Réalisateur à la filmographie inégale et conventionnelle, Eric Lavaine a fait ses premières armes en tant que scénariste à la télévision pour la série humoristique « H » vers la fin des années 90. Quelques années plus tard, après avoir acquis la confiance des producteurs, il lance sa carrière avec le loufoque « Poltergay » (2006), pour ensuite varier entre le plutôt bon (« Incognito ») et le plutôt très mauvais (« Protéger et Servir », « Bienvenue à Bord », datant respectivement de 2010 puis de 2011). En 2016, fort de son rapport amical avec la critique, il s’exécute à une double collaboration avec Alexandra Lamy, chouchoute des français depuis l’âge d’or d’ « Un Gars, Une Fille » ; s’en suivront une comédie positive (« Retour chez ma mère ») et une autre qui manquera de spontanéité. « L’embarras du choix » regorge de situations sympathiques, voir parfois hyper créatives (notamment grâce à un Jérôme Commandeur tout feu tout flamme), mais prêche lorsqu’arrive le moment d’atteindre la fibre sensible du spectateur. Le film devient alors assez monotone et n’est exaltant qu’à partir du moment ou il y a comique de situation (ou de répétition, selon avis). Alexandra Lamy fait du Alexandra Lamy, et semble parfois manquer d’inspiration. Quant aux rôles masculins majeurs, ils insufflent au long-métrage un peu d’air frais et de couleur, notamment lorsque vient le moment de la désillusion (puis, logiquement, de l’affrontement). On regrettera alors qu’ils soient alors d’avantage considérés comme « sous fifres » de la belle tandis qu’une autre carte aurait été intéressante à jouer. A appréciation de chacun et de chacune.
Sous forme de comédie, une femme qui n'arrive pas à faire des choix s'enferme dans une situation compliquée. PLV : Alexandra Lamy y met du sien mais à 40 ans.....
N'étant pas réellement fan de l'actrice je suis partie voir ce film avec prudence, mais je l'ai trouvé sincèrement rafraîchissant et sympa. Belle musique, ont est dans le film.
Incognito, Bienvenue à Bord, Barbecue, Retour chez ma mère, Eric Lavaine sait satisfaire le public populaire français. Alors avec Alexandra Lamy une nouvelle fois au casting, le cinéaste ne prenait pas vraiment de risque. La personnalité appréciée joue ici une femme indécise ne sachant jamais dire non. La voilà en train d’aimer deux hommes et même d’accepter les deux demandes en mariage. Il va pourtant falloir qu’elle prenne une décision et personne ne le fera à sa place. L’embarras du choix est une comédie romantique de bonne convenance sans aucune surprise dans le scénario. L’actrice et ses camarades de jeu savent néanmoins donner un charisme et une énergie à l’ensemble et permettent à la comédie de tenir un minimum la route. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Aucun intérêt à cette guimauve invraisemblable ou tout sonne faux et creux. Alexandra Lamy méritait sans doute mieux, surtout après les pépites des dialogues de Retour chez ma mère. Bref, à éviter.
L’embarras du choix est une petite comédie française sympathique ou Alexandra Lamy rentre bien dans son personnage de femme indécise. Un bon moment de divertissement.
Une comédie romantique sympathique avec un scénario original et divertissant, des dialogues qui font mouche, des bonnes barres de rire, de belles images et des personnages très bien interprétée autant par le premier rôle joué par Alexandra Lamy que les seconds rôles.
Comédie romantique mineure, « L’embarras du choix » se laisse regarder et fait souvent sourire, à défaut de passionner. Le casting est parfait et il y a quelques dialogues sympathiques et puis Alexandra Lamy a déjà fait tellement pire (« Jamais le premier soir » en 2014 par exemple). En bonne compagnie sous la couette, par un dimanche de pluie, ça peut le faire…
Une comédie française bien agréable à suivre. Des gags amusant qui font mouche. Une histoire avec de l'amour. Grosse mention pour Lionnel Astier, vraiment très bon dans ce rôle. Le film m'aura arraché une petite larme. Un bon rythme, on ne s'ennuie pas. Toutefois le film manque de profondeur, mais c'est un bon film léger.
D'un pitch prometteur, Eric Lavaine ne fait pas grand-chose de bien original et intéressant. En effet, passées les premières minutes exploitant l'indécision de Juliette de manière sympathique et drôle (avec quelques bonnes répliques et idées), le scénario délaisse rapidement l'aspect burlesque pour glisser allègrement dans la comédie romantique basique, peu fluide et sans inspiration, avec une accumulation de clichésspoiler: (le mari riche, écossais et humaniste) , la présentation habituelle des futurs beaux-parents, des quiproquos classiques pas assez délirants spoiler: (la double demande en mariage, les 2 conjoints dans le même magasin) , des scènes à l'étranger ratées, une fin gentillette et une actrice principale insupportable qui multiplie les minauderies et les tics agaçants, bref Alexandra Lamy à son pire. Dès lors, il faut se contenter de 2-3 références amusantes à la pop-culture spoiler: (Le Seigneur des Anneaux, Cendrillon) , de quelques situations plaisantes autour des divergences de langage entre anglais et français (même si le film en fait trop à ce niveau) et d'un guest aussi délirant qu'arrivant comme un cheveu sur la soupe et étant exploité sur un laps de temps ridicule spoiler: (Frank Dubosc) . Au milieu de ce quasi-désert cinématographique, le film est sauvé du naufrage grâce à 3 éléments forts, à savoir les personnages secondaires incarnés par Jérôme Commandeur spoiler: (énormes délires autour du chat et de la psychologie) , Lionnel Astier spoiler: (en cuistot un peu rustre) et surtout Sabrina Ouazani, véritable bouffée d'air frais moderne et libérée dans un scénario globalement très aseptisé.
On passe un bon moment devant cette comédie, c'est plaisant à regarder mais ça s'oublie vite. Le scénario est un peu tiré par les cheveux et invraisemblable : spoiler: les deux hommes lui pardonnent drôlement vite de les avoir trompés . Les acteurs s'en sortent bien dans leur personnage.