Une vie cachée
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Mrik S.
Mrik S.

67 abonnés 27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 décembre 2019
J espérais aimer. Mais le film m'a derangé dans certains de ses choix artistiques. Ce n est pas tant la durée que certaines idées de scénario qui finissent pas lasser.
Reverdy
Reverdy

27 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2020
L'obstination à la Antigone du personnage principal, Franz Jägerstätter, est profondément marquante. A un certain moment du film, le narrateur dit : "il y a une lueur qui se dégage chez celui qui ne s'accroche pas coûte que coûte à la survie" : une liberté se déploie qui rend Franz intouchable. Il le dit à un certain moment quand on lui propose une énième fois d'arrêter de s'obstiner pour être libéré : "mais je suis libre". C'est donc l'histoire de cet homme de foi, chrétien, qui a confiance en Dieu, plus que dans un régime injuste, et qui pratique ce que Thoreau nomme la désobéissance civile, c'est-à-dire le droit de désobéir à la loi quand elle est injuste au nom de ses convictions morales.
Jean Noel Lanthiez
Jean Noel Lanthiez

20 abonnés 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2020
Hé oui, voilà un chef d’œuvre....pour qui saura le recevoir.. simple et direct, ce film ne vous lache pas pendant trois heures, jusqu’à la fin...
magistral de bout en bout!
Christ77
Christ77

14 abonnés 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2019
Très beau film mais une réalisation particulière ! Beaucoup trop long je pense. Des plans à n'en plus finir. Cela dit la photographie du film les couleurs les lumières et la qualité de l'image est au top. Très beau casting pour un film long mais très beau! À voir!
Francoise H.
Francoise H.

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 décembre 2019
Dommage je n'ai pas détecté le chef d'oeuvre, je voulais partir avant la fin mais voulais confirmer mon opinion. Long, lourd, glauque, je m'attendais à des paysages somptueux mais ce sont toujours les mêmes plans... bon allons voir une bonne comédie maintenant !
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2019
Au cours de mon voyage cinéphile, Terrence Malick s'est rapidement inscrit comme mon cinéaste préféré ! Ses films me parlent, me font voyager, et me font ressentir cette sensation de plénitude et de beauté assez indescriptible, *The Tree of Life* s'avouant comme le plus beau film qui m'a été donné de voir. Graphiquement parlant, on pourrait voir à travers sa filmographie une montée au fur et à mesure de ses tentatives d'expérimentation et de renouveau narratif. Des films comme *La Balade sauvage* ou *Les moissons du ciel* s’inscrivent comme accessibles et assez académiques dans leurs narration. Mais celle-ci se développent et se complexifie au fil du temps, avec un renouveau net dans *Le Nouveau Monde*, ou encore plus dans *The Tree of Life*. Inévitablement à force d'augmenter et se renouveler dans son art, Malick aurai atteint une certaines limites d'appréciation, qui va s'avouer plutôt intéressante à ne pas dépasser ( à moins que certains l'ai dépassé ). Je pense donc aux métrages *A la merveille*, *Knight of Cups* et *Song to Song*.
Avec *Une vie cachée*, Malick inverse t'il la courbe artistiques de ses films, pour revenir à ce qu'il à fait de mieux ? Est-il enfin de retour dans son cinéma le plus beau et le plus parlant ?

Sans être non-plus son film le plus percutant, Terrence Malick signe avec *Une vie cachée* une oeuvre très belle et fais sonner les cloches de son grand retour dans le meilleur du cinéma d'auteur Américain. Une immersion magnifié dans l'histoire vraie de Franz Jägerstätter, paysan autrichien, qui en 1938, à refusé de rejoindre les rangs du Troisième Reich. Un grand acte de courage, qui le conduira à être emprisonné à Berlin loin de sa femme, de ses enfants et de sa campagne natale.

