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Une merveilleuse œuvre bourré de moquerie envers « les meilleurs de la société ».
Brillant dans son acting
Brillant dans son acting
Critique acide de l’Amerique capitaliste des années 90 ce film part progressivement vers le n’importe quoi qui est censé représenté la psyché de son personnage principal.
Bâle s’amuse comme un fou et un de ses fantasmes est commun à beaucoup : dégommer Leto à la hache !!
Bâle s’amuse comme un fou et un de ses fantasmes est commun à beaucoup : dégommer Leto à la hache !!
American Psycho est le genre de film différent des autres qui ne peut pas vous laisser insensible. Christian Bale est tellement parfait dans son rôle et son personnage est d'un fascinant. J'ai lu le livre auparavant et il l'est tout autant. L'histoire est folle et on baigne dans un mélange de réel et d'iréel à tel point que l'on ne sait jamais ou on en est. Le casting est aussi plus qu'à la hauteur et cette ambiance générale ainsi que l'effet de l'an 2000 ressort grandement. Il n'y a aucun temps mort, la bande son est en adéquation avec les scènes, la fin est simple mais efficace, etc. Je tiens à préciser que c'est le seul film avec "Léon" et "Fight Club" que j'adore regarder en VF alors que je ne fais jamais ça d'habitude mais là c'est différent, les voix sont vraiment au top. En fait, ce qui me fait plait dans ce drame, c'est qu'il persiste une petite pointe d'imperfection qui a son charme et au bout du compte, ça a un effet sur nous. Bien sur, il n'est pas à mettre devant les yeux de tout le monde car il faut dire que c'est cru et parfois violent mais pour tous les autres, je vous conseille de le voir si ce n'est pas encore fait. Il y a eu une suite mais hélas, elle n'était pas du tout à la hauteur voire complètement ratée. En conclusion, AP restera pour moi un classique du cinéma. 15/20.
American Psycho est l'un des meilleurs films psychologique que j'ai pu visionné (et croyez moi j'en ai regardé énormément). Le films suit le personnage de Paterick Bateman, qui est a première vue un golden boys qui prend soins de lui, très bien habillé, élégant et charismatique. Mais tout au long nous découvrons son vrai visage, omnibulé par le meurtre et la violence. Le film est pleins de rebondissement, il montre imparablement le fait que dans notre société les personnes veulent a tout prix avoir un bien, de meilleure qualité, d'un prix plus élevé, d'une beauté sans noms que ce qu'autrui à déjà pour le montrer aux autres. (Comme exemple : La scène des cartes de visites). La fin peut être interprétée de différentes manières, je ne vais pas m'exposer la dessus car c'est a vous de vous créer la votre.
Le personnage est vraiment intéressant et bien développé, mais le film ne va nulle part. C'est dommage mais intriguant.
Excellent film d'horreur / thriller signé Mary Harron dans lequel un jeune businessman de Wall Street nommé Patrick Bateman tombe dans la psychopathie, le narcissisme et le sadisme au cours de l'histoire.
Le jeune homme offre une vision réaliste au téléspectateur quant à la mentalité et la manière d'être d'une personne atteinte de ce trouble de la personnalité.
Cette production cinématographique ne serait pas autant restée dans les annales si le main character n'aurait pas été interprété par l'excellent acteur qu'est Christian Bale. Ce dernier a endossé magnifiquement ce rôle, efforts musculaires, évolutions faciales y sont passés.
Je conseille vivement ce classique du cinéma, populaire légitimement.
Le jeune homme offre une vision réaliste au téléspectateur quant à la mentalité et la manière d'être d'une personne atteinte de ce trouble de la personnalité.
Cette production cinématographique ne serait pas autant restée dans les annales si le main character n'aurait pas été interprété par l'excellent acteur qu'est Christian Bale. Ce dernier a endossé magnifiquement ce rôle, efforts musculaires, évolutions faciales y sont passés.
Je conseille vivement ce classique du cinéma, populaire légitimement.
Quand je vois les pavés écrits pour qualifier cette daube sans intérêt je reste pantois , c'est long caricatural avec des violences gratuites pour meubler un scénario vide et la fin que dire .....
Adaptation ratée et sans intérêt de l’œuvre culte de Bret Easton Ellis, qui va jusqu’à la décrédibiliser parce qu’elle y expose superficiellement ses thèmes fédérateurs, en faisant conséquemment un roman complaisant et vain. American psycho (le livre) est au contraire un sommet de critique virulente d’une société (américaine) orgueilleuse, ultra-capitaliste et individualiste. Comment adapter un tel chef-d’œuvre contestataire paré d’atours sanglants et pornographiques extrêmes ? La trahison sied à certaines adaptations ; ici, c’est beaucoup plus une remise en cause de la nature même de l’ouvrage qui prévaut, très maladroitement transposé jusque dans sa forme. Car ce qui finalement gêne beaucoup dans le film de Mary Harron, c’est cette espèce d’hypocrisie esthétique dans son approche des scènes cruelles et érotiques.
