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5,0
Publiée le 4 juillet 2009
Dans cet hymne tendre et fort comme un rêve retrouvè, Rob Reiner adapte "The Body", une nouvelle du maître de l'èpouvante Stephen King! Mais ici pas d'horreur ni d'hèmoglobine, le romancier puise dans ses souvenirs pour dècrire la pèriode fragile de l'enfance à l'adolescence! Reiner introduit dans le scènario des èlèments qui lui ètaient propres, certaines impressions qui ont contribuè à son dèveloppement personnel! Crises de fou rire, anecdotes contèes au coin du feu et èmotions partagèes: sur les rythmes nostalgiques des vieux rocks des sixties (le mythique "Stand by me" de Ben E.King), le cinèaste dècouvre la sensibilitè des quatre enfants au fil de leur quête! Quatre gamins mal aimès de leurs parents, qui partent à la recherche du corps d'un enfant disparu! Semèe d'embûches, cette magnifique traversèe de la campagne amèricaine de l'Orègon devient un rite initiatique et se transforme en une ode douloureuse sur l'enfance! Le but de ce parcours initiatique n'est pas, pour eux, de rèsoudre le mystère de ce fait divers, mais de donner l'alerte et devenir des vedettes locales! Au bout de leur balade, l'aube de la maturitè, un aperçu de leur vie d'adulte à venir! Les jeunes acteurs Corey Feldman, Wil Wheaton, Jerry O'Connell et surtout River Phoenix sont d'un naturel et d'une vèritè stupèfiante, volant même la vedette à Richard Dreyfus, èmouvant en ècrivain hantè par le passè! Le fabuleux numèro de River qui s'effondre en pleurs en se confiant à son ami à propos d'une somme d'argent injustement volèe, est particulièrement dèchirant! Quant au plan final du pacifique Chris Chambers qui disparaît de l'ècran, c'est une image aussi poignante que prophètique, puisqu'au delà du sort du personnage dans le film, elle fait ècho à la mort de River en 1993 d'une overdose à l'âge de vingt-trois ans! Reiner èpie les frissons, les joies, les blessures de ces quatre scouts blasphèmateurs! C'est à la fois tragique et drôle, trouble et innocent! Comme l'enfance! RIP River (1970-1993)...
j'ai bien aimé cette adaptation de stephen king où l'on suit les aventures et les péripéties de 4 ado amis dont le but est de retrouver le cadavre d'un enfant de la ville dans la forêt pour faire la une des journaux et être des héros c'est un film aux abords mignonet, nostalgiques des années 60 mais en réalité plus profond que cela on y voit les blessures de l'enfance, la quête de reconnaissance, le mal être, des scènes cultes, celle du train sur le pont, la forêt un bon film
Des décors somptueux, de très beaux plans, des acteurs exceptionnels (River Phoenix bien sûr mais aussi Kiefer Sutherland sont énormes), une émouvante histoire d'amitié, poétique réflexion sur la vie, la mort et la façon dont on les vit. L'un des meilleurs films d'enfants que j'ai pu voir. Tout simple mais tellement envoûtant.
En 1959 quatre jeunes décident de partir voir un cadavre, ils pensent que ça va être "fun" et qu'ils vont s'amuser, ils s'équipent et partent alors, mais sans le savoir ce ne sera pas une simple escapade amusante mais un voyage vers la maturité pour certains, vers le deuil pour d'autres mais avant tout vers l'amitié qui se montrera plus forte et résistante que tout . Quatre jeunes qui ne sont pas de vulgaires stéréotypes lambda mais bien quatre personnes différentes, aux façons de voir la vie différemment, de penser ou de voir l'avenir, quatre personnalités bien distinctes et attachantes .
Voir une bande de pote très jeune comme ça m'a fait penser au film "Les Goonies", mais le fond et la morale en sont bien différentes, moins fun et déjanté mais plus sérieux et mature . Dans ce voyage les jeunes nous ferrons rire, nous toucherons, ils irons dans des situations loufoque et l'amitié se renforcera plus fort que jamais au fil des minutes .
Stand By Me est donc un voyage initiatique vers l'amitié, le deuil et la maturité le tout dans une bonne ambiance années 50 et une bande son qui colle bien . Un film simple, court, touchant et drôle par moment . Mention spécial pour Kiefer Sutherland en voyou des années 50 .
En regardant Stand bye me, on pourrait être surpris de savoir que ce film est à l'origine un bouquin de Stephen King, maître de l'horreur. Ce film est en fait une ode à l'enfance (probablement un des thèmes qui m'est le plus cher quand il est bien traité) et à l'amitié. Au début on pourrait également croire à un film gentillet pour gosses faisant dans la caricature et l'improbable, mais ce n'est pas le cas : les enfants sont traités de manière réaliste, et même si au début ils paraissent antipathiques, on finit vite par s'attacher à eux, tant ils sont humains (ils sont d'ailleurs tous quatre magnifiquement développés, et leur background est intéressant). Leurs interprètes sont excellents. L'autre réussite du film, c'est de jongler entre l'humour et le glauque (les gosses partent à la recherche d'un cadavre quand-même !), sans oublier l'émotion (jamais tire-larme). Une superbe ode à l'enfance et à l'amitié.
