une carpe et d'un lapin entre un couturier de la haute société à l'élégance so british et une petite serveuse d'un restaurant de campagne. Et la fin reste bien mystérieuse, comme si le réalisateur voulait laisser le spectateur libre de son choix.
La première partie pose longuement le cadre, quelques scènes indiquent que les choses ne vont pas se limiter à une histoire d'amour simple, mais tarde à lancer véritablement la thématique de fond en se perdant dans une reconstitution soignée mais quelque peu ennuyeuse. Heureusement, au moment où je me disais que je n'étais qu'à la moitié du film, l'histoire prend son envol vers une direction très inattendue, jusqu'à une fin encore plus surprenante. Et c'est cette fin très réussie et parfaite qui est curieusement à l'origine de mon sentiment de frustration : il y avait tellement à dire et à faire autour de la thématique qu'elle ne fait que finalement effleurer. Je me dis que Paul Thomas Anderson avait entre les mains la matière pour faire un film beaucoup plus fort et perturbant autour de ce couple aux relations vénéneuses que cette œuvre privilégiant l'élégance et le formalisme au détriment de son sujet.
"Phantom Thread", le dernier opus du cinéaste Paul Thomas Anderson qui date de 2017, est une œuvre d'une très belle prestance visuellement que ce soit dans ses somptueux costumes, sa musique classique qui n'est pas sans rappeler les compositions de Bach, Mozart, Debussy et Chopin. Mais plus encore, ce film est d'un lyrisme rarement atteint au cinéma. Oscillant à la fois entre la narration et la douceur d'un conte, et l'esthétisme d'un film des années 50 faisant de "Phantom Thread" une œuvre très riche humainement. Mais, c'est aussi une très belle réflexion sur l'art et la création porter en tête par un Daniel Day Lewis fabuleux, qui avait déjà touché du doigt cette problématique spoiler: l'auteur face à la page blanche et le néant, en permanence en recherche d'inspiration dans le film musical : "Nine" de Rob Marshall. Pourtant contrairement à ce dernier, il semble bien plus habité par son personnage pour ne pas dire complétement. Un bon film qui devrait plaire aux fans de mode et qui pourrait se classer entre "Shaekspeare in Love" et "Yves Saint Laurent" avec Pierre Niney.
Il y a en effet, quelques belles robes, ce qui est le minimum pour un film sur un couturier et sa mumuse. Le reste est surfait, maniéré à l'envi, boursouflé comme une manche gigot trop cuite, envahi de musique dont on ne comprend pas plus l'omniprésence que l'on ne pige les gros plans fixes sur les échanges de regards, dialogues abscons et autres codes byzantins entre les personnages. Et ce froufroutant jusqu'au grotesque final: mr and mrs Woodcok ou Cookwood ou whatever, spoiler: pas loin de se taper une bonne tranche de rire quand l'un va vomir (sic) après que l'autre lui a confectionné une omelette empoisonné.
Magnifiquement réalisé et interprété, Phantom Thread vaut surtout pour ses costumes et sa photographies tout en nuance. Reste que suivre un couple formé d'un égoïste immonde et une psychopathe n'est pas des plus palpitants. Ces monstres ne soulèvent aucune empathie.
Pour ma part, je suis passée à côté de l'oeuvre, je me suis ennuyée, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, ni par être captivé tout au long. Le film est tout de même bien, donc oui c'est bien joué, oui la musique donne une certaine ambiance mais on n'en retient pas grand chose au final.
Des personnages passionnants, complètement tarés et bouillonnants de l'intérieur que l'on suit dans un récit bien ficelé, c'est aussi une réussite technique où chaque plan est minutieusement réfléchi et en accord avec les thèmes abordés (nourriture). La composition de Jonny Greenwood rajoute de la classe au film, une pépite musicale. Cependant, le réalisateur nous laisse parfois en flou quant au but de tout cela.
J'avais totalement détesté, du même réalisateur, There will be blood, mais ici, j'ai trouvé ce face à face entre ce grand couturier et sa nouvelle muse presque envoutant. L'auteur a fait référence à Hitchcock et son film Rebecca, et je trouve ...qu'il a super bien fait. David Day-Lewis et la jeune découverte luxembourgeoise sont criants de vérité et franchement je me suis régalé. Cette histoire d'emprise vénéneuse aurait parfaitement pu sortir du cerveau du grand Alfred. Comme quoi il vaut souvent mieux s'inspirer de certains autres...
Les films de Paul Thomas Anderson ont toujours quelque chose d'assez unique, expliquant probablement le succès critique de chacun de ses films. Le réalisateur s'attache à construire des relations déséquilibrées et presque malsaines entre ses personnages. Le cinéaste retrouve l'incontournable Daniel Day-Lewis, un duo à l'origine du très bon "There Will Be Blood" et qui réitère avec "Phantom Thread". Dans une Angleterre des années 50, Daniel Day-Lewis incarne un couturier de renom, Reynolds Woodcock, passionné et minutieux jusqu'à en être maniaque, dont chaque journée de travail est minutée au rythme d'une routine intransigeante. Jusqu'au jour où Alma, incarnée par Vicky Krieps, arrive dans sa vie, déboussolant la vie millimétrée du couturier. La couture semble justement une métaphore de la réalisation d'Anderson qui est elle aussi d'une incroyable précision, accompagnée par une formidable musique. Les dialogues sont parfaitement ciselés notamment dans les confrontations entre les personnages. Et puis il y a ce dénouement un peu fou où la rationalité des protagonistes semble disparaître, comme c'est assez souvent le cas avec les films d'Anderson. Si on aurait peut-être préféré que l'intrigue de "Phantom Thread" aille encore plus loin, le film reste une histoire d'amour comme nous n'en avons jamais vu, encore une belle réussite pour le talentueux réalisateur.
Une mise en scène soignée, des comédiens irréprochables et quelques répliques cinglantes mais aussi de terribles longueurs et un piano insupportablement omniprésent.
Lenteurs et répliques "so British !", fine valse des personnages au fort caractère, au carrefour des milieux sociaux qui se croisent, lutte psychologique où chacun défend sa vie.