Au sein des montagnes et de la nature autrichienne, le petit village de Radegund. C'est ici que vit Franz ( August Diehl ), sa femme Franziska ( Valerie Pachner ) et leurs trois enfants. Ils sont agriculteurs et fervents pratiquants religieux. Ici, l'agriculture se fait à la manière ancestrales. Au pied des monts et des forets couvert par le brouillard, Franz et Fraziska travaillent dur et s'aiment plus que tout ! Mais loin de cette innocence et de la beauté naturelle de la campagne, l'Allemagne ainsi que nombreux pays aux alentours, s’effondrent dans le totalitarisme nazis. Franz Jägerstätter l'a compris, de ce qu'il à pu connaitre lors de ses classes militaires, il ne combattra pas au nom d'Hitler et de la haine nazis. Les doutes et le mépris des villageois de Radegund, autrefois simples et bienveillants, vont vite se ruer sur Franz et sa famille. Dans ce choix de ne porter allégeance à Hitler, Franz va entraîner sa femme et ses enfants au premier plan des regards endoctrinés et perdus des villageois de Radegund.
Que faire lorsque les amis d'autrefois vous rejettent ? Que faire lorsque même l'église se range au coté de l'idéologie totalitaire et renie Franz, qui est pourtant un croyant endurcie ?
Franz, Franziska et leurs enfants ne forment qu'un bloc, qu'une seule entité ne jurant que par dieu, l'amour, la bonté et rejetant la haine environnante. Malgré les pressions de sa sœur, de sa belle-mère et de la population de Radegund, Franziska aimera pour toujours Franz et ses convictions. Quoi que le futur apportera en bon et en mal.

La lettre de convocation tant redoutée arrive. Franz ne peut échappée à y aller, mais ses convictions de rejet du mal le suivent et le maintiendront toujours vers la lumière durant ce long voyage, dans le couloir inévitable de l'emprisonnement, de la violence et de la mort. Le libre-arbitre existe toujours en lui, malgré les pressions et les doutes. Le bois des chalets est rapidement remplacé par la pierre usée des murs et la ferraille rouillée des lits, au sein des deux prisons successives. L'être unique formé par la famille au sein de la nature autrichienne se divise. Une partie toujours en campagne, l'autre réprimandée par des nazis entre 4 murs. Bien que divisé, l'amour et la beauté sont toujours présent, à travers les nombreuses lettres et la foi perpétuelle du couple vers les cieux. Avec le peu le lumière qui traverse la cellule sombre, Franz arrive à s'en remettre complètement à dieu, ignorant supplices physiques et tortures morales. Qu'il soit objectivement libre ou emprisonné, Franz est un homme bon. Le partage, la prière et le rejet du mal continue d'exister en lui à la prison. **Son physique est certes menotté et frappé par les gardes, son esprit quant à lui est ailleurs.**
Mais certaines interrogations religieuses sont toujours semés entre les prisonniers dépourvus d'espoir. Dieu les a-t'ils laissés pour compte ici, entre les mains du diables ? La mal est-il simplement une création de Dieu qui à le mérite d'exister ?

Le couple peut une dernière fois se revoir, quelques jours avant la l’exécution de Franz. L'être pourtant unique et bon formé jadis, ne peut s’entremêler dans ce rendez-vous quadrillé par les gardes. Des derniers mots d'amour et de compréhension l'un l'autre, avant l'ultime regard et le dernier baiser. Un geste d'amour encore une fois rapidement rompue. L'amour et la beauté n'a pas sa place ici, dans cette antre du mal et de l'horreur.
Mais y'a t'il au moins une personne portant allégeance au mal, qui pourrait s’interroger sur les convictions et la personne de Franz ? Peut-être le juge Lueben ( Bruno Ganz ) qui dans une entre-vue rapide dans son bureau avec le prisonnier, aurait été touché par la lumière. Mais la réalité des choses et sa position dans la pyramide nazis l'a emmené à choisir comme jugement final, la mort.
Le long couloir prend bientôt fin. Des regards et un baiser avec les autres condamnées, à quelques minutes de mourir. Un personnages intriguant, aux airs de Jésus, allant à la guillotine sûr de lui et fier de ses convictions. C'est ici alors que prend fin l'humanité ? L'au-delà est surement plus beau. Franz retrouvera sans doute bientôt sa femme et ses enfants, au sein de la nature et des montagnes. La lumière les éclairant pour toujours.

