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Conjuring 3 : sous l'emprise du diable
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MEY team
2 critiques
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1,5
Publiée le 13 juin 2026
Un film que je mettrais dans mon top 1 des films les plus ennuyeux de tous les temps. La photographie est belle, la scène d'exorcisme d'intro sympa, ensuite il ne se passe plus rien.
Très bon film, très intéressant qui mérite bien sa place dans la catégorie horreur à aucun moment du film, on peut s’ennuyer mais beaucoup beaucoup trop de faux raccord !!!!
Un troisième volet sans James Wan aux commandes, il passe malgré tout de la réalisation à la production sur ce coup, et cela se ressent. Néanmoins, on retrouve tout de même notre casting d'origine, dont nos Warren et leur fille.
À ce sujet, ce volet a tendance à plus exploiter et développer la relation du couple Warren ce qui rend ce chapitre très émouvant. C'est d'ailleurs cet aspect qui rend le métrage plus appréciable. Et c'est sans compter que les performances de nos acteurs sont touchantes et irréprochables !
En plus de ça, ce troisième volet est en quelque sorte plutôt réaliste dans un sens. Outre le fait que ce soit encore une fois un cas adapté d'une histoire vraie. Cette fois, le fait de suivre un procès donne un air plus terre-à-terre par rapport malgré l'horreur, les détails et l'ensemble de la folie de ce récit.
Le film The Conjuring: The Devil Made Me Do It est clairement un cran en dessous des deux premiers opus. Là où les précédents installaient une pression constante et une atmosphère suffocante, celui-ci paraît plus classique, presque plus “sage” dans sa manière de faire peur. La tension est moins oppressante, les scènes marquantes sont plus rares, et l’ambiance globale manque de cette lourdeur angoissante qui faisait toute la force de la saga. Même si l’enquête apporte un angle un peu différent et que le film reste solide dans sa réalisation, il perd en intensité et en impact émotionnel. On passe un bon moment, mais sans cette sensation d’étouffement permanent ou de montée progressive de la terreur qui rendait les deux premiers si mémorables. C’est une suite correcte, mais clairement en dessous sur presque tous les niveaux.
Boarf, il est pas hyper mauvais, scenario solide, et idées bonnes, mais le truc...C'est qu'il ne fait absolument pas peur ! On sent que James Wan n'est plus là, jeu d'acteur pas terrible, et terriblement ennuyeux, ne vaut pas le coup d'être vu.
Qui est le film ? Troisième volet officiel de la saga initiée par James Wan, The Conjuring: The Devil Made Me Do It (2021) marque une rupture nette : après deux huis clos domestiques qui cultivaient la claustrophobie comme condition de la hantise, le récit s’ouvre vers l’extérieur. Il quitte la maison pour investir le tribunal, le poste de police, l’espace médiatique. Le film se fonde sur un cas réel (premier procès américain à avoir plaidé la possession démoniaque comme défense pénale) et promet un élargissement : mettre la peur à l’épreuve du monde réel.
Que cherche-t-il à dire ? Le film pose une question vertigineuse : le mal peut-il encore être pensé dans une société entièrement structurée par la preuve ? Si personne ne nie l’événement tragique, la possession n’est pas ici une créature, mais un conflit d’interprétation : entre foi et droit, entre expérience intime et discours public. Le film tente, en théorie, de radiographier la manière dont une société moderne gère l’irruption de l’inexplicable et jusqu’où elle accepte de renégocier ses outils pour le penser.
Par quels moyens ? L’ouverture par le tribunal déplace l’horreur du corps vers la structure institutionnelle. Le mal ne fait plus seulement peur, il désorganise la notion de responsabilité. Pourtant, très vite, le film bascule hors du procès, et ne l’habite jamais pleinement comme dispositif dramatique.
Le film joue sur l’ambiguïté morale : Arne est-il un meurtrier ou un médium involontaire ? L’idée est riche, presque jusqu’à rappeler The Exorcist : comment juger ce qui échappe aux catégories humaines ? Mais le film contourne le trouble. Là où il pourrait faire vaciller le spectateur, il préfère bientôt rassurer "oui, c’est bien un démon, oui, on va gagner".
