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Bea4915
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5,0
Publiée le 27 août 2023
Marrant j'avais jamais mis de critique à ce film. Peut être parce qu'il n'y a rien à critiquer. La perfection. Mon film préféré avec la Leçon de Piano. Pour l'anecdote je suis allée le voir dans une petite salle de quartier plusieurs mois après sa sortie, sans grande conviction et parce qu'il n'y avait rien d'autre ntéressant à voir. On devait être trois dans la salle. A la fin je suis restée plusieurs minutes scotchée à mon fauteuil, puis je suis rentrée comme une zombie chez moi. Ce genre d'émotion c'est indescriptible.
Immersion totale dans l'antiquité du IIè siècle, au moment du passage de pouvoir entre Marc Aurèle et son fils Commode. Photographie superbe, décors splendides, interprétation magistrale de Russel Crow et de Joachin Phoenix... Un péplum dont la grandiosité datait de Ben Hur ou Spartacus en 1960 (!), mais ici le spectacle semble encore meilleur. Contrairement au titre annoncé, il ne s'agit pas uniquement de combats sanguinaires dans les arènes de Rome, mais surtout d'un combat psychologique entre un des mauvais Césars : Commode (avec historiquement Néron, Caligula, Domitien), et un bon, Marc Aurèle, plus philosophe et plus sage, ou plutôt son serviteur fidèle qui lui survécut : Maximus. Seul bémol en ce qui me concerne pour ce film: le manque de fidélité historique. Marc Aurèle est mort de la peste, mais ici Ridley Scott invente une mort complètement fantaisiste. Ensuite, on sait comment Commode est mort (assassiné dans son bain par un esclave du nom de Narcisse) et encore ici sa mort est complètement fictive et enjolivée. Enfin : très peu de gladiateurs mouraient dans l'arène (ils coutaient trop cher, et la mort était davantage réservée aux criminels ou aux voleurs) or ici ils y meurent presque tous !!! Gladiator 2 sort bientôt, j'espère avoir tort, mais les suites gâchent souvent le bon souvenir qu'on a de l'original, donc je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.
« Gladiator » est un bon film, mais peu surprenant, c'est-à-dire que l'on comprend la fin et l'idée générale de l'histoire dès le début. Cependant, le jeu d'acteur et le casting sont vraiment bons, surtout Russell Crowe et Joaquin Phoenix. Pour ma part, je n'ai pas réussi à interpréter les sentiments du film. C'est pour cela que je ne le considère pas comme un très bon film. L'action est au rendez-vous, mais l'histoire reste légèrement idiote ; d'autre part, le début est vraiment long.
"Gladiator" aura su remettre le blockbuster des films historiques. Depuis 2000, nous avons eu "300", "Le Dernier Samouraï" ou encore "Kingdom of Heaven" et la série des "Viking". Tous n’ont pas dépassé le film de Ridley Scott. Pour ainsi dire aucun. "Gladiator" est pour moi un chef-d’œuvre de son genre d’action péplum dramatique. Acclamé par de nombreuses critiques élogieuses, sa réalisation impeccable et la photographie superbe, "Gladiator" est le film qui nous fout une claque monumentale que le spectateur ne peut s’attendre à voir. Un film épique, grandiose et émouvant comme on en voit peu. Russel Crowe, interprétant Maximus. Déchu, mais ayant la force de l’honneur, le courage auquel il fait face et sa prestance sublime, donne envie d’incarner son âme, par son charisme ! Russel Crowe deviendra oscarisé et il sera projeté sur le devant de la scène. Avec également le génial Joaquin Phoenix en Commodus, cruauté et arrogance… rien à dire sur sa soif de vengeance prit au pouvoir et sa sensibilité rebondissante, à la fois malhonnête mais détruit… alors sans cœur.
En privilégiant l'authenticité au spectaculaire, choisissant des paysages magnifiques, s'entourant d'une équipe qui créa des milliers de costumes plus vrais que nature, Ridley Scott connais la magie de l’émancipions et des merveilles atroces. Cela rend tout son génie, sans ficelles tirées en longueur pour 2h40 de film ayant ses arcs et ses évolutions toutes aussi passionnantes soit-il et qui pourrait durer encore et encore… je recommande alors la version longue de 3 heures. La tempête "Gladiator" aura derrière son montage, l’excellent Hans Zimmer pour composer une BO ahurissante de puissance et d'émotion, Ridley Scott réalise un péplum unique et magique qui a lui seul redonna toutes ses lettres de noblesse à un genre tomber dans la désuétude.
