Wicked
Note moyenne
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487 critiques spectateurs

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Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2025
Qui est le film ?
Jon M. Chu qui s’est imposé dans la sphère pop avec l’énergie chorégraphique de ses films musicaux précédents sans pour autant exceller, hérite ici d'un monument scénique. L’entreprise est doublement risquée. Il s’agit de transposer un musical déjà mythique vers un médium qui exige une autre économie du corps, du chant, de présence, tout en reconfigurant l’univers d’Oz dans une temporalité politique contemporaine. Wicked n’est pas un film-musical télévisuel de basse ambition mais une production de studio à gros budget, conçue comme un événement en deux parties et distribuée par une major. Ces éléments conditionnant immédiatement les choix formels et narratifs.

Que cherche-t-il à dire ?
Au cœur du film, l’enjeu moral se cristallise autour d’Elphaba, cette jeune femme à la peau verte qui subit ostracisme et stigmatisation. Ce que Chu met en scène, ce n’est pas seulement son parcours, mais la manière dont un monde fabrique progressivement des récits dominants qui transforment les dissidents en monstres. Elphaba n’est pas tant une héroïne qu’un processus en marche : comment un corps marginalisé glisse, presque malgré lui, vers le statut de symbole, puis de danger, puis de mythe d’État. Cette politisation du conte n’annule pas la dimension féerique, elle la creuse.

Par quels moyens ?
Le film repose sur la polarité des présences de Cynthia Erivo et Ariana Grande, dont les voix, les postures et les interprétations orchestrent une dialectique d’altérité et d’affirmation, de popularité et de fragilité. Leur relation devient le véritable moteur du récit. L’alchimie entre les deux actrices installe une authentique tension dramatique, tandis que leur association même, entre une performeuse pop et une comédienne issue du théâtre lyrique, révèle la volonté du film de concilier le star system et l’exigence du musical.

Cependant malgré elles, les seconds rôles, bien que porteurs de complexité, frôlent parfois la caricature. Ils restent à peine esquissés, leurs arcs narratifs se diluant dans la grandeur du tout. Tout comme certaines thématiques, comme la lutte pour les droits des animaux, sont à peine effleurées, perdant une occasion d’enrichir la portée politique du film.

Jon M. Chu et son chef opérateur construisent des plans « tableaux » fortement composés. La photographie et la direction artistique cherchent à retrouver la démesure visuelle du musical sur scène tout en capitalisant sur l'échelle cinématographique (caméras mobiles et souples, panoramiques, plans larges). La production a poussé les investissements, ce qui témoigne d’un goût de l’opulence tactile. Les palais scintillent d’émeraude, les prairies s'étendent, et les costumes confèrent à chaque personnage une aura féerique.

Visuellement, Chu fait aussi un choix d’éclectisme : il convoque l’expressionnisme du cinéma de studio, la brillance technicolor du musical et des textures modernes (VFX pour étendre les décors, prothèses et maquillages pour rendre la chair verte crédible). Seule la photographie peine à sublimer ce monde. Mais l'extérieur, cette grandeur colorée et majestueuse, reste en retrait, comme une promesse d’espace jamais totalement offerte.

Malgré tout dans Wicked, la couleur dialogue avec la pensée. Le vert d’Elphaba est décliné ou contrasté selon les scènes. Le film ne cherche jamais à neutraliser ce vert. À l’inverse, les pastels de Glinda ne sont pas uniquement des signatures esthétiques mais les emblèmes d’une intégration sociale.

La partition, fusion du musical de Stephen Schwartz et de l’écriture symphonique de John Powell, produit une continuité affective qui sert de colonne vertébrale au film. Les chansons ne fonctionnent pas comme des moments isolés mais comme des ouvertures de subjectivité. Elles révèlent des états internes et travaillent les transitions. Le montage sonore fait glisser le film d’un plan spectaculaire à un plan intime.

