c'est sûr, on a perdu jules romains et louis Jouvet, . IL ne faut pas en conclure par une sorte de syllogisme hasardeux et puriste que le film est mauvais.....Il nous raconte une autre histoire, ne fais pas dans la logique littéraire, mais propose une vision autre de ce personnage....Le film est plutôt malgré quelques sourires, dans le drame.....On gratifiera la beauté des paysages, la justesse des décors d'époque, la tranquillité des acteurs et actrices et un petit côté thriller qui relance la machine à un moment donné. Le film est fait pour un public assez calme, serais je tenter de dire, et surtout rester jusqu' ka fin, qui propose qui est sans doute et hélas, la partie la plus émouvante du film.....M'est venu le sentiment qu'on était plus chez Pagnol, que chez Romains....Je pense que c'est vrai, et le choix de l'époque appuie un peu en ce sens.....Reste un film lent, qui ne prend pas la tête et qui ouvre des horizons sur l'art de la ,médecine, son éthique dans les années 50.....Bref un peu d'une France qui a bien disparue.....J'ai apprécié malgré des longueurs et un certain manque de vitalité des dialogues......
Un navet. Avec Omar Sy il y a manifestement une erreur de casting. A donner dans le politiquement correct on perd la saveur de l'oeuvre initiale et on bascule dans la bêtise et le grotesque avec en plus la prétention de donner une leçon au spectateur.
Mais comment est-il encore possible de sortir un tel film... réalisation, écriture, direction de comédiens inexistantes !! les comédiens sont très très mauvais, seul Alex Lutz s'en sort très bien.... Quant à Omar Sy, aussi sympathique soit-il et hormis Intouchables, il ne sait vraiment pas joué.... c'est bien dommage qu'un acteur "Bankable" comme on dit, soit aussi mauvais.... Bref passez votre chemin
Un film du terroir raté qui pêche surtout par son incroyable erreur de casting !
D’emblée disons-le ! Mais précisons, pour ne pas assister à une levée de boucliers, que seul le point de vue artistique prime ici et qu’il n’y a aucune once de racisme là-dedans ; surtout vis-à-vis d’un excellent comédien comme Omar Sy. D’ailleurs, on ne peut pas dire non plus qu’il soit mauvais dans « Knock ». Mais quelle erreur de casting, le comédien n’est pas du tout à sa place dans ce film!!! Le fait qu’un acteur noir incarne un médecin venu de nulle part dans la France profonde des années 50 nous apparaît totalement incongru et donne aux deux heures que durent le film une impression étrange et désagréable. Comme si tous les comédiens qui lui donnaient la réplique ne se rendaient pas compte de la bizarrerie de la chose. Car recherche faite, nos aînés français, s’ils n’étaient pas profondément racistes, se méfiaient fortement des personnes de couleur dans les années cinquante voire soixante. Encore plus dans la France rurale et peu cultivée. Et là, vu l’accueil chaleureux et la quasi absence de mention faite à la couleur de peau dudit médecin par les autochtones, toutes les scènes semblent sonner faux et à raison. On a beau adorer Omar Sy, là ça ne va pas du tout et ça rend le film ridicule. Un peu comme quand Ridley Scott prenait des acteurs blancs et caucasiens pour jouer des égyptiens dans « Exodus ».
Au-delà de ce premier gros défaut, « Knock » pêche par excès de tonalités et le mélange des genres entre analyse sociale de l’époque, chronique campagnarde, satire de mœurs, comédie franchouillarde et, in fine, une louchée de drame passe mal. Surtout pour ce dernier genre, après la première heure et demie de projection qui hésite entre sérieux et gaudriole, difficile de nous faire ressentir une quelconque émotion. Certains comédiens sont beaucoup trop en roue libre (Sabine Azéma aïe !) et quelques gags sont tellement lourds et foireux (les pires comédies potaches à l’américaine n’ont pas à rougir de honte devant celui de la diarrhée proposé ici !) que l’on hésite entre malaise et hallucination parfois. Ajoutons à cela des situations improbables voire impossibles, dont la plus énorme est sans conteste de réussir à soigner des malades sans aucune notion de médecine et on peut contempler la nature du désastre.