Ce film est un pur bijou sur tous les points. Il est un Grand film et un chef-d’œuvre du genre. Un fin qui se détache de ce qu’on a l’habitude de voir, offrant frissons et une douce sensation d’émerveillement qui ne peut que nous transcender et nous laisser en 180ap J.C en pleins milieu de l’arène Romaine.
Satisfaisant. Monte habilement en puissance. Le Spaniard gagne la foule et le spectateur. Film grandiose. La musique, les décors, la trame narrative, le jeu d'acteur, tout marche.
Gladiator nous plonge dans la période de paix relative (pax romana) connue par l'empire romain dans les dernières années du règne de Marc Haurèle.
On y retrouve un Russel Crowe au sommet de son art, livrant le récit d'un général de guerre déchu ayant tout perdu, uniquement maintenu en vie par son honneur et sa soif de vengeance.
Ridley Scott signe ici un véritable chef d'œuvre, tant par l'écriture que par les émotions retranscrites et le soin apporté à des plans désormais devenus mythiques (cf : la marche dans le champ de blé surplombant la villa).
Au delà de la quête vengeresse du protagoniste, Gladiator présente la société romaine dans son intégralité, nous permettant de comprendre les enjeux de pouvoir de l'époque et les leviers offerts à l'empereur pour contenir un peuple en demande constante d'exutoires.
Mention spéciale à la bande son composée par Hans Zimmer et plus particulièrement le titre "Now We Are Free" qui transcende Gladiator et l'élève au rang de référence dans la catégorie "peplum"
Ce film est un pur bijou sur tous les points. Un péplum authentique et merveilleusement bien réalisé qui nous emmène en 180 apr JC dans un monde tellement bien façonné par toutes les équipes. Des costumes, aux détails historiques et culturels de l'époque, en passant par chaque plans qui me faisaient penser à des tableaux, tant la photographie est magnifique. Le découpages des scènes de combats sont à coupé le souffle. Au delà d'être un film traitant de la vengeance, on se retrouve submergé par une histoire dans des lieux somptueux, des acteurs encré pleinement dans leurs personnages, une musique composé par Hans Zimmer à la fois épique et moelleuse. Je suis très heureux d'avoir découvert ce chefs-d'œuvre en version longue qui aurait pu continuer encore et encore.
Gladiator est un film épique qui a redéfini le genre du péplum au cinéma moderne, mêlant à la fois spectacle grandiose, émotion intense et une narration captivante. Sous la direction experte de Ridley Scott, le film plonge le spectateur au cœur de la Rome antique avec une reconstitution historique impressionnante, des décors somptueux et des scènes de bataille à couper le souffle.
Russell Crowe brille dans le rôle de Maximus, un général romain devenu esclave, dont la quête de justice et de vengeance est à la fois universelle et profondément humaine. Son interprétation allie force, dignité et vulnérabilité, rendant le personnage immédiatement attachant et crédible. Le duo entre Crowe et Joaquin Phoenix, qui incarne un empereur manipulateur et cruel, apporte une tension dramatique forte et des confrontations mémorables.
La bande originale, signée Hans Zimmer et Lisa Gerrard, est un véritable chef-d’œuvre qui accompagne parfaitement chaque scène, des moments d’action furieux aux instants plus poignants. Elle ajoute une dimension émotionnelle qui reste longtemps gravée dans la mémoire.
Ce qui distingue Gladiator, c’est aussi son équilibre entre scènes spectaculaires — comme les combats dans l’arène — et les intrigues politiques et personnelles qui donnent de la profondeur à l’histoire. Le scénario, bien que classique dans sa structure, est mené avec une telle maîtrise que l’on reste captivé du début à la fin.
Enfin, la réalisation de Ridley Scott est impeccable, alternant avec brio plans larges impressionnants et gros plans intenses, immergeant pleinement le spectateur dans cet univers brutal mais fascinant.
En résumé, Gladiator est un film puissant, visuellement impressionnant et émotionnellement riche, qui mérite amplement son statut de classique du cinéma contemporain.