Le passage en deux volets impose à Chu d’étirer la matière narrative. Certaines scènes explicitent des enjeux que le musical laissait affleurer. D’autres inventent des moments qui reconfigurent la relation entre les personnages. Cette amplification est un geste à double tranchant. Là où Wicked brille, c’est dans sa manière de réinterpréter les symboles iconiques du Magicien d’Oz. Les balais, les souliers rouges, et même la cité d’Émeraude deviennent des objets porteurs d’une mémoire collective recontextualisée, transformant des éléments familiers en supports de réflexion sur le pouvoir des récits, leur fabrication et leur manipulation mais elle alourdit parfois le rythme et diffuse la tension au lieu de la concentrer.

Où me situer ?
Wicked apparaît comme un spectacle somptueux et débordant, dont la magie tient autant à sa virtuosité technique qu’à la drôlerie irrésistible de Galinda et le charme d'Elphaba. Le film transforme les salles de cinéma en théâtres new-yorkais le temps d’une séance, tout en assumant un mélange d’enchantement et de mélancolie. Pourtant, la prolifération visuelle absorbe parfois l’idée qu’elle veut servir. La narration, étirée, ménage des creux qui diluent les trajectoires. Je regarde ce film comme un objet profondément assumé, généreux, mais dont la profusion et la standardisation peuvent se retourne parfois contre lui.

Quelle lecture en tirer ?
Wicked Partie Une n’est pas seulement la première moitié d’un diptyque événement. En faisant des méchants d’hier les héros d’aujourd’hui, Wicked nous pousse à reconsidérer nos jugements, à voir au-delà de l’apparence, et à comprendre que chaque vérité porte en elle une construction sociale. Comme les habitants d’Oz, nous découvrons que notre vision du monde et de l'œuvre originale n’est qu’un mensonge soigneusement entretenu.
Thibault G.
Thibault G.

16 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2025
Je déteste les comédies musicales mais la… Super film, les images sont magnifiques, on est loin d’une comédie musicale basique choregraphié et écrite par un amateur.
Au milieu de toute cette musique, les dialogues sont solides, le choix des acteurs/chanteurs pertinents.
L’action ne s’arrête pas, on ne voit pas le temps passer. Une réussite !
Aguyon48
Aguyon48

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 décembre 2024
J’ai vue le film le jour de ça sortie avec ma fille de 9 ans et de 17 ans nous sommes partis au bout de 1h de film il y a beaucoup de trop de chansons le film est ennuyeux !!!
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
Très agréable surprise. Quand il y a un bon scénario, un casting génial, une mise en scène exemplaire, le film fonctionne. Le fait que le film soit divisé en deux parties, ça permet de bien développer les protagonistes et toute l'intrigue, c'est très appréciable ! Hâte de voir la deuxième partie, qui s'annonce explosive. Bravo
B Ferrouze
B Ferrouze

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2024
Je me suis sacrifiée pour mes filles a aller voir cette nullité sans nom ! A chaques chansons théâtrale j'étais a deux doigts de quitter la salle. A part les animaux et leurs bouleversante histoire je n'ai absolument rien aimer... J'ai mis deux étoiles pour ce sujet la justement s'il n'y avais pas eu ca'aurais mis zéro !!!!
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
WICKED est le préquel du Magicien d’Oz, mais surtout l’adaptation d’un des plus gros succès de Broadway de ces vingt dernières années. Mon amour pour les comédies musicales avait d’abord attisé mon excitation, avant qu’elle ne soit refroidie par les premiers visuels ou bien la présence d’Ariana Grande dans le rôle-titre…
Et les premières minutes du film ont confirmé mes doutes, tant cela puait la guimauve et dégueulait de niaiserie, avec une Ariana au sommet de la caricature des princesses Disney.

Et pourtant, à ma grande surprise, j’ai adoré le film et, plus fort, Ariana Grande est de loin le plus gros atout de ce long-métrage.

Quand elle chante, elle met la misère à tout le monde, livrant une prestation hallucinante avec une voix digne d’une grande soprano. Mais ma plus grande surprise aura été la qualité de son jeu. Elle a une vraie présence à l’écran et surtout un sens du comique démesuré. Que ce soit par un dialogue, une gestuelle ou une mimique, sa moindre apparition entraîne le rire des spectateurs. Elle réussit à nous offrir une Galinda délicieusement détestable, tout en insufflant une certaine profondeur à son personnage.

