Les Mauvaises herbes
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Anita M
Anita M

17 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 avril 2017
Un excellent film Québécois, drôle mais pas que ! ... Un conte philosophique pas tout à fait "politiquement" correct
frederic M.
frederic M.

13 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2017
Attention chef d’oeuvres ! Un bijou d’humour cinématographique particulièrement bien réalisé dans des conditions extrêmes, tout en abordant sur le fond des sujets de société de façon très inattendu et très surprenante.
Ce film redonne de l’espoir à toute une profession : oui il reste encore des scénaristes, des réalisateurs, des cameramen et des techniciens talentueux et aussi et surtout de vrais comédiens.
Le top 5 du genre. FM
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 juin 2019
Un super film québécois, on rit beaucoup, l'accent chaleureux de nos cousins francophone fait du bien.
C'est un peu loufoque, mais aussi très tendre. Les acteurs sont super, et la réalisation intelligente. Allez y !
velocio

1 537 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2017
Comédien de second plan et joueur invétéré, Jacques Sauvageau doit une forte somme à Patenaude, un truand de Montréal et se voit contraint de quitter précipitamment la ville lorsque ce dernier se met en tête de récupérer sa dette. Petit problème : Jacques sortait de scène lorsqu'il a dû s'enfuir et il n'est pas bon de se retrouver en petit costume de scène à la mode du 18ème siècle lorsqu'un bus vous largue dans la nature, en plein hiver canadien, par -30 °C. Heureusement qu'il y a Simon, un homme dans la soixantaine, pour le recueillir sur sa motoneige et pour l'amener chez lui, dans une maison bien chauffée. Apprenant très vite que Jacques est poursuivi par les hommes de Patenaude, Simon, soufrant du cœur, lui propose un deal : le cacher chez lui à condition qu'il l'aide dans la culture de plants de cannabis qu'il a installée dans sa grange. Une grosse somme d'argent est en jeu et Simon voudrait bien pouvoir en disposer pour laisser un héritage substantiel à son fils, avec qui il est fâché et qu'il n'a pas vu depuis plus de 20 ans. Un peu plus tard, Francesca, une jeune femme venue relever le compteur électrique et qui a pu observer la culture illégale, va également se trouver embarquée dans cette culture du cannabis, "achetée" par Simon moyennant un salaire élevé et attirée par Nancy, la belle employée de l'épicerie du village.

Vous aurez compris que "Les mauvaises herbes" cherche à se trouver une place entre thriller et comédie. La comédie est gentillette et le thriller plutôt paresseux. Ce qui arrive à donner à ce film une apparence plutôt sympathique, ce sont les comédiennes et les comédiens et les dialogues en joual (sous-titré en français !) : Emmanuelle Lussier Martinez, qui joue le rôle de Francesca, et Myriam Côté, celui de Nancy, ont peu d'expérience mais beaucoup d'abattage ; les deux comédiens ont, derrière eux, une carrière beaucoup plus conséquente : c'est ainsi que Alexis Martin, qui joue Jacques Sauvageau et qui a écrit le scénario du film avec Louis Bélanger, son réalisateur, a commencé sa carrière en 1980 et, récemment, il était le Conseiller du Premier ministre dans "Guibord s'en va-t-en guerre". Quant à Gilles Renaud, c'est en 1968 qu'il a débuté et il était le comptable et ami de Gabriel Arcand dans le très beau "Le démantèlement". Disposant de cet excellent casting, il est dommage que Louis Bélanger n'ait pas réussi à donner plus de rythme à sa réalisation.
PLR
PLR

