Une vie cachée
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267 critiques spectateurs

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Makimax74
Makimax74

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2019
un film lyrique et poétique dans sa lumière et ses couleurs,sur le combat d'un homme pour ses valeurs, ses idées,son intégrité, inspiré d'une histoire vraie. la longueur et la narration via des voix off épistolaire et contemplative du film peux rebouter , endormir des spectateurs.le seul vrai défaut est l'utilisation de l'anglais et de l'allemand non sous titré en Autriche.
Martine B
Martine B

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2019
Très belles images. Très bonnes interprétations. Beaucoup trop long., trop lent, Dommage ! Les dialogues en allemand ne sont pas sous-titrés .
PLR
PLR

564 abonnés 1 797 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2019
Il est toujours délicat d’exprimer une critique quelque peu négative sur un film qui, sous le registre du biopic, a une telle dimension dramatique et historique. Mais il se trouve que sur le plan cinématographique c’est décevant, notamment à cause des longueurs et de la lenteur. Le film est d’une durée excessive : il ne manque que 7 minutes pour qu’il fasse 3 heures ! Certes, cette lenteur dans le propos vise à décrire et mettre en perspective les tourments et les longues interrogations du personnage central ainsi que son cheminent mystique, martyr de sa Foi et de ses convictions traduites par son objection de conscience. Mais le fait qu’on connaisse l’issue rend plus difficile, épuisant d’une certaine façon, ce long accompagnement. Il n’en reste pas moins que le récit (reconstitué à partir de correspondances) est particulièrement saisissant. Et que de nombreuses scènes sont glaçantes avec cette description de la précision toute germanique de l’appareil oppressif, servi par des bourreaux ordinaires, très ordinaires, qui lui ont servi de relais. On repérera quelques doutes parfois mais qui n’empêcheront pas l’écrasement de toute résistance. Le film est dans nos salles en version originale anglaise, pour des personnages tous germanophones. Les quelques scènes essentiellement vociférantes dans la langue de Goethe n’étant quant-à elles pas sous-titrées. Les voies de l’adaptation sont impénétrables.
Emmanuelle R
Emmanuelle R

4 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 décembre 2019
Ok oui c'est un film magnifique mais trop lent et trop long .
Presque 3h avec beaucoup de lenteur malgré des paysages superbes une réalisation impeccable.
Les acteurs sont aussi très bien.
Un film qui fait réfléchir sur beaucoup de choses.
cinono1

374 abonnés 2 314 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2019
"je ne peux pas faire ce que je crois mauvais" Tout le film de Malick tient dans cette phrase. Dans cette ode à la grace et à l'idéalisme. L'histoire est ici beaucoup plus incarné que dans ses derniers films, tout au moins dans sa première partie. Et cela fait du bien de revoir un Malick plus impliqué dans la narration, avec des personnages qu'on finit par connaitre, dans leur quotidien et leur géographie. C'est rempli de plans marquants, magnifiques. Le film se perd parfois dans la deuxième partie, encombrés de quelques bondieuseries parfois balourdes mais aussi inspirés. Mais le cinéma, ce sont aussi les images et celles de Malick sont si magnifiques et quand le propos est incarnée comme ici...
Francoise H.
Francoise H.

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 décembre 2019
Dommage je n'ai pas détecté le chef d'oeuvre, je voulais partir avant la fin mais voulais confirmer mon opinion. Long, lourd, glauque, je m'attendais à des paysages somptueux mais ce sont toujours les mêmes plans... bon allons voir une bonne comédie maintenant !
Bernard D.
Bernard D.

131 abonnés 613 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 décembre 2019
Ayant apprécié en leur temps « La ligne rouge » (1998) et « Les moissons du ciel » (1978), je suis allé voir « Une vie cachée » de Terrence Malick et j’en suis sorti déçu. Le scénario se résume en une ligne mais Dieu spoiler: (c’est le cas de le dire puisque le héros de cette histoire - Franz Jägerstätte – a été déclaré bienheureux et martyr par Benoît XVI)
que ce film est long – 2 h 53 – pour une issue qu’on perçoit très rapidement et je suis surpris que les nazis aient laissé le couple communiquer assez régulièrement par écrit, lui aient laissé le droit d’avoir une photo de ses 3 petites filles dans sa cellule et même autorisé son épouse à venir le voir en prison à Berlin accompagnée du prêtre de la paroisse catholique, Ste Radegonde spoiler: … pour ma part, je pense que ce type de « problème » a dû en fait se régler de façon plus radicale et rapide
. Le seul point intéressant est l’évolution des relations de ce jeune couple très uni et inséré au sein de ce petit village alpin perdu « au-dessus des nuages » avec les autres villageois … mais après on a le droit à moult scènes de travail rural et moult scènes de la violence dans les prisons et des nazis … le tout filmé de façon grandiose pour les paysages mais avec de nombreux angles de prise de vue, une utilisation fréquente des petites focales et une quasi-obsession du cinéaste pour les contre-jours et les scènes dans l’encadrure d’une porte ou d’une fenêtre ! La bande musicale est à la hauteur et la décoration est assez impressionnante mais après …
lhomme-grenouille

