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Thomas Vieron
2 critiques
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2,0
Publiée le 2 novembre 2025
Un gros point fort pour le maquillage et les costumes qui sont vraiment très réussis et originaux. Malgré tout c'est tout ce que l'on retiendra de ce film plutôt mauvais pour le reste, notamment les dialogues et le jeu d'acteur qui dénotent vraiment.
Quelle mauvaise note pour un film aussi sympa ! C'est pas bien compliqué, vous êtes fan de Hellraiser, vous avez aimé The Thing, vous vous êtes régalés avec le blob, ou Prince of Darkness, ce film vous plaira ! Regardez le et régalez vous ! Mention spéciale aux créatures zéro numeri
"Il y a indiscutablement du Stuart Gordon ("RE-ANIMATOR" de 1985) ainsi que du John Carpenter ("THE THING" de 1982, "PRINCE DES TENEBRES" de 1987) dans cette petite série B horrifique au cours de laquelle on ne s' ennuie pas une seconde. "THE VOID" est un film d' horreur "solide" qui rappelle évidemment les productions phares des années 80 sans en atteindre les sommets, notamment du grand John Carpenter, maître absolu du film d' épouvante, cité plus haut. Sur une route forestière, un agent de police découvre un individu ensanglanté qu' il emmène aux urgences de l' hôpital le plus proche. Les deux hommes, en refermant derrière eux les portes des urgences, vont voir s' ouvrir celles de "l' enfer"! Que l' horreur commence, que la terreur s' installe... L' univers du film est incontestablement celui de H. P. Lovecraft. Ainsi, cet hôpital pourrait très bien se trouver à Arkham, ville du Massachusetts sortie de l' imagination de l' écrivain américain. On comprend ainsi très vite quelle direction va prendre le film: celle de l' épouvante absolue. Et il faut bien avouer que tout cela fonctionne parfaitement. Les nostalgiques des effets spéciaux des films des années 70-80 (dont je fais partie) vont se régaler. On ressort pour ce "THE VOID" les bonnes vieilles recettes. On est plus ici sur du "BAD TASTE" (de Peter Jackson en 1987) que sur du "AVATAR" (de James Cameron en 2009). Bref, il y a comme un brin de nostalgie qui s' installe lors du visionnage de "THE VOID". Tout cela est, pour tout dire, assez jouissif. En conclusion, "THE VOID" est un produit idéal pour amateurs de bons films à caractère gore. C' est franchement une vraie bonne surprise canado-américano-britannique."
Une étrange pellicule sous forme de quasi hommage à nombre de bis époque 80/90, on pense forcément à Lovecraft plus le film avance … Mais pour le coup, après avoir eu un mal de chien à entrer dedans, la faute notamment à l’acting global, je me suis ensuite perdu dans le croisement de nombreux délires pas toujours très clairs qui floutent d’autant plus un scénario déjà abracadabrant. Difficile à suivre donc mais, et c’est là le point fort du film, les effets spéciaux et maquillages sont saisissants ! Certes ça part dans tous les sens mais les qualités graphiques sont là et c’est tout sauf désagréable à regarder. Un bon moment serait peut être exagéré mais il y a de bonnes choses dans cet étrange melting pot déconcertant. À découvrir pour les passionnés du genre.
Un film avec un fort potentiel et très bien fait avec du très bon horrifique mais malheureusement pêche sur le scénario qui malgré que je le trouve pas mauvais, on est dans un style de délire qui n'est pas du tout ma tasse de thé et pas totalement compréhensible. Les 20 premières minutes (jusqu'à qu'on voit la première créature), le total mystère et incompréhension faisait que je trouvais ça plutôt mauvais mais après, c'était bien divertissant. Un hommage aux anciens films d'horreur avec des effets spéciaux old school excellents, c'est très sanglant sans tomber dans la facilité du gore et les "ennemis" sont hideux et très bien faits. Le huis clos n'est jamais exploité donc pas d'ambiance particulière à souligner alors que le danger peut venir de partout et il n'y pas non plus beaucoup d'affrontement avec des "ennemis" aussi lents que statiques. Puis la toute fin est tout aussi particulier et mitigé que le long-métrage lui-même.
