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Le jeune Ahmed est un film qui brille d'une force rare.
Sans jamais tomber dans les détails et malgré un scénario très mécanique, les frères Dardenne montre de manière sobre et précise ce qui pourrait être l'une des conséquences (néfastes) de la radicalisation et propose dans un second volet - d'ailleurs pas si intense que la première partie - un processus de dé-radicalisation qui sera sans doute l'antithèse ou l'antidote du premier volet. Si le film ne donne jamais l'opportunité à une lecture politique innovante ! Sur la nature de ce phénomène de société, il traite le sujet comme une drame personnelle - centré sur l'adolescence, en sus de postuler la radicalisation comme symptôme d'une crise psychologique et spirituelle d'une France musulmane un peu aliénée.
Sans jamais tomber dans les détails et malgré un scénario très mécanique, les frères Dardenne montre de manière sobre et précise ce qui pourrait être l'une des conséquences (néfastes) de la radicalisation et propose dans un second volet - d'ailleurs pas si intense que la première partie - un processus de dé-radicalisation qui sera sans doute l'antithèse ou l'antidote du premier volet. Si le film ne donne jamais l'opportunité à une lecture politique innovante ! Sur la nature de ce phénomène de société, il traite le sujet comme une drame personnelle - centré sur l'adolescence, en sus de postuler la radicalisation comme symptôme d'une crise psychologique et spirituelle d'une France musulmane un peu aliénée.
Ahmed suit son Iman à la trace, boit ses paroles. Il ne veut plus donner la main à une femme. Mais c'est aussi un jeune garçon et élève à priori gentil, un fils d'une famille 'normale'. Tout le monde voit ce qui se passe, personne ne sait comment agir. Ce film raconte de manière dense et brut et avec des cadrages serrés, pour être encore plus près des acteurs et leurs sentiments, une histoire actuelle. Et notre incapacité de comprendre ni d'interrompre une radicalisation bien rodé. Ce film est fort, la fin glace le sang. Une bonne base de discussion avec des adolescents.
Dans ce film assez court les scènes se répètent, la ligne devient monotone, les dialogues pauvres, les situations jamais exploitées ( les éducateurs, la psy, les juges…) Nous sommes donc devant un ado bloqué, obsessionnel, qui aurait pu se figer sur n'importe quoi, des adultes incompétents, naifs, et tous ces personnages "jouent" sans y croire et que dire de la scène finale !!!!!!!!!
Un navet, rien d'autre, une perte de temps, d'une lenteur insupportable! De plus il faut écrire 100 caractères pour faire passer la critique, ce film n'est pas un film, c'est tout sauf un film digne d'un prix à Cannes, ces festivals d'aucune utilité!
Nul de chez nul, une grosse déception, j'ai mal au coeur pour l'argent dépensé, et le temps perdu, tu vas voir le film car tu te dis, ça a eu un prix à Cannes, mais en faite j'ai remarqué une chose, la majorité des films ayant eu des prix à Cannes, c'est de la merde!!!! Y'a pas d'histoire, cette caméra qui bouge d'un énervement, aucune intrigue, sans but, rien. Un film à ne même pas regarder sur Netflix, j'ai pas aimé, aux contraire j'ai été frustré. J'aurai mieux fait de rester chez moi et revoir la Casa de Papel si je m'ennuie la prochaine, les films de festivals à éviter pour moi!
Je suis auteur d'un livre qui traite la radicalisation et fan de cinéma depuis tout petit. J'ai temps entendu parler des frères dardennes que j'ai honte à dire que c'est la première fois que je vois un de leur film. Le sujet étant le même que mon livre, j'étais obligé de voir ce film. J'ai été surpris de l'amateurisme de ce genre de cinéma. Des mouvements de caméra trop rapide, on comprend pas toujours combien de personnes sont dans la pièce (quand la soeur frappe le jeune ahmed), l'absence de l'intrigue. La prise de conscience se fait à la toute fin lorsqu'il tombe. Le nouvel équilibre ne dire qu'une seconde, on est même pas sur que c'est cela. Le film était interessant, tres déçu de la fin. Trop peu realiste: la fille qui flashe sur Ahmed, alors que c'est une tete à claque super fermée. En resume : Absence d'intrigue et amateurisme mais intéressant.
Cela devait bien arriver une fois, que je ressorte déçu d'un film des frères Dardenne. J'ai adoré tous les autres films que j'ai vu d'eux, mais celui-là, je le trouve redondant, moins inspiré, moins beau, moins percutant...
En fait c'est très classique pour du cinéma des frères Dardenne, on a quelqu'un qui fait une connerie, qui a du mal à la réaliser et ça se termine dans une sorte de pardon qui efface les fautes (j'adore l'enfant ou Rosetta pour ça justement).
Sauf que là, ça fonctionne difficilement. Disons que l'émotion ne passe pas chez moi, enfin elle passe, mais beaucoup moins que dans tous leurs autres films.
