Amérique des années "50" et casting de prestige, telle est la dernière proposition de Woody Allen !!!! Et elle vaut le détour ! D'abord, parce que Kate Winslet, et Justin Timberlake valent bien la pause d'1 H 40, pour ne citer qu'eux...., les couleurs et décors sont magnifiques (fête foraine et "sa grande roue" et plage de sable idyllique) et les personnages sont juste chacun des cas pathologiques et de grands malades. Kate Winslet et Juno Temple créent un climat qui s'envenime au fil du temps, jusqu'à devenir très lourd. C'est finement rendu et filmé, assez lentement, on en perd pas une miette, ce qui donne des expressions et des scènes probablement destinées à devenir culte. A noter des dialogues ciselés et qui "coupent"....c'est cinglant, parfois étouffant et pittoresque. Un très bon moment - Mr Woody Allen - que je recommande !! **
Un Allen bon cru 2018 améliore t-elle les récoltes des dernières années ? Vache, peut-être. Car après un "Café Society" de bonne facture pour la couleur et l'image, "Wonder Wheel" est dans une certaine continuité. Un magnifique personnage dramatique est offert à Kate Winslet, qui le lui rend bien. Une qualité d'écriture qu'on ne présente vraiment plus. Subsiste cette routine fin de film chez lui, qui ternis le film de façon considérable. Woody devrait en profiter pour lâcher du lest - si prochain il y a.
Pour avoir une idée de ce qu’il vaut, on pourrait déguster ce film en en masquant l’origine (pour ne pas dire « à l’aveugle »), en ignorant qu’il provient d’un grand cru classé, que le vigneron a déjà produit une quarantaine de millésimes et qu’il a peut-être harcelé des vendangeuses. Le prendre simplement pour ce qu’il apporte. Dans ces conditions, il reste une œuvre d’une superbe couleur, équilibrée, avec des parfums de fête foraine et très longue en bouche puisqu’elle parle du destin, comme la roue de fortune, cette figure du tarot qui annonce l’inéluctable et suscite des sentiments ambigus oscillant entre l’espoir et l’effroi.
Le Woody Allen annuel: on tient à la périodicité. Vite vu, vite oublié, mais tellement plaisant à regarder! Et en sortant, on se dit "mais au fond, n'est ce pas à un horrible drame que je viens d'assister?" Oui mais non: avec Woody, la forme est tellement pétaradante que le fond passe vraiment au second plan. Car finalement, le fond c'est un lugubre télé film de TF1, genre "plus moche la vie" transfiguré par notre Woody Ca, on peut dire qu'il sait choisir ses acteurs! et tout particulièrement ses actrices. Jamais Kate Winslet n'a été aussi intéressante. Comme Cate Blanchett dans Blue Jasmine (et d'ailleurs elles se ressemblent un peu, avec leur même style de beauté à la fois classique et personnelle), elle irradie.
Et puis, il y ce décor de Cooney Island, eh oui New York c'est aussi une plage, et cet extravagant mélange de bord de mer et de parc d'attraction complètement démodé, avec des manèges vieillots et des snack bars vermoulus.... comme le "Vieux caboulot", et tous les dimanches, plein de populo......Quel décor! Et comme il en tire bien parti!
Ginny s'est rêvé grande actrice, mais on comprend que sa carrière, dont elle a gardé robe clinquante et bijoux tocs n'a pas été très brillante; autre problème son premier mari s'est suicidé après qu'elle l'ait trompé et lui a laissé sur les bras un gamin pyromane.... La voilà remariée avec Humphy, un propriétaire de manège ex-alcoolo (il vient juste d'accéder à la sobriété) dont la seule passion est la pêche: notre cher vieux James Belushi.... mais elle a trouvé un beau et jeune amant, Mickey, qui tout en poursuivant des études de théâtre classique, fait fonction l'été de surveillant de baignade (Justin Timberlake). C'est lui qui, dans le film, fait office de narrateur.....
Voila que débarque Carolina (Juno Temple), appétissante et rondelette comme un petit pain qui sort du four, la fille de Humphy; père et fille s'étaient fâchés lorsqu'elle avait eu la mauvaise idée d'aller filer la grande vie à Miami avec un gangster, mais lorsqu'elle arrive en détresse avec les gangsters à ses trousses (elle a trop parlé à la police), Humphy fond..... Et quand Mickey rencontre Carolina, il fond aussi.... Bref nous voyons pendant deux heures la vie de Ginny tomber en miettes, comme je l'ai déjà écrit, Kate Winslet est épatante.
Vivacité de la mise en scène, scénario piaffant, acteurs extra et au bout..... une grande impression de vacuité.
Dramaturgie grecque !! excellent film malgré l'age du capitaine et ses affaires judiciaires .... J'ai aimé les effets d'ombre et lumieres sur les visages..tres réussis La cruauté d'une maitresse sur le point d'etre rejetée par son amant, maitre nageur poete ( !! ).... les differents personnages etant liés par des liens de famille !! tragique !!
Woody Allen revient avec un 47ème film un peu moins léger où il mêle tragédie et Film Noir au sein de Coney Island. Dès les premières minutes, ce qui frappe c'est l'inspiration au niveau de la lumière te des couleurs. Woody Allen signe une variation théâtrale mixant Film Noir et tragédie dans un écrin esthétique qui place ainsi le film dans une équation entre Douglas Sirk et Tennesse Williams. Si ce n'est pas le meilleur Allen, le cinéaste offre néanmoins un joli drame sans dialogues psycho-thérapeutiques mais avec un drame amoureux, humain et policier parfaitement maitrisé avec quatre acteurs magnifiques en prime. Site : Selenie
La photographie du film est splendide, faite de néons criards et colorés de la foire en contrebas. Cela pour servir la dramaturgie du film et les états d'âmes des protagonistes. Les interprètes sont fantastiques. Avec en tête évidemment l'impressionnante Kate Winslet, tour à tour belle, inquiétante, désespérée, conquérante ... C'est avant tout pour elle que le film mérite d'être vu.
