Wonder Wheel
Note moyenne
3,4
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261 critiques spectateurs

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Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2018
Un Allen bon cru 2018 améliore t-elle les récoltes des dernières années ? Vache, peut-être. Car après un "Café Society" de bonne facture pour la couleur et l'image, "Wonder Wheel" est dans une certaine continuité. Un magnifique personnage dramatique est offert à Kate Winslet, qui le lui rend bien. Une qualité d'écriture qu'on ne présente vraiment plus. Subsiste cette routine fin de film chez lui, qui ternis le film de façon considérable. Woody devrait en profiter pour lâcher du lest - si prochain il y a.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 février 2018
Pour avoir une idée de ce qu’il vaut, on pourrait déguster ce film en en masquant l’origine (pour ne pas dire « à l’aveugle »), en ignorant qu’il provient d’un grand cru classé, que le vigneron a déjà produit une quarantaine de millésimes et qu’il a peut-être harcelé des vendangeuses. Le prendre simplement pour ce qu’il apporte. Dans ces conditions, il reste une œuvre d’une superbe couleur, équilibrée, avec des parfums de fête foraine et très longue en bouche puisqu’elle parle du destin, comme la roue de fortune, cette figure du tarot qui annonce l’inéluctable et suscite des sentiments ambigus oscillant entre l’espoir et l’effroi.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2018
Le Woody Allen annuel: on tient à la périodicité. Vite vu, vite oublié, mais tellement plaisant à regarder! Et en sortant, on se dit "mais au fond, n'est ce pas à un horrible drame que je viens d'assister?" Oui mais non: avec Woody, la forme est tellement pétaradante que le fond passe vraiment au second plan. Car finalement, le fond c'est un lugubre télé film de TF1, genre "plus moche la vie" transfiguré par notre Woody Ca, on peut dire qu'il sait choisir ses acteurs! et tout particulièrement ses actrices. Jamais Kate Winslet n'a été aussi intéressante. Comme Cate Blanchett dans Blue Jasmine (et d'ailleurs elles se ressemblent un peu, avec leur même style de beauté à la fois classique et personnelle), elle irradie.

      Et puis, il y ce décor de Cooney Island, eh oui New York c'est aussi une plage, et cet extravagant mélange de bord de mer et de parc d'attraction complètement démodé, avec des manèges vieillots et des snack bars vermoulus.... comme le "Vieux caboulot", et tous les dimanches, plein de populo......Quel décor! Et comme il en tire bien parti!

       Ginny s'est rêvé grande actrice, mais on comprend que sa carrière, dont elle a gardé robe clinquante et bijoux tocs n'a pas été très brillante; autre problème son premier mari s'est suicidé après qu'elle l'ait trompé et lui a laissé sur les bras un gamin pyromane.... La voilà remariée avec Humphy, un propriétaire de manège ex-alcoolo (il vient juste d'accéder à la sobriété) dont la seule passion est la pêche: notre cher vieux James Belushi.... mais elle a trouvé un beau et jeune amant, Mickey, qui tout en poursuivant des études de théâtre classique, fait fonction l'été de surveillant de baignade (Justin Timberlake). C'est lui qui, dans le film, fait office de narrateur.....

       Voila que débarque Carolina (Juno Temple), appétissante et rondelette comme un petit pain qui sort du four, la fille de Humphy; père et fille s'étaient fâchés lorsqu'elle avait eu la mauvaise idée d'aller filer la grande vie à Miami avec un gangster, mais lorsqu'elle arrive en détresse avec les gangsters à ses trousses (elle a trop parlé à la police), Humphy fond..... Et quand Mickey rencontre Carolina, il fond aussi.... Bref nous voyons pendant deux heures la vie de Ginny tomber en miettes, comme je l'ai déjà écrit, Kate Winslet est épatante.

      Vivacité de la mise en scène, scénario piaffant, acteurs extra et au bout..... une grande impression de vacuité.
samu
samu

6 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2018
Dramaturgie grecque !! excellent film malgré l'age du capitaine et ses affaires judiciaires ....
J'ai aimé les effets d'ombre et lumieres sur les visages..tres réussis
La cruauté d'une maitresse sur le point d'etre rejetée par son amant, maitre nageur poete ( !! ).... les differents personnages etant liés par des liens de famille !! tragique !!
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2018
Woody Allen revient avec un 47ème film un peu moins léger où il mêle tragédie et Film Noir au sein de Coney Island. Dès les premières minutes, ce qui frappe c'est l'inspiration au niveau de la lumière te des couleurs. Woody Allen signe une variation théâtrale mixant Film Noir et tragédie dans un écrin esthétique qui place ainsi le film dans une équation entre Douglas Sirk et Tennesse Williams. Si ce n'est pas le meilleur Allen, le cinéaste offre néanmoins un joli drame sans dialogues psycho-thérapeutiques mais avec un drame amoureux, humain et policier parfaitement maitrisé avec quatre acteurs magnifiques en prime.
Site : Selenie
Jeo Jo
Jeo Jo

