Très bien tourné, on a aussi l’impression de perdre la tête au fur et à mesure du film, je ne suis pas adepte de se genre de film, mais un chef d’œuvre cinématographique
L'autoportrait d'un golden boy serial killer dans un monde qui se délite et n'a aucun sens. En plein New York delire, la ville en déclin dans un monde en déclin. L'argent coule à flot, et la raison a disparu. Que s'est-il passé depuis ? Le temps derrière un bureau sert à prendre rendez-vous pour boire un verre. Ce film ne raccroche à aucune réalité.
Le film est pas mal et se suit bien. La scène de la tronçonneuse est mémorable. Malheureusement, la réalisation pêche profondément. Après avoir lu des interviews de la réalisatrice, l'effet d'ambiguïté recherché pour être en accord avec le livre dont le film est tiré reste un échec. Tout va dans un sens, surtout dans les 20dernieres minutes, et ne laisse guère de doute au spectateur. Les interviews se trouvent facilement sur internet.
Un film vraiment excellent du début jusqu'à la fin. Christian Bale respecte tout les critères d'un personnage psychopathe, égoïste et sociopathe dans ce film.
Le film est remplie d'histoires très variées, lspoiler: es prostituées, les cartes, les restaurants, la fiancée, les collègues, la drogue et l'alcool, les crimes etc.
C'est un film rempli de surprises, qui peut être confus pour les personnes qui n'aiment pas ce genre de film mais ça reste un film culte que tout le monde doit regarder au moins une fois dans sa vie.
Le film est bien plus intéressant en brulôt sur le cynisme américain des 80's que sur le serial killer ayant les traits d'un Golden Boy, ce que je cherchais pourtant à sa sortie et qui me fait revoir mon jugement. Cependant je reste persuadé qu'il y avait mieux à faire vu le matériau de départ. Culte certes, mais imparfait.
Film intellectuel, bizarre, perturbant ; au premier visionnage on ne comprend pas grand-chose et on se demande pourquoi c'est aussi culte, quand on se renseigne sur internet on réalise la profondeur que l'on peut donner et les multiples interprétations possibles. Je ne mets que 3 étoiles après le premier visionnage parce qu'il faut réussir à rentrer dedans ; peut-être que si je le revois un jour il me plaira davantage.
Un film plus que particulier avec un Christian Bale très très bon dans le rôle de Patrick Bateman, ce riche américain a qui tout réussit en apparence. Il aime le luxe, les belles femmes, il est arrogant et surprenant, parfois un zeste de dangerosité, le bon cocktail pour un film spécial. J'ai mis la note de 3,5/5
Mary Harron propose avec American Psycho une œuvre complexe, où l’horreur psychologique et la satire sociale s’entrelacent dans une danse fascinante mais parfois maladroite. Entre la performance magistrale de Christian Bale et des choix narratifs audacieux, le film capte l’attention, mais peine à maintenir une cohérence qui aurait permis de le hisser au rang de chef-d’œuvre.
L’incarnation de Patrick Bateman par Christian Bale est la pierre angulaire du film. Avec une précision glaçante, Bale donne vie à cet antihéros vide de sens, prisonnier de son propre narcissisme et de ses obsessions matérialistes. Sa maîtrise des expressions faciales et des changements d’humeur rend chaque scène captivante, qu’il soit dans un bureau immaculé ou couvert de sang. Il excelle dans les moments où l’absurde de son personnage rencontre une violence aussi brutale qu’inattendue. Cette performance, à elle seule, maintient l’intérêt du spectateur.
American Psycho brille lorsqu’il dépeint la superficialité et l’avidité des années 1980, notamment à travers la compétition ridicule entre collègues pour des cartes de visite ou des réservations dans des restaurants luxueux. La satire est incisive, capturant une époque obsédée par les apparences et les marques. Cependant, cette critique perd parfois de sa pertinence à mesure que le film avance, cédant la place à des scènes qui privilégient le choc visuel plutôt qu’une réelle introspection.
Visuellement, le film est un régal pour les amateurs de détails. Les décors, les costumes et la musique plongent parfaitement dans l’univers glacial des yuppies new-yorkais. La mise en scène de Harron est efficace dans sa capacité à juxtaposer élégance et horreur, en particulier dans les scènes où la violence émerge soudainement du quotidien. La séquence où Bateman danse sur Hip to Be Square avant de commettre un meurtre est un exemple brillant de cette dualité. Cependant, certains choix stylistiques, notamment dans la deuxième moitié du film, tombent dans un excès qui dilue l’impact.