556 abonnés 1 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2017
Du cinéma venu du Québec, sans doute pas pour un très grand public mais pour tous ceux qui auront envie de changement, de découvrir de nouveaux horizons, des acteurs de là-bas. Pour quelque chose de différent qui plaira au cinéphile. Rien que pour le plaisir déjà d'entendre le parler et le phrasé québécois. Sous-titré en français d'ici pour ceux qui auraient quelques craintes. Un exemple : "une fille un peu chou", comprendre jolie, "pas moche" selon le sous-titrage. Un conte à la fois philosophique, poétique et social. On se doute bien que ça va déboucher sur quelque chose, une sorte de morale (ou pas) ou de message mais sans trop savoir où on va. Et c'est ça qui tout au long du scénario retient toute l'attention du spectateur. Un peu allégorique aussi. Les mauvaises herbes évoquant certes la plante à l'usage interdit (quoique largement toléré ici ou là) mais aussi les vies qui poussent pas forcément comme il faut, là où il faudrait, mais qui accrochent profondément leurs racines.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2017
Bonne histoire avec des personnages mal barrés mais sympathiques. Le duo puis le trio fonctionne à merveille. L'accent canadien apporte un petit plus au ressort comique. Le tout dans un décor neigeux et isolé qui renforce ce huis-clos réussi.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2017
L'histoire de Les mauvaises herbes, il l'avait déjà en tête. Mais pour l'inspiration et une certaine tonalité c'est du côté du finlandais Arto Paasilinna, bien connu en France, que le réalisateur québecois Louis Bélanger a puisé. Avec bonheur d'ailleurs, pour un film aux rebondissements inattendus (hormis la fin, forte sur le plan sentimental, trop sans doute pour certains, mais qui le serait moins si ce qui tout précèdait n'avait pas été aussi pudique. CQFD et fin de la parenthèse). Oui, ce qui est appréciable dans Les mauvaises herbes, hormis la parlure québecoise, ce sont ses changements de registres : comédie absurde, film d'action, mélodrame, feel good movie, dans un mouvement perpétuel où il y a une idée fixe de départ, celle d'un vieil homme misanthrope, bourru comme un orignal (pourquoi pas ?) et pas du tout empêtré dans de quelconques interrogations morales. Cet amoralisme triomphant et puissamment jubilatoire imprègne un film qui porte haut les valeurs de l'humanisme, un peu parfumées au cannabis, certes, mais cela fait partie intégrante de l'ensemble (à noter que le réalisateur est non-fumeur, ses personnages également). Nous avons là un film modeste, qui en vaut beaucoup qui le sont moins, riche en péripéties, en solidarité et en émotions. Une oeuvre qui s'inscrit parfaitement dans une tradition cinématographique québecoise très précieuse, des films de Denys Arcand à, plus récemment, et dans des genres divers, Le démantèlement ou Guibord s'en-va-t-en-guerre. Il y a des films plus graves et plus brillants sur le plan technique, actuellement sur les écrans. Mais peu ont comme Les mauvaises herbes cette façon drôle et tragique de parler de nos vies de simples humains.
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2017
Allez savoir pourquoi, les comédies qui nous viennent du Québec sont très souvent irrésistibles... Ça doit être l'accent. Quoiqu'il en soit, dans "Les Mauvaises herbes", nous trouvons un acteur criblé de dettes, un vieux misanthrope qui cultive du cannabis, une jeune femme passée relever les compteurs au mauvais moment et un prêteur sur gages (un "shylock" comme on dit au Québec) assez nerveux. Tout ce petit monde est réuni autour d'une intrigue où le cannabis n'est qu'un prétexte. Car chacun des personnages, pris "en otage" par le vieux Simon vont en découvrir plus sur la vie et sur eux-mêmes en un mois qu'ils ne l'avaient fait en dix ans. Comédie loufoque, parfois un peu cynique mais souvent tendre, "Les Mauvaises herbes" repose sur quelques artifices scénaristiques un peu maladroits mais fonctionne néanmoins de par la sincérité qu'il dégage. Ses bonnes intentions, transmises par le biais d'échanges verbeux et souvent un peu criards, deviennent vite aussi irrésistibles que la trogne et l'accent des acteurs venant donner à cette comédie un peu flottante, un peu amorale mais tout à fait réjouissante.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
Un très joli film dirigé et coécrit par Louis Bélanger. Les scénaristes Canadien nous proposent avec "Les Mauvaises Herbes" une histoire très belle et très triste, histoire soutenue par d'excellents comédiens eux aussi Canadiens à l'accent bien prononcé.
le film jouit en effet de personnage forts, parfaitement incarnés par un Alexis Martin superbe dans le rôle de Jacques le comédien de théâtre endetté ; Gilles Renaud dans celui de Simon, le vieux monsieur qui cultive du cannabis dans sa grange, et la belle présence d'Emmanuelle Lussier-Martinez dans la peau de Francesca la "partenaire".
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2022
Tout fonctionne très bien dans cette comédie dramatique sur fond de cannabis et de paysages enneigés.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2017
Jacques, joueur invétéré, comédien de théâtre a accumulé une lourde dette auprès de Patenaude, un mafieux de Montréal. Poursuivi par ce dernier, il fuit précipitamment les lieux et se retrouve, en plein hiver, sur les terres de Simon, un agriculteur misanthrope qui cultive du cannabis dans sa grange.