3 630 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 décembre 2019
J’ai aimé Malick.
Vraiment…

Il y a de cela une décennie encore, j’aimais défendre son œuvre.
J’acceptais sa rythmique aux fraises et ses voix off niaises et moralisatrices parce que derrière tout cela il y avait des compositions sublimes, des instants à fleur de peau, de vrais moments de contemplation.
Mais là, au bout du dixième film – du dixième film pratiquement IDENTIQUE à tous les autres – je n’en peux tout simplement plus.

Alors oui. C’est beau l’Autriche.
C’est beau aussi la gentille paysannerie qui court dans les hautes herbes.
Mais tout ça, je l’ai déjà vu. Trop de fois.
On la déjà vu dans « La ligne rouge », dans « Le nouveau monde », dans « A la merveille ». Dans TOUS ses films !

Alors oui. C’est mignon. Mais si je veux revoir un vieux Malick, je revois un vieux Malick.
Là, à réitérer sans cesse le même film, le vieux Terrence ne fait que radoter comme un papy, usant ma patience et exacerbant en conséquence toutes ses simagrées qui, moi, désormais, me sortent par les trous de nez.

J’en ai marre de ces gens qui jouent et dansent dans les hautes herbes sur fond de mélopée nostalgique.
J’en ai marre de ce culte permanent du premier chrétien, détaché des richesses et des hommes, vivant heureux dans la modestie la plus dépouillée.
J’en ai marre de ces discours à base de bien et de mal, de la vilaine folie des hommes et de ces figures de martyr.
Et surtout – SURTOUT – j’en ai marre de ce rythme qui s’étiole au fur et à mesure du temps, et tout cela pour reproduire sans cesse des images déjà vues, des instants déjà posés, des sensations déjà explorées.

Et ce qu’il y a de terrible, c’est que la toile de fond de l’Autriche au temps du nazisme ne change rien à l’affaire. Pire, elle l’aggrave presque.
Car chez Malick, la paysannerie autrichienne se réduit à un fantasme bucolique et romantique. Le paysan est naturellement bon, lucide sur le terrible « mal » (mot prononcé un nombre incalculable de fois dans ce film) qu’est le nazisme. Si bien que lorsque ce Mal se répand dans le gentil village de St. Radegund, les vieux sages sont surpris, hagards, déboussolés. S’ils n’agissent pas ce n’est pas parce qu’ils adhèrent au discours. Ça non ! Le paysan est trop bon ! Non. S’il ne réagit pas c’est uniquement parce qu’il est sonné, peut-être un peu lâche, mais certainement pas parce qu’il est réactionnaire et xénophobe. (Impossible).

Du coup, dans cette « vie cachée », St. Radegund n’est pas un village complaisant. Il est juste un village gentiment soumis. Un village qui subit. Et dans toute cette histoire, Franz Jäggerstätter n’est au fond que celui qui a osé dire ce que tout le monde pensait en fait tout pas. Il n’était pas une anomalie. Il n’était pas du tout un gars abandonné de tous et que l’Eglise a ensuite essayé de récupérer pour sauver sa face.
D’ailleurs dans ce film, Malick affiche assez pathétiquement son camp et son prisme totalement biaisé.
D’un côté Franz est totalement dépolitisé pour n’être peint que comme icône christique simplement guidée par sa foi, tandis que de l’autre, on se permet de temps en temps de faire parler les méchants nazis en allemand alors que tout le film est en anglais, histoire qu’on se rappelle bien qui sont les vrais méchants avec cette vilaine langue gutturale qu’on ne comprend pas.
Aaaah… Malick.
Tu m’en diras tant…

Vous l’aurez donc bien compris : avec cette « Une vie cachée » j’ai passé le temps où je cherchais des excuses à l’ami Malick.
Je n’en peux plus.
Je suis trop fatigué par ce cinéma qui passe son temps à poncer les mêmes choses, encore et encore, et tout cela dans une logique bigoto-contemplative qui désormais me gave au plus haut point.

