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Conjuring 3 : sous l'emprise du diable
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tonnegrande
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3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Film vu sur Rtl9 en octobre 2025. Il dure 1H39 sans compter les pubs. Du réalisateur, je n'ai vu sur les films les 2 Conjuring et la malédiction de la dame blanche. De l'actrice Vera F. je n'ai vu que les films Esther, le garçon au pyjama rayé et les films Conjuring. Avec l'acteur Patrick W. je n'ai vu que les films Annabelle et les films Conjuring. spoiler: Ce Conjuring 3 est fait comme les autres Conjuring. Tout commence par des sous-titres qui introduit brièvement l'histoire du personnage possédé puis place au couple avec d'autres personnes assis autour d'une table à prier. Puis s'ensuit la longue histoire où le personnage est possédé. Ce personnage là, toujours un enfant, doit être exorcisé. Après le générique final, on a droit à un extrait des archives originales du couple Warren, avec des sous-titres. Ce conjuring là est vraiment horrible et malveillant et l'identité du jeteur des sorts est inattendu. Il faut regarder jusqu'au bout pour le savoir. C'est un film que l'on ne regarde qu'une seule fois. Je donne pour toute l'histoire 3 étoiles et demie.
La surenchère de ce troisième volet vaut surtout pour cette confrontation finale avec le personnage de l'occultiste. Les codes ont légèrement changés mais le plaisir demeure.
Un nouvel épisode solide, qui explore une autre facette du couple Warren en mêlant enquête surnaturelle et drame judiciaire. Michael Chaves adopte une approche plus réaliste et moins horrifique que James Wan, privilégiant la tension psychologique et la dimension humaine du récit.
Patrick Wilson et Vera Farmiga confirment leur alchimie remarquable, donnant au film une profondeur émotionnelle qui compense une mise en scène un peu plus sage. L’intrigue reste captivante, portée par une belle reconstitution et un sens du rythme maîtrisé.
Moins terrifiant mais plus dramatique, Conjuring 3 s’impose comme une suite honnête et bien construite, qui conserve l’âme de la saga tout en cherchant à renouveler sa formule
Ce troisième opus de la franchise principale qui aura donné lieu déjà à de nombreux spin-off à l’intérêt parfois discutable marque indubitablement un essoufflement important tant le filon exploité semble inexorablement se tarir. En effet, si cet épisode demeure globalement distrayant et efficace grâce notamment à un bon sens du rythme, l’absence derrière la caméra du réalisateur James Wan se fait cruellement sentir tant la réalisation apparait générique et bien moins inventive. Le suspense est toujours présent mais l’effroi sourd que l’on retrouvait sur les deux premiers films est absent, ce qui est dommageable pour un long-métrage horrifique.
Un scénario qui diffère des deux précédents, ce qui est appréciable. Mais ce 3ème opus ne fait pas peur, ce qui est bien dommage venant d'un Conjuring.
Moins bien que les 2 premiers mais meilleur que le 4eme. Les 2 premiers restaient assez proches des faits tandis que le 3eme comment sérieusement à s'éloigner de la réalité, néanmoins ça fait toujours son effet et on a quelques frissons. A préciser que dans la réalité Ed Warren avait une liaison avec une fille de 25 ans de moins qu'elle et qui vivait sous le toit familial, donc loin du couple amoureux qui apparaît dans les films.
Le troisième film et mon troisième préféré. Même si c'est lavant dernier de mon classement, j'ai beaucoup aimé ce film et a encore une fois été très bien joué
Conjuring 3 : le démon a fait le taf, mais sans Wan c’est moins bandant
On a beau nous ressortir Ed et Lorraine Warren comme un vieux couple qui tient mieux que la Sécu, l’absence de James Wan derrière la caméra, ça se sent comme une chaussette humide oubliée dans un sac de sport. Michael Chaves reprend le flambeau mais il l’utilise comme une lampe torche Lidl : ça éclaire, mais ça fait pas peur.
