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Philippe C
127 abonnés
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3,0
Publiée le 31 mars 2024
Un film sympathique sur l'entrée de 4 jeunes garçons dans l'adolescence, avec une sorte d'examen de passage que cette équipée de 2 jours qui les conduira jusqu'au cadavre d'une de leur jeune camarade renversé par un train et dont ils espèrent tirer une certaine célébrité. Parcours semé d'embuches (train, sangsues, voyous qui ressemblent d'ailleurs à ce qu'Is pourraient devenir d'ici 5 ou 6 ans, disputes, chaut, veillée, coyotes, confidences, aveu de faiblesses, d'espoirs ou de résignation...=les jeunes partagent le fait de n'être pas bien dans leur peu et peu aimés de leurs familles... Mais le film qui nous montre de jolis paysages, des petits américains classiques, se laisse regarder sans déplaisir manquent quand même de ressort et de rebondissements
A première vue ça manque peut-être de rythme et d'aventures pour être regardé en 2020. Mais l'épopée de ces 4 jeunes garçons avec leur maux et leur problèmes se laisse regarder. "ÇA" matérialise les peurs infantiles sous forme d'un clown tueur. LES GOONIES illustre les fantasmes d'aventures des ado par un trésor enfoui. Ici, pas de fioritures. Tout est à l'état brut. Et les enfants relèvent d'ailleurs assez bien le défi.
Les états d'âme d'adolescent évoquer sur le fond d'aventure auraient pu être intéressant mais au final ça reste assez plat et à aucun moment on s'attache aux personnages.
Une excellente BO. Quelques bonnes scènes d'humour et de folie. Il s'agit d'un film sur l'amitié dans les années 50 aux Etats-Unis. Je dois dire m'être passablement ennuyé malgré quelques bonnes histoires. Le film est surestimé à mon goût. Il bénéficie d'un casting aujourd'hui reconnu et surtout d'une bonne BO, d'où son appréciation qui fut loin d'être la mienne :/
Un joli « film de copains », drôle et dramatique, porté par une sensibilité qui va bien au-delà de l’évocation des quatre cents coups et des blagues potaches d’une bande d’ados à la langue bien pendue. Il est question, par échos, des liens difficiles entre parents et enfants – manque d’amour ou de reconnaissance, violences. De deuil, aussi. Ou encore du déterminisme social au plus profond de l’Amérique profonde. Par ailleurs, l’aventure centrale du film – la recherche d’un cadavre – apparaît comme un voyage initiatique, le passage vers une maturité amère, la fin de l’insouciance. L’ensemble aurait pu être étoffé ; la fin s'avère un peu rapide. Mais la narration est globalement prenante et touchante (ponctuée par le tube de Ben E. King), et l’interprétation des quatre personnages principaux est remarquable de naturel. Mention spéciale pour River Phoenix, qui décèdera sept ans après ce film.