"Les mauvaises herbes" est un film canadien de Louis Bélanger qui a été concouru au festival du film francophone d'Angoulême. Le film se veut à la fois "road movie", policier et comique sans exclure en creux une petite réflexion humaniste. Les protagonistes du film se rencontrent tous de façon fortuite. spoiler: En effet, rien ne laissait supposer que le comédien Jacques, joueur maladif, ne rencontre Simon Bouleurice, agriculteur misanthrope qui fait pousser du cannabis à moins qu'il ne soit poursuivi par Tapenaude (Luc Picard) qui a "mis un contrat sur sa tête". Quant à Francesca, préposé à l'électricité des compteurs, elle ne pensait pas se faire kidnapper en rase campagne après avoir découvert accidentellement la combine de Simon.

Louis Bélanger parvient à rendre ses personnages attachants (à l'exception de Tapenaude) décrivant des personnages fragilisés par la vie qui font ce qu'ils peuvent pour s'en sortir. Le film se veut plutôt humaniste.

Pour autant, le film n'est pas exempt de reproches à commencer par une réalisation moyenne, une narration et un format qui traînent un peu en longueur compte tenu d'un script assez mince.
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2017
Bonne comédie accentuée pour ma part par l'accent canadien et ses phrases hyper imagées. Le scénario est simple mais on ne s'embête pas un seule seconde et chaque caractère vaut son pesant d'or ou plutôt devrais-je dire son pesant "d'herbe".
Craoux
Craoux

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2017
Dommage, vraiment dommage que le réalisateur se soit embourbé dans le dernier tiers du film avec un pathos prévisible et un manque d'inventivité patent pour se sortir de l'ornière "rédemption" de l'amour maladroit du père pour son fils. Sinon, ça aurait été vraimentvraiment. Les acteurs sont tip-top et j'ai eu l'impression que JP Marielle était au casting (allez voir cet ovni et vous me comprendrez).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 avril 2017
J'ai trouvé ce film excellent, l'histoire est originale, les acteurs sont excellents, tout cela avec l'accent canadien, un bon moment de cinéma à ne pas rater.
Yves G.

1 845 abonnés 4 016 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2017
Jacques, un acteur de seconde zone, fuyant des créanciers trop pressants, se retrouve dans le nord du Québec en costume de théâtre. Il y croise Simon, un vieil agriculteur sur son motoneige qui accepte de le secourir. Mais la générosité de Simon n’est pas désintéressée : il exige de Jacques qu’il l’assiste dans son commerce de … cannabis.

Ainsi présentée, l’intrigue de ces bien-nommées "Mauvaises herbes" semble particulièrement peu crédible. Elle fonctionne pourtant étonnamment bien, quelques images suffisant à la planter (si on ose dire). On voit d’abord Jacques jouer le texte d’une pièce qu’un public endormi suit d’un œil distrait, l’autre occupé à textoter. On le voit ensuite semer ses créanciers dans une course poursuite burlesque à travers Montréal. On le retrouve enfin sur une route verglacée de l’hiver canadien, dans sa tenue de petit marquis Louis XV, fuir le double danger de la pègre et de l’hypothermie.

Mais l’intrigue menace de s’arrêter une fois que Jacques et Simon concluent leur pacte gentiment criminel. Pour que l’intrigue avance, il faut introduire un troisième personnage, Francesca, une employée des eaux venue relever les compteurs et découvrant, bien malgré elle, les plantations de cannabis. Le duo se transforme en trio. Et rebelote : il faut encore élargir le cercle pour faire avancer une intrigue qui devient vite répétitive.

Pour tout gâcher, le dernier tiers du film verse dans la guimauve sentimentale, hélas douloureusement prévisible. Reste le plaisir toujours renouvelé des dialogues québecois, qu’on ne comprendrait pas sans l’aide des sous-titres, mais dont la truculence suffit bien involontairement à ravir le spectateur français.
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