Une vie cachée
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266 critiques spectateurs

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gérard M.
gérard M.

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2020
film sublime par la beauté des images de ce Tyrol que je connais bien , transposé dans les années fin 30, début 40...Les scènes rupestres sont incroyablement reproduites. Les acteurs sont trés bons, l'histoire est sobre, et, bien sûr, ce sujet délicat est abordé avec tact .Le héros du film est stupéfiant de vérité , si bien qu'on a l'impression, pendant une bonne partie du film, de voir un reportage..Quelques scènes sont un peu "forcées", je ne dirai pas caricaturales, mais les "matons" ne jouent pas trés bien leur rôle .Une merveilleuse découverte offerte par canalsat en ce début de septembre.
Il fallait aussi un certain courage au réalisateur autrichien pour nous montrer ses compatriotes aussi pervers dans ces sombres années.Etait-ce la vérité ? On ne pourra pas le savoir, l'Histoire est écrite par les vainqueurs, c'est bien connu.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2020
C'est le troisième film que je vois du cinéaste poétique dans ses textes, faisant des plans vertigineux, discret des médias Terrence Malick après deux chefs d'oeuvres que sont "La ligne rouge" et "Le nouveau monde" et là, je ne cache pas qu'avec "Une vie cachée" j'ai été un peu déçus !! Le sujet se passe pendant la seconde guerre mondiale ou un paysan marié Autrichien, dont le pays est allié avec les Allemands à cette période là, refuse de servir Hitler et cela va poser de gros problèmes car refuser de tuer pour les Nazis des innocents est condamnable d'ètre emprisonner ce qui arrivera au personnage principal. Voila une histoire vraie en or qu'a entre les mains Terrence Malick mais mon problème est qu'il prend trop son temps pour la raconter, 2 heures 50 m'ont paru trop longues ou l'ennui m'est venu. Dommage, il y a de belles images remarquablement filmés comme l'Autriche, deux grands comédiens méconnus August Diehl et Valérie Pachner et une dernière partie donnant beaucoup d'émotions dans l'injustice. Il y a Matthias Schoenaerts et Jurgen Prochnow de passages dans ce long métrage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2020
L'histoire ne se répète pas mais elle permet d'être dans des questionnement s qui me semblent indispensables. Merci à toute l'équipe du film > je me sens moins seule :-)
Arthur T.
Arthur T.

