Note moyenne
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1194 notes
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Je trouve très pathétique de sous-noté un film de haute qualité. Si ce n'est que ces critiques misérables sont motivés par la négrophobie d'un public majoritairement blanc.ches dans les commentaires. Je ne prétends à la neutralité, je serais comme ces personnes hypocrites qui parlent de racisme anti-blanc. Dans l'histoire du monde, dominé et dominant ont été des sujets sociaux et politiques actives. Sur le plan esthétique et cinématographique, l'intrique est à la fois simple et complexe. Le dénouement inattendu. Les images et sons sont réussis car inscrits dans l'historiographie noire. C'est rafraîchissant de retrouver des grandes figures afro-américaines du cinéma. Enfin, comme une grande partie des longs métrages le film est légèrement long. Enfin, on dépasse cette lacune pour la beauté des scènes. L'infiltration du gang de Buck aurait mérité une stratégie plus ambitieuse. Ce choix peut se lire comment la manifestation d'un mélange de naïveté (jeune âge) et d'aveuglement (de vengeance et d'amour). Pour conclure, le film parfait n'existe pas. Mais, on peut se targuer en tant que noir d'avoir un classique de plus dans notre catalogue.
Bravo et merci à tous.tes l'équipe.
Bravo et merci à tous.tes l'équipe.
Western, violent ... certes ... mais certainement la réalité ... Western qui réhabilite une infime partie de l'histoire ... réflexions ...
bien tourné ...
bien tourné ...
Un Western nouvelle génération, pas un chef d'œuvre mais loin d'être un navet .
Un nouveau Western dans la ligné de Django et les huit salopards, les acteurs et actrices sont bien, certaines scènes le sont aussi, la ville de Redhood à une imagerie très propre et les costumes des acteur principaux sont bien pour ce nouveau style de western. La scène de l'affrontement final est dynamique et pleine d'action mais tout comme dans Django personnellement je la trouve un peu longue. Le scénario est certes prévisible mais beaucoup de western, film policier, film d'aventure utilise se scénario donc oublions cette critique. La musique est loin des classiques du genre mais elle colle toute à fait à ce film et c'est ce qu'il faut. On ne colle pas une musique pour faire plaisir aux fans, elle doit d'abord servir au film ou dans d'autres cas dans le film. La seule scène qui de mon point de vue aurait pu me faire arrêter, le film est celle de la ville blanche qui à un esthétisme que j'ai d'abord ressenti comme une blague "La ville blanche" mais une fois dans la banque, j'ai trouvé la blague trop longue pour en être. J'ai quand été jusqu'au bout du film est j'ai passé un bon moment.
Un nouveau Western dans la ligné de Django et les huit salopards, les acteurs et actrices sont bien, certaines scènes le sont aussi, la ville de Redhood à une imagerie très propre et les costumes des acteur principaux sont bien pour ce nouveau style de western. La scène de l'affrontement final est dynamique et pleine d'action mais tout comme dans Django personnellement je la trouve un peu longue. Le scénario est certes prévisible mais beaucoup de western, film policier, film d'aventure utilise se scénario donc oublions cette critique. La musique est loin des classiques du genre mais elle colle toute à fait à ce film et c'est ce qu'il faut. On ne colle pas une musique pour faire plaisir aux fans, elle doit d'abord servir au film ou dans d'autres cas dans le film. La seule scène qui de mon point de vue aurait pu me faire arrêter, le film est celle de la ville blanche qui à un esthétisme que j'ai d'abord ressenti comme une blague "La ville blanche" mais une fois dans la banque, j'ai trouvé la blague trop longue pour en être. J'ai quand été jusqu'au bout du film est j'ai passé un bon moment.
Un bon film western! L'histoire est bonne surtout avec la révélation à la fin du film je ne m'y attendais pas du tout !
En son temps, il y a eu la Horde sauvage qui à choqué par le côté violent, puis on a fait le même procès pour Impitoyable que l'on disait faire l'apologie de la violence, enfin, il y a eu Tarantino avec un cinéma décomplexé usant de la violence comme moyen d'expression.
Ici, on est dans une parodie de western tout en respectant le genre, avec le côté flamboyant du western, tourné presque exclusivement avec des acteurs noirs, comme Spike Lee à ses débuts, où la couleur, la musique et un certaine classe vient contraster avec la ville blanche, ou il n'y a pas un trait de couleur et où les blancs endossent des habits sombres.
