Pour être franc, j’y suis surtout pour aller pour François Civil que je suis depuis le très mauvais Catacombes (il faut bien commencer un jour). Vu depuis dans la série Dix pour cent, Frank ou le récent Ce qui nous lie, je trouve qu’il a un beau potentiel (et il est aussi très sexy…). Par contre, je n’avais pas spécialement apprécié les deux premiers films de Yan Gozlan Captifs et Un homme idéal. Changement de style et de registre avec ce Burn Out. Si le scénario pourrait tenir sur un ticket de métro (mais la psychologie du personnage assez bien developpé), la mise en scène est nerveuse, le montage serré et les images splendides. Un film cent pour cent action, une pure montée d'adrénaline, qui nous prend aux tripes et nous tient bien en haleine jusqu’au dénouement (plus ou moins attendu). L’interprétation est de qualité. On pardonnera quelques froncements de sourcils trop appuyés au jeune premier, il s’en sort plutôt bien sur la longueur. L’excellent Olivier Rabourdin joue un chef de clan plus vrai que nature. Ils sont tous les deux bien entourés par Samuel Jouy, Manon Azem ou le toujours convaincant acteur belge Sam Louwyck. Au final, un polar musclé et viril, mené tambour battant devant lequel on ne s’ennuie pas une seconde et qui, malgré ses quelques petits défauts, et même si on aime pas spécialement la moto, nous fait donc passer un bon moment. C'est mieux que rien !
De la tension en permanence, voilà le fil rouge. Un scénario (et un final) qui se trame assez vite mais l'essentiel est dans le traitement de l'histoire. Pas de grand spectacle façon USA, simple, réaliste (semble t-il) et surtout cohérent. De bonnes interprétations. Un film français qui sort du lot, c'est assez rare. A découvrir. 3/5 !!!
Petit polar qui se signale par une vraie approche de la mise en scène, avec un casting impeccable au coeur d'une histoire qui tient en haleine de bout en bout. Pourtant, on sent que Y. Gozlan n'a pas pléthore de moyens, mais il maximise le tout grâce à une bonne approche du genre. Il n'en fait pas des caisses avec ses dialogues ou bien sa caméra, il pose son ambiance, soigne les détails, et fignole au final un bon petit polar sombre, qui nous entraîne dans le sillage d'un accro de la vitesse qui se retrouve à faire le dealer pour un gang de manouches. F. Civil impose sa présence, face à un solide casting de gueules, il est crédible dans le rôle de ce motard dépassé par les événements, le scénario l'entraînant dans une spirale infernale. Montage au cordeau, plans travaillés, c'est du beau travail de la part du metteur en scène, qui signe un polar nerveux, bien mené et parfois captivant (malgré une certaine redondance dans ses cadres, avec les plans à l'intérieur du casque). Une bonne découverte. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Je ne suis pas fan du cinéma français mais force est de constater que ce polar est très bon. Sa tension est permanente et ses acteurs remarquables à commencer par François civil. Il ravira de plus les fanas de motos.
François Civil est encore une fois brillant dans ce rôle de passeur de drogue improvisé, alternant dans la même journée un travail comme cariste, des courses de moto et des passes à la frontière. C'est une belle plongée dans le cœur des cités entre bandes rivales, toutes décidées à contrôler le trafic dans la région. Ca ne manque pas d'action ni de rebondissements, le double sens du "Burn Out" est parfaitement utilisé ici. Un bon film d'action français qui ne paye pas de mine mais dont le résultat est concluant.
François civil et les autres acteurs de cette pépite jouent à la perfection ! ça c'est du très bon film français ! crédible au top. j'étais plongé dans cette sale histoire de trafiquants ! on s'y croirait carrément. j 'ai flippé tout le long de ce sale merdier jusqu'à la dernière minute . accrochez-vous ! embarquez en moto ! quelle montée d'adrénaline ! Ouah excellent! ! 4.5.
Après « Un homme idéal », Yann Gozlan s’attaque à un triller plus musclé en offrant à François Civil sa première tête d’affiche. « Burn Out » le place dans la peau d’un pilote de moto superbike qui rêve de devenir professionnel. En parallèle il découvre que son ex petite amie, et mère de son fils, est liée à la pègre du coin et leur doit de l’argent. Il tombe alors dans l’engrenage de travailler pour eux et ainsi effacer les dettes qui pèsent sur elle. Si elle ne surprend pas, l’histoire est compréhensible et convenable. Le cinéaste s’offre surtout le luxe de rendre sa mise en scène efficace avec des scènes de courses poursuites haletantes, voir spectaculaires. Quant au comédien principal, celui-ci démontre qu’il est capable de tenir un film sur ses épaules, ce qui lui ouvrira peut-être les portes à des rôles plus consistants. Dans quelques mois nous aurons très certainement oublié « Burn Out », mais le temps passé devant n’aura pas été désagréable. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Vu Burn Out thriller nerveux sans prétention. Scénario à l'américaine, presque de série B, simple mais efficace pour une réalisation lancinante qui cherche à emprunter à Drive sans toujours y parvenir. C'est en tout cas convaincant et François Civil est toujours percutant.