Une mise en scène De Rob Reiner sans surprise ni artifice, qui nous délivre cependant quelques belles images. La Bof très discrète est néanmoins efficace. Le scénario, adapté d’une nouvelle (The Body) écrite par Stephen King, manque de consistance, l’action et le suspense se font sensiblement attendre. Contrairement à la majorité des adaptations au cinéma du célèbre romancier américain, cette histoire n’est pas une fiction mais un film d’aventure. Le pitch : 1959 à Castel Rock dans l’Oregon. Teddy Duchamp le barjot, Vern le rondouillard, Chris Chambers le chef de la bande et Gordie le conteur qui veut devenir écrivain, partent à la recherche de Ray Brower, un enfant disparu.
J'ai retrouvé en partie la magie qu'il y avait dans "La guerre des boutons" quant à la façon d'appréhender l'enfance. D'accord, l'histoire, les lieux sont différents, mais on sent la même fraîcheur teintée de nostalgie dans "Stand by me". Ce film tourné voilà plus de vingt cinq ans garde intact toute sa poésie. Je suppose que c'est à çà qu'on reconnait un chef-d'oeuvre authentique. Bravo, Mr Reiner.
Une très jolie adaptation de Stephen King, qui cette fois ne fait pas dans l'épouvante mais dans l'analyse de l'enfance. Un film touchant, sincère et nostalgique, très bien interprété par les jeunes comédiens.
Hymne à l'amitié, nostalgie de la fin de l'enfance. Elle m'a longtemps nourri cette épopée à la vie, à la mort quand on a douze ans : l'aventure et son goût amer, l'infortuné cadavre qu'on oublie le long d'une voie ferrée, ces histoires à trembler sous la tente, la première cigarette et la flamme du briquet qui vacille dans un fragile rideau de pluie. Une nuit d'encre qui pour finir se dissout dans la brume matinale. Je viens de le revoir, c'est fou ce qu'il n'a rien perdu de sa force 30 ans après. Chaque personnage existe follement, est intelligemment construit, puissamment interprété (River Phoenix déjà). Les histoires de Gordy (dont celle, mémorable, de Gros lard et de ses tartes à la myrtille), les puissants flash-backs (Gordy et son frère aîné), et que de moments d'anthologie : la voie ferrée surplombant le fleuve, le combat face à Choper "chope-lui les couilles", la nuit au coin du feu, la mare aux sangsues, l'affrontement final. La photographie et la voix off font également beaucoup dans le sublime résultat obtenu. La larme à l'oeil est toujours là 28 ans après. Lollipop Mr Reiner !
Adaptation d’une nouvelle de Stephen King, « Stand By Me » est délicieusement mise en scène par Rob Reiner et raconte l’histoire de 4 amis partant à la recherche du corps d’un jeune gosse de la région porté disparu. Un regard intéressant sur une période difficile et complexe de l'enfance, car au-delà de cette escapade initiatique quelque morbide, ce sont les troubles propres à l’adolescence qui y sont intelligemment disséqués. Simple mais réellement touchant et beaucoup plus subtil que ça en n’a l’air. Une BO « sixties » sympa et un quatuor d’acteurs parfait : l’excellent et regretté River Phoenix, Wil Weaton, Corey Feldman et Jerry O’Connell. Tout bonnement un beau et grand film émouvant et attachant.
Un formidable road movie et l'un des plus beaux films qui soient sur l'adolescence. D'un postulat assez simple, Rob Reiner livre un film tendre, drôle et poignant, bien aidé par la spontanéité de ses jeunes comédiens.
Stan by me est une chronique étasunienne, qui suit 4 jeunes amis. A la fois drôle et touchant, le film parvient à installer une atmosphère paisible ponctuée de moments de tensions. Enfin, les acteurs sont tous très bons, et permettent de donner vie à cette histoire filmée à hauteur d'enfants.
Elle est sympathique cette ambiance potache qui émane de ce film, ils sont très bien décrits ces départs dans la vie plus ou moins heureux de ces jeunes adolescents. Mais que le scénario est maigre ! J'ai longtemps espéré un décollage narratif salvateur, mais me suis endormi...
Simple, beau et court ; la durée est le seul petit bémol. Stand by me est une belle leçon d'amitié, et on ressort avec le sourire jusqu'aux lèvres après sa vision, ainsi qu'une envie de profiter encore plus de la vie. Les acteurs sont exceptionnels et font preuves de maturité dans leur jeu pour leur jeune âge à l'époque. Les jeux simples, les petits plaisirs de l'enfance sont touchants et naïfs. Les musiques des années 60 sont superbes, elles donnent le sourire.
Moyen on est bien loin des goonies avec laquelle j'entendais la comparaison ... pourquoi ? Le film est beaucoup plus plat lent et sans magie ... on est plus dans une histoire dramatique avec 4 gamins dont les discours sont parfois presque adulte . Ça manque d'aventure d'action de rire