Remarquable film tourné dans un décor tout aussi mémorable. Les acteurs sont justes, bouleversants et certaines scènes servies par le fabuleux tandem James Beluschi / kate Winslet (laquelle est époustouflante) sont dramatiques et pourtant si vraies. Le jeu de lumières, adapté à l'ambiance et aux sentiments des personnages, donne de l'originalité et beaucoup d'esthétisme. J'ai encore été séduite par ce grand réalisateur qu'est Woody Allen et envisage d'aller voir Wonder Wheel une seconde fois.
Il est toujours question de nostalgie et de théâtre, de jazz et de comédie musicale quand Woody Allen plonge dans sa valise à souvenirs pour en extraire ce qui fait le meilleur de son cinéma. Je suis loin d’être un adepte du réalisateur américain, mais quand il raconte et filme de cette manière une histoire dix mille fois racontée et qu’il présente totalement vierge de ses artifices, je craque. L’histoire en question : un couple reformé doit composer avec les enfants eux aussi rapportés et les amours de la dame qui commence à regarder si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. D’une banalité totale cette histoire trouve ici sa raison d’être au milieu d’un casting tout à fait dévoué à la cause. Du grand Allen (niveau « Blue Jasmine »). Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Woody Allen fait du Woody Allen rien d'étonnant dans ce film que j'ai trouvé bavard et ennuyeux , donc si vous n'êtes pas un fan de Woody Allen inutile de dépenser 10 euros pour aller voir ce film.
ce réalisateur de génie ne finit pas de nous étonner. une fois encore son film est magnifique, la lumière qui émane est superbe. la bande son très jazzy est sublime. les acteurs nous offrent un beau moment de cinéma, intense. 1h40 de pur bonheur.
Woody Allen fait toujours un peu le même film, plus le temps avance, plus c'est un fait néanmoins il le fait avec toujours assez de talent pour que le spectateur y prenne du plaisir. Wonder Wheel est un film joliment désuet, une sorte de bulle de savon coloré et acidulé qui cache un grand fond de noirceur. Bref, rien de très neuf dans ces histoires d'amour et de trahison si ce n'est l'interprétation inspirée de Kate Winslet et la prestation assez surprenante de Justin Timberlake. L'ensemble est agréable, parfois tendre, parfois cruel même si on regrettera une fin téléphonée et une dernière partie en forme de tragédie peu inspirée. Wonder Wheel se regarde néanmoins avec beaucoup de plaisir même si on est loin de la grande époque de Woody Allen...
A mon avis, le meilleur film de Woody Allen (je en les ai pas tous vus) depuis Hannah et ses soeurs en 1986. Extraordinaire interprétation de Kate Winslett (qui joue un personnage très proche de celui de Blanche Dubois dans un Tramway nommé désir) les autres acteurs (particulièrement J Timberlake) sont tres bons aussi. Profitons des années qui restent au Maitre Woody Allen dont beaucoup de critiques américains dézinguent les oeuvres au nom du politiquement correct et du Mee Too (v la critique indigente du NYT, sous la plume de MANOHLA DARGIS Review: ‘Wonder Wheel,’ Woody Allen’s Coney Island Memory Palace
Le cinéma de Woody Allen n'a pas beaucoup évolué en près de cinquante ans mais la recette est toujours aussi efficace. Niveau scénario, Allen propose une intrigue semblable à celle de ses précédents films avec toujours l'idée du dilemme amoureux et la présence de ses personnages névrosés qui portent une épée de Damoclès au dessus de la tête. Si l'ensemble est globalement convenu, il n'en demeure pas moins très intéressant car Allen réussit comme toujours à écrire des personnages profonds et dignes d’intérêts. Mais là où le film est le plus remarquable, c'est indéniablement au niveau de sa mise en scène qui a su me surprendre. Depuis son dernier film, Allen est passé au numérique ce qui apporte un véritable plus à son cinéma. Comme d'habitude, la mise en scène est impeccable mais la nouveauté réside d'avantage dans la sublime direction de la photographie. D'un point de vue esthétique, le film est tout bonnement magnifique, alternant les éclairages rouges et bleu en fonction des situations. Je ne crois pas avoir déjà vu un film de Woody Allen aussi abouti visuellement et je dois avouer que je suis ravi que le cinéaste américain se soit tourné vers le numérique qui lui offre des possibilités de mise en scène accrues (notamment aux niveaux des plans séquences que le réalisateur affectionne particulièrement). Rajouté à cela la très bonne performance de l'ensemble du casting, Kate Winslet en tête, "Wonder Wheel" s'affirme comme un énième succès pour Woody Allen. Le film est à mon sens équivalent en terme de qualité aux précédentes réalisation d'Allen, un long-métrage qui devrait donc satisfaire les fans et ne pas faire changer d'avis ses détracteurs.
" wonder wheel " dernier film de woody Allen passe quasiment inaperçu à sa sortie est un beau mélo à l'ancienne . En effet j'ai aimé l'ambiance des années 1950, le mélange entre romance et thriller et surtout la composition de Kate winslet en femme vivant avec d'éternelle regret bien aidé de James belushi, juno temple et justin timberlake.