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Un visiteur
2,5
Publiée le 19 décembre 2018
La Nonne était annoncé comme LE FILM d'horreur de l'année. Franchement j'ai été très déçu de se film. Quasiment aucune scène ne fait peur, heureusement que je suis allé le voir en 4DX ce qui rendait le film un peu plus flippant et intéressant. Sinon l'histoire reprend bien les films précédents de conjuring ce qui est sympa.
Si vous n'avez rien d'autre à voir, regarder le, mais en film d'horreur ou en film normaux il y a beaucoup mieux.
Enième épisode de la franchise « Conjuring » avec une abbaye hantée. Tous les clichés et les ressorts du mauvais film d’horreur sont utilisés : ambiance grotesque et morbide, fumée, jump scares aussi prévisibles qu’un retard de train en gare Montparnasse. Peu de surprise dans cet exercice stylisé certes.
Deuxième spin-off du diptyque "Conjuring" (qui deviendra un triptyque prochainement puisque le numéro 3 est annoncé pour 2020), "La nonne" aurait pu être intéressant à bien des égards. Principalement parce que James Wan veille comme un père attentionné sur son œuvre originelle en participant à l’écriture du scénario et à la production. Seulement voilà : il confie la réalisation à Corin Hardy à la suite de "Le sanctuaire". Indéniablement, Hardy connait son job et maîtrise le cinéma à caractère horrifique car il connait les codes du genre. Seulement il y a un mais. Et le mais réside dans l’utilisation de ces codes : ils sont tous connus ! Si connus qu’ils sont usés, pour ne pas dire éculés. Pour être plus précis, on attend certains effets et… ils arrivent exactement comme on l’imaginait, comme cette bonne sœur qui tombe sous le nez du Père Burke. Du coup, l’histoire n’offre pas vraiment de surprises dignes de ce nom. On peut même dire qu’elle souffre d’une absence totale d’originalité. Totale ? Presque ! Disons qu’il faut attendre environ 1h20 pour voir quelque chose de relativement novateur, et encore cela ne dure que le temps d’un feu de paille. A cela on rajoute quelques maladresses, comme « allô » (par deux fois) qui m’a fait (presque) croire l’espace d’un instant que l'esprit de Nabilla rôdait dans les parages ! Cela dit, je n’imagine pas un seul instant des religieux utiliser cette expression si chère à cette personnalité qui a tant défrayé la chronique. Questions maladresses, on peut rajouter aussi le fait de voir débouler les religieuses dans la chapelle comme si c’était une armée en marche rangée vers un âpre combat et sacrément décidée à en découdre. Et puis la musique… ah la musique… Vous ne trouvez pas qu’il y a un thème qui fait penser à une musique de secte ? A une musique qui évoque des traditions anciennes de certaines civilisations, à savoir les sacrifices ? Rien d’étonnant, le morceau se nomme "Sacrifice". Bien qu’elle ne soit pas vraiment hors de propos si on se penche sur la trame explicative, je l’ai trouvée dérangeante ! Autre reproche qu’on pourrait faire, c’est dans le maniement de la caméra. La réalisation est certes relativement correcte, mais épouvantablement classique. On en vient à regretter que James Wan ait délégué ce poste. Mais là où le bât blesse le plus, c’est au niveau du casting. Ni Demian Bichir dans le rôle du Père Burke, ni Taissa Fermiga dans les traits de Sœur Irene ne font preuve du moindre charisme. On ne croit guère à leur personnage, et on ne ressent à aucun moment leurs peurs, y compris dans les moments les plus extrêmes. La palme du bouffon ridicule revient cependant au belge Jonas Bloquet en Don Juan invétéré qui se transforme en héros sauveur de dernière minute. spoiler: Même la vilaine nonne le qualifie d’idiot du village ! D’ailleurs, je ne sais pas vous mais je me demande pourquoi ce francophone belge a été transformé en francophone canadien… ( ???). En dépit de tous ces défauts, l’histoire ne parait pas si nulle que ça, sans qu’elle soit pour autant transcendantale. . Soyons honnêtes, on a vu bien pire, et… on a vu bien mieux. Mais je suis sûr que les nouveaux adeptes du genre y trouveront leur compte. Il n’empêche qu’on décèle en ce long métrage un beau potentiel, y compris dans le spectaculaire. Surtout si on tient compte des décors, délicieusement (affreusement, au sens figuré ?) austères. Malheureusement même à ce niveau-là, la mise en valeur de ces bâtiments du XIVème siècle n’est pas franchement au rendez-vous. Certes la décoration est des plus succinctes et des plus rustres comme on peut l’attendre d’un couventspoiler: (surtout quand il est damné) , mais à la limite, une plus grande exploitation des dédales offerts par les nombreuses salles, couloirs et passages aurait été la bienvenue. Après tout, dans un tout autre registre, Jean-Jacques Annaud avait réussi cet aspect avec brio avec « Le nom de la Rose »… En conclusion : moyen ! Aurait pu mieux faire !
Le film est d'une produgiosité folle tant la noirceur finit finalement par éclairer certaines parties sombres sur la Religion de cette époque de renaisssance italienne. Tessa Farming est comme d'habitude d'une sensibilité folle, à elle seule, elle porte tout le film.