Même si ce n’est pas ce qui, dans le livre d’Ellis, constitue le plus important des enjeux, elles participent, par leur caractère excessif et presque irréel, à envisager la barbarie effective de notre monde, latente (puisque plus ou moins fantasmée par Bateman) en chacun de nous, et manifeste (puisqu’ancrée dans son environnement) tout autour de nous. Cela se traduit, dans le film, par quelques scènes honteuses, quelquefois abouties (le meurtre à la hache et la partouze sur Phil Collins), le plus souvent ridicule (la poursuite à la tronçonneuse) ou moralement affligeante (le carnet de croquis).
Ce dernier exemple est représentatif de cette spécificité déloyale du film : ne pas aller jusqu’au bout, ne pas risquer la surenchère irrationnelle et désincarnée pourtant requise par le livre, ne pas filmer telles qu’ont été écrites par Ellis les scènes ultra-violentes, trop atroces pour être envisageables, trop démesurées pour être vraies. Harron préfère un moyen détourné et malhonnête : puisqu'il est entendu que Bateman rêve probablement à ce genre de visions agressives, se supposant serial killer pour échapper à un quotidien aliénant et déshumanisé, Harron expose ses meurtres et ses coucheries par le biais de dessins révélateurs de ses sombres hallucinations. Ce "faute de mieux" a tout d’une imposture par rapport aux fondamentaux d’Ellis et au respect du spectateur, fourvoyé dans une morne tromperie qui ne garde rien de la puissance dévastatrice du roman (laquelle ne méritait pas une telle aseptisation).
S’en tenant à une interprétation artificielle, plate et timide, Harron semble effrayée par l’envergure cauchemardesque et démentielle du pamphlet d’Ellis. Si les premières scènes sont réussies, fidèles au roman dans son délicieux cynisme (les cérémonies hygiéniques de Bateman, les déjeuners avec ses collègues, le rituel des cartes de visite), la suite ne s’inscrit pas dans une logique de transposition substantielle, ni même dans une quelconque relecture emblématique. Le film se regarde avec un ennui croissant et devient, pour les inconditionnels du livre, un véritable calvaire doublé d’un incommensurable gâchis.
Quelle pourrait être la meilleure adaptation d’American psycho ? Pour commencer, ne pas réduire le film à 1h30 (le livre fait plus de 500 pages), mais davantage l’étirer sur 3 heures en échafaudant une progression dans l’épouvante et dans l’obscénité. Première heure : installer les lieux, les personnages et les ambiances en insistant sur l’aspect comique et ironique clairement établit par le livre. Deuxième heure : le film devient plus dur, plus dépouillé, moins drôle, les premiers meurtres et premières scènes sexuelles apparaissent, leur côté hard et exagéré contrastant avec "l’insouciance" de l’heure précédente. Dernière heure : le film se radicalise, tirant vers l’abstraction totale, n’offrant plus qu’à un spectateur effaré une succession de scènes folles et invraisemblables (comme le sont les 150 dernières pages du livre), bains de sang, orgies, carnages schizophréniques, délires paranoïaques. Adapter American pyscho, c’est oser montrer jusqu’à l’horreur la plus abjecte (le meurtre d’un enfant, la scène du rat) la déréalité outrancière et désespérée d’un homme engloutit par un système d’une vacuité absolue.
Même si ce n’est pas ce qui, dans le livre d’Ellis, constitue le plus important des enjeux, elles participent, par leur caractère excessif et presque irréel, à envisager la barbarie effective de notre monde, latente (puisque plus ou moins fantasmée par Bateman) en chacun de nous, et manifeste (puisqu’ancrée dans son environnement) tout autour de nous. Cela se traduit, dans le film, par quelques scènes honteuses, quelquefois abouties (le meurtre à la hache et la partouze sur Phil Collins), le plus souvent ridicule (la poursuite à la tronçonneuse) ou moralement affligeante (le carnet de croquis).