Cependant et paradoxalement, il n’y a pas que du mauvais dans « Knock », la reconstitution de la France des années cinquante est propre et ne tombe pas dans les clichés excessifs et les images d’Epinal. Le long-métrage de Lorraine Levy peut assurément assurer sa caution de film du terroir à tendance nostalgique sans que cela soit cette fois une critique. Qui plus est on ne peut nier que certaines répliques sont bien trouvées et mises en bouche. Et quelques rôles sont bien campés par des acteurs bien à leur place, on pense notamment à Hélène Vincent en veuve riche et altruiste et au curé campé par Alex Lutz qui n’en fait, lui, jamais trop. En somme, la projection n’est pas vraiment désagréable mais on ne peut pas dire pour autant que « Knock » soit réussi ou se laisse regarder. Non, cela reste un film tristement raté.
Omar Sy n'est pas la personnalité préférée des français pour rien, sa seule présence confère au film une légitimité toute naturelle. Solaire et énigmatique ici, il campe un médecin de campagne révolutionnant l'idée de la médecine chez une population rurale à priori inadapté. Partant d'une pièce de théâtre, la réalisatrice Lorraine Lévy oriente cette comédie dramatique vers un rendu populaire et enjoué, et offre à son acteur vedette une partie plus sombre qu'il aura plaisir d'ajouter à son jeu, malgré les rôles plus caricaturaux qui l'entoure. On retient aussi la sensibilité et la délicatesse d'Ana Girardot, une actrice qui gagne à être connue. Cela dit rien ne transcende ce que l'on a l'habitude de voir, et le sujet posé tel reste évoqué furtivement et jamais en profondeur. C'est peut-être pas ce que l'on attendait de Knock mais du coup ça ne le rend pas détonnant outre mesure. Et quid de la morale et du message plus ou moins ambiguë, qui semble facilement être balayé sur le compte de la joie de vivre et de la bonne humeur ambiante, mouais. Si ça suffit à en faire un divertissement agréable grâce aux acteurs, au déroulement classique et à un décors Diois ensorcelant, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Peut faire du bien cependant, tout dépend de quel maux vous souffrez. Comment cela vous ne souffrez d'aucun mal? A ça c'est impossible...
Bien mais sans plus... difficile de se détacher du naturel que dégage OMAR SY... J'avais sans cesse l'impression qu'il allait faire une "blague" sans spoiler le film bref bien pour le cinéma français mouais pour Monsieur Sy!
Etait-ce bien utile de massacrer le Docteur Knock ? Jules Romain et Louis Jouvet doivent se retourner dans leur tombe :un médecin d'origine africaine dans un village des années 50 ? c'est vraiment n'importe quoi ! Omar Sy est un amuseur public apprécié parait-il du public français , cela ne l'autorise pas à faire n'importe quoi
D’emblée disons-le ! Mais précisons, pour ne pas assister à une levée de boucliers, que seul le point de vue artistique prime ici et qu’il n’y a aucune once de racisme là-dedans ; surtout vis-à-vis d’un excellent comédien comme Omar Sy. D’ailleurs, on ne peut pas dire non plus qu’il soit mauvais dans « Knock ». Mais quelle erreur de casting, le comédien n’est pas du tout à sa place dans ce film!!! Le fait qu’un acteur noir incarne un médecin venu de nulle part dans la France profonde des années 50 nous apparaît totalement incongru et donne aux deux heures que durent le film une impression étrange et désagréable. Comme si tous les comédiens qui lui donnaient la réplique ne se rendaient pas compte de la bizarrerie de la chose. Car recherche faite, nos aînés français, s’ils n’étaient pas profondément racistes, se méfiaient fortement des personnes de couleur dans les années cinquante voire soixante. Encore plus dans la France rurale et peu cultivée. Et là, vu l’accueil chaleureux et la quasi absence de mention faite à la couleur de peau dudit médecin par les autochtones, toutes les scènes semblent sonner faux et à raison. On a beau adorer Omar Sy, là ça ne va pas du tout et ça rend le film ridicule. Un peu comme quand Ridley Scott prenait des acteurs blancs et caucasiens pour jouer des égyptiens dans « Exodus ».