Le scénario, bien que captivant dans sa première partie, s’effiloche à mesure que l’histoire avance. L’ambiguïté volontaire autour des crimes de Bateman — sont-ils réels ou le fruit de son imagination dérangée ? —, bien qu’intéressante, finit par frustrer. Cette confusion narrative donne l’impression que le film ne sait pas vraiment comment conclure, laissant des questions sans réponses et des thématiques sous-développées.
Bien qu’il aborde des sujets tels que la déshumanisation du capitalisme, la vacuité du matérialisme et les dynamiques de pouvoir, American Psycho reste trop en surface. Les interactions de Bateman avec les femmes, en particulier, auraient pu offrir une réflexion plus poussée sur la misogynie inhérente à son monde, mais le film préfère souvent s’appuyer sur des stéréotypes ou des séquences choquantes. Cela crée une tension entre la satire et la réalité brute, sans jamais trouver un juste équilibre.
American Psycho est une expérience captivante et dérangeante, mais imparfaite. Si la performance de Christian Bale et l’esthétique soignée suffisent à marquer les esprits, l’histoire elle-même vacille entre satire intelligente et chaos narratif. Un film qui fascine autant qu’il divise, et qui, malgré ses faiblesses, reste une plongée intrigante dans les ombres de l’âme humaine et les excès d’une époque.
Critique acide de l’Amerique capitaliste des années 90 ce film part progressivement vers le n’importe quoi qui est censé représenté la psyché de son personnage principal. Bâle s’amuse comme un fou et un de ses fantasmes est commun à beaucoup : dégommer Leto à la hache !!
American Psycho est le genre de film différent des autres qui ne peut pas vous laisser insensible. Christian Bale est tellement parfait dans son rôle et son personnage est d'un fascinant. J'ai lu le livre auparavant et il l'est tout autant. L'histoire est folle et on baigne dans un mélange de réel et d'iréel à tel point que l'on ne sait jamais ou on en est. Le casting est aussi plus qu'à la hauteur et cette ambiance générale ainsi que l'effet de l'an 2000 ressort grandement. Il n'y a aucun temps mort, la bande son est en adéquation avec les scènes, la fin est simple mais efficace, etc. Je tiens à préciser que c'est le seul film avec "Léon" et "Fight Club" que j'adore regarder en VF alors que je ne fais jamais ça d'habitude mais là c'est différent, les voix sont vraiment au top. En fait, ce qui me fait plait dans ce drame, c'est qu'il persiste une petite pointe d'imperfection qui a son charme et au bout du compte, ça a un effet sur nous. Bien sur, il n'est pas à mettre devant les yeux de tout le monde car il faut dire que c'est cru et parfois violent mais pour tous les autres, je vous conseille de le voir si ce n'est pas encore fait. Il y a eu une suite mais hélas, elle n'était pas du tout à la hauteur voire complètement ratée. En conclusion, AP restera pour moi un classique du cinéma. 15/20.
American Psycho est l'un des meilleurs films psychologique que j'ai pu visionné (et croyez moi j'en ai regardé énormément). Le films suit le personnage de Paterick Bateman, qui est a première vue un golden boys qui prend soins de lui, très bien habillé, élégant et charismatique. Mais tout au long nous découvrons son vrai visage, omnibulé par le meurtre et la violence. Le film est pleins de rebondissement, il montre imparablement le fait que dans notre société les personnes veulent a tout prix avoir un bien, de meilleure qualité, d'un prix plus élevé, d'une beauté sans noms que ce qu'autrui à déjà pour le montrer aux autres. (Comme exemple : La scène des cartes de visites). La fin peut être interprétée de différentes manières, je ne vais pas m'exposer la dessus car c'est a vous de vous créer la votre.
Excellent film d'horreur / thriller signé Mary Harron dans lequel un jeune businessman de Wall Street nommé Patrick Bateman tombe dans la psychopathie, le narcissisme et le sadisme au cours de l'histoire. Le jeune homme offre une vision réaliste au téléspectateur quant à la mentalité et la manière d'être d'une personne atteinte de ce trouble de la personnalité. Cette production cinématographique ne serait pas autant restée dans les annales si le main character n'aurait pas été interprété par l'excellent acteur qu'est Christian Bale. Ce dernier a endossé magnifiquement ce rôle, efforts musculaires, évolutions faciales y sont passés. Je conseille vivement ce classique du cinéma, populaire légitimement.