Quand il entame en janvier 1999 le tournage de “Gladiator”, l’un de ses plus gros succès, Ridley Scott est déjà un réalisateur majeur de la seconde moitié du XXème siècle. Le projet est initié par DreamWorks SKG, très intéressé par une histoire originale concoctée par David Franzoni dont le travail sur “Amistad” de Steven Spielberg a été très apprécié par le studio. Ridley Scott est donc contacté par les deux producteurs, Walter F. Parkes et Douglas Wick qui connaissant la démarche esthétique de Scott lui montre une copie de “Pollice Verso” (1872), un tableau de Jean-Léon Gérôme (1824-1904) peintre orientaliste académique très populaire en son temps mais ensuite rapidement qualifié d’artiste “pompier”. Le tableau montre un gladiateur, le pied posé sur son adversaire vaincu implorant son salut alors que la foule en délire, le pouce levé, réclame la mort. La démarche inusitée convainc le réalisateur d”Alien”. Ridley Scott qui connaît parfaitement la recette pour le succès, engage Jack Logan afin que celui-ci pimente le traitement de Franzoni en y incorporant plus d’enjeux dramatiques forts. Pour tenir le rôle de Maximus, un général romain devenu gladiateur suite à son exécution ratée commanditée par Commode (Joaquin Phoenix) quand celui-ci a appris de bouche de son père l’empereur Marc Aurel (Richard Harris) qu’il ne lui succéderait pas sur le trône, Russell Crowe est engagé qui ne se prive de donner son avis sur la dimension de son rôle mais aussi sur le scénario de manière générale. L’acteur déjà très connu mais encore devenu star succède à Mel Gibson, Antonio Banderas, Hugh Jackman et Tom Sizemore envisagés avant lui. Très spectaculaire et parfaitement maîtrisé visuellement comme toujours avec Ridley Scott, le film s’articule autour de l’affrontement à distance entre Maximus et Commode avec au centre Lucilla (Connie Nielsen), la sœur de Commode pour laquelle ce dernier nourrit une passion incestueuse. Ressuscitant le genre du péplum enfoui dans les oubliettes depuis les années 1960 et l’âge d’or du “péplum musculeux” made in Cinecitta, Ridley Scott déploie toute sa créativité qui est grande et son savoir-faire pour orchestrer cet immense projet nécessitant une coordination parfaite de tous les talents mobilisés. De John Mathieson, le jeune directeur de la photographie qui l’accompagnera souvent par la suite à Arthur Max dont les décors sont parfaitement immersifs en passant par Janty Yates pour les costumes, John Evans pour les effets spéciaux ou encore Hanz Zimmer et Lisa Gerrard (chanteuse du groupe Dead Can Dance) pour la musique, tous convergent vers l’excellence. Une équipe avec laquelle Ridley Scott a majoritairement l’habitude de travailler, condition sans aucun doute indispensable pour mener à bien de telles productions. Au-delà de son goût personnel qui le poussera ou non vers le genre en question, le spectateur même intransigeant aura bien du mal à trouver des défauts à ce film de divertissement de très haute qualité. Le succès a bien entendu été au rendez-vous tout comme la critique qui a aidé le film à récolter cinq statuettes aux Oscars dont celle prestigieuse de meilleur acteur pour Russell Crowe et celle de meilleur film. On saluera la présence au générique de deux compatriotes de Ridley Scott, ex-enfants terribles du " free cinema" anglais des années 1960. Richard Harris dans l’une de ses dernières prestations et Oliver Reed qui mourra à Malte le 2 mai 1999, avant la fin du tournage. Ce film qui consacre Russell Crowe comme star, confirme le très grand talent de Ridley Scott qui est l’un des rares réalisateur à s’être approprié les nouvelles technologies pour les mettre au service d’ambitions artistiques toujours affirmées.
Gladiator est un chef d'œuvre visuel. Les images sont magnifiques, la photographie soignée, la Rome numérique parait très réelle, les costumes des personnages sont super beaux et leurs vont très bien, les effets spéciaux on ne peu plus crédibles, le design visuel de ce film est donc parfait. La musique de Hans Zimmer est superbe et c'est tout une ambiance ! On connait par cœur la musique "The Battle" puisqu'on l'entend dans toutes les scènes d'action du film, et que dire de "Honor him" de "Elysium" et "Now We Are Free" spoiler: (même si la place de Now We Are Free en tant que générique de fin m'a un peu déçu) ? Qu'elles sont tout simplement superbes, elles collent très bien au film, et la voix de Lisa Gerrard est merveilleuse. Les compositeurs ont même inventé une langue fictive pour les paroles d'Elysium et Now We Are Free, c'est dire le travail musical ! spoiler: La musique pendant la scène du patricide rend la scène tout simplement belle et terrifiante.