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2020
J'ai trouvé le film splendide en terme de photo et de réalisation, et là où certains ont semble-t-il vu des longueurs j'ai vu pour ma part une concentration mystique superbe. En revanche, sortant tout juste de la biographie de Franz Jägerstätter, j'ai été halluciné de voir à quel point Terrence Malick a carrément occulté la dimension chrétienne de son protagoniste, pour ainsi dire jusqu'à la trahison, puisque Franz J. passait tout son temps plongé dans l'Evangile, était sacristain de son église, faisait partie avec sa femme du Tiers-Ordre franciscain, et que tout la construction de sa conscience a été guidée et déterminée par le message du Christ qui est au centre de toutes ses lettres (carrément toutes amputées par le réalisateur !). Donc, à celles ou ceux qui voient dans ce film un "saupoudrage de bondieuseries", je conseille de ne surtout pas aller se nourrir d'une biographie du protagoniste ! quoique bien plus puissante en terme de contenu. Le regrettable est que du coup on ne peut pas comprendre la motivation de Franz Jägerstätter, qui dans le film passe un peu pour une espèce d'égaré faisant acte d'objection de conscience un peu comme un somnambule. Or il était complètement chrétien ; il est en voix de canonisation ! Franz Jägerstätter était archi pleinement chrétien. Donc, je ne sais pas trop pourquoi Terrence Malick a A CE POINT soustrait cette dimension (qui n'apparaît """franchement""" qu'au bout d'1h51mn !!!) mais si ce n'est idéologique c'est au moins fort décevant.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2020
Terrence Malick avait cessé de m’intéresser au moment même où il vivait son apothéose critique : ‘The tree of life’ et les vagabondages métaphysiques sur fond d’images léchées qui s’étaient ensuivies, très peu pour moi, et je crois que je n’avais même pas pris la peine de regarder le dernier en date. ‘Une vie cachée’, c’est le retour du réalisateur tel que je l’aimais, celui des “Moissons du ciel’ ou même de ‘La ligne rouge’, celui qui avait, non pas quelque chose à dire parce que Malick a toujours eu quelque chose à dire, y compris sous la forme d’un monologue des plus fumeux, mais celui qui a trouvé le cadre historique et thématique idoine pour y exprimer sa philosophie panthéiste et sa croyance en des forces supérieures abstraites. Bien sûr, on y retrouve ces longs plans fixes obligatoires sur la nature, le lever du soleil, le babil d’un ruisseau, les fleurs et l’herbe qui ondulent doucement sous le vent. C’est toujours aussi beau mais à force, cette façon de procéder a viré au gimmick. Il y a toujours cette voix off, majoritaire tout au long du film, même si elle reprend les interrogations existentielles du personnage et ensuite, les lettres que lui et sa femme échangèrent durant sa captivité. Ce personnage, justement, c’est Franz Jaggerstätter, un humble paysan autrichien qui en arriva à la conclusion que son devoir de chrétien, celui de refuser toute association avec ces symboles du mal qu’étaient Hitler et le nazisme, primait sur toute autre considération. Il lutta silencieusement, anonymement, sans jamais chercher à transformer sa lutte personnel en cause collective, subissant stoïquement l’opprobre populaire et l’ostracisme social, refusant le plébiscite pour l’Anschluss, les dons aux veuves de guerre et finalement l’incorporation, ce qui lui valut la captivité et finalement, une condamnation à mort. La voix off souligne les réflexions, les hésitations et les doutes de ce catholique fervent soumis à une pression sociale insoutenable puis à une véritable Passion à laquelle il aspire peut-être secrètement. Les images naturelles s’insèrent tout naturellement dans cette conviction qu’il existe quelque chose de plus grand, de plus immuable et éternel que les contingences historiques, économiques culturelles humaines, forcément provisoires. ‘Une vie cachée’, intimiste, introspectif au sens noble du terme, qui ne dévoile la brutalité du régime nazi et l’ensauvagement de ceux qui crurent devoir y adhérer que comme des éléments périphériques, qui ne peuvent entamer les convictions portées par Jaggerstätter et son épouse, en acquiert une puissance d’évocation inouïe, que Malick n’avait peut-être jamais atteinte jusqu’ici, et qui trouve sa justification intellectuelle dans la citation de George Elliott mise en exergue avant le générique final : “Si les choses ne vont pas aussi mal pour vous et pour moi qu’elles eussent pu aller, remercions-en pour une grande part ceux qui vécurent fidèlement une vie cachée et qui reposent dans des tombes que personne ne visite plus”.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2020