Ce dernier exemple est représentatif de cette spécificité déloyale du film : ne pas aller jusqu’au bout, ne pas risquer la surenchère irrationnelle et désincarnée pourtant requise par le livre, ne pas filmer telles qu’ont été écrites par Ellis les scènes ultra-violentes, trop atroces pour être envisageables, trop démesurées pour être vraies. Harron préfère un moyen détourné et malhonnête : puisqu'il est entendu que Bateman rêve probablement à ce genre de visions agressives, se supposant serial killer pour échapper à un quotidien aliénant et déshumanisé, Harron expose ses meurtres et ses coucheries par le biais de dessins révélateurs de ses sombres hallucinations. Ce "faute de mieux" a tout d’une imposture par rapport aux fondamentaux d’Ellis et au respect du spectateur, fourvoyé dans une morne tromperie qui ne garde rien de la puissance dévastatrice du roman (laquelle ne méritait pas une telle aseptisation).
S’en tenant à une interprétation artificielle, plate et timide, Harron semble effrayée par l’envergure cauchemardesque et démentielle du pamphlet d’Ellis. Si les premières scènes sont réussies, fidèles au roman dans son délicieux cynisme (les cérémonies hygiéniques de Bateman, les déjeuners avec ses collègues, le rituel des cartes de visite), la suite ne s’inscrit pas dans une logique de transposition substantielle, ni même dans une quelconque relecture emblématique. Le film se regarde avec un ennui croissant et devient, pour les inconditionnels du livre, un véritable calvaire doublé d’un incommensurable gâchis.
Quelle pourrait être la meilleure adaptation d’American psycho ? Pour commencer, ne pas réduire le film à 1h30 (le livre fait plus de 500 pages), mais davantage l’étirer sur 3 heures en échafaudant une progression dans l’épouvante et dans l’obscénité. Première heure : installer les lieux, les personnages et les ambiances en insistant sur l’aspect comique et ironique clairement établit par le livre. Deuxième heure : le film devient plus dur, plus dépouillé, moins drôle, les premiers meurtres et premières scènes sexuelles apparaissent, leur côté hard et exagéré contrastant avec "l’insouciance" de l’heure précédente. Dernière heure : le film se radicalise, tirant vers l’abstraction totale, n’offrant plus qu’à un spectateur effaré une succession de scènes folles et invraisemblables (comme le sont les 150 dernières pages du livre), bains de sang, orgies, carnages schizophréniques, délires paranoïaques. Adapter American pyscho, c’est oser montrer jusqu’à l’horreur la plus abjecte (le meurtre d’un enfant, la scène du rat) la déréalité outrancière et désespérée d’un homme engloutit par un système d’une vacuité absolue.
Patrick Bateman incarné avec génie par Christian Bale est un personnage légendaire. Un chef d'œuvre. "Yes it is!"
Une ambiance morbide et malsaine, des meurtres et du sang, un scénario transcendent, Patrick Bateman et un acting absolument dingue de Christian Bale : que demander de plus ?
Bon film qui fait réfléchir. Christian Bale est épatant dans ce rôle qui joue a merveille. Ca vaut le coup de le regarder.
Tout est dit dans la ccritique concise de Marc L.
L'idée est originale. Mais à un moment ça bascule pour avoir ni queue ni tête.
Dommage....
On notera l'interprétation remarquable de Christian Bâle qui donne un intérêt à aller jusqu'au bout.
Un film qui aurait pu rester dans les anal de cinéma mais à pris un virage qui perd le spectateur
L'idée est originale. Mais à un moment ça bascule pour avoir ni queue ni tête.
Dommage....
On notera l'interprétation remarquable de Christian Bâle qui donne un intérêt à aller jusqu'au bout.
Un film qui aurait pu rester dans les anal de cinéma mais à pris un virage qui perd le spectateur
"American Psycho" est une œuvre cinématographique captivante qui marie habilement le suspense, l'humour noir et la satire sociale. La performance magistrale de Christian Bale dans le rôle principal donne vie de manière remarquable au personnage complexe de Patrick Bateman. La réalisation de Mary Harron offre une vision incisive et stylisée de l'histoire, tout en explorant avec subtilité les thèmes de l'avidité, de l'identité et de la superficialité. La bande-son rétro et la direction artistique impeccable ajoutent une dimension supplémentaire à cette plongée troublante dans l'univers sombre et dérangeant du protagoniste. Un classique moderne à la fois perturbant et inoubliable.
Prenant, intense, mais parfois répétitif et pas poussé jusqu'au bout. Bien mais aurait encore pu être mieux… mitigé.
spoiler:
Je pense que je suis moi-même fou, je n'ai rien compris à ce que je viens de voir. Il me semblait que Christian Bale jouait dans la saga Batman mais en fait c'est Patrick Bateman...Moi qui pensait voir un film de super-héros je me retrouve devant un films de boules avec du gore. Je n'ai pas aimé sa critique de Phil Collins...je crois qu'il est complètement simple d'esprit. L'avocat est un golmon sans jugeote.
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