Alors après – c’est toujours le même problème – si c’est votre premier Malick, que les rythmes dilués ne vous dérangent pas et que vous n’êtes pas trop sourcilleux face à de hautes doses de moraline, peut-être que ce « Une vie cachée » peut vous toucher.
J’aurais du mal à vous donner tort.
Car oui, je n’oublie pas qu’un temps, j’ai moi aussi aimé Malick.
Mais de la même manière que le temps dans les films du vicux Terrence se délite, mon amour à moi s’est aussi flétri.
Et si je reste sensible à ceux qui savent encore faire de la belle mise en scène, je ne peux que m’affliger face aux papys bigots qui radotent…

Mais bon… Après ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 décembre 2019
Beau jeu d'acteur, belles images, le temps qui passe est remarquablement mise en scène. Un coté de l'histoire de la seconde guerre mondiale peut connu. Un film montrant également l'écart qu'il peut y avoir entre la foi et l'église ; ainsi que sa place durant cette guerre.
SansCrierArt
SansCrierArt

60 abonnés 436 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2019
Franz Jaggerstatter, paysan autrichien, fervent catholique, affiche ouvertement son anti-nazisme. En février 1943, alors qu'il est appelé sur le front, il refuse de jurer fidélité au fuhrer.

A travers ce magnifique portrait de Franz Jaggerstatter, Terrrence Malik interroge, notamment, sur la place dans l'Histoire de l'homme de rien porté par ses convictions, la force donnée par la foi et les doutes que l'horreur fait naître sur Dieu. Mais plus qu'un film sur la foi en Dieu, "La vie cachée" proclame la foi en l'homme. Le réalisateur alterne les scènes désespérées et mortifères avec celles de bonheur et de vie incarnés par la nature, l'amour et l'enfance.

Formellement très beau, le film impressionne autant par ses plans panoramiques que par ses gros plans ou cadrages décentrés sur les visages, les mains qui s'etreignent, les pieds d'un enfant... La beauté se cogne sans cesse aux conséquences de l'horreur de la guerre et du nazisme dans ce petit village tranquille. August Diehl et Valerie Pachner, sont tous deux magnifiques. Seul bémol, la seconde partie du film dédiée au martyr de Franz perd de sa force de par sa longueur.

On demeure touché par la beauté et la cruauté de ce sacrifice, et la grandeur de cette petite histoire dans la grande Histoire du monde.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 décembre 2019
Magnifique film, autant le sujet, le jeux des comédiens, l'esthétisme des paysages...Beaucoup d'émotions, de douleurs de suspense dans le ressenti de ce film. Quelle intégrité, cet homme est bon et droit dans ses bottes! Mais quelle injustice de ne pouvoir afficher ses opinions!
Puss D
Puss D

18 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2019
Il était temps vraiment de mettre en lumière ce paysan ,qui par conviction et avec sa belle foi n'a pas basculé comme les autres dans cette horrible guerre menée par ce fou de Hitler.. et même je trouve que l'église a attendu trop longtemps avant de le béatifier ( probablement par le pape benoit XVI car lui même était allemand).. le film est magnifique les prises de vue splendides ..le parcours de Franz , ses valeurs ,son courage forcent notre admiration .. un grand merci au réalisateur pour cet hommage si digne si bouleversant à un homme qui mérite de rester dans nos mémoires à tout jamais..
lionelb30

548 abonnés 2 945 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 décembre 2019
Le genre de film très personnel traite de manière austère mais marquant avec un sujet fort et donc content de l'avoir vu. Par contre , pas envie de le revoir , beaucoup trop long , 1 heure en moins aurait suffit.
Jean-Marc P.
Jean-Marc P.