Pour adapter cette histoire cachée, Malick fait appel à son style sensoriel parfait. Les phrases et les poèmes semés dans ce fabuleux récit. Le grand angle pour magnifié la nature, les ombres, la lumière et les êtres. Comme à son habitude, il y'a une importance sur les mains qui s’entremêlent, se frappent et éprouvent le remords. Mais aussi les visages marqués par l'endoctrinement, la tristesse et l'amour. Emmanuel Lubezki, chef op de Malick depuis *Le Nouveau Monde* en 2005, n'a pas été rappeler par le maître. C'est au tour de directeur de la photographie allemand, Jörg Widmer de faire ses preuves. Evidemment c'est extrêmement beau, mais le style ne change pas non plus de celui de Lubezki. D'ailleurs Terrence Malick n'en à pas fini à les expérimentations de réalisation. Apres la Go-Pro dans *Knight of Cups*, c'est la caméra à la première personne qui arrive dans *Une vie cachée* pour nous immerger encore plus dans le film.

Pour revenir sur quelques petits défauts du long-métrage, il faut avouer en grande globalité que le film n'est pas aussi percutant que certains de ses anciens travaux cinématographiques ( assez étonnent par rapport à son récit ). Une première heure plutôt faible, même si le film prend rapidement son envol par la suite. La musique de James Newton Howard que je trouve de même peu marquante, alors qu'évidement chez Malick la bande-originale est importante pour le ressentie. Et pour finir, j'ai inévitablement envie de revenir sur cette question de la langue. J'avoue ne pas trop comprendre la volonté de Terrence Malick de faire parler le couple en anglais, et le reste en allemand ( de même pour ne pas vouloir traduire les scènes allemandes ). Une impression bizarre comme si l'allemand c'est mauvais, et l'anglais c'est bien.

Pour autant Malick signe son grand retour au film historique et à son style de toujours, dans une narration linéaire aux allures sensoriels et inventives. Au sein de la campagne autrichienne, la famille Jägerstätter touché par la foie, l'amour et le respect de la terre et des ancêtres, face à la haine grandissante et la fin certaines de l'innocence, et de la beauté de l'homme.
Franz Jägerstätter sera béatifié et considéré comme martyr par le pape Benoit XVI, prés de 60 ans après sa mort. Une vie qui s'avoue, comme celle de milliers d'autres, cachées dans l'ombre de l'histoire.
Pierre V
Pierre V

8 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 janvier 2020
Malick fait du Malick mais se remet à raconter une histoire, enfin. Plusieurs bémols : quand on est si soucieux du détail (trop) et de la beauté des images ça fait plus ressembler aux "Fermes de Marie " à Megeve qu'à une ferme de pauvres paysans Autrichiens. Et ce mélange des langues est pour le coup insupportable. Les Autrichiens parlant Anglais (mais pas toujours... ) ça le fait vraiment pas. Et enfin je n'ai ressenti strictement aucune émotion malgré la dureté de l'histoire. Pas de Pathos c'est bien mais un peu d'émotion c'est pas mal non plus.
Joël DI DOMIZIO
Joël DI DOMIZIO

16 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2023
Après 3 films très expérimentaux ayant beaucoup divisés, Malick revient avec un film plus accessible.
Pas grand public non plus ! Ce que Malick ne sera jamais !
Certes, il a quand même gardé certains de ses tics et gimmicks personnels comme les voix off, les ralentis, la musique omniprésente, l'absence de dialogues. Mais visuellement, c'est tellement magnifique comme dans chacun de ses films.
Je suis impatient de découvrir sa dernière œuvre : "The Way Of The Wind", sur la vie de Jésus à travers une série de récits.Pour l'instant, aucune date de sortie annoncée.
Ykarpathakis157

6 232 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2020
Terence Malick a réalisé des films uniques et merveilleux. Cette fois avec Une vie cachée je sens qu'il a atteint un moment de style sur la substance qui ne peut être négligé. L'histoire d'un objecteur de conscience pendant la Seconde Guerre mondiale est certainement un sujet valable. Mais ce film semble déterminé à être une autre œuvre d'art éthérée. Le récit est simple n'atteignant pas les profondeurs émouvantes auxquelles je m'attendais. La réalisation est bonne mais cela ne change pas la vie. Je veux dire le lieu est vraiment la star et les angles et les plans ne font que relayer un fond de beauté. En d'autres termes en filmant dans les Alpes bavaroises vous avez une tendance à obtenir beaucoup d'images à couper le souffle. Donc ce que vous obtenez ce sont trois heures de surconsommation dans la réalisation de films et non une expérience cinématographique satisfaisante. Je pense que la base de fans la plus profonde de Malick l'aimera mais objectivement je ne vois pas la grandeur de ce film. Mais peut-être est ce un excellent matériel à débattre dans une classe d'université...
Michèle G
Michèle G