Allociné me le conseillait à 13% mais des images sur X m'avaient donné envie... C'est typiquement une prod Canadienne = mal filmé et on a pas une thune. Et en plus, je ne sais pas pourquoi on se sent obligés de situer l'intrigue aux USA. Les sheriffs (en tout cas en mode on patrouille) n'existent qu'aux USA. C'était déjà le cas pour le remake de Rabid (qui n'est pas fameux soit dit en passant) Cela dit, si on regarde l'historique de Astron-6 (la société de prod du film), on se rend compte que 1) elle n'existe plus et 2) elle n'a soit pas pu terminer les films qu'elle voulait faire ou n'a que produit des séries B à très faibles budgets. Bon ben voilà pour le postulat de départ. Et autant les films indés d'horreur ne me dérangent pas autant là... c'est raté. Il n'y a aucune ambiance sonore quasiment, l'intrigue va à 2 à l'heure et les dialogues n'ont aucun intérêt. (Quand c'est pas joué n'importe comment) Seuls les maquillages sont plutôt réussis mais ils sont horriblement mal intégrés avec le reste ! On a juste l'impression qu'ils sont là pour faire un peu flipper et comme le budget est riquiqui, tout est dans le noir. On sent clairement l'inspiration Carpenter (et un peu de Barker aussi) mais ils n'ont ni le budget ni le talent de Carpenter (et encore ça se discute sur pas mal de ses films !) Si vous voulez beaucoup mieux, il y a Slither !
Ce film m’a intrigué par son ambition visuelle et sa direction artistique audacieuse. Le body horror, au cœur de l’expérience, brille par des effets spéciaux pratiques impressionnants, évoquant les grandes heures du genre. Les créatures, cauchemardesques et viscérales, témoignent d’un réel savoir-faire technique. Cependant, l’histoire peine à maintenir une cohérence ou à capter mon intérêt, et les personnages, trop superficiels, n’ajoutent rien à l’immersion. Malgré quelques séquences marquantes et un hommage évident aux classiques de Carpenter et Barker, le film semble davantage s’appuyer sur ses inspirations que sur une véritable identité propre. Un potentiel visuel éclipsé par un récit décevant.
Petite série B qui nous replonge dans les 2emes parties de soirée des années 90. Acteurs nuls, personnages sans intérêt dont on se fou qu'ils meurent ou pas, environnement limité à un hôpital.
Malgré tout.... bien sympa à voir, des monstres bien faits, les litres de sang, on est pas là pour faire dans la dentelle. Presque déçu quand on arrive à la fin. Pas besoin d'en faire des tonnes et de philosophie pour passer un moment détente. Prévoir le pop corn.
Le mieux est l'ennemi du bien ? Le film arrive très bien à mettre en place une ambiance pesante et à faire monter la pression pendant quoi, 40 minutes ? Mais le film n'en finit pas de vouloir cocher toutes les cases : culte, rituel, dimension parallèle, zombies, monstres tentaculaires... Tout ça est au final mal exploité, on arrive un peu à saturation et la tension retombe peu à peu. Le film veut être trop démonstratif, trop explicite, aussi bien dans l'horreur que dans ses références ou dans la narration, et peut-être pas assez dans le mystère et la suggestion. Aussi, le jeu de certains acteurs manque de conviction. J'ai passé un bon moment dans l'ensemble mais j'ai vraiment eu l'impression de voir des bonnes intentions gâchées par une réalisation maladroite.
