Thunder Road
Note moyenne
3,5
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104 critiques spectateurs

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7 critiques
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Hannoy
Hannoy

43 abonnés 305 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2019
Jim Cummings réussi avec panache à jouer l'un des personnage qui me semble etre le plus complexe à rapporter à l'écran: l'imbécile, le sot, le stupide. Il le fait avec l'intelligence des grands, sans jamais s'humilier. Le plan séquence en intro qui dure plus de 10 minutes est une belle performance. Dommage que le film ne soit pas doublé en Français, pour une meilleur compréhension de l'humour.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2022
Ce n’est pas tous les jours que j’ai le sentiment d’assister à l’émergence d’un réalisateur qui fera parler de lui dans les prochaines années : Jim Cummings, homme-orchestre du film, à la manoeuvre à la réalisation, au scénario, à la musique, au montage, et dans le rôle principal. Il n’y a vraiment que le titre du film qu’il a laissé à Bruce Springsteen, en référence à une des sempiternelles odes du Boss dédiée à l'exil vers d’autres horizons L’intro, qui reproduit le court-métrage du même nom sorti voici quelques années donne le ton : Jim, flic au Texas, se prépare à faire un discours à l’enterrement de sa mère. Stressé, bouleversé, maladroit, sa tirade, celle toute simple d’un fils aimant, ne tarde pas à partir en vrille, se teinte d’humour involontaire avant de devenir clairement malaisante. Ce n’est que le début des ennuis pour Jim, qui va voir tout ce qui peut tomber sur la tête de quelqu’un dégringoler sur la sienne, et y réagir à chaque fois de la manière la moins appropriée possible. D’habitude les pitch comme celui-là sont le fait d’auteurs/réalisateurs qui, soit détestent leurs personnages, soit les aiment trop : quand il s’agit d’un film de débutant comme ‘Thunder road’, soit on se repaît avec gêne du malheur des personnages, soit on finit par s’irriter de leurs appels insistants à la compassion. Ici, les choses sont très différentes car on ne sait pas vraiment que penser de ce pauvre Jim, mélange de droiture et de faiblesses bien humaines, mû par une claire volonté de bien faire et d’une maladresse ahurissante, qui craque constamment sous la pression avec une puérilité d’enfant submergé par des contingences qu’il ne comprend pas, et qui a du mal à partager ses galères avec ceux qui pourraient lui venir en aide. Il y a de la masculinité toxique là-dessous mais il y a surtout de la masculinité pathétique. Alors que l’exposition des fêlures du personnage est intimiste, les crises de Jim sont burlesques et grandiloquentes, c’est de ce tiraillement perpétuel que naît la petite musique singulière du film, qui donne vraiment envie de découvrir ce que fera Jim Cummings dans les prochaines années.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 septembre 2018
Pardon, ce n"est pas la critique du film que je n'ai pas vu, mais de votre moyenne de notes = 4,7 qui est tout à fait imvraisemblable. Je ne me suis pas donné la peine de la recalculer, mais à vue du nez ça devrait se situer un peu en dessus de trois. Bien à vous
André
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2021
Thunder Road a le mérite immense de tenir ensemble, du début à la fin, un burlesque teinté d’absurde et un pathétique vibrant d’humanité, peinture d’un homme, d’un fils et d’un père de famille qui assiste à l’implosion de son monde, miné de l’intérieur par le disparition de l’amour et des êtres chers. Le plan-séquence initial, tout droit inspiré du long métrage de même nom réalisé en 2016 par le même Jim Cummings, déconcerte en ce qu’il place le spectateur dans une position instable, entre le rire gêné et la compassion superficielle. Cette fêlure initiale confère au personnage une opacité véritable qui compense l’orgueil certain de Cummings : il est de chaque plan, de chaque scène, dans des poses réflexives qui donnent l’impression qu’il joue en se regardant jouer, qu’il bande son corps meurtri en se regardant bander. Nous touchons là aux limites profondes du long métrage : la dimension autosuffisante de la prestation devenue « performance », la conviction que le cinéma sert avant tout à s’éprouver dans l’altérité d’un avatar. Manque à Thunder Road une modestie synonyme d’altruisme : car comment s’attacher à l’officier de police Jim Arnaud quand celui-ci occupe tout l’espace de jeu et tout l’écran, réduisant les autres protagonistes à des marionnettes dont on tire les fils selon les effets recherchés.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2018
« Thunder road » de Jim Cummings narre le parcours mental de Jimmy Arnaud (le réalisateur en personne) suite au décès à 54 ans de sa mère dont il prononce un hommage en musique et en dansant devant le cercueil dans un magnifique plan-séquence très long avec un lent travelling avant qui précède le titre du film, titre qui est celui d’une chanson de Bruce Springsteen que sa mère idolâtrait et qui dit d’aller découvrir le monde, de quitter sa petite ville. Ce policier d’une petite ville du sud, hypersensible et qui dit de façon maladroite ses émotions, est en plein désarroi après le décès de sa mère dont il s’aperçoit que finalement il ne la connaissait pas bien ; avec Crystal, sa fille qui se maquille pour entrer en CM1 et dont il ne comprendra pas quel soit un élément perturbateur de la classe ; avec sa femme qui réclame le divorce ; avec ses collègues (hormis un superbe collègue qui avec sa femme l’épaulera) et le chef de la brigade … répétant maintes fois « je suis désolé », « ce n’est pas ce que je voulais dire, excusez-moi, revenons en arrière », va in fine être entraîné dans une descente mentale - « borderline » sur le plan psychiatrique - avant que le fil de la vie ne les récupère, lui et sa fille, avec alors le seul sourire du père suivi de pleurs de regrets.
Un film troublant, un peu provocateur dans sa forme – un drame mais où on sourit - qui tient très bien la route sur le thème de la difficulté de communiquer avec les autres et qui montre qu’il existe aux States un cinéma indépendant de réflexion !
Shirokuromelt
Shirokuromelt