Le début claque, t’as un exorcisme qui fait passer le gamin de L’Exorciste pour un stagiaire en yoga tantrique. Tu crois que ça va envoyer du bois. Mais après, le film cale comme une Clio dans un rond-point. On se tape une enquête molle comme un procès Balkany, avec des jumpscares tellement prévisibles que même ton chien lève les yeux au ciel avant toi.
Patrick Wilson et Vera Farmiga, rien à dire, c’est du solide. Le problème, c’est que les pauvres sont coincés dans un scénario qui carbure à l’eau tiède. Ils ont beau se donner, ça reste un peu comme voir Gérard Depardieu jouer Cyrano avec une gueule de bois : le talent est là, mais t’as envie de lui filer un café et de lui dire d’aller se coucher.
Ah, les craquements d’os. On en a tellement qu’on dirait une pub pour un ostéopathe. Le moindre démon qui bouge une phalange, et crac, gros bruit dans le Dolby Surround, histoire que mémé lâche sa poche de M&M’s dans la salle. C’est efficace deux fois, après ça devient du comique involontaire. À ce rythme, bientôt les démons feront des concours de claquettes.
Ça conclut proprement, mais ça sent le réchauffé. L’idée du procès avec la possession comme ligne de défense aurait pu être une bombe. Mais au lieu de ça, c’est expédié comme une note de frais au service compta. Pas de sueurs froides, pas de tripes qui se serrent, juste une conclusion polie, emballée sous vide.
Conjuring 3 reste regardable, mais c’est le genre de film que tu mates en même temps que tu replies ton linge. On est loin du malaise viscéral du premier ou du deuxième. Là, c’est plus “Netflix un vendredi soir parce que j’ai plus rien en stock” que “expérience traumatisante au cinéma”. Bref, Satan a sûrement mieux à faire que cautionner ça.
“The Conjuring : Sous l’emprise du Diable”, un film classique mais réussi
Après plusieurs films de l'univers cinématographique “The Conjuring”, il est possible de constater que les meilleurs films sont ceux de la saga principale. Effectivement, ce troisième opus le confirme avec un bon ensemble. En quelques mots, le scénario est prenant et n'est pas une redite de ses prédécesseurs et la réalisation est très immersive.
Succinctement, la réalisation de ce film est visuellement comme les autres avec une esthétique sombre. Malgré cette répétition, la photographie est toujours aussi marquante avec des décors excellents et innovants vis-à-vis des précédents films. Le cadrage et le montage jouent convenablement avec la tension et le suspens avec un aspect horrifique qui n'en fait pas trop. D'autant plus que l'univers musical est très beau, complet et est cohérent avec l'ambiance horrifique du film.
En clair, la réalisation est crédible et réussie. Elle n'invente pas l'eau chaude mais rempli ses promesses.
Le scénario est beaucoup plus classique et simple avec ce même principe de victime et de méchant. Cependant, l'intrigue principale ne se concentre pas tant sur la victime mais plus sur l'antagoniste ; ce qui est très malin et assez original. Le récit est donc très prenant avec une narration intense ; le tout avec des personnages plutôt attachants bien que stéréotypés. L'horreur est parsemé convenablement, il n'est pas omniprésent mais il n'est pas absent non plus. Lorsqu'il apparaît, c'est assez convaincant.
En bref, le récit est basé sur une légère innovation mais reste assez basique. L'écriture est quand même de qualité.
Ce troisième film est quand même à conseiller au vue de la tentative d'originalité et du changement de décors classique. L'univers essaye de se renouveler tant dans son imagerie que sa narration avec un montage moins linéaire et une histoire forcément moins grandiloquente.
