pourquoi mais pourquoi ce film? idee de départ sympa ... rupture au chapitre 2 pourquoi pas ... mais non ça ne prend pas... que de facilités sur une espèce de critique de notre société!
Un humour prévisible qui ne mérite que quelques rares sourires. Les personnages sont caricaturaux. La caricature est un genre estimable, mais elle se trouve renforcée avec un peu de finesse, ce dont le film manque tout à fait.
Le rythme du film est plat,l'humour au ras des pâquerettes,parfois vulgaire.On remarque même à deux reprises ? des fautes de conjugaison dans les répliques(sic)des acteurs !
Dommage le sujet ,intéressant,aurait gagné à être mieux traiter.Tâche ardue que de tirer sur les alters.Ou alors faut relever le niveau de la chose.La vision du film est trop simpliste : les alters et les non-alters sont condamnés au ridicule : point.Rien de constructif émanant d'une morale intelligente.À éviter.
"Problemos", un peu poubellos, à mon sens ! Même beaucoup, trop de problemos dans ce film de cassos, scenarios, filmos, actoros, tous cassos ! Et pourtant j'aime bien Judos !
Quel ennui ! Des mauvaises blagues, le film devient même parfois gênant ....Des personnes sont sorties avant la fin.. Ne jetez pas 8 euro par la fenêtre, donnez les a une association caritative...La réalisation mérite rien pour cette horreur.... SVP Mr Judor laissez les pros faire des films.
Un film vraiment raté , un vrai naufrage, probablement le plus gros navet vu depuis des années. Et pourtant l'idée de base du scénario était assez intéressant . L' arrivée d'un couple " normal" dans une Zone Zadiste , post Hippies . Les premières 20 minutes sont acceptables, et l'on voit les 3 ou 4 bons gags de la bande annonce. Et puis le film se dilue. il n'y a plus rien , plus d'écriture, plus de gags . Des plans fixes du soleil qui se couche, puis qui se lève . Les acteurs déambulent dans le camp, sans scripte, sans savoir quoi faire. un désastre. Les acteurs sont perdus, Eric démontre toute sa faiblesse, il n'a pas grand chose à dire , et ne nous fait pas rire. Tout devient farfelu, sans aucun sens. On s'ennuie beaucoup.
Zone Autonome Dinguo-demeurée. On pourrait dire que le scénario est un scénario de malades. Noé Debré et Blanche Gardin ont vu juste niveau caricatures mais plus façon BD de situation, sans objectif d'issue sensé, ce qui fait que le film se perd dans le néant de l'absurdité. Quel dommage. Le principe de partir du portrait d'une (soi-disant) ZAD, avec tout ce qu'elle comporte de potentiel comique, est une bonne idée. Malheureusement, on peut dire qu'au lieu de prendre son envol, le film part comme un zèbre en fond de brousse (et ce, dès lors qu'on entame la partie post-pandémie). Déjà pour 'Le Crocodile du Botswanga' (collab scénar) c'était pareil, une série de vannes sans fond. Au premier abord, PROBLEMOS paraît plutôt bien démarrer, soutenu par un humour de situation, de décalage,par des échanges extrêmes et un point de vue plutôt grinçant. Dans un défilé de caricatures risibles, on rejoint une micro-communauté néo-hippie radicale, isolée quelque part dans l'Ardèche (tout ce qu'est pas bien de la société extérieure est imputé du leitmotiv "c'est Babylone"). Chaque personnage ressemble ni plus ni moins à un cliché (les plus croquants sont ceux incarnés par Dorothée Pousséo, Blanche Gardin, Claire Chust, Eric Leduc et Eric Judor). On n'échappe pas aux stéréotypes. Le scénario progresse péniblement, dans une direction qui semble sans queue ni tête (de fait, on la perd). Ça commence plutôt bien puis ça devient vite poussif: du léger, on passe à du lourd navrant, traversé d'incohérences, d'attitudes aberrantes ou encore de situations caricaturales mal exploitées. L'ensemble, drôle au départ, s'embourbe peu à peu pour gagner la case du bon gros navetspoiler: , qui plus est en queue de poisson . Sur le fond, l'histoire s'embourbe dans une guéguerre entre un matriarcat marqué par la frustration et un individualisme patriarcal infantilisant, incapable de transcender l'écueil des clichés à tendance régressive. Tout cela échoue par conséquent dans les voies faciles de la grossièreté sauvage. Un gâchis incompréhensible: les scénaristes ont perdu le fil ou plutôt la tête, ce qui s'exprime à plusieurs niveaux. S'ils ont tenté l'humour noir, cela ne fonctionne pas. D'un point de vue superficiel, ça reste une bonne plaisanterie, sauf qu'elle finit par être de mauvais goût, s'essoufflant dans un scénario barré d'allure bâclée, qui fait plouf.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi mauvais, en fait depuis un an et … « La Tour 2 Contrôle infernale » du même Eric Judor ! Une coïncidence ? Plus simplement, la confirmation que son humour n’est pas mon humour. Si j’avais vu « Jour J », la comédie de Reem Kherici, le même jour que « Problemos », j’aurai pu crier au chef d’œuvre pour « Jour J », comme quoi tout est question de comparaison… Pourtant, le sujet, original – le mode de vie et de pensée des ZADistes - était prometteur, certaines idées du film sont intéressantes, certains jeux de mots auraient pu avoir un meilleur sort si les dialogues étaient mieux troussés, les gags, nombreux, font au plus sourire mais jamais rire et l’histoire constituée de petites saynètes ne suffit pas à faire un film, la faute à une intrigue qui manque de cohésion, à l’absence d’un scénario digne de ce nom, en somme.
Très mauvais travail M. Judor ! Je me suis rendu compte que la série Platane ne fonctionne que dans le format court. Mais les défauts de Problemos se situent surtout sur l'écriture. Beaucoup de blagues blessantes pour certains lobbies un peu sensibles en France qui auraient pu marcher si ces dernières étaient écrites de manières plus subtiles. Sans compter l'absence totale de moralité, avec une fin totalement absente. On est en dessous du niveau de RRRrrrr!!! Mais le problème s'accentue surtout sur le très mauvais jeu des acteurs. À part Éric Judor lui-même, le reste est à jeter sans soucis.
Wouah quelle daube ! Décidément judor ( ou Ramzy ) leur humour je comprends pas . J'suis pas assez intello sûrement . Je suis quand même allé jusqu'au bout du film en espérant une petite étincelle , un petit qq chose qui puisse au moins m'arracher un sourire , mais que nenni 1 heure 30 de perdue !! Faites vous votre propre idée et bon courage d'avance
Le touche à tout E. Judor nous livre ici accompagné de B. Gardin une fable ou un conte contemporain et loufoque sur les zadistes, l'écologie, la fin du monde et surtout la remise en question du système. Le scénario est assez moyen, les éléments sont là mais ils auraient mérité d'être un peu étoffés pour donner un peu plus de rythme au film. Cela reste assez agréable à regarder et sans prendre partie le film donne à réfléchir. Les comportements humains basiques semblent revenir à la charge quoiqu'on fasse.