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iceman7582
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2,5
Publiée le 16 juin 2018
Une comédie sur fond de satire sociale. L'idée n'est pas mauvaise et le côté totalement décalé de Eric Judor donne matière a sourire régulièrement. Malheureusement le film fini par se noyer dans son propos et devient un peu lourd.
Une comédie sur la communauté Zadiste signé par l'humoriste Eric Judor que j'ai trouvé idiote et maladroite !! J'ai regardé ce film pour me changer les idées et puis la bande annonce annonçait quelque chose de drole, heureusement que la durée de "Problemos" ne dure qu'1 heure 20 parce que bonjour les dégats sur le plan artistique. . Eric Judor avait une bonne idée sur le papier de parler d'une façon de vivre une communauté des on va dire hippies de nos jours, de faire une oeuvre style "Les babas cool" de François Leterrier avec Christian Clavier. Le problème vient des interprétations de tout les comédiens que j'ai trouvé poussifs, il n'y a aucun tempos dans le jeu des acteurs qui ne font , la plupart du temps, hurler. Les moyens ont été mis dans le budget du film, ça se voit dans les décors. Je crois que Problemos" a connu un échec lors de sa sortie en salles et je comprends pourquoi. Faites nous revenir des réalisateurs de talents comme par exemple Francis Veber dans les comédies Françaises d'aujourd'hui, ça ferait du bien.
non mais là franchement on touche le fond... j'ai rarement quitter des films en plein milieu j'ai tenu 40 minutes... ce film à ni queue ni tête tu pur nanar français ! je ne m'attendais pas à mieu quand j'ai vu que ce film était réalité par Eric Judor. dernier film que je regarde avec cet amateur. je déconseille fortement
Je rejoins les avis mitigés et négatifs sur ce film. Quelques répliques sont drôles dans les premières minutes, puis on comprend vite que l'orientation que prend le film porte le discrédit sur les communautés autonomes. Derrière les caricatures grossières, ce n'est pas seulement aux ZADistes que le film s'en prend, mais à toutes celles et ceux de la population qui souhaitent un société différente, qui ne s'inscrit pas pleinement dans la consommation, le capitalisme. On ne comprend pas ce que le film cherche à montrer. Le résultat est en tout cas qu'il conforte les écolosceptiques dans leurs convictions et dédouane une grande partie des citoyens de leur responsabilité sociétale.
L'idée de se moquer du mouvement altermondialiste est originale. Certaines blagues sont bien pensées et osées ! On peut tous se reconnaître dans un des personnages. Mais ça reste plat , l'histoire est vrmt en décor et j'ai été déçue que l'absurdité de certaines scènes ne soit pas poussée jusqu'au bout.
On ne peut pas reprocher à Eric Judor de ne pas avoir inscrit son film dans la réalité politique du moment. "Problemos" est justement le récit de zadistes vivant en communauté qu'un couple et leur fille visitent pour dans un premier temps quelques jours. En réalité, ils resteront plus longtemps car une pandémie meurtrière s'est abattue sur l'humanité, aux portes du camp de retranchement de la communauté écologiste. L'idée est bonne, il n'y a rien à dire. Mais la mise en scène et le scénario s'enferment dans une série de stéréotypes, souvent grotesques. Le genre est délibérément burlesque. Mais le rire est difficile à affleurer tant les dialogues, les situations narratives sont plus proches du ridicule que du comique. Néanmoins, les acteurs jouent le jeu. On ressent même l'influence lointaine de la grande tradition des films où jouaient avec délectation les acteurs du Splendide. Les décors sont très beaux. Et l'on se dit qu'un pareil film pourrait trouver son utilité à l'heure où nos dirigeants du G7 ne parviennent pas à trouver un accord dans l'intérêt de notre planète et de sa survie.
Film très surprenant et à la hauteur du réalisateur . Derrière un film qu'on aurait pu croire ecolo et intéressant avec une quête de monde meilleur, on tombe vite dans le second degré fidèle à l'acteur / réalisateur.
S'en suis une série de gags plus ou moins potaches dans un monde de bisounours et peu conventionnel.
Eric Judor devrait peut-être tenter un autre registre que l'humour, vu le peu de talent qu'il a pour ce genre, il est vrai, difficile. une fois de plus, c'est très loin d'être drôle, ou même juste vaguement amusant. malgré un sujet plutôt sympa, c'est un ratage tota (blagues tombant à plat, dialogues boffounet). pas aussi mauvais que Rrrrrr, mais mauvais, oui. désolé Eric! on s'essaye au drame, la prochaine fois?
Une satire écolo à l'humour potache et grinçant. C'est loufoque et drôle mais inégal. Le film souffre d'un rythme un peu bancal mais force tant le trait sur la caricature qu'on rit souvent.
Ah la la ! Typiquement l'excellente idée qui s'éteint à cause d'un scénario et d'une écriture trop paresseux. Le point de départ est très bon mais on va très rapidement tourner en rond et mis à part quelques fulgurances on ne s'amuse que trop peu. En revanche mettre en scène une bande de décérébrés Bobo écolo woke était une mine d'or pour tirer à balles réelles sur tout ce beau monde. Mais à part se débecter des convictions qui s'envolent devant la moindre adversité, on trouve le temps sévèrement long. Dommage pour Éric Judor qui est loin d'être dénué de talent mais c'est surtout l'impression d'une œuvre totalement inaboutie qui demeure après un final décevant. Très content d'avoir vu M. Fraize à l'œuvre en revanche.