Le couple Ed / Lorraine incarne cette médiation entre visible et invisible. Mais pour la première fois, ils ne portent plus l’inquiétude : ils imposent la lecture. Ils deviennent autorités, et non forces vulnérables face à l’énigme. Ce glissement entraîne un aplatissement moral : on ne doute plus avec eux, on les suit.
Le film navigue entre enquête, horreur et thriller judiciaire mais sans tension plastique singulière. Là où Wan sculptait chaque plan comme une expérience sensorielle, ici l’image illustre. Elle commente une idée, elle ne la crée pas. Le mélange des registres n’ouvre pas un espace de complexité ; il disperse.
Où me situer ? Je suis fasciné par le film qu’il aurait pu être et frustré par celui qu’il est. Il pose des questions que très peu de films d’horreur osent formuler : que signifie juger un événement théologiquement illisible ? Mais il refuse presque systématiquement d’en accepter les conséquences. Je vois un film inquiet dans son intention, rassurant dans sa forme. Un film qui comprend l’enjeu, mais recule devant l'ampleur du travail et son cahier des charges.
Quelle lecture en tirer ? Si le film déçoit, c’est parce qu’il ose ouvrir une brèche puis la rebouche.
Inférieur aux précédents "Conjuring", ce volet fait passer le temps sans ennuyer le spectateur, mais son côté bien plus sage et le manque de crédibilité de son intrigue vous permettront de passer ensuite une nuit agréable sans plus y repenser, ce qui n'est pas, disons-le, le but recherché.
Film vu sur Rtl9 en octobre 2025. Il dure 1H39 sans compter les pubs. Du réalisateur, je n'ai vu sur les films les 2 Conjuring et la malédiction de la dame blanche. De l'actrice Vera F. je n'ai vu que les films Esther, le garçon au pyjama rayé et les films Conjuring. Avec l'acteur Patrick W. je n'ai vu que les films Annabelle et les films Conjuring. spoiler: Ce Conjuring 3 est fait comme les autres Conjuring. Tout commence par des sous-titres qui introduit brièvement l'histoire du personnage possédé puis place au couple avec d'autres personnes assis autour d'une table à prier. Puis s'ensuit la longue histoire où le personnage est possédé. Ce personnage là, toujours un enfant, doit être exorcisé. Après le générique final, on a droit à un extrait des archives originales du couple Warren, avec des sous-titres. Ce conjuring là est vraiment horrible et malveillant et l'identité du jeteur des sorts est inattendu. Il faut regarder jusqu'au bout pour le savoir. C'est un film que l'on ne regarde qu'une seule fois. Je donne pour toute l'histoire 3 étoiles et demie.
La surenchère de ce troisième volet vaut surtout pour cette confrontation finale avec le personnage de l'occultiste. Les codes ont légèrement changés mais le plaisir demeure.
Un nouvel épisode solide, qui explore une autre facette du couple Warren en mêlant enquête surnaturelle et drame judiciaire. Michael Chaves adopte une approche plus réaliste et moins horrifique que James Wan, privilégiant la tension psychologique et la dimension humaine du récit.
Patrick Wilson et Vera Farmiga confirment leur alchimie remarquable, donnant au film une profondeur émotionnelle qui compense une mise en scène un peu plus sage. L’intrigue reste captivante, portée par une belle reconstitution et un sens du rythme maîtrisé.
Moins terrifiant mais plus dramatique, Conjuring 3 s’impose comme une suite honnête et bien construite, qui conserve l’âme de la saga tout en cherchant à renouveler sa formule
Ce troisième opus de la franchise principale qui aura donné lieu déjà à de nombreux spin-off à l’intérêt parfois discutable marque indubitablement un essoufflement important tant le filon exploité semble inexorablement se tarir. En effet, si cet épisode demeure globalement distrayant et efficace grâce notamment à un bon sens du rythme, l’absence derrière la caméra du réalisateur James Wan se fait cruellement sentir tant la réalisation apparait générique et bien moins inventive. Le suspense est toujours présent mais l’effroi sourd que l’on retrouvait sur les deux premiers films est absent, ce qui est dommageable pour un long-métrage horrifique.
Un scénario qui diffère des deux précédents, ce qui est appréciable. Mais ce 3ème opus ne fait pas peur, ce qui est bien dommage venant d'un Conjuring.