Même si par sa violence, il n'est pas à mettre devant tous les yeux, " Burn Out " reste un très bon thriller. La réalisation de Yann Gozlan se montre excellente ; sa mise en scène sans faille nous offre un film d'action assez rythmé sur des images fantastiques. Il nous montre des séquences d'une précision et d'une vérité époustouflante. Le scénario, adapté par Yann Gozlan et Guillaume Lemans (qui a également coécrit " Mea Culpa") nous propose une histoire où la tension monte crescendo, nous amenant une seconde partie plus efficace et réellement haletante. La direction d'acteur est également sans faille, avec un casting de haut niveau, une belle présence d'Olivier Rabourdin, la ravissante Manon Azem, et un François Civil hyper crédible dans le rôle principal.
Le réalisateur français Yann Gozlan (« Captifs ») change totalement de registre pour nous offrir un film de gangsters qui sort largement des sentiers battus. En effet, « Burn out » s'inspire largement des grosses productions US tout en gardant précieusement ses indéniables spécificités hexagonales. Le résultat s'avère brutal, intelligent et d'un réalisme absolu. Le scénario, particulièrement intéressant et bien écrit, met en scène un jeune pilote de moto, en passe de devenir professionnel, qui se retrouve coincé dans une sombre affaire de stupéfiants. Les scènes de « go fast » sont tournées de manière magistrale et on s'amuse comme des petits fous à plus de 250 km/h sur l'autoroute. Il ne reste qu'à ajouter une bonne dose d'adrénaline et quelques impressionnantes « gueules » de truands pour que la fête soit totale. Le résultat donne un film « à la française » totalement décomplexé, sérieusement réalisé et qui n'a rien à envier à ses cousins américains. C'est suffisamment rare pour être signalé !
Des vrais bons méchants, des scènes vibrantes et un héro plus que crédible rendent cette intrigue simplette des plus alléchantes. On passe un bon moment.
Une ambiance glauque et oppressante, pour ce western français des temps modernes. Un thriller plutôt correct donc, malgré une baisse de rythme au milieu du film (x "go fast" à moto, ok...), pour un personnage paumé, tiraillé entre ses deux amours: la moto et sa femme, qu'il va essayer de protéger au péril de sa propre vie.
Je ne sais pas comment vous dire à quel point ce film m'a marqué !
De bons acteurs, une réalisation au poil avec uniquement des plans longs sauf à un passage où il s'agit d'un parti pris artistique, une intrigue bien ficelée, très bon jeu d'acteurs...
Je suis fan et je ne saurais trop vous le recommander !
"Burn Out" est un film plutôt intéressant à visionner dans le paysage cinématographique français actuel. Il fait partie de cette vague de projets qui essaye de proposer plus que ce que l'on peut voir au niveau des longs-métrages distribués auprès du grand public. On retrouve le profil type de ce genre de long-métrage, même dans les défauts. Globalement, le film travaille une ambiance avant tout, via un scénario qui va énormément jouer sur la tension. Cela va certes amener certains passages à avoir certaines longueurs et une certaine redondance dans l'intrigue, notre personnage effectuant le même type d'actions. Mais dans l'ensemble, tout est vraiment très travaillé et très bien rendu. Moi qui ne suis pas fan de moto, j'ai tout de même apprécié les scènes de vitesses. Elles sont très stressantes, notamment grâce au jeu de l'acteur principal François Civil, qui joue vraiment très bien et qui arrive à faire ressentir cette tension. C'est vraiment l'un des acteurs français du moment ! Le tout est donc très immersif, le film prend certes le temps, mais c'est une bonne chose. Par conséquent, on arrive facilement à être plongé dans la tête du personnage principal. On ressent parfaitement ce qu'il ressent, ce qu'il vit et ce qu'il endure grâce à une mise en scène se focalisant sur ces émotions et sur sa décente aux enfers. Le montage très rythmé à certains moments, qui alterne les différentes activités du héros, montre vraiment son dépassement de soi, ce qui causera sa perte. Malgré tout, cette immersion n'est pas sans conséquence et elle ne doit pas nous faire oublier le reste. Notamment le fait que le scénario souffre quand même de quelques clichés. Rien de bien méchant cela dit, mais cette histoire de gangster s'avère quand même bien classique et est déjà vue. De même pour la copine du héros, qui va s'avérer être un peu sous-exploité. Heureusement, comme je l'ai dit précédemment, cela ne dessert pas l'intérêt de ce projet et son ambiance fonctionne dans tous les cas. Je vous conseille donc de regarder ce petit projet, car il prouve que l'on sait faire des choses vraiment différentes et intéressantes en France, bien que ce genre de productions passe souvent inaperçu. Pour conclure, un bon film français à l'ambiance efficace.
Tres bon scenario avec des surprises tout au long du film , cependant l’idée de pilote de surperbike est baclée au fur et à mesure de l’histoire ce qui est dommage car beaucoup de motard sont venus ou vont aller voir ce film pour ça et les bruitages parfois moins realistes ( bruit d’un moteur 4 temps quand Tony conduit la ktm exc (enduro) alors que celle-ci est un 2 temps ...). Conclusion c’est un bon film mais des progrès restent à venir pour ce qui est de la carrière de Tony en superbike et pour un realisme plus poussé , des progrès que l’on retrouvera peut-être dans une deuxième edition pourquoi pas? En tous cas je l’espère!