Là où « Breakfast Club » zieutait un groupe d’adolescent se constituer le temps d’une journée ; « Stand by me » observe un quatuor de potes pré-ados en quête d’identité ; avec la même magie et intelligence dans les deux films. Adapté d’un roman de Stephen King, plongé en 1959, d’où le titre ; quatre gosses de 12/13 ans partent en quête d’un cadavre le long d’une voie ferrée durant 36 heures ; ou plutôt en quête de leur propre identité. Ces 4 là sont mal aimés par leurs parents, laissés pour compte ; les adultes sont même les grands absents du film. Se retrouver loin de leur quotidien sur un moment long va leur permettre de fendre l’armure, exposer leur faille et grandir. Ce trip est ni plus ni moins qu’un voyage initiatique dont chacun ressortira différent, plus murs ; ces quelques heures scelleront aussi une amitié indéfectible comme un moment en suspension comme il en existe peu dans une vie. Loin des stéréotypes, ce film est d’une intelligence rare et sonde à merveille cet âge intermédiaire durant lequel des enfants deviennent ados. Ce film fait écho à des films plus modernes et aussi forts que sont « Mud » ou récemment « Falkon Lake ». Bon classique du cinéma enfant TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Un joli petit bijou de parcours initiatique entre quatre enfants, qui découvrent la force de l'entraide, le poids des mots, la souffrance cachée des autres, et comment panser des plaies du coeur qu'aucun docteur n'aurait pu soigner si ce n'est ce brave copain qui joue les durs d'ordinaire, mais s'ouvre comme un être des plus sensibles... La séquence dans laquelle les confidences se font entre larmes et malêtre est absolument touchante, et nous-même nous retournons en pensée sur quelques épisodes de notre enfance... Magnifique, poétique, et souvent altruiste, le film qui a essuyé des commentaires comme "il ne se passe rien" ou "tout ça pour rien au final", fera tromper ces mauvaises langues qui sont tout simplement passées à côté du message nostalgique et très tendre de la jeunesse formatrice, non pas grâce aux adultes, mais d'abord grâce aux autres enfants. Même les loubards, entre deux âges, sont des aides (à leur manière) à la formation de ces gamins, qui ont réellement changé à leur retour (d'où le fait qu'il s'est bien passé quelque chose, mais cela ne se voit pas dans un combat épique ou à grands renforts pyrotechniques...). Des musiques d'époque jouissive (et figurant dans ma playlist favorite) et son thème "Stand By Me" absolument inoubliable. Des acteurs jeunes et pourtant très talentueux (regretté pour River Phoenix). La fin est émouvante, et l'ode à l'amitié nous tire presque la larme lorsque l'on repense à nos propres copains d'antan, qui nous ont aidé à être qui nous sommes et s'en sont allés par les aléas de la vie...
En adaptant une nouvelle de Stephen King, Rob Reiner signe en 1986 un film rempli de nostalgie sur les illusions de l’adolescence. Dans ce road-trip où quatre jeunes garçons partent à pied au fin fond de l'Oregon à la recherche d’un cadavre, on a le droit à des personnages aux caractères affirmés mais analysés de manière subtile évitant ainsi les stéréotypes. De même, les craintes de ces gamins vis-à-vis de leur avenir sont dépeintes avec profondeur sans aucune niaiserie. On retiendra également la belle prestation du jeune River Phoenix (qui décèdera par overdose sept ans plus tard) et l’une des premières apparitions au cinéma de Kiefer Sutherland (alias Jack Bauer dans « 24 heures chrono »). Bref, une belle histoire d’amitié sur fond de déterminisme social.
Stan by me, film sur des adolescents qui essayent de retrouver un cadavre, dans le but d'être des héros pour le village, mais ce n'est qu'un prétexte évidemment. Rob Reiner en profite pour montrer les faiblesses de chacun des quatre adolescents du groupe, qui sont très différents. Du rythme, de belles scènes, une nostalgie qui ne nous quitte pas du début à la fin, en seulement 1h25 le réalisateur réussi à installer une atmosphère, explorer beaucoup de thèmes. Presque philosophique, cette grande fresque est réussi. Chapeau bas à River Phoenix et les autres jeunes talents du film.
Un très beau film sur la pré-adolescence,qui restitue bien les tourments entourant ces enfants.4 copains "à la vie,à la mort" qui vivent leurs derniers moments d'insouciance lors d'un voyage initiatique à travers une forêt de l'Oregon en 1959.Bercé par une musique nostalgique restée fameuse,"Stand by me" exalte notre fibre nostalgique.Un parfum surannée d'une époque où l'on ne vit que par et pour ses amis.A 12 ans,on découvre encore le monde.Se réfugier dans l'amitié indéfectible permet d'oublier les blessures vivaces,comme des parents indignes ou la persécution des grands frères.Tous se reconnaîtrons en Gordy l'analytique,Chris le rebelle,Teddy le déjanté ou Vern le peureux.Tout simplement car on a tous déja eu 12 ans... Rob Reiner exploite au mieux cette nouvelle de Stephen King,pour en faire une ode à l'enfance aventureuse.Et même si l'on peut regretter la simplicité du chemin parcouru,on est conquis par l'interprétation enthousiaste des 4 enfants-stars.Parlant.