On suit donc l'histoire de Ahmed jeune ado sans problème particulier jusqu'à qu'il fréquente une mosquée rigoriste. Et déjà j'ai trouvé ça intéressant parce que l'on voit le discours de l'imam, à insulter les mécréants, les apostats, etc, mais qui dit ne pas appeler à tuer, même si les apostats mériteraient. On sent le double discours, mais surtout comment ce genre de propos peuvent influencer un gamin et le pousser à passer à l'acte. Parce qu'on a deux discours contradictoires qui sont formulés par la même personne et clairement dire de ne pas passer à l'acte est en désaccord avec tout le reste du propos.
Forcément à 13 ans on est influençable et est perdu, on croit bien faire...
L'autre partie que j'ai trouvée intéressante c'est sur la crainte de voir les traditions disparaître. Les musulmans présents en Belgique du film veulent que leur enfant apprenne, comme eux, l'arabe avec le Coran et croient que c'est la seule bonne façon d'apprendre le Coran. Ils voient dans le fait d'apprendre l'arabe avec autre chose, des chansons notamment, une perte de leur tradition et un renoncement vis à vis de leur religion. C'est réaliste et intéressant comme discours. On voit bien que les choses ne sont pas simples et que proposer quelque chose d'un tout petit peu nouveau peut causer de lourds dommages dans une communauté qui se sent en péril vis à vis de ses traditions.
Le film ne juge pas nécessairement, on comprend bien que les frères Dardenne sont du côté de l'enseignante laïque, qui veut aider les élèves à parler un bon arabe qui leur permettra de dialoguer, de trouver du travail, de lire autre chose que le Coran, etc. Mais il n'y a pas réellement de condamnation de l'autre point de vue.
Tout ça j'ai trouvé ça très bien, même si à mon avis le film oublie un aspect principal, comment ça se fait qu'ils en arrivent à se poser tellement de questions ? sans doute à cause d'un entre-soi. Sans entre-soi la question ne se pose pas et ils vivraient à la belge comme tous les belges... avec des moules, des frites et de la bière.
Par contre la seconde partie du film, notamment la partie à la ferme avec la jeune blonde, je la trouve moins réussie. Moins réussie car c'est elle qui aurait dû éblouir le film. L'actrice est super, elle rayonne, là où Ahmed est tout renfermé sur lui... et là les dialogues ou même ce qui est montré je trouve ça trop rapide, trop facile... Je veux dire Ahmed doit se réinsérer dans la société, oublier un peu sa religion, arrêter sa radicalisation... et quoi de mieux pour ça qu'une jolie fille ? Et la relation fonctionne, mais pas aussi bien qu'elle aurait dû car les dialogues sont pas terribles. La fille qui demande à l'embrasser alors que son père est à côté, ça ne le fait pas... surtout pas à 13 ans... reste malgré tout un ou deux moments d'allégresse, mais ça aurait pu être mieux...
Quant au final j'avoue que j'ai du mal à y croire, j'aurais aimé que ça soit plus fort, plus impactant... Cette rédemption, ce pardon, c'était trop timoré, durant tout le film on a été dans la retenue au niveau des émotions, ça aurait dû éclater.
Après reste le prix de la mise en scène à Cannes et j'avoue que je ne comprends pas forcément. C'est très classique encore une fois pour les frères Dardenne. Ils avaient, avec le Silence de Lorna, commencé à renouveler leur mise en scène et j'ai l'impression qu'il ont fait là un retour en arrière où on retrouve la caméra branlante qui suit les personnages.
Bref, j'ai l'impression que ce coup ci, la formule Dardenne n'a pas opéré, en tous cas sur moi.
En fait c'est très classique pour du cinéma des frères Dardenne, on a quelqu'un qui fait une connerie, qui a du mal à la réaliser et ça se termine dans une sorte de pardon qui efface les fautes (j'adore l'enfant ou Rosetta pour ça justement).
Sauf que là, ça fonctionne difficilement. Disons que l'émotion ne passe pas chez moi, enfin elle passe, mais beaucoup moins que dans tous leurs autres films.
On suit donc l'histoire de Ahmed jeune ado sans problème particulier jusqu'à qu'il fréquente une mosquée rigoriste. Et déjà j'ai trouvé ça intéressant parce que l'on voit le discours de l'imam, à insulter les mécréants, les apostats, etc, mais qui dit ne pas appeler à tuer, même si les apostats mériteraient. On sent le double discours, mais surtout comment ce genre de propos peuvent influencer un gamin et le pousser à passer à l'acte. Parce qu'on a deux discours contradictoires qui sont formulés par la même personne et clairement dire de ne pas passer à l'acte est en désaccord avec tout le reste du propos.
Forcément à 13 ans on est influençable et est perdu, on croit bien faire...
