Ce film m’a touché par sa simplicité et sa sincérité désarmante. J’ai aimé la manière dont il capture l’amitié et le passage à l’âge adulte avec une grande justesse. L’atmosphère nostalgique m’a donné l’impression de revivre des souvenirs d’enfance oubliés. J’y ai ressenti une émotion douce-amère, entre innocence et perte. C’est un récit profondément humain, discret mais bouleversant.
Petit chef d'œuvre pour ma part. Il y a cette nostalgie et émotion si particulière qui me touche à chaque fois. Peut être tout simplement parce que j'ai connu cette même bande de copains où chaque petite chose était une grande aventure remplie d'innocence, de frissons et d'amitiés...
Une superbe ode à l’amitié que ce “Stand by me”, inspiré à la fois de la chanson éponyme et d’une nouvelle de Stephen King… Réalisé par Rob Reiner (“Misery” “When Harry met Sally”). Certes c’est un peu surjoué sur les bords mais on le pardonne vite car il s’agit de jeunes acteurs et que chaque dialogue, chaque aventure vécu par ce groupe d’amis nous rappelle des expériences personnelles d’amitié. Une belle fin légèrement dramatique. Par contre si vous montrez ce film à vos enfants ils vont en apprendre un rayon en termes d’insultes !!
Vu à sa sortie et j’avais adoré. Depuis le temps que je voulais le revoir, c’est chose faite. Malgré cette écart d’années je ne suis pas déçue, bien au contraire. Très beau film.
Ressortie en salle de ce teenager movie de Rob Reiner ( " quand Harry rencontre Sally " , " Misery " ) datant de 1986.
Adaptation d'une nouvelle de Stephen King, le film est notamment resté dans l'histoire, par la prestation du jeune acteur prodige que fut River Phoenix décédé à 21 ans ( frère aîné de Joachim ).
Le scénario qui se développe sous la forme d'une randonnée de quatre amis, issus de familles dysfonctionnelles, dans une forêt de l'Oregon. Il fait la part belle à l'amitié, aux relations de jeunesse, comme roue de secours pour survivre émotionnellement à une ambiance familiale délétère.
Malheureusement pour moi, je ne partage pas l'enthousiasme qui entoure ce film. Sympatoche, avec quelques scènes certes agréables à suivre, le scénario me paraît tourner en rond, sans bénéficier de dialogues bien passionnants, ni très profonds au plan psychologique.
La présence de Richard Dreyfus est peut être une référence à " American Graffiti ", classique du teenagers movie, qui lança la décennie précédente la carrière de George Lucas.
Je ne me suis pas ennuyé lors de la projection, même si " Stand by me " ( la chanson dont est tirée le titre est, dans son genre, une de mes favorites) ne me semble pas très passionnant.
Je le dis clairement, même si le sujet me semble très pertinent, ce n'est pas le genre de cinéma qui a mon affection la plus grande.
Le film présente 2 particularités : d’une part, il est adapté d’une nouvelle, « Le corps » (« The body ») (1982), parmi quatre du recueil, « Différentes saisons » (« Different seasons ») de Stephen King, qui n’est pas horrifique, ni fantastique ou surnaturelle ; d’autre part, son titre (littéralement, reste près de moi, soutiens moi) est celui de la chanson de Ben E. King (1938-2015) (qui s’est inspiré d’un gospel et qui a fait l’objet de centaines de reprises), qui, entre autres, l’illustre musicalement, mais qui n’a aucun rapport avec le scénario. Quant au sujet, conventionnel, il traite de l’adolescence et du destin de 4 copains [Gordie Lachance, Chris Chambers (River Phoenix, 16 ans), Teddy Duchamp et Vern Tessio, tous interprétés avec beaucoup de naturel], en 1959, à travers le cheminement le long d’une voie ferrée dans l’Oregon, à la recherche du corps d’un adolescent disparu (d’où le titre de la nouvelle), Ray Brower. C’est aussi le portrait d’une Amérique rurale où est présente la masculinité toxique, principalement de la bande d’Ace (Kiefer Sutherland, fils de Donald, son 4e film à 20 ans) mais aussi de Teddy, fascinés par la violence et les armes à feu. A signaler le côté potache et drôle de la scène du record d’ingestion de tartes à la myrtille, racontée par Gordie, spoiler: futur écrivain .