Une tentative extrêmement ratée sur l’exploration de l’horreur cosmique à la Lovecraft. Il y a pourtant des idées et la gestion de l’atmosphère sauve certains passages, mais scénaristiquement parlant c’est une catastrophe sans nom. Le film est la plupart du temps ridicule, et il n’est pas aidé par sa mise en scène digne d’une grotesque série B. Puis les acteurs jouent terriblement mal…
Cette petite bobine horrifique a pu se targuer d’une réputation de petit film culte dans le genre avec les années. Écrit, produit et mis en scène par un duo de réalisateurs canadiens, « The Void » rentre directement dans le vif du sujet pour nous enfermer dans un hôpital reculé au fin fond de l’Amérique qui va devenir, le temps d’une nuit, un cauchemar pour ceux qui s’y trouvent. Pas forcément crédible dans son cheminement et sa logique narrative ainsi que très nébuleux sur les motivations concrètes des entités humaines ou monstrueuses coupables derrière ce petit théâtre des horreurs, on ne peut pas dire que ce soit sur le plan de l’écriture que « The Void » se démarque et nous conquiert. On peut aussi dire que Jeremy Gillepsie et Steven Kostanski ne sont pas manchots avec la caméra mais ne parviennent pas non plus à donner une identité propre à leur petite série B. Ou en tout cas plus que la kyrielle de films du genre apparaissant à l’époque directement sur les étalages des vidéo-clubs ou désormais en vidéo à la demande. En ce qui concerne les acteurs et leur prestation, on peut dire qu’elle est plus que correcte pour ce type de productions de seconde zone (de prime abord) mais que les rôles sont très peu creusés, à la personnification proche du néant même. Le problème du budget est également visible sur bien des aspects, tant on sent les moyens extrêmement limités.
Mais ce manque de budget est aussi la force de « The Void » car ce qu’il perd en moyens, il le gagne en sincérité et on sent clairement la passion de l’horreur chez ces deux jeunes réalisateurs. Et les inspirations qui sautent à la figure avec ce film ce sont la saga des « Hellraiser » et ce côté lovecraftien ainsi que l’immense John Carpenter avec « The Thing » (même lieu isolé et clos et mêmes tourments de la chair humaine avec du body horror à la Cronenberg). Loin du plagiat, on est plutôt dans l’hommage et le fait d’utiliser les mêmes techniques à l’ancienne pour mettre en scène les créatures impressionnantes du long-métrage est un excellent point. Visqueuses, repoussantes, gluantes et surtout terrifiantes, ces corps souillés et sabordés par le Mal et les expériences d’un docteur fou, sont particulièrement réussies pour un si petit budget. Maquillages et effets sont impeccables et nous plongent dans un capharnaüm de l’horreur qui marque la rétine. L’ambiance est angoissante et l’atmosphère proposée totalement cauchemardesque alors quand en plus le film est généreux en gore, en créatures horribles et en giclées de sang, on ne peut qu’apprécier pour peu qu’on soit clients de ce type de film. On passera sur l’aspect métaphysique qu’ont voulu donner les auteurs pour densifier leur propos (pas très clair) pour se concentrer sur l’aspect épouvante et horreur parfaitement négocié et assez traumatisant.
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Les monstres avaient l'air sympa, mais c'est tout, il n'y en a pas assez et on attend de comprendre ce qu'il se passe jusqu'à la fin. Pas beaucoup de tension ni d'intérêt.
Film d'horreur qui s'inscrit dans la lignée des classiques des années 80 comme "The thing" de Carpenter ou "Hellraiser", il parvient à 'magnifier' un visuel digne de l'univers de Lovecraft. Ici pas d'images de synthèse à l'exception de quelques plans sur un autre monde, les monstres sont faits à l'ancienne, et c'est un bon point. Mais malheureusement le scénario est l'énorme point faible de "The void". L'histoire ne se préoccupe à aucun moment de développer son background, les motivations du méchant et le déroulé des événements n'ont simplement aucun sens. "The void" arrive juste à être regardable et on se dit que c'est du gâchis tant il arrive à être convainquant sur le plan visuel pour une production qu'on imagine peu fortunée.
Bonne surprise.Pas de gros moyens pour la réalisation de ce film ,le scénario est assez compliqué, mais les acteurs sont bons et l ambiance suggéré est réussite.
Très bonne base axée sur la cosmologie démoniaque dans un style très lovecraftien. un réel talent pour la réalisation des monstres mais malheureusement le film est vite rattrapé par un montage chaotique mais surtout un jeu d'acteurs vraiment mauvais.