Au-delà de ce premier gros défaut, « Knock » pêche par excès de tonalités et le mélange des genres entre analyse sociale de l’époque, chronique campagnarde, satire de mœurs, comédie franchouillarde et, in fine, une louchée de drame passe mal. Surtout pour ce dernier genre, après la première heure et demie de projection qui hésite entre sérieux et gaudriole, difficile de nous faire ressentir une quelconque émotion. Certains comédiens sont beaucoup trop en roue libre (Sabine Azéma aïe !) et quelques gags sont tellement lourds et foireux (les pires comédies potaches à l’américaine n’ont pas à rougir de honte devant celui de la diarrhée proposé ici !) que l’on hésite entre malaise et hallucination parfois. Ajoutons à cela des situations improbables voire impossibles, dont la plus énorme est sans conteste de réussir à soigner des malades sans aucune notion de médecine et on peut contempler la nature du désastre.
Cependant et paradoxalement, il n’y a pas que du mauvais dans « Knock », la reconstitution de la France des années cinquante est propre et ne tombe pas dans les clichés excessifs et les images d’Epinal. Le long-métrage de Lorraine Levy peut assurément assurer sa caution de film du terroir à tendance nostalgique sans que cela soit cette fois une critique. Qui plus est on ne peut nier que certaines répliques sont bien trouvées et mises en bouche. Et quelques rôles sont bien campés par des acteurs bien à leur place, on pense notamment à Hélène Vincent en veuve riche et altruiste et au curé campé par Alex Lutz qui n’en fait, lui, jamais trop. En somme, la projection n’est pas vraiment désagréable mais on ne peut pas dire pour autant que « Knock » soit réussi ou se laisse regarder. Non, cela reste un film tristement raté.
Des acteurs qui jouent mal (Pascal Elbé) ou qui sont trop caricaturaux (le facteur), une scène pitoyable d’une gastro-entérite qui ne nous épargne aucun bruit...(heureusement que le film n’est pas en 4dx sinon la réal nous aurait mis les odeurs), des scènes pas crédibles (enterrement). Bref film long et lourd, dommage. La réalisatrice parlait d’une séance au cinéma comme d’un voyage, ce fut un naufrage pour moi. A noter tout de même le très bon jeu de Audrey Dana et Hélène Vincent...merci Mesdames.
Omar Sy est sans doute sympa mais c'est un mauvais acteur. Jusqu'où ira la discrimination positive.? J'espère qu'on ne lui confiera pas le rôle de Jeanne d'Arc la prochaîne fois
Vu en avant première. Très beau film avec beaucoup de sentiments et une belle leçon d'humanité. Omar est grandiose ne serait-ce que par sa taille, sa classe et son approche des gens de ce village (limite Dr en psycho). L'histoire diffère du Knock original, mais on retrouve quelques expressions et il reste très manipulateur. Mention aussi au facteur magnifiquement interprété !
Je souhaite juste émettre un avis sur la présentation du film qui a eu lieu en avant première au Mégarama de Bordeaux Bastide. D’une part l’ovation était préparée avec des affiches remises sur le siège de chaque spectateur et avec les consignes de l’animateur. Ce n’était donc pas spontané dans la réaction du public et ne reflétait pas l’état d’esprit qui conduisait la venue du spectateur. Les questions banales du présentateur ont-elles empêché Lorraine LEVY et Omar SY de nous faire part de ce qui les a animés pendant les huit années de gestation du film. Et s’agissant d’un auteur comme Jules ROMAINS qui avait des positions philosophiques unanimistes pour ne pas dire humanistes, j’attendais que ces deux piliers du film soient un peu plus engagés dans ce qui les a conduits à cette mise en scène. Monsieur SY a bien évoqué les valeurs qui l’animent sans les nommer et Madame LEVY a parlé du personnage nouveau qu’elle souhaitait créer pour Knock. Mais peut-être faut-il en rester à un film qui attend le succès lié à la personnalité de Monsieur SY. Pour ma part, j’ai eu la surprise de sa scénographie dans « Intouchables » qui permettait un regard nouveau sur le handicap. Dans « chocolat », il a su mettre en valeur le clown qui sommeille en chacun de nous et dans « Knock », les scènes de tournage et les arrangements ne permettent pas la révélation de l’acteur. J’attends Omar SY sur les planches, véritable lieu ou se découvre le talent de l’acteur. Quand à Madame LEVY, j’attends le film « engagé » qu’elle n’a pas encore réalisé. C’est peut-être là où elle cherche ce qui décidera de sa plus belle réalisation même si comme elle nous l’a dit et ainsi que je l’ai entendu : « c’est peut-être ce qui n’est pas écrit qui est le plus important »