Dès la première scène, la violence façon Tarantino est là, la musique aussi prend le parti de moderniser le genre, rap, soul, hip hop, chorégraphie scénique et ballet de duels sur fond de grands espaces.
Hommage au genre et en même temps vouloir s'éloigner au maximum du genre, l'histoire est assez bien amené bien que sorti de sa mis en scène et son découpage névrotique, elle reste assez conventionnelle.
Si le film n'avait pas voulu se positionner comme une satire, il aurait certainement créé plus d'intensité, plus de réalisme, mais en même temps, il n'aurait certainement pas rencontrer son public, l'objectif de son réalisateur n'aurait pas été atteint, une œuvre à part, pas inintéressante.
Ici, on est dans une parodie de western tout en respectant le genre, avec le côté flamboyant du western, tourné presque exclusivement avec des acteurs noirs, comme Spike Lee à ses débuts, où la couleur, la musique et un certaine classe vient contraster avec la ville blanche, ou il n'y a pas un trait de couleur et où les blancs endossent des habits sombres.
Dès la première scène, la violence façon Tarantino est là, la musique aussi prend le parti de moderniser le genre, rap, soul, hip hop, chorégraphie scénique et ballet de duels sur fond de grands espaces.
Hommage au genre et en même temps vouloir s'éloigner au maximum du genre, l'histoire est assez bien amené bien que sorti de sa mis en scène et son découpage névrotique, elle reste assez conventionnelle.
Si le film n'avait pas voulu se positionner comme une satire, il aurait certainement créé plus d'intensité, plus de réalisme, mais en même temps, il n'aurait certainement pas rencontrer son public, l'objectif de son réalisateur n'aurait pas été atteint, une œuvre à part, pas inintéressante.
Le western n’est pas mon genre cinématographique de prédilection mais de temps j’aime bien en regarder, surtout quand il est aussi bon que celui-ci. Tout est réussi dans ce Harder they fall, premier long métrage de Jeymes Samuel (à suivre). La mise en scène est aussi somptueuse qu’originale. Le scénario une vraie pépite même si toutes les ficelles habituelles sont là. Une histoire de vengeance implacable et haletante, avec des bandes de méchants, des flingues, des morts, et des scènes de baston formidables. Et avec, une fois n’est pas coutume, un dénouement inattendu et poignant. Techniquement, c’est splendide, la photo (des plans superbes), le montage, la bande-son, tout est parfait. Tout le casting est convaincant, avec notamment Jonathan Majors, Regina King ou encore Damon Wayans. Un vrai coup de jeune sur le genre, pour un western très « Tarantino » presque cent pour cent black (et aussi très féminin). Une vraie bonne surprise pour un excellent divertissement.
Un très bon film sur le thème western, avec une histoire classique sans rentrer dans les clichés. Un vrai petit plaisir, plusieurs éléments apportent leurs lots de surprises. Entre rage, amour, tristesse et action, ce film vous apportera toute cette gamme d'émotion. Bref, un très bon western plutôt réussi, avec des plans interresant, ramenant un peu fraîcheur.
Alors comment noter ce film ? Très dur à dire. Bon c'est un film presque fantastique étant donné que jamais au far west il n'a existé une ville entièrement noire, surtout à cette époque. Mais OK on va mettre le côté historique de côté sinon on ne s'en sortira pas. L'histoire en elle même, pas exceptionnelle pour un sous, le scénario est plus que prévisible, on peut même savoir qui va vivre ou mourir avant même que le film n'atteigne le premier quart d'heure de visionnage, les dialogues platoniques voir insignifiants.
Alors pourquoi mettre 2.5 étoiles et pas 0? Pour la simple et bonne raison qu'il reste tout de même un film avec une qualité remarquable de décors, les moyens mis dans ce film se voient et s'apprécient, le casting est vraiment pas mal. Globalement le film n'est pas un navet, il est divertissant bien que presible. Et parfois j'aime regarder un film juste pour ses effets spéciaux et sans me prendre la tête et la j'étais servi. Peut-être que je l'ai regardé dans un moment où j'étais d'humeur à ne pas me triturer les neurones et que ça a augmenter ma note ?