37 abonnés 133 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2019
Une œuvre sur l'engagement et la conviction poussés jusqu'à une forme de mysticisme. La nature, sauvage et magnifiée, filmée comme personne d'autre, fait écho au tourment des sentiments d'un Juste, béatifié.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2019
Terrence Malick est de retour. Et son dernier film fleuve de près de 3 heures s'intéresse à l'histoire vraie de Franz Jägerstätter, un fermier autrichien, objecteur de conscience, qui refusa de répondre à l'appel de l'armée du IIIème Reich en 1943 car il ne voulait pas jurer fidélité à Adolf Hitler. A l'époque, chaque appelé devait se résoudre à effectuer cette formalité, même s'il était amené par la suite dans un poste à l'arrière, comme par exemple dans un hôpital.

De nos jours, cela semble évident que la bonne chose à faire dans pareille circonstance est de refuser de prêter serment à Hitler. Mais tel n'est pas le cas dans l'Autriche du début des années 1940 où de plus en plus de personnes sont séduites par le national socialisme, même dans un petit village reculé des alpes autrichiennes comme Radegund. Mais même à cette époque, des personnes clairvoyantes ont su se lever contre ce mal absolu et le refuser. Un Elser par exemple a pu tente d'assassiner Hitler. Franz ici, offrira une résistance intérieure, avec sa haute force morale et sa foi chrétienne inébranlable.

Et c'est ici que l'on tombe dans l'une des obsessions de Malick. Le rapport de l'Homme à Dieu et à la divinité en général. Dans de nombreux plans, un crucifix apparaît à l'écran. Sa façon de filmer les personnages fait également très souvent apparaître les alliances qu'ils portent dans le cadre. Afin de montrer leur engagement dans le sacrement du mariage, sous l'égide de Dieu. Et plus largement, au fur et à mesure que le film avance, on se rend compte à quel point l'itinéraire de Franz est christique. Toutes les épreuves et humiliations qu'il traverse alors qu'il lui suffirait de se soumettre pour être libéré.

Et ces enjeux d'une gravité extrême contrastent tellement avec la quiétude de l'ambiance. La plupart du temps, Malick magnifie la montagne autrichienne, la vie dans les champs, le travail du sol, avec les semences, le labourage. Il nous montre les cours d'eau, les fleuves, les arbres, le ciel, la terre. Rien dans cette campagne autrichienne ne laisse deviner l'horreur du nazisme hormis ces croix gammées portées discrètement par certains notables, ou plus insidieusement la présence d'uniformes et de bottes.

C'est également une superbe histoire d'amour entre Franz, joué avec beaucoup d’intériorité par August Diehl, et sa femme Franziska interprétée par une intense Valérie Pachner. La présence de la voix off, notamment pour dépeindre leur relation épistolaire, fait naître peu à peu une grande intimité entre le spectateur et leur histoire, et décuple les émotions proposées. On regrettera toutefois que le film ait été tourné en anglais, bien que lorsque les dialogues ne sont pas au centre d'une scène, ils sont bel et bien en allemand, en fond sonore.

Malick, le philosophe, parvient à rendre son discours qu'autant plus puissant en fusionnant les questionnements d'ordre moral et existentiel. Et plus que les questions, il apporte des réponses. Pourtant, en matière de moral, les réponses sont incertaines mais accessibles. Mais face au nazisme, il parvient non sans mal à démontrer la certitude du comportement à adopter, même si la publicité de celui-ci peut s'avérer restreinte. En ce qui concerne le questionnement d'ordre existentiel, aux réponses certaines mais inaccessibles, en dépeignant un monde aussi beau, il nous donne presque accès à l'au-delà...

Sans oublier enfin la musique qui participe grandement à certaines scènes clefs. Notamment la Passion selon Saint Matthieu de Bach qui enclenche le départ sans retour vers sa croix du héros, ou plus puissant encore, l'Agnus Dei de Wojciech Kilar. L'agneau de Dieu que l'on sacrifie pour prouver sa foi. Et plus largement, entendre du Schnittke ou du Pärt au cinéma, cela vaut le déplacement.

Ce film ne conviendra pas forcément à tout le monde, mais si on se sent disponible pour ce genre de proposition, on aurait tort de se priver de si belles images, de si beaux sons, de si belles personnes. Malick, en revenant à une structure de scénario un peu plus traditionnelle ne perd pour autant pas l'essence des expérimentations qu'il a menées dans ses derniers films. Bien au contraire, il opère une synthèse salvatrice qui permet d'exsuder des émotions multiples, d'une profondeur et d'une puissance inégalées. Inutile d'y revenir plusieurs fois pour en être marqué à vie.
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