20 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2018
La photographie du film est splendide, faite de néons criards et colorés de la foire en contrebas. Cela pour servir la dramaturgie du film et les états d'âmes des protagonistes. Les interprètes sont fantastiques. Avec en tête évidemment l'impressionnante Kate Winslet, tour à tour belle, inquiétante, désespérée, conquérante ... C'est avant tout pour elle que le film mérite d'être vu.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2018
Remarquable film tourné dans un décor tout aussi mémorable. Les acteurs sont justes, bouleversants et certaines scènes servies par le fabuleux tandem James Beluschi / kate Winslet (laquelle est époustouflante) sont dramatiques et pourtant si vraies. Le jeu de lumières, adapté à l'ambiance et aux sentiments des personnages, donne de l'originalité et beaucoup d'esthétisme. J'ai encore été séduite par ce grand réalisateur qu'est Woody Allen et envisage d'aller voir Wonder Wheel une seconde fois.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2018
Il est toujours question de nostalgie et de théâtre, de jazz et de comédie musicale quand Woody Allen plonge dans sa valise à souvenirs pour en extraire ce qui fait le meilleur de son cinéma. Je suis loin d’être un adepte du réalisateur américain, mais quand il raconte et filme de cette manière une histoire dix mille fois racontée et qu’il présente totalement vierge de ses artifices, je craque. L’histoire en question : un couple reformé doit composer avec les enfants eux aussi rapportés et les amours de la dame qui commence à regarder si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. D’une banalité totale cette histoire trouve ici sa raison d’être au milieu d’un casting tout à fait dévoué à la cause. Du grand Allen (niveau « Blue Jasmine »).
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 février 2018
Woody Allen fait du Woody Allen rien d'étonnant dans ce film que j'ai trouvé bavard et ennuyeux , donc si vous n'êtes pas un fan de Woody Allen inutile de dépenser 10 euros pour aller voir ce film.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2018
ce réalisateur de génie ne finit pas de nous étonner.
une fois encore son film est magnifique, la lumière qui émane est superbe.
la bande son très jazzy est sublime.
les acteurs nous offrent un beau moment de cinéma, intense.
1h40 de pur bonheur.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2018
Woody Allen fait toujours un peu le même film, plus le temps avance, plus c'est un fait néanmoins il le fait avec toujours assez de talent pour que le spectateur y prenne du plaisir. Wonder Wheel est un film joliment désuet, une sorte de bulle de savon coloré et acidulé qui cache un grand fond de noirceur. Bref, rien de très neuf dans ces histoires d'amour et de trahison si ce n'est l'interprétation inspirée de Kate Winslet et la prestation assez surprenante de Justin Timberlake. L'ensemble est agréable, parfois tendre, parfois cruel même si on regrettera une fin téléphonée et une dernière partie en forme de tragédie peu inspirée. Wonder Wheel se regarde néanmoins avec beaucoup de plaisir même si on est loin de la grande époque de Woody Allen...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 février 2018
A mon avis, le meilleur film de Woody Allen (je en les ai pas tous vus) depuis Hannah et ses soeurs en 1986. Extraordinaire interprétation de Kate Winslett (qui joue un personnage très proche de celui de Blanche Dubois dans un Tramway nommé désir) les autres acteurs (particulièrement J Timberlake) sont tres bons aussi. Profitons des années qui restent au Maitre Woody Allen dont beaucoup de critiques américains dézinguent les oeuvres au nom du politiquement correct et du Mee Too (v la critique indigente du NYT, sous la plume de MANOHLA DARGIS Review: ‘Wonder Wheel,’ Woody Allen’s Coney Island Memory Palace
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2018
Le cinéma de Woody Allen n'a pas beaucoup évolué en près de cinquante ans mais la recette est toujours aussi efficace. Niveau scénario, Allen propose une intrigue semblable à celle de ses précédents films avec toujours l'idée du dilemme amoureux et la présence de ses personnages névrosés qui portent une épée de Damoclès au dessus de la tête. Si l'ensemble est globalement convenu, il n'en demeure pas moins très intéressant car Allen réussit comme toujours à écrire des personnages profonds et dignes d’intérêts. Mais là où le film est le plus remarquable, c'est indéniablement au niveau de sa mise en scène qui a su me surprendre. Depuis son dernier film, Allen est passé au numérique ce qui apporte un véritable plus à son cinéma. Comme