Alors pourquoi mettre 2.5 étoiles et pas 0? Pour la simple et bonne raison qu'il reste tout de même un film avec une qualité remarquable de décors, les moyens mis dans ce film se voient et s'apprécient, le casting est vraiment pas mal. Globalement le film n'est pas un navet, il est divertissant bien que presible. Et parfois j'aime regarder un film juste pour ses effets spéciaux et sans me prendre la tête et la j'étais servi. Peut-être que je l'ai regardé dans un moment où j'étais d'humeur à ne pas me triturer les neurones et que ça a augmenter ma note ?
Pathétique ineptie comme on en voyait plus depuis les westerns spaghettis des années 70.
Tout est grotesque, lourd, caricatural. Ça se voudrait Tarantino, c'est plutôt Corbucci. Jusqu'aux années 60, l'Amerique blanche nous livrait sa navrante vision fantasmée du "old west", 50 ans plus tard, on replonge dans la fantasmagorie la plus débile en guise de rédemption. Quel crêve coeur. Si, comme le dit l'entame du film, Nat Love a bien existé, les actions qui lui sont prêtées là tout comme l'ouest dans lequel il est supposé évoluer sont un tissus d'inepties onaniques. Le public ne s'y est pas trompé.
Tout est grotesque, lourd, caricatural. Ça se voudrait Tarantino, c'est plutôt Corbucci. Jusqu'aux années 60, l'Amerique blanche nous livrait sa navrante vision fantasmée du "old west", 50 ans plus tard, on replonge dans la fantasmagorie la plus débile en guise de rédemption. Quel crêve coeur. Si, comme le dit l'entame du film, Nat Love a bien existé, les actions qui lui sont prêtées là tout comme l'ouest dans lequel il est supposé évoluer sont un tissus d'inepties onaniques. Le public ne s'y est pas trompé.
Mais c'était grave cool en fait The Harder They Fall. Western survitaminé, qui emprunte autant au remake des 7 Mercenaires qu'au cinéma de Tarantino. C'est rythmé, bien mis en scène, créatif, attachant, bien joué, efficace et cette bande son reggae.
Ce western est un pur plaisir de réalisation, d'acting, de musique, de montage, c'est dynamique et enlevé, pétillant et brutal, léger et pourtant ça distille un sous-texte politique surgi de l'existence même du film.
Une vision du Far West un peu fantasmagorique avec une ségrégation farfelue, des villes avec que des noirs et des villes avec que des blancs.
Tout cela fait sourire quand on sait qu'à l'époque du Western aucun shérif ni hors la loi n'étaient noir. Pourquoi ce choix ?
Certains aspects du film sont aussi ridicules, on décroche vite.
Tout cela fait sourire quand on sait qu'à l'époque du Western aucun shérif ni hors la loi n'étaient noir. Pourquoi ce choix ?
Certains aspects du film sont aussi ridicules, on décroche vite.
Un western moderne qui ose mélanger le genre authentique et la nouveauté, il fallait oser ! Efficace à tous points de vue, ce long métrage sent bon la poussière et les attaques de banques des bons vieux western d'antan mais avec une bande son qui, au premier abord, déroute un peu et qui finalement se marie parfaitement à l'histoire. Les personnages sont tous charismatiques et adoptent une personnalité glaçante, as de la gâchette, brigands sans foi ni loi, la poudre parle et pas mal même. Mélange des genres par excellence, la musique soul qui accompagne les longues traversées est d'une efficacité redoutable, l'histoire est cohérente saupoudrée d'un brun d'humour dans de rares moments, ne peut laisser le spectateur indifférent. Excellente réalisation, les dialogues sont tout aussi percutants, on frôle le chef d’œuvre...
Excellent film et rétablissant certaines vérités :)
Le cadre est plaisant et on y retrouve de grands acteurs
Le cadre est plaisant et on y retrouve de grands acteurs
L’idée excitante de s’accaparer un genre culte du septième art et de lui administrer un traitement revu et corrigé sous le prisme de l’identité (de genre et de couleur de peau) était particulièrement alléchante. Jeymes Samuel dépoussière donc le western, genre ô combien mythique et codifié, avec force et fracas en donnant les rôles principaux exclusivement à des acteurs afro-américains et en donnant une place importante aux femmes (et même aux personnes potentiellement transgenres!). Il donne ainsi un coup de pied aux traditions en se dirigeant vers une sorte d’uchronie parfaitement jouissive que n’aurait pas renié Tarantino. Il réécrit donc l’histoire du western à la sauce black, s’inscrivant dans une démarche à la fois pertinente, à la mode mais aussi un peu opportuniste. Cependant ce n’est jamais pensé comme un doigt d’honneur aux autres publics, juste comme une récréation qui réinvente le passé. Cette humilité et le côté cool assumé rendent « The harder they fall » très sympathique. Et il faut dire que ce n’est pas la première fois que l’on voit une communauté investir un genre en lui offrant un lifting identitaire. Si pour la comédie romantique ou le film d’horreur cela ne nous interpelle pas, pour un western c’est bien plus étonnant. Et c’est ce qui fait pour beaucoup dans le plaisir que l’on prend à regarder cette relecture du genre.
