Je suis totalement choqué de la moyenne désastreuse du film. Il est tellement beau, un très bon jeu d'acteur et une belle leçon de vie. On a des émotions différentes tous les quarts d'heure.
Une succession de personnages stéréotypés dans des scènettes qui le sont encore davantage. Le tout sans grande cohérence. Quelle plaie. Heureusement le tout est un brin gentillet et empêche de quitter la salle avant la fin. Ça s'est joué à peu de choses près !
Un film navrant tant par le scénario que l jeu des acteurs qui ne jouent pas mais surjouent. On s'ennuye ferme dans cette démesure de bons sentiments. PLV : le casting est impressionnant en nombre
Que quelque chose d’aussi étrange, littéralement hors du temps, puisse encore sortir en 2017 est, en quelque sorte, de rassurant : Il faut dire que JF Davy, son réalisateur, a lui-même eu un parcours complètement improbable : cinéaste plus ou moins affilié à la Nouvelle Vague à la fin des années 60, il s’engouffre ensuite dans ce qu’il perçoit, comme beaucoup d’autres, comme l’avenir du cinéma: l’érotisme et la pornographie. Surpris (toujours comme beaucoup d’autres) par l’arrivée de la VHS, il sombre ensuite dans des productions de plus en plus minables et désargentées, parce que c’est facile, que ça ne coûte rien et qu’il faut bien payer les factures. Sa société fait faillite, s’ensuit un trou de vingt ans durant lequel, grâce à des placements immobiliers avisés, Davy se constitue un bas-de-laine qui lui permet de refaire du cinéma : du cinéma de cul, bien sûr...mais aussi des films populaires autobiographiques (‘Les aiguilles rouges’) et de fougueux manifestes anar, à l’instar de ce ‘Vive la crise’ et ses joyeux drilles bousillés par le système qui réapprennent à prendre le plaisir là où il se trouve. Clairement, il y a du Mocky chez Davy : comme lui, il est capable de recruter des acteurs hautement recommandables et de tenir un discours valable sur la société...et en même temps, il s’obstine à considérer qu’un film n’a besoin ni de budget ni de plan de tournage, et n’hésite jamais à sortir une blague Carambar grivoise de derrière les fagots : avec ‘Vive la crise’, c’est bien de ça qu’il s’agit, et juste de ça : des sketches décousus, des personnages qui se croisent sans que ce soit plus logique que ça et finissent tous embarqués dans la même galère, une ambiance de colonie de vacances pour adultes, des dialogues et un script qu’il aurait sans doute fallu relire avant le tournage et une authentique dégaine de navet moulé à l’ancienne...et paradoxalement, de temps à autre, un gag qui fait mouche et un constat implacablement juste sur ce qu’il entend dénoncer. A mesure que des armées de consultants lisseront toujours plus les contenus afin que rien ne puisse choquer les spectateur ou contrarier les bailleurs de fonds, un jour où l’autre, le nanard franc-tireur retrouvera ses lettres de noblesse, c’est moi qui vous le dit.
La crise est partout, c'est une véritable pagaille qui nous est décrit. Sans être ébranlé par le sujet, car la réalité derrière nos carreaux est bien plus souffrotante, et rien ne nous fait vraiment de bien, on est surtout en admiration devant certains acteurs.
Alors là je suis totalement étonné de la moyenne catastrophique de ce film. Il est drôle, juste, profondément engagé, avec des dialogues bien pensés et qui font mouche plus d'une fois, le casting est juste ahurissant. Un film engagé, c'est cela qui dérange ?!? Moi pas, j'ai M vraiment beaucoup apprécié.
Un film original et frais mais tellement décousu que le résultat est vraiment brouillon. Le scénario aurait mériter une relecture/un allégement afin que l'on ne part pas dans tous les sens.
Très bon film, qui demande une ouverture d'esprit, un certain déconditionnement et qui nous pousse à réfléchir sur la vie. A mon avis, ce n'est pas parce que ça ne rentre pas dans un cadre que c'est mauvais,mais bon après c'est une question de perception, de capacité à dépasser ses croyances limitantes ! Le changement fait peur car il implique de ne plus opter pour la facilité, pour le confort, et l'inconscient n'aime pas ça. J'ai aimé regardé ce film en tout cas, la liberté qu'on a pu y voir me semble plus naturelle, plus humain que ce que nous avons l'habitude de voir, mais aussi de vivre. La personne que je suis aujourd'hui est apte à accueillir cette oeuvre, je travaille en effet à ne plus nager dans le négatif, dans la critique, à ne plus pointer du doigts des phénomènes extérieurs au lieu de m'occuper de ma vie intérieure, à ne plus être sans arrêt trompée par mes croyances, ma culture, mon éducation etc qui me font croire que ce que mon inconscient, mon égo, mon mental, sélectionnent, filtrent, est la réalité, la vérité vraie. Ah ça fait du bien de voir ça dans le cinéma français, ceux qui n'aiment pas c'est tant pis, ou tant mieux comme vous voulez, mais d'autres comprennent, d'autres sont touchés, il y'a quelque chose dans l'air, nous vivons dans une ère de changements, de bouleversements...
Comédie bien sympathique et originale avec des personnages attachants.Le côté anticipation permet à Davy de laisser libre cours à son imagination et d'imaginer à partir d'un présent douloureux ( chômage,déclassement...)un futur assez sinistre rattrapé par la solidarité,l'amitié et l'amour.C'est parfois poétique,paillard,pas toujours très fin mais gorgé de vie.A noter dans un casting aux petits oignons,la présence insolite et très convaincante de Jean Marie Bigard excellent et souvent émouvant.
Un film joliment foutraque et enthousiaste, de belles brèves de comptoir et la petite musique de Dreyfus qui lance avec jubilation de savoureuses citations de Montaigne, les acteurs s'amusent et nous avec, tout ce que j'aime, loin du formatage et de la monotonie du cinema en ce moment... bref, on respire.
La comédie française dans tout ce qu'elle à de clichés et de plus détestable. Le pic de l'humour intervenant au moment où le JT annonce que Marine Lepen présidente, stoppe son mandat suite à un referundum raté. Ce moment intervient dans la première minute du film.
C'est long, très long, ça ne raconte rien ou presque, le scénario est tellement fragile, que les scénaristes se sentent obligés de briser le 4eme mur pour tenter de justifier la pauvreté des situations narrées.
C'est mal joué, très mal, tout le monde lit son texte ou presque, on se croirait devant une pièce de théâtre jouée par des élèves en rétho. Rien à sauver donc, passez votre chemin à moins que vous n'ayez 1h30 de votre vie à perdre!