34 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2021
J’ai trouvé drôle et et assez juste dans la chronique sociale-familiale cette petite comédie douce amère où l’humour navigue entre absurde et simplicité: bien que le film reste dans les limites du réalisme, le personnage principal, en burn-out constant, le pousse jusqu’à l’insolite :« qu’est-il arrivé au frigo? » - « il y a eu une bagarre. J’ai cru que c’était un cambrioleur ». Beaucoup de suggestion via les dialogues plutôt que de grandes scènes comiques démonstratives, en terme de technique d’écriture c’est assez subtil, et la dégringolade sociale du héros a l’air de sentir le vécu, au moins un peu. Je n'ai pas trouvé que le reproche fait par certains critiques (=show égocentrique mièvre) se vérifiait.
patricebriant
patricebriant

9 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2018
Le film commence parce qu'il est convenu d'appeler "une longueur". Une scène d'1/4 d'heure avant qu'apparaisse le titre du film. Le héro se comporte de manière ridicule lors de l'enterrement de sa mère. Puis tout au long du film, on le voit instable, colérique, hyper sensible (il pleure pour tout et rien). A la rigueur, on peut ressentir un peu de compassion pour cet homme perdu, mais il n'y avait pas de quoi en faire un film. D'accord pour la performance d'acteur. Mais pas pour le scénario !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2019
Honnêteté, héroïsme, respect et attention aux autres, autant de valeurs qui ne mènent à rien mais auxquelles il faut cependant s'accrocher nous dit Jim Cummings. Le film s'ouvre sur un deuil et peu à peu on découvre ce qui mine le héros et l'étendue de la crise qu'il traverse. Beaucoup de choses restent non dites et c'est bien comme ça. Un très beau film sur l'amour, filial et paternel.
Benoit82
Benoit82

7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2018
Juste sympa, on ne rigole pas, on ne pleure pas , cest prenant et c'est vrai, c'est tout. Pour un premier film encense par les critiques peut mieux faire....
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 octobre 2018
, .le film est certes bien fait bien qu'il traine traine en longueur, pendant les 20 premiers minutes je me suis bcp tatée voir si je restais ou je quittais la salle.. cependant c'est une histoire intéressante, un cas de psychopathologie qui intéresse la thérapeute que je suite: les états limites chez un policier vu a travers la perte de sa mère... tres longuet
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 octobre 2018
Je n'ai pas tout compris à ce film... Quelle est cette nouvelle manie de ne pas nous expliquer clairement une scène qui va arriver ? On en finit par déduire ou imaginer des choses... L'histoire de ce type psychologiquement déséquilibré est plus qu'étrange... Je suis sorti de la salle perplexe et déprimé...
gonin.robert
gonin.robert

5 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2018
Coup de maître pour ce premier film de jim cummings.
Flic un peu névrosé mais plein de retenue et hyper sensible s'efforce de conserver la garde de sa fille
Excellent
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mars 2019
Drôle et touchant en même temps, le personnage oscille en permanence entre retenue et bienséance et explosion de sentiments ou d'émotion. L'homme qui semble avoir toujours maintenu ses états dans un contentement extérieur de façade craque et livre à un entourage médusé une facette déjantée, libre et sans fards. Cette alternance si rapide d'un état à un autre détonne et fait rire.L'interprétation est parfaite.Très bon film.
mutabilis
mutabilis

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2018
Il y a de bons moments mais l'ensemble est plutôt ennuyeux. Les scènes sont trop longue et Jim Cummings est un bel homme avec des belles dents (il les montre souvent) bien musclé mais il n'y a pas une scène sans lui. Probablement qu'il se trouve beau et qu'il veut en faire profiter le spectateur !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 septembre 2018
A part servir l'ego d'un seul et même homme,je ne comprends pas l'intérêt du film. Le scénario n'a ni queue ni tête, finalement, il n'y a pas d'histoire. L'acteur principal (également scénariste et réalisateur) est de tous les plans, et loin d'être crédible. Les rôles secondaires sont très mal exploités. Bref, je me suis terriblement ennuyée. J'y suis allée en lisant les critiques dithyrambiques faites sur ce film... a-t-on vu le même film?????
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