De l’introduction à la conclusion, c’est atroce. Atroce dans le visuel parce que le film semble être éclairé à la bougie constamment. On ne voit rien et le montage est beaucoup trop agressif lors des scènes mouvementées. Sans parler de la médiocre qualité des effets visuels et de la direction d’acteurs. Atroce dans le récit parce qu’on recycle encore et toujours les mêmes clichés de personnages et de concept. Les enjeux n’évoluent jamais et aucun élément dramatique n’a d’impact. Et atroce juste dans la logique de l’enchaînement des événements, c’est ultra simpliste et prévisible. Un bon gros mauvais film une fois de plus. 5/20
Troisième volet de la franchise principale, Conjuring : Sous L'Emprise Du Diable, cette fois-ci réalisé par Michael Chaves qui succède à James Wan, est un film franchement très mauvais. L'histoire, se déroulant au début des années quatre-vingt, nous fait suivre le couple d'enquêteurs paranormaux, Ed et Lorraine Warren, qui font face à une affaire terrifiante de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui va les ébranler malgré leur expérience engrangée. En effet, se battant pour protéger l'âme d'un petit garçon, ils vont se retrouver confrontés à une force mettant en péril leur vie. Ce scénario s'avère être un véritable calvaire à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. Une durée qui se fait très largement ressentir à cause d'une intrigue ennuyante au possible. Pourtant, la scène d'introduction est prometteuse et nous plonge immédiatement dans le bain. Mais, au fil des minutes, le récit déçoit fortement, la faute à une affaire qui s'éloigne beaucoup trop de l'esprit de la licence. Nous n'assistons pas vraiment à une affaire connue mais davantage à une enquête lambda de possession. Surtout, la structure est beaucoup trop quelconque. Tout est prévisible et a un goût de réchauffé. D'autres problèmes viennent s'ajouter comme le fait que les flashbacks soient trop nombreux et que l'histoire se concentre trop sur les époux et leurs traumatismes, délaissant la possession en elle-même, sans parler de la dimension judiciaire sous exploitée devenant inutile alors qu'elle est censée être l'enjeu majeur du récit. En résulte un métrage inintéressant duquel on décroche rapidement et qu'on suit jusqu'au bout sans aucunement être investi. De plus, l'ambiance horrifique ne prend pas. On ne ressent aucune angoisse et aucun frisson tant c'est sans surprise. L'ensemble est porté par des personnages manquant une fois de plus de profondeur, hormis le binôme principal. Mais ce dernier a tendance à agacer tant ils semblent fragiles alors qu'ils sont pourtant aguerris. Les rôles sont toujours incarnés par Vera Farmiga et Patrick Wilson qui restent tout de même convaincants. Le reste de la distribution comporte Ruairi O'Connor, Sarah Catherine Hook, Eugenie Bondurant, John Noble, Julian Hilliard ou encore Shannon Kook-Chun. Tous ces individus entretiennent des rapports vraiment pénibles. Des échanges soutenus par des dialogues pas captivant pour un sou. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'en sort honorablement. Si sa mise en scène n'est pas du même niveau que celle ce son prédécesseur, elle est tout de même qualitative. Elle accouche de quelques scènes marquantes à la faveur de son esthétisme impactant. Ce visuel est accompagné par une bande originale collant bien avec l'atmosphère, même si ses compositions sont loin d'être mémorables. On retiendra comme à l'accoutumé l'ambiance sonore percutante. Reste une fin encore une fois attendue, venant ainsi mettre un terme à Conjuring : Sous L'Emprise Du Diable qui, en conclusion, est un long-métrage clairement dispensable tant il est soporifique.
"Conjuring : Sous l’emprise du diable" est un épisode solide mais inégal de la franchise. Il tente de se renouveler avec une intrigue plus "criminelle" que strictement paranormale, ce qui est à la fois audacieux et risqué. Moins effrayant que ses prédécesseurs, le film reste regardable grâce à son duo principal et à quelques scènes marquantes, mais il lui manque la tension constante et la maîtrise visuelle qui faisaient la force des deux premiers volets.
Les Warren on voulu faire leur beurre mais on dirait bien que la Warner aussi. Franchement cette opus est vraiment médiocre (hormis le jeu d’acteur des gosses qui, il faut le souligner et remarquable dans chaque film de la saga). Le film amplifie des propos au point qu’on se croirait dans un film de fantaisie. Pourquoi ne pas rester plus proche de la réalité ? Laissez planer le mystère plutôt qu’éradiquer en permanence le mal à la fin , c’est l’essence même du paranormal. La seul choses qui me fait peur quand on me parle de conjuring 3 c’est la qualité du 4.