Le long-métrage débute sur les chapeaux de roue. L’introduction est de haute volée ainsi que les quelques séquences qui s’en suivent. Ensuite et malheureusement, si la hype est toujours présente ainsi que de nombreuses fulgurances de mise en scène, le récit devient plus balisé et ne fait pas honneur à l’originalité de la proposition, pourtant assumée de bout en bout. « The harder they fall » fait le mauvais choix de trop s’étirer, parfois pour rien, et de nous délivrer une histoire plutôt basique, commune et balisée. En effet, on est face à une banale histoire de vengeance et de gangs qui s’affrontent pour un butin. Heureusement, un rebondissement bien négocié vient raviver tout cela lors du final. Pas que l’on s’ennuie, mais si ce n’est la forme et ce détournement de l’histoire parfaitement assimilé, les grandes lignes du script ne nous surprennent que très rarement.
Mais on prend un plaisir non feint à se régaler des scènes de fusillades très violentes et sans concessions, où les effusions de sang sont filmées de manière décomplexée. On est plus étonné (en bien) de voir que bon nombre de clichés sont évités et que le film s’amuse à prendre le spectateur à revers dans certains duels que l’on pensait courus d’avance. La bande originale détonne malicieusement et colle idéalement à ce côté inédit dans le genre, que l’on pourrait presque qualifier d’univers parallèle. Les décors sont magnifiques et « They harder they fall » déploie ces idées pour le moins surprenantes avec discernement (la ville blanche, l’attaque de train, ...). Alors si sur le pan du récit on suit tout cela de manière programmatique, cette œuvre nous repait de son idée originale, bien pensée et digérée. Et, surtout, elle nous fait découvrir un réalisateur brillant, très doué avec la caméra et aux goûts esthétiques vraiment plaisants. Imparfaite certes, mais une bonne surprise quand même.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Le long-métrage débute sur les chapeaux de roue. L’introduction est de haute volée ainsi que les quelques séquences qui s’en suivent. Ensuite et malheureusement, si la hype est toujours présente ainsi que de nombreuses fulgurances de mise en scène, le récit devient plus balisé et ne fait pas honneur à l’originalité de la proposition, pourtant assumée de bout en bout. « The harder they fall » fait le mauvais choix de trop s’étirer, parfois pour rien, et de nous délivrer une histoire plutôt basique, commune et balisée. En effet, on est face à une banale histoire de vengeance et de gangs qui s’affrontent pour un butin. Heureusement, un rebondissement bien négocié vient raviver tout cela lors du final. Pas que l’on s’ennuie, mais si ce n’est la forme et ce détournement de l’histoire parfaitement assimilé, les grandes lignes du script ne nous surprennent que très rarement.
Mais on prend un plaisir non feint à se régaler des scènes de fusillades très violentes et sans concessions, où les effusions de sang sont filmées de manière décomplexée. On est plus étonné (en bien) de voir que bon nombre de clichés sont évités et que le film s’amuse à prendre le spectateur à revers dans certains duels que l’on pensait courus d’avance. La bande originale détonne malicieusement et colle idéalement à ce côté inédit dans le genre, que l’on pourrait presque qualifier d’univers parallèle. Les décors sont magnifiques et « They harder they fall » déploie ces idées pour le moins surprenantes avec discernement (la ville blanche, l’attaque de train, ...). Alors si sur le pan du récit on suit tout cela de manière programmatique, cette œuvre nous repait de son idée originale, bien pensée et digérée. Et, surtout, elle nous fait découvrir un réalisateur brillant, très doué avec la caméra et aux goûts esthétiques vraiment plaisants. Imparfaite certes, mais une bonne surprise quand même.
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