Terence Malick a réalisé des films uniques et merveilleux. Cette fois avec Une vie cachée je sens qu'il a atteint un moment de style sur la substance qui ne peut être négligé. L'histoire d'un objecteur de conscience pendant la Seconde Guerre mondiale est certainement un sujet valable. Mais ce film semble déterminé à être une autre œuvre d'art éthérée. Le récit est simple n'atteignant pas les profondeurs émouvantes auxquelles je m'attendais. La réalisation est bonne mais cela ne change pas la vie. Je veux dire le lieu est vraiment la star et les angles et les plans ne font que relayer un fond de beauté. En d'autres termes en filmant dans les Alpes bavaroises vous avez une tendance à obtenir beaucoup d'images à couper le souffle. Donc ce que vous obtenez ce sont trois heures de surconsommation dans la réalisation de films et non une expérience cinématographique satisfaisante. Je pense que la base de fans la plus profonde de Malick l'aimera mais objectivement je ne vois pas la grandeur de ce film. Mais peut-être est ce un excellent matériel à débattre dans une classe d'université...
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 août 2020
J'ai vu un film... sur la puissance du courage, la force de la lutte passive, la manière d'imposer ses convictions, de lutter contre le courant, le reflet puissant du miroir de la morale, face à l'immoralité d'une époque, d'une idéologue, d'une croyance... Comment lutter jusqu'au bout pour ses convictions ? Comment s'opposer face à l'idéologie violente, dominante ? Comment être un Homme face à des fauves ? En s'appuyant sur les fondements de la foi chrétienne, on suit le chemin de croix d'un pauvre paysan Autrichien dans une époque faite de dogmes et de haine, où le pouvoir, les pouvoirs, corrompent jusqu'à l'âme des hommes, et cet homme, ce humble homme va lutter de toute sa foi, de toute son âme, de tout son être, jusqu'à la fin pour faire valoir sa morale, sa conception de la justice, son idée de l'idéal contre le nazisme... Tout dans ce film nous fait percevoir la force du cheminement de la pensée et de la lutte jusqu'à son exécution, par guillotine... Aurions-nous la même force de caractère, le même courage, la même capacité à s'opposer. La force et la beauté de ce film sont une ode à la lutte contre la machine nazie... On est entre le tableau de Maître et la posture contemplative. Chaque plan est travaillé avec soin, avec un goût du détail et de la précision, en s'appuyant sur la correspondance qu'il a eu avec sa femme. Ce film est littéralement un film de lutte, un film philosophique sur la lutte, un film méditatif sur le courage. Ce film rend hommage à Franz Jägerstätte, que sa mémoire soit rappelée, et jamais oubliée. Et bravo à Terrence Malick que je redécouvre au fil de l'eau avec des oeuvres, puissantes, originales et pour tout dire, complètement hors d'un cadre.
Bravo
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2020
Évidemment c'est une grande oeuvre, très bien filmée. Les paysages sont à couper le souffle. Le film est très profond mais tellement lent et long avec des dialogues qui n'amènent pas à réfléchir tant que ça.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 juillet 2020
Un film magnifique tout à fait conforme au génie de Terrence Malick, qui sait filmer l'humanité de près, dans sa réalité sensorielle. Le spectateur se fait lui même son interprétation grâce à la sobriété des dialogues.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2020
J'avoue mal connaître l'oeuvre de Terrence Malick mis à part "La Ligne Rouge" sorti en 1998.
Mais effectivement, ce réalisateur américain possède une patte bien à lui : une puissance visuelle fouillée, une esthétique liée à la nature et à la beauté des choses et des personnages, des musiques merveilleusement choisies, des mouvements de caméra bien particuliers, des voix-off narratives philosophiques envoûtantes et bien souvent des durées de films supérieures aux deux heures.
On ne déroge donc pas ici au style Malick dans cette histoire vraie de ce paysan autrichien, Franz Jaegerstaetter, qui va refuser d'intégrer l'armée nazie pendant la deuxième guerre mondiale et aller au bout de ses idées de paix et de non-violence.
Ce biopic est beau, touchant et dramatique à la fois, les images de la campagne autrichienne sont à pleurer de splendeur.
Dommage que cette réalisation se perde parfois un peu en longueur pour privilégier le caractère artistique et délaisser presque totalement le rythme et la tension nécessaires à une oeuvre majeure d'après moi.
Malgré sa lenteur générale, un drame marquant.
Site CINEMADOURG.free.fr
jeffandco
jeffandco