L'autre partie que j'ai trouvée intéressante c'est sur la crainte de voir les traditions disparaître. Les musulmans présents en Belgique du film veulent que leur enfant apprenne, comme eux, l'arabe avec le Coran et croient que c'est la seule bonne façon d'apprendre le Coran. Ils voient dans le fait d'apprendre l'arabe avec autre chose, des chansons notamment, une perte de leur tradition et un renoncement vis à vis de leur religion. C'est réaliste et intéressant comme discours. On voit bien que les choses ne sont pas simples et que proposer quelque chose d'un tout petit peu nouveau peut causer de lourds dommages dans une communauté qui se sent en péril vis à vis de ses traditions.
Le film ne juge pas nécessairement, on comprend bien que les frères Dardenne sont du côté de l'enseignante laïque, qui veut aider les élèves à parler un bon arabe qui leur permettra de dialoguer, de trouver du travail, de lire autre chose que le Coran, etc. Mais il n'y a pas réellement de condamnation de l'autre point de vue.
Tout ça j'ai trouvé ça très bien, même si à mon avis le film oublie un aspect principal, comment ça se fait qu'ils en arrivent à se poser tellement de questions ? sans doute à cause d'un entre-soi. Sans entre-soi la question ne se pose pas et ils vivraient à la belge comme tous les belges... avec des moules, des frites et de la bière.
Par contre la seconde partie du film, notamment la partie à la ferme avec la jeune blonde, je la trouve moins réussie. Moins réussie car c'est elle qui aurait dû éblouir le film. L'actrice est super, elle rayonne, là où Ahmed est tout renfermé sur lui... et là les dialogues ou même ce qui est montré je trouve ça trop rapide, trop facile... Je veux dire Ahmed doit se réinsérer dans la société, oublier un peu sa religion, arrêter sa radicalisation... et quoi de mieux pour ça qu'une jolie fille ? Et la relation fonctionne, mais pas aussi bien qu'elle aurait dû car les dialogues sont pas terribles. La fille qui demande à l'embrasser alors que son père est à côté, ça ne le fait pas... surtout pas à 13 ans... reste malgré tout un ou deux moments d'allégresse, mais ça aurait pu être mieux...
Quant au final j'avoue que j'ai du mal à y croire, j'aurais aimé que ça soit plus fort, plus impactant... Cette rédemption, ce pardon, c'était trop timoré, durant tout le film on a été dans la retenue au niveau des émotions, ça aurait dû éclater.
Après reste le prix de la mise en scène à Cannes et j'avoue que je ne comprends pas forcément. C'est très classique encore une fois pour les frères Dardenne. Ils avaient, avec le Silence de Lorna, commencé à renouveler leur mise en scène et j'ai l'impression qu'il ont fait là un retour en arrière où on retrouve la caméra branlante qui suit les personnages.
Bref, j'ai l'impression que ce coup ci, la formule Dardenne n'a pas opéré, en tous cas sur moi.
J'ai mis longtemps à écrire ma critique car je ne sais pas que penser. On est mal à l'aise face à ce jeune peu sympathique qui se laisse influencer par voisin. Le thème de la radicalisation est très bien traité. L'impuissance de la mère fait pitié.
C'est un très beau film des frères Dardenne, le thème est intéressant mais c'est l'interprétation qui a réellement retenu mon intérêt, elle est brillante ces jeunes acteurs peuvent faire une jolie carrière !.
Dans le style et la continuite des realisateurs. Theme d'actualite , bien realise et qui tient en haleine meme si certain moments ne sont pas trop credible et la fin que l'on pouvait deviner differente au suivi de ce parcours.
Histoire flippante du mécanisme fanatique sur un ado. On reste scotché au fauteuil après la dernière scène, en écoutant un lento de Schubert.
Ce film est glaçant, traitant d'une réalité actuelle, du travail souterrain de certains imams qui fanatisent des jeunes influençables qui en viennent à renier les personnes qui leur ont fait du bien, jusqu'à leur propre famille. Le jeune garçon va même tenter un meurtre ... Bravo aux services sociaux belges, à leur tolérance et à leur patience ... Bravo à ce film où tout (hélas) sonne juste ...
un navet comme j'en ai rarement vu. Des clichés a la pelle, pas un acteur pour rattraper l'aut
re. Le sujet aurait pu être traité de manière plus profonde, même BFM TV fait mieux. Je tire tout de même mon chapeau au réalisateur, il faut un certain cran pour sortir ce film au cinéma.
re. Le sujet aurait pu être traité de manière plus profonde, même BFM TV fait mieux. Je tire tout de même mon chapeau au réalisateur, il faut un certain cran pour sortir ce film au cinéma.
Le cinéma des Dardenne investit les marges et le monde de la délinquance pour y découvrir les leviers de la rédemption humzine. Avec leur dernier long métrage, les deux réalisateurs ajoutent ainsi un nouvel instantané à la comédie humaine du médiocre qu'ils dépeignent depuis leurs débuts.
Dans leur nouveau film Les frères Dardenne signent un portrait percutant, empreint d’une grande humanité.
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