d'habitude, la mise en scène est impeccable mais la nouveauté réside d'avantage dans la sublime direction de la photographie. D'un point de vue esthétique, le film est tout bonnement magnifique, alternant les éclairages rouges et bleu en fonction des situations. Je ne crois pas avoir déjà vu un film de Woody Allen aussi abouti visuellement et je dois avouer que je suis ravi que le cinéaste américain se soit tourné vers le numérique qui lui offre des possibilités de mise en scène accrues (notamment aux niveaux des plans séquences que le réalisateur affectionne particulièrement). Rajouté à cela la très bonne performance de l'ensemble du casting, Kate Winslet en tête, "Wonder Wheel" s'affirme comme un énième succès pour Woody Allen. Le film est à mon sens équivalent en terme de qualité aux précédentes réalisation d'Allen, un long-métrage qui devrait donc satisfaire les fans et ne pas faire changer d'avis ses détracteurs.
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2018
" wonder wheel " dernier film de woody Allen passe quasiment inaperçu à sa sortie est un beau mélo à l'ancienne . En effet j'ai aimé l'ambiance des années 1950, le mélange entre romance et thriller et surtout la composition de Kate winslet en femme vivant avec d'éternelle regret bien aidé de James belushi, juno temple et justin timberlake.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2018
Est-il possible aujourd’hui d’apprécier sereinement un film de Woody Allen sans parler des accusations portées contre lui par sa fille adoptive Dylan Farrow, accusations que le scandale de l’affaire Weinstein a remises sur le devant de la scène ? Le cinéaste n’a jamais cessé de démentir les abus sexuels qui lui sont reprochés et il n’y a pas de raison de lui refuser la présomption d’innocence à laquelle a droit toute personne se trouvant sous le coup d’une plainte (un droit que l’on a que trop tendance à bafouer, quelle que soit la personne accusée). Quoi qu’il en soit, pour ce qui me concerne, je ne cesserai jamais d’admirer le cinéaste Woody Allen à qui l’on doit, parmi tant de films réalisés, beaucoup d’œuvres admirables et quelques chefs d’œuvre.
Si le film qui sort aujourd’hui ne comptera pas, à mon avis, parmi les meilleures réussites du cinéaste new-yorkais, il n’en a pas moins de grandes qualités, au point que beaucoup d’autres cinéastes pourraient les envier. Ce qui s’impose au regard dès le début et ne cesse de se confirmer jusqu’à la fin, m’a-t-il semblé, c’est qu’on a affaire à une dramaturgie fortement imprégnée d’une théâtralité qui en constitue à la fois la force et la faiblesse (ou, disons, les limites). Le premier personnage qui apparaît à l’écran, sur une plage proche du parc d’attractions du Coney Island des années 50, se nomme Mickey (Justin Timberlake) et il travaille comme surveillant de baignade. Il nous explique aussitôt (car il est, en quelque sorte, le récitant du film) que son rêve est d’écrire et, en particulier de devenir un grand dramaturge. Or le film multiplie les références ou les allusions aux grands auteurs du théâtre le plus tragique, à Tchekhov, au Shakespeare d’Hamlet, à Eugene O’Neill et même aux tragédiens grecs de l’Antiquité. C’est dans ce registre que s’inscrit clairement « Wonder Wheel », ce qui en fait un film presque trop sévère et trop bavard, malgré les décors rutilants du parc d’attractions ou de la plage encombrée de baigneurs.
Cette limite étant affirmée, il faut aussitôt souligner les qualités d’un film dont les personnages, comme dans toute tragédie, avancent, presque malgré eux, vers l’inévitable drame. Mickey commence par être séduit par Ginny (Kate Winslet), une femme plus âgée que lui, mariée avec un forain plutôt rustre qu’elle n’aime pas et mère d’un jeune garçon pyromane. Arrive bientôt Carolina (Juno Temple), la belle-fille de Ginny, venue se cacher chez son père pour échapper aux poursuivants envoyés sur ses traces par son ex-mari, un bandit de la pire espèce bien décidé à se venger d’elle. Or Carolina possède tous les atouts de la jeunesse, ce qui bien évidemment n’échappe pas au regard de Mickey.
Pas besoin d’en dire davantage : tous les personnages et tous les ingrédients sont réunis pour que, fatalement, comme dans les pièces des auteurs que je citais plus haut, l’histoire s’achève de la manière la plus sombre possible. Woody Allen, en grand cinéaste qu’il est, se garde de trop en faire, le ton qu’il emploie lors de certaines scènes est presque léger, les couleurs sont souvent chatoyantes. Mais le drame n’en que plus terrible quand il se déroule dans une ambiance de fête et sous un soleil rayonnant !
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