Mais elle n’est pas la seule à sortir son épingle du jeu : Cynthia Erivo livre une Elphaba en parfaite opposition à Galinda. Le duo fonctionne à merveille, apportant une vraie alchimie et une évolution maîtrisée à leurs personnages (je pense notamment à une scène de danse d’où se dégage une émotion rare).
Leurs voix s’accordent à l’unisson lors des chansons pour le plus grand bonheur de nos oreilles. Le jeu de Cynthia Erivo passe aussi énormément par ses regards, qui expriment ses sentiments de rejet et d’injustice face à la discrimination qui l’entoure.

Le racisme et l’exclusion sont d’ailleurs les thèmes centraux du film. Et n’en déplaise aux décérébrés que je vois déjà crier au wokisme, le spectacle a plus de vingt ans, preuve que la seule chose qui a changé depuis, c’est qu’on leur a offert les réseaux sociaux pour déverser leur haine…

Mais, même si je mets l’accent sur les deux comédiennes, le film est avant tout une comédie musicale, et là aussi, on n’est pas loin du sans faute. Bien sûr, on y retrouve beaucoup de chansons, dont certaines resteront en tête à la sortie de la séance.

Ces chansons sont sublimées par une mise en scène qui met tout en œuvre pour offrir un grand spectacle.
Il y a un énorme travail sur les costumes et les décors, comme lors de cette chanson dans une bibliothèque au design des plus inspirés.
Il y a un côté artificiel et très coloré à l’ensemble qui colle parfaitement à la féérie du pays d’Oz.
Mais surtout, les chorégraphies impressionnent par leur dynamisme et le nombre d’artistes qui se donnent à fond à l’écran. La caméra cherche toujours à mettre en avant leurs performances, rendant le spectacle d’autant plus impressionnant.

Cependant, même si le spectacle est au rendez-vous et que le rythme est bien géré, je dois tout de même avouer qu’on sent passer les 2h40. D’autant plus que ce premier film ne couvre que le premier acte de la comédie musicale. Cela fait que les vrais enjeux n’arrivent que lors du climax. Et même si cela promet une deuxième partie avec une intensité dramatique qui va s’envoler, ce premier film peine un peu à démarrer et aurait certainement gagné à être raccourci.

J’ai aussi quelques réserves visuelles. Comme je l’ai dit plus haut, tout ce qui touche aux décors, aux costumes ou aux chorégraphies frôle la perfection, mais malheureusement ce n’est pas toujours le cas des effets visuels (FX). Même si certains sont bluffants, comme ce bouc incarnant le professeur de biologie, c’est parfois beaucoup plus compliqué.
Il y a parfois des écrans verts douteux qui gâchent un peu le tableau, ainsi qu’une gestion de la lumière qui cumule les surexpositions ou apporte parfois un côté terne à l’image.

Mais ces quelques réserves n’enlèvent rien au plaisir ressenti devant l’écran, et le film devrait facilement s’installer dans la mémoire collective au fil des années.

https://www.critiquesdunpassionne.fr/
Mélanie M.
Mélanie M.

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2024
A la hauteur de mes attentes : de beaux costumes, des chansons réussies, des décors bien menés,... mais surtout du second degré. La comédie musicale ne se prend pas au sérieux malgré tout l'investissement et le travail qui ont dû mettre en place pour réaliser ce film, très appréciable en tant que spectateurice.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2024
Kitchissime