Très décevant. On est bien loin de l’ambiance et la tension des Conjuring et Annabelle. Il n’y a pas d’histoire, juste une succession de jumpscares prévisibles...
Oui, les personnages font des choix stupides et ne sont pas assez développés, oui, il y a des grosses facilités de scénario, et on est loin, très loin du talent de James Wan pour instaurer la peur… MAIS… Je m’attendais à TELLEMENT pire ! Quand on voit à quel point les films « Conjuring » (qui sont très bons) ont des spin-off incroyablement nuls (oui « Annabelle », on parle de toi), je partais forcément méfiante devant « La Nonne »… Mais au final… Ça va. C’est mauvais, sans aucun doute, et ça rabaisse ce qu’a pu faire le second « Conjuring », mais je n’ai pas passé un SI mauvais moment à le regarder. (Bon surtout au début, le film traîne assez vite en longueur tout de même.) Il y a quelques idées intéressantes, quelques images marquantes, et le personnage de sœur Irène est plutôt attachant, sensible mais aussi forte et courageuse, c’est LE bon point du films. (En même temps ce n’est pas très objectif de ma part, je n’ai regardé le film que pour voir la bouille de Taissa Farminga, he he he…) Bref, ce n’est pas l’immonde gâchis auquel je m’attendais, mais je ne dois pas non plus laisser mes attentes biaiser mon jugement : malgré quelques bons points « La Nonne » N’EST PAS un bon film. Déso.
Je ne sais même pas quoi dire. Je n’attends qu’une seule chose d’un film d’horreur, c’est qu’il me fasse peur et ça déjà c’est raté... Alors évidemment, ça part mal ! Rajoutez un démon permissif à souhait, des scènes prévisibles et un personnage principal masculin à qui on peine à trouver un intérêt dans le film et vous avez : « La Nonne ». Bonne séance et surtout, bon courage.
Malgré le potentiel de son personnage principal, "La Nonne" est une grosse déception. Le film use et abuse de jump-scares prévisibles et d'effets sonores convenus. Le film ne peut pas non plus compter sur son scénario. La mise en scène part vraiment dans tous les sens et les protagonistes de l'intrigue ne sont vraiment pas crédibles. En somme, ce spin-off de la saga "Conjuring" n'offre rien de nouveau et se montre rarement effrayant.
Franchement, je l'ai attendu avec impatience et maintenant que je l'ai regarder, je regrette. Je m'attendais à plus de frisson, plus d'horreur mais rien. La nonne faisais encore plus peur dans Conjuring. Pour ma part ce film ne sert strictement à rien, il ne devrait même pas être classé dans film d'horreur.
La Nonne - nouvel épisode dans la franchise des Conjuring - a particulièrement cartonné au box office US indiquant une fois de plus que le genre horrifique fédère un large public au même titre que les comédies familiales ou les films d'animation. Si parfois le succès est justifié et mérité, ce dernier ne mérite pas cette luxueuse place. En effet, la Nonne est un film anecdotique : sur le plan de l'effroi avec une utilisation excessive des jump-scare qui enlève alors toute forme d'épouvante et de hantise en lien avec l'atmosphère et le cadre du film qui partait avec un postulat de départ pourtant satisfaisant : les années 50, au lendemain de la seconde guerre mondiale, en pleins dans les territoires inhospitaliers d'Europe de l'est. Or, on a parfois l'impression de visionner une mauvaise production de la Hammer avec un style gothique assumé mais clairement ringard en 2018. On serait prêt, entre "deux moments effrayants faciles" qu'on nomme jump-scare, à sourire. De plus, avec un casting aussi faible, avec comme figure de proue Taissa Farmiga et son surjeu habituel, la Nonne creuse sa tombe à la lisière du navet. Et que dire de la créature dans tout ça ? Effrayante dans The Conjuring II, tout le charme de ce démon a totalement disparu. On y développe une histoire qui retire alors tout le mystère, tout le mysticisme qui s'en dégageait alors. Or, le mystère et l'inconnu font peur. Si on explique tout, alors la peur devient rationnelle et moins surprenante. Finalement, The Nonne prolonge, perpétue les mauvais spin-off à cette saga orchestrée par James Wan. En espérant que The Conjuring 3 nous fasse oublier tout ceci pour un divertissement intelligent et de qualité. Je croise les doigts.
Déception est le maître mot !!! Autant son passage dans Conjuring 2 était et reste mémorable , autant le film la concernant est à proprement parlé Indigent. Le casting tout d'abord , il semble que le film n'avait pas de budget assez conséquent !!! L'acteur qui joue le rôle du prêtre est insipide et sans saveur on dirait qu'il débute , ajouté à cela le beau gosse de service qui ne sert pas à grand chose il n'y a que l'héroïne qui tire son épingle du jeu de ce NAVET (mon avis) cela m'a fait penser à un film de série B , tout est prévisible , la nonne est là mais pas là , les figurants sont des stagiaires et pour finir le prêtre qui a pour fonction spoiler: exorciste a l'air spoiler: TRES PANIQUE pour cette fonction quasiment autant que la jeune fille. Parfois les spin-off font plus de mal que de bien (Annabelle 1 ...)
nul je me suis ennuyé alors que l histoire m intéressait car j avais bien aime annabelle est conjuring je voulaisneb savoir plus au final j ai été déçu aucun frisson