À la croisée des genres entre aventure et comédie dramatique, Stand by me saisit par ses visiels réussis, la sympathie de ses personnages et les acteurs bons globalement.
Film des années 80 qui retrace une aventure vécue par quatre jeunes adolescents à la fin des années 50 aux USA. L'histoire est tirée d'un livre de Stephen King. J'ai été happé par le long-métrage, qui n'a pourtant rien d'exceptionnel en soi. Mais le jeu des acteurs, les dialogues et les très beaux plans de cette nature sauvage m'en ont mis plein les yeux. Il y a une fraîcheur et une liberté qui m'ont tout de suite parlé. Les quatre jeunes suivent une voie ferrée en pleine nature pour retrouver un cadavre. En cours de route, il va leur arriver tout un tas d'aventures. Ils vont rire, se chamailler, pleurer, se confier, avoir peur, inventer des histoires...comme tous les jeunes de leur âge. Il y a quelque chose de très juste et de très vrai dans la transposition à l'écran de ces jeunes garçons. De plus, la mélodie très connue de la chanson "Stand by me" rythme le film.
Un beau film autour de l'amitié et de l'adolescence, avec un bon casting et des images de natures magnifiques. L'histoire aurait pu être plus développée afin d'éviter certaines longueurs...
Rare (à ma connaissance) témoignage de ce qu’est un groupe de copains masculins de 12 ans. Situations touchantes dans ce moment où les garçons alternent entre attitudes de jeunes enfants et d’adultes. Belles réflexions globalement sur le passage de l’enfance vers la vie d’adulte, sur l’impact des proches et de la famille sur ces trajectoires. On est tout le long entre tension, sourire, voir rire et affection pour ces jeunes, finalement mignons. J’ai particulièrement apprécié qu’il n’y ait pas de basculement dans la violence, alors que des ingrédients l’auraient vraiment permis et alors qu’un film contemporain s’y serait laissé aller, sans aucun doute. Le film est très bien joué, en particulier par les quatre jeunes garçons. Les deux « meilleurs copains » (dont River Phœnix) ont en plus beaucoup de charme. Sympa de voir si jeune également, de futurs acteurs à succès comme Kiefer Sutherland et John Cusack. La direction d’acteur, la réalisation et le scénario sont de premiers plans ; bravo Mr Reiner. Au chapitre des points moins positifs : spoiler: Peu réaliste que quatre gamins puissent disparaître deux jours, pour leur aventure, objet de l’histoire, sans que cela n’entraîne des recherches.
spoiler: Un peu facile de ne pas du tout traiter les conséquences de l’humiliation faite au chef de bande des jeunes adultes, joué par Kiefer Sutherland, alors qu’il est très dur dans tout ce qui précède.
Le film dresse le portrait touchant d'enfants de 12 ans et d'une amitié sincère qui orientera leurs choix et leur vie d'adulte. Le film conte une tranche de vie où les jeunes oscillent entre enfance et adolescence, naïveté et attraction pour les interdits. Le jeu des acteurs, la réalisation, la bo et l'univers 60's apportent egalement un charme particulier au film qui vient aborder subtilement et avec sensibilité des sujets profonds comme le determinisme social et le deuil.
Quête initiatique où prise de risque se confronte à amitié, Stand by me est un très beau film sur l'enfance et l'innocence, tel un Goonies en version réaliste et émouvante plutôt que fantastique et drôle. La réputation du film est largement basée sur la performance du regretté River Phoenix, qui campe le personnage principal de l'histoire. Et s'il il n'est pas seul à être juste, il est évident qu"il crève l'écran avec son charisme et son empathie de faux dur. pas de regret, le film mérite en effet d'être vu comme d'autres histoires non horribles issues du cerveau de Stephen King.
Très beau et très bon film sur l’enfance avec les rails qui représentent la progression, nous avons ici une histoire qui touche beaucoup. Je recommande !
En effet, il ne se passe pas grand chose… Des enfants qui marchent durant 1h30… Et en fait, bizarrement, ça fonctionne. On se met à regretter les années 50 où tout était si simple… Une belle histoire d’amitié à voir au moins une fois dans sa vie.