Vous avez dit prolifique ? C’est le moins qu’on puisse en dire quand on parle de Jon M. Chu. Sans compter les séries TV, le bonhomme a encore sous le coude 8 films à sortir dont un Wickerd 2 ! C’est du stakhanovisme. Cette fois, il nous présente 160 minutes de comédie musicale fantastique qui nous propose de suivre le parcours des sorcières légendaires du monde d’Oz. Elphaba, une jeune femme incomprise à cause de la couleur inhabituelle de sa peau verte ne soupçonne même pas l’étendue de ses pouvoirs. À ses côtés, Glinda qui, aussi populaire que privilégiée, ne connaît pas encore la vraie nature de son cœur. Leur rencontre à l'Université de Shiz, dans le fantastique monde d'Oz, marque le début d’une amitié improbable mais profonde. Cependant, leur rapport avec Le Magicien d'Oz va mettre à mal cette amitié et voir leurs chemins s’éloigner. Trop long, trop kitch, trop mièvre mais « trop » bien fait comme on dit maintenant. De la belle ouvrage qui sort à propos pour le fêtes. Un film à voir en famille comme un spectacle de fin d’année. En avant pour les « séances pop-corn ».
Ce trop long-métrage trouve son origine dans le roman Wicked : la véritable histoire de la méchante sorcière de l’ouest de Gregory Maguire, sorti en 1995. Dans lequel il réinvente l'univers de Baum, créateur du Magicien d’Oz. Ce livre a donné naissance en 2003 à une comédie musicale à Broadway, avec 10 nominations aux Tony Awards et 6 milliards de dollars de recettes dans le monde, Wicked devient un phénomène culturel pour toute une génération. Ce film est en l'adaptation cinématographique. Il est certain que, par rapport à la scène, la caméra permet d’explorer le monde Oz de manière très spectaculaire. Et là, le grand mot est lâché, c’est avant tout du grand spectacle émaillé de numéros musicaux et dansés absolument ébouriffants. Les costumes sont somptueux, les décors ahurissants, - 17 plateaux dans trois studios et 4 grands terrains extérieurs, dont deux de la taille de quatre terrains de football américain, des décors mesurant jusqu’à 15 mètres de hauteur -, les effets spéciaux au top et le casting semble presque y croire. Bref, on les voit bien les 150 millions de dollars de budget. Donc un préquel luxueux du célèbre Magicien d’Oz de 1939 qui a réjouit des générations entières, enfants et adultes réunis. En sera-t-il de même avec cette énorme chose ?
Il faut reconnaître que le duo Cynthia Erivo / Ariana Grande, fonctionne à merveille. Tant dans le jeu que vocalement. C’est évidemment un des gros atouts de cette superproduction. Les deux messieurs Jonathan Bailey et Ethan Slater sont fadasses à souhait. Restent les présences réjouissantes de Michelle Yeoh et Jeff Goldblum, qui chargent juste ce qu’il faut pour des personnages volontairement caricaturaux. En bref, un peu de vert façon Shrek, un peu de rose façon Barbie, une pincée d’« école des sorciers » façon Harry Potter, et beaucoup de fric pour faire rutiler le tout. Ce n’est pas un film à thèse et on n’en demandait pas tant, même si dans sa dernière partie, il devient un curieux objet politique. On jugera mieux des intentions en novembre 2025, date de la sortie de la seconde partie.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2025
Il y a quelque chose de profondément séduisant dans l’ambition de Wicked. On y reconnaît un souffle, un désir de grandeur, une volonté presque obstinée d’offrir une épopée émotionnelle et visuelle à la hauteur de son héritage scénique. Pourtant, ce souffle, aussi ample soit-il, vacille. Le film s’élance, prend de l’altitude, mais semble parfois se débattre contre ses propres courants contraires.

Cynthia Erivo incarne Elphaba avec une intensité palpable, une gravité intérieure qui capte instantanément l’attention. Sa voix, riche en nuances, traverse le film comme une confession en clair-obscur. Ariana Grande, quant à elle, propose une Galinda (puis Glinda) tout en gestuelle raffinée et en fragilité contenue, surprenante de justesse dans ses moments les plus sobres. Leur duo, lorsqu’il fonctionne, dégage une chimie délicate — entre rivalité, fascination et tendresse.

Et pourtant, malgré l’investissement évident des actrices principales, quelque chose résiste. L’émotion, souvent effleurée, ne parvient pas toujours à éclore pleinement. Il y a dans cette première partie une retenue structurelle qui bride l’élan dramatique : le film passe beaucoup de temps à se positionner, à expliquer, à installer... sans jamais vraiment s’abandonner à ce qu’il veut raconter. On sent le poids d’un deuxième acte encore à venir, et ce poids alourdit parfois l’expérience.

