Note moyenne
2,8
9 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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Culturopoing.com
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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La Septième Obsession
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
Une lumineuse évocation d’un éveil sexuel et amoureux, ennoblie par une charge politique sensible.
Culturopoing.com
Sous couvert de filmer une romance lesbienne adolescente, Petite Amie nous montre jusqu'où peuvent se nicher les rapports d'autorité abusive d'une société militarisée.
L'Express
Le film évite savamment tous les écueils au profit de la sensibilité. C'est délicat, presque rafiné. Dommage que la réalisatrice se disperse avec un second sujet - la disparition de la soeur aînée et se relation avec un jeune arabe.
Les Inrockuptibles
Si Petite amie s’avère plaisant, son éventail de premières fois manque de relief et donne parfois l’impression d’un catalogue étrangement assez normé dans sa représentation.
Télérama
Pour son premier long, la cinéaste réussit de jolis moments en filmant la nouvelle venue comme une apparition, une sorte d'ange punk. Dommage en revanche que la description de la société israélienne soit un peu rudimentaire.
aVoir-aLire.com
Moins dans les rebondissements narratifs, assez primaires et prévisibles, que dans sa réalisation assez vive, Petite Amie ne manque pas de rythme. Et sa jeunesse déchirée, aussi paumée soit-elle, n’est pas infréquentable.
Critikat.com
Cela ne suffit toutefois pas à donner du relief au film, qui s’avère au final trop conventionnel et timoré pour susciter un véritable intérêt.
La Septième Obsession
Le virage politique de la narration secondaire ne convainc pas et trahit un peu la candeur et la vitalité du film.
Le Monde
Petite Amie tente bien d’esquisser quelques cartes pour faire rentrer un peu d’altérité dans le parcours de ses personnages, mais se rabat aussi sec sur les passages obligés du récit d’initiation adolescent, empruntant bon nombre de ses tics à un certain cinéma indépendant américain. On a connu des films plus rebelles que celui-ci.