La mise en scène est au top. J'adore la façon de filmer spoiler: , les flash-back et les voix en échos qu'on entend parfois . Le film est très prenant et intense, à la fois parce que l'histoire et les personnages sont intéressants, mais aussi parce que le film et violent et spectaculaire, tant physiquement que moralement. Alors sinon la prestation de Russell Crowe... bah je dirais pas qu'il joue mal mais il m'a pas l'air complètement à fond dans le personnage, il est assez creux. Je suis désolé pour ceux qui aiment sa prestation ici mais l'oscar du meilleur acteur est selon moi complètement immérité. Je préfère de loin la prestation de Joaquin Phoenix, il n'y a que lui qui est capable de pleurer et rire en même temps, de rendre son personnage à la fois psycopathe et humain, spoiler: et aimant et détestant son père en même temps. On voit à la fois son obsession du pouvoir et sa cruauté et en même temps ses remords, ses doutes et ses peurs, simplement avec ses expressions faciales. Du génie. Ensuite, je ne peux m'empêcher de voir les ressemblances entre Gladiator et Braveheart spoiler: : la femme du roi qui essaie de renverser son mari en aidant le héro dont elle est amoureuse, le héros qui veut venger sa famille tuée par le roi et en même temps libérer son peuple, ils finissent tout les deux par mourir d'une façon atroce... Non désolé le scénario de Gladiator est très classique et très copieur d'autres œuvres. Quand à la réalité historique... on repassera. Une phrase sur la VF : je connais très bien les acteurs qui ont doublé les voix en VF et j'adore leurs voix spoiler: (surtout Bruno Choël) mais je trouve que leurs voix ne collent pas trop avec les personnages. Dommage. Il me reste à parler du rythme du film, qui est le GROS BEMOL du celui-ci : les 30 premières minutes s'enchainent sans s'arrêter spoiler: , enchainant le bataille grandiose, la mort de Marc Aurèle et de la famille de Maximus. Puis à partir de là... le film tourne en rond, enchainant les répétitions, les contradictions, les retours à la case départ, les lenteurs, on sent que le film perd de l'entrain, jusqu'au grand final qui est parfait spoiler: , et qui m'a fait échapper des sanglots incontrôlés.
Mais le film n'est pas toujours à fond, et c'est ça qui m'empêche de le considérer comme un chef-d'œuvre. Par comparaison, Braveheart fait une heure de plus mais passe deux fois plus vite. Néanmoins, allez le voir pour le spectacle visuel et musical, pour l'ambiance péplum et la performance des acteurs, qui font de Gladiator est très grand film.
Film culte du début des années 2000, "Gladiator" n'est pas forcément un long-métrage que je porte absolument dans mon cœur, même si sa qualité n'est plus à prouver. Porté par un Ridley Scott en reconquête de son public, le film se veut être l'héritier de ces grand Peplum que l'on avait l'habitude d'avoir dans les années 50 à 60. Et honnêtement, au vu de ce qu'il propose et présente, il en est un digne héritier. Le projet est clairement très impressionnant et tout aussi fort que ceux dont ils s'inspirent. L'univers est particulièrement réussi, la retranscription de ce Rome de 180 étant vraiment bien menée. Certes, certains effets numériques ont un poil vieilli, mais comme leur nombre était assez restreint, cela n'enlève en rien à la beauté de l'ensemble. Ridley Scott utilise donc cet univers comme point de départ pour une histoire mélangeant drame et action. Du côté de ce dernier point, on retrouve un long-métrage particulièrement sanglant et qui ne se prive pas pour offrir des scènes d'affrontements vraiment brutales. Il a su utiliser parfaitement sa caméra pour illustrer le chaos ambiant de ce genre de séquences, via beaucoup de mouvements et par un montage assez brusques. Cela sera d'ailleurs un peu trop forcé par moments, mais c'est vraiment du chipotage à ce stade. On ressent la violence des combats et on est vraiment impliqué dedans. La faute a un Russell Crowe en grande forme, qui vient proposer un héros principal vraiment attachant et que l'on a envie de voir triompher. Il est fort, droit et loyal, il possède donc toutes les caractéristiques du héros vertueux et extrêmement iconique. Son histoire tragique viendra amener une tension très palpable tout au long du film, dans un souhait de le voir triompher face à Commodus. Celui-ci étant d'ailleurs parfaitement interprété par Joaquin Phoenix, qui livre un personnage parfaitement détestable, avec une finesse vraiment impeccable. Leurs rencontres seront toujours particulièrement prenantes, notamment lors de la conclusion. spoiler: Celle-ci se veut être suffisamment épique, même si elle réussit à ne pas tomber dans une fin trop joyeuse qui aurait un peu cassé le ton grave du film. Le héros a certes eu sa vengeance, mais le voir mourir renforce énormément son arc narratif et le conclu de bien belle manière. Par conséquent, si vous cherchez une jolie porte entrée dans ce style de long-métrage si atypique, ce film est parfaitement adapté à cela. Il a su redonner vie à un style presque oublié et lui a offert une belle seconde jeunesse. Pour conclure, un film vraiment épique.
Voilà l'une des plus grande réussite de l'histoire du cinéma! Le scénario, le casting, la bande son de Hans Zimmer, le dénouement, le tempo tout y est ! N'importe quel humain est capable d'être captivé par ce film, gros classique, chef d'œuvre.