La mise en scène de Jon M. Chu regorge d’inspirations théâtrales — décors amples, éclairages expressionnistes, chorégraphies millimétrées — mais aussi d’un certain académisme visuel. Certains moments sont sincèrement beaux, comme la scène de « One Short Day » ou l’ascension finale d’Elphaba, mais ils côtoient des passages où l’image semble se chercher, oscillant entre le conte de fées rétro et le blockbuster numérique. Le résultat est un univers d’Oz foisonnant mais inégalement cohérent, esthétiquement séduisant sans être véritablement ensorcelant.

Narrativement, le film veut tout embrasser : l’origine d’Elphaba, la lutte des Animaux, la critique de l’autorité, l’évolution de Glinda, l’amour naissant avec Fiyero, l’oppression systémique d’un monde trop lisse. Trop de fils, trop peu de nœuds. Le rythme s’en ressent, tiraillé entre scènes fondatrices et respirations musicales. Certaines séquences brillent par leur concision, d’autres s’éternisent sans raison dramaturgique réelle. On s’y perd, parfois.

Mais il serait injuste d’ignorer les qualités sincères de l’ensemble. L’écriture des dialogues, souvent fine, ose parfois des pointes de mélancolie inattendues. L’univers sonore, quant à lui, est riche, porté par des orchestrations élégantes et quelques réinterprétations subtiles des chansons originales. "Popular" gagne en malice, "Defying Gravity" en puissance dramatique. Et malgré ses errances, le film sait, à de rares instants, frapper juste — comme une flèche tirée d’un arc mal tendu, mais qui atteint par miracle le cœur.

Le plus grand mérite de Wicked réside peut-être dans son potentiel. Il suggère, esquisse, prépare. Il suscite l’attente plus qu’il ne provoque l’extase. Ce n’est pas une œuvre qui transcende son matériau, ni une adaptation qui révolutionne le genre — mais c’est un début intriguant, imparfait, parfois frustrant, souvent touchant, qui donne envie d’en voir plus. Pas tant pour revivre ce qui a été fait, mais pour savoir si l’histoire saura, enfin, prendre tout son sens.

Wicked avance avec un certain panache, mais une assurance vacillante. Il fascine plus qu’il n’émeut, séduit plus qu’il ne captive, promet plus qu’il n’accomplit. Un premier acte qui attend encore son grand frisson.
Orlane Salomon
Orlane Salomon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2024
Vu en avant-première, ce film en vaut plus que la peine! Un budget sans nom pour un rendu impressionnant et réaliste avec une qualité de chorégraphie qui ne laisse pas à désirer.
Sans parler des prestations musicales, particulièrement de Cynthia Erivo et Ariana Grande qui ont été réalisées en live.
A ne pas manquer !
Aura Marciano
Aura Marciano

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2024
Je l’ai vu en avant première !

L’alchimie entre Cynthia et Ariana est incroyable.

Très belle comédie musicale ! 勺
Nicolas Stern
Nicolas Stern

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2024
J'ai regardé l'avant- première et ce film est exceptionnel et émouvant. Je recommande j'attends la partie 2 avec impatience
Anthony Custodio
Anthony Custodio

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2024
Vu en avant première au Grand Rex, ça fait des années que j’ai pas pas passez un moment cinématographique emplit de tant d’émotions. C’est un chef d’œuvre selon moi, et retournerais le voir régulièrement pendant sa diffusion au cinéma en attendant la sortie en blu-ray.

Cynthia Erico est extraordinaire et fascinante, Ariana Grande Butera est surprenante et drôle. Le casting est parfait. Et Jon Chu sans surprise sait faire du film-show.
Angele Josse
Angele Josse

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
Un chef d’œuvre autant pour les oreilles que pour les yeux, les actrices principales sont magnifiquement talentueuses, attendant avec impatience la partie II.
Leocarcrnr
Leocarcrnr

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2023
J’adore , j’aimais déjà la comédie musicale mais la c’est impressionnant comment ils ont retravaillé.Ariana grande et Cynthia sont très talentueuse j’adore le.
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