48 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2019
Terrence Malick... Le sublime !! Magnifique moment de grâce cinématographique. Un hymne à la liberté, à l'amour et à tous ces héros anonymes qui ont donné leur vie pour cette liberté. Ce film est un hommage au combat d'un homme, Franz Jägerstätter, qui refuse de prêter allégeance à Hitler, non pas pour des raisons "politiques", mais parce qu'il sait que son acte est la voie juste... En fin de film, cette citation de George Eliot "… car le bien croissant du monde dépend en partie d’actes non historiques ; et si les choses ne vont pas pour vous et moi aussi mal qu’elles auraient pu aller, nous en sommes redevables en partie à ceux qui ont vécu fidèlement une vie cachée et qui reposent dans des tombes délaissées ».
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 décembre 2019
A mourir d'ennuie. Des longueurs à n'en plus finir.
Même l'histoire n'a que peu d'intérêt. Alors oui, il y a de beaux paysages mais dans ce cas, autant aller voir un documentaire sur l'Autriche.
Daniel U
Daniel U

4 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2019
trois heures sur la guerre, le nazisme et les oppressions sans que le mot juif ne soit prononcé...tu m'étonnes que la presse de gauche fasse la fine bouche...le film, magnifique, est comme un catalogue de tout ce que nous sommes incapables de faire ici...et puis il y a l'adieu à Bruno Ganz
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 février 2020
Pour moi ce film est l’un des plus décevant que j’ai eu à regarder. Je trouve le style de réalisation très désagréable est incompréhensible du moins pas à mon goût. De plus l’histoire et développer de manière parfois exagéré et certaines scènes sont la sente est inutile. Les interventions du protagoniste memmPour moi ce film est l’un des plus décevant que j’ai eu à regarder. Je trouve le style de réalisation très désagréable est incompréhensible du moins pas à mon goût. De plus l’histoire et développer de manière parfois exagéré et certaines scènes sont la sente est inutile. Les interventions du protagoniste En tant que narrateur sont parfois incompréhensibles du faite qu’il parle dans sa barbe et l’action est souvent mal filmé ce qui la rend brouillonne est incompréhensible également. Pour moi bien que ce film puisse plaire à certains des adeptes de styles originaux, il ne sera pas du goût de la plupart des gens et je ne le recommande clairement pas.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 décembre 2019
Un vrai navet, et en outre un "film" tendancieux, qui voudrait nous fair croire qu'à cette époque tous les allemands n'étaient pas partisans d'Hittler : n'oublions pas que ce n'est pas Hitler qui, à lui tout seul, a tué 6 millions de juifs et commis toutes ces atrocités ; l'immense majorité des allemands (qui d'ailleurs avaient voté pour lui, puisqu'il a bien été élu au suffrage universel) partageaient non seulement ces ignobles idées mais ont aussi largement contribué à toutes les horreurs, massacres, et violences qui ont été commises.
fredtcd
fredtcd

7 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 décembre 2019
Oui, il y a de beaux paysages, des scènes magnifiques de travaux dans les champs...au début car notre héros abandonne tout, sa femme et ses gosses (on en parle peu dans les critiques que j'ai lues) et alors la vie de sa femme devient un enfer.
Elle tente tout pourtant pour le faire changer d'avis, fuir avec lui, travailler dans un hôpital mais au moins se sauver . Non, il ne veut même pas faire semblant face au régime, il se sacrifie mais sacrifie aussi sa famille. La plus belle religion n'est-elle pas d'aimer et protéger les siens avant n'importe quel idéal? Ce ne sont pas ces gens qui ont contibué à détruire le monstre, mais ceux qui ont fui ou pris le maquis.
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