2 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2020
Une poésie romantique entre deux êtres qui s'aiment et dont les convictions ne sépareront jamais. Images, musique, acteurs sont à couper le souffle. Rien à voir avec le cinéma conventionnel....
nemo69690
nemo69690

3 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2021
Un film hypnotisant, à l'esthétique certaine.
Long, long, long... (Près de 3 heures)
Long, long, long...
Gilou
Gilou

27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2020
bouleversant impressionnant à tous les niveaux
c'est fou l'émotion qu'on peut ressentir au cinéma. l'histoire est incroyable
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2020
On reconnait aisément la griffe de Terrence Malick dans « A hidden life », ces trois éléments qui font la marque de certains de ses films : des flash-backs nombreux sur les moments heureux, l’importance des voix off qui priment souvent sur les dialogues et des images sublimes qui témoignent de la puissance de la nature omniprésente. Les trois heures que durent le film ne constituent pas un handicap, au contraire elles permettent de mieux s’imprégner de la psychologie de chacun des personnages et de s’approprier leurs joies, leurs souffrances et leurs interrogations. On regrettera toutefois le peu d’explications que nous livre Malick sur le choix que fait Franz au départ de devenir l’objectif de conscience de cette communauté recluse des Alpes autrichiennes, celui qui refuse de prêter allégeance au régime nazi au péril de sa vie : est-ce sa foi chrétienne, est-ce l’absurdité de la Première Guerre Mondiale qui lui a enlevé son père mort au combat ou est-ce le refus du conformisme illustré par le bourgmestre local dont la xénophobie latente se révèle à la première chope de bière ?
Mais « A hidden life » reste avant tout une double histoire d’amour : l’amour que Franz porte à sa femme et l’amour que Franz et sa famille portent à leur terre. Le personnage de Fani est, à ce titre, primordial. C'est elle qui par sa patience et sa persévérance porte leur histoire d’amour très haut et permet à Franz d’être ce héros qui privilégie sa liberté d’expression et ne dévie jamais de cette ligne. Leur dernière entrevue dans le parloir de la prison à Berlin, qu’elle conclut par « Whatever you do, I am with you. Always. » n’en est que plus symbolique. Le rapport à la terre, cette terre qui les a vus naitre, grandir et s’épanouir et dont ils s’inquiètent du devenir, est, en revanche, beaucoup plus ambigu : présentée au début du film comme nourricière et protectrice, la terre va se révéler progressivement rebelle comme en témoignent les difficultés que Fani et sa sœur rencontrent à labourer quand Franz est retenu prisonnier à Berlin, avant d’être définitivement maudite lorsqu’à la fin du film, Fani, pleine de rage, en arrache des lambeaux avec ses poings.
Autre élément naturel que l’on retrouve abondamment comme dans les autres films de Terrence Malick : l’eau. Contrairement à la terre, l’eau reste un élément fiable et imperturbable, qui suit son cours eu égard aux évènements extérieurs et à la folie des hommes.
Le film se termine par un ultim plan large sur les Alpes autrichiennes, ces montagnes immuables et sur cette promesse faite par Fani de retrouver Franz au-delà des sommets, promesse qui sonne comme un écho à leur histoire d’amour sur laquelle ni le temps ni la tournure de l’Histoire ni la toute-puissance de la nature n’auront d’emprise.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 juin 2020
Terrence Malik revient dans nos cinémas en nous offrant ce drame américano-allemand.

On plonge dans les 40 où l’on suit un couple de paysan autrichien perdu en haut des montagnes. Mais l’arrivée au pouvoir d’Hitler au pouvoir va remettre en cause tous leur bonheur.

Inspiré de faits réels, cette histoire touchante suit Franz Jägerstätter Qui refuse de se battre aux côtés des nazis. Reconnu coupable de trahison par le régime hitlérien, il est passible de la peine capitale. Mais porté par sa foi inébranlable et son amour pour sa femme, Fani, et ses enfants, Franz reste un homme libre. 

Ainsi, Une vie cachée raconte l'histoire de ces héros méconnus. Ces héros qui aurai pu être notre père, notre voisin ou nous. Tout le long du film on se pose la question : qu’est ce que l’on aurai fait ?
Ces trois heures de beauté, d’émotion, de courage où l’on est porté par la foi et l’amour que nous offre ce couple magnifiquement bien joué par August Diehl et Valérie Pachner.
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