La comédie est un genre assez complexe à gérer car l’humour est une chose qui n’est pas obligatoirement identique chez tout le monde. Avec son histoire de zadistes obligés de confronter leurs principes avec la réalité suite à une pandémie mondiale (deux ans et demi avant le début de la crise du Covid-19 !), Éric Judor n’arrive pas à convaincre véritablement. En effet, son humour bêta habituel mixé à celui plus satirique de Blanche Gardin (qui partage l’affiche avec lui et qui coécrit le scénario avec Noé Debré) a tendance à être plus souvent lourd que réellement amusant. Cela est dû en partie à une caricature trop poussé de l’univers des ZADs et leur utopisme. Il faut réellement être client de l’humour d’Éric Judor pour véritablement apprécier Problemos. Les acteurs suivent cet exemple en ayant tendance à trop exagérer le trait (on pourra peut-être malgré tout trouver que Claire Chust arrive malgré tout à tirer un peu son épingle du jeu grâce à la fraîcheur qui se dégage de sa personnalité). Dommage car ce sujet rarement évoqué au cinéma aurait pu être un excellent objet de comédie s’il avait été traité avec plus de subtilité !
Des teasers particulièrement alléchants, un sujet (une communauté hippie qui prône un autre mode de société) pas si commun sur grand écran, un univers intéressant (celui d’Eric Judor, qui s’est payé une crédibilité artistique avec la série "Platane")… tout était réuni pour faire de "Problemos" la comédie française surprise de 2017 ou, à tout le moins, celle qui tranchera avec le bas de gamme auquel le genre nous a trop habitué au cours des dernières années. Malheureusement, le résultat est en demi-teinte. Et le souci n° 1 est, très clairement, le storytelling qui ressemble à un bordel innommable où le réalisateur a tenté de mettre tout ce qui lui passé par la tête, sans véritable souci de cohérence (à commencer par la cohérence du ton). On s’attendait à une comédie gentiment borderline qui brocarde les babas cool écolo (ce qui, à l’heure des difficultés soulevées par le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, a un certain sens)…. Mais on s’aperçoit assez vite que les vannes manquent, dans l’ensemble, d’originalité (malgré quelques fulgurances dont la géniale idée de ne pas donner de nom à un enfant pour ne pas lui coller une étiquette dès la naissance !) et font davantage dans le recyclage de clichés connus que dans l’innovation (on a droit au refus de la propriété, au retour à la nature, au dégoût de tout ce qui est électronique, à l’amour libre, à la détestation de la grande Babylone…). Plus préoccupant, Eric Judor n’évite pas certains dérapages franchement gênants spoiler: (son personnage qui veut à tout prix coucher avec une ado de 16 ans ou qui veut voir si l’enfant est un garçon ou une fille… soit autant de relents pédophiles pas forcément très légers pour une comédie) ou se vautre carrément dans le dernier tiers en partant dans des délires post-apocalyptiques totalement hors de propos spoiler: (l’arrivée du groupe de tueurs, la mort de certains personnages, le dernier plan guerrier qui conclue le film comme un cheveu sur la soupe). Je veux bien comprendre l’idée d’une régression humaine au vu de la pandémie ambiante… mais, dans la mesure où on se trouve dans une comédie, une telle brutalité n’a pas sa place (en tout cas, pas de cette façon). "Problemos" peut, cependant, compter sur l’humour si particulier d’Eric Judor qui n’a pas son pareil en matière de décalage et qui a su se constituer une troupe d’habitués bourrés de talent. S’il s’est réservé le premier rôle (dans son emploi habituel de grand lâche constamment dépassé qui tente de faire bonne figure), il n’a pas oublié ses partenaires, tels que Celia Rosich en épouse à bout, Michel Nabokov en leader hippie, Eddy Leduc en ex-repris de justice, l’invraisemblable Youssef Hadji en bricoleur de génie, Claire Chust en ado persuadé d’être dans un télé-réalité mais, également, les excellentes Blanche Gardin (également à l'écriture) et Dorothée Pousséo en écolos extrémistes ou, encore, Marc Fraize en écolo à K-way. Les situations ont, du reste, beau être attendues la plupart du temps, elles n’en demeurent pas moins amusantesspoiler: (l’atelier sur les règles, Patrick qui met le chien au-dessus de l’Homme, le quiproquo sur le "pain de mie"…) . Il n’en demeure pas moins que le film est très inégal dans ses deux premiers tiers, avant de sombrer carrément dans sa dernière partie. Dommage, vraiment dommage… et ce d’autant plus que les mêmes reproches pouvaient déjà être faits à "La tour 2 contrôle infernale", précédente réalisation d’Eric Judor, dont on peut commencer à douter de la capacité à transposer son univers sur grand écran. Le format télé lui convient sans doute mieux…
On retrouve dans problèmes ce qui fait le sel du cinéma d'Éric Judor : un humour absurde, des personnages fantaisistes et inadaptés et des situations grotesque. Si le film joue avec des clichés éculés, c'est pour mieux dénoncer le caractère égoïste de l'être humain. Des post soixante-hui tard à la Bilbo écervelée en passant par les bobos parisiens, le film n'épargne personne même si faute à une écriture relâchée et des passages moins percutants, l'ensemble ne dépasse pas le stade du sympathique divertissement. Trop bancal, problemos est néanmoins assez foutraque et poétique pour attirer l'attention du spectateur qui choisira ou non de participer à l'aventure.
Taper sur les écolos bobos, les féministes extrémistes et autres zadistes farfelus, pourquoi pas, et si on part du principe qu'on peut rire de tout - ou presque - ça peut être une bonne idée. Et au début j'ai souvent rigolé, jusqu'au moment de bascule du scénario. Après, j'ai trouvé ça très laborieux, l'humour déployé par Eric Judor n'a pas du tout fonctionné sur moi, je peux même dire que j'ai trouvé le temps long.