C'est un très beau film sur l'enfance et le passage à l'âge adulte que réalise là Rob Reiner porté par quatre jeunes interprètes touchants de justesse dont le regretté River Phoenix. Les décors sont magnifiques, les dialogues sonnent juste, la musique est excellente et l'ensemble est d'une incroyable subtilité.
En adaptant The Body de Stephen King, Rob Reiner nous plonge dans l’Oregon de l’été 1959 pour suivre quatre garçons d’une douzaine d’années partis à la recherche du corps d’un enfant disparu. Mais Stand By Me n’est pas un simple récit policier : c’est un portrait tendre, sensible et juste de l’enfance et de ses blessures.
Reiner prend le temps d’étudier ses personnages, chacun confronté à ses propres difficultés familiales ou personnelles. S’ils semblent d’abord stéréotypés, ces archétypes volent en éclats pour révéler des doutes, des peurs et des blessures intimes. L’amitié, la loyauté et la confrontation à la mort deviennent alors les moteurs d’une aventure initiatique où les garçons se découvrent eux-mêmes et les uns les autres.
Le réalisateur alterne habilement ton léger et ton grave. La mélancolie, la poésie et l’humour coexistent dans ce voyage sur les routes de l’Oregon, rendant l’atmosphère captivante et attachante. Loin de tomber dans la lourdeur ou la sentimentalité forcée, Reiner parvient à mêler émotion, justesse et charme nostalgique des années 1950.
Le film bénéficie également d’un cadre naturel superbement exploité : forêts, rivières et chemins de campagne deviennent des extensions du récit, amplifiant l’immersion et la poésie du voyage. Les jeunes comédiens, River Phoenix, Corey Feldman, Jerry O’Connell et Kiefer Sutherland, apportent tous un naturel et une intensité remarquables, rendant leurs interactions crédibles et touchantes.
Stand By Me se distingue par sa capacité à capter les sentiments, les tensions et la naïveté d’une bande de gamins confrontés à la mort et à l’injustice, tout en offrant un récit initiatique émouvant. Rob Reiner signe un film attachant et juste, parfois contemplatif, toujours sincère, qui rappelle que l’enfance est un terrain à la fois fragile, cruel et magnifique.
Ce film réalisé par Rob Reiner, sorti en 1986 et adapté de la nouvelle "Le Corps" de Stephen King est bon mais sans plus. Le film parle donc d'une bande de jeunes garçons qui partent à la recherche d'un corps en suivant les rails d'un train. Le scénario est plutôt sympa mais n'ayant pas lu la nouvelle de King, je ne peux pas dire s'il en est fidèle ou non. En tout cas, le scénario fait beaucoup penser aux films du même genre des années 80 mettant en vedette des gamins et c'est donc sympa d'avoir ce petit coup de nostalgie. Honnêtement, je m'attendais tout de même à un meilleurs film, surtout au vu des critiques mais je trouve qu'il y a malheureusement trop de longueurs. Effectivement, le film suit juste en fait le périple d'une bande de quatre garçons et de leur histoires personnelles, ce qui peut avoir un point de vue intéressant mais je ne suis pas vraiment friand de ce genre de choses. Je trouve d'ailleurs que le scénario est presque "vide" finalement car mis à part spoiler: la mort du frère de Gordie qu'il ressasse il n'y a pas d'autres "enjeux" narratifs. Du côté des acteurs, nous avons principalement Will Wheaton, le regretté River Phoenix, Corey Feldman, Jerry O'Connell et Kiefer Sutherland qui jouent très bien malgré leur jeune âge (pour la plupart). "Stand by Me" est donc un bon film si on veut se faire une soirée sympa mais ça s'arrête là.
Joli film sur la pré-adolescence, Stand by me est un film dont je n’ai finalement que très peu entendu parlé malgré sa réputation, et, ayant décidé de le visionner enfin, je me suis lancé. Sans être à mon sens un très très grand film, c’est en effet un métrage de qualité. Déjà on découvre un paquet de jeunes acteurs qui pour la plupart ont mené ensuite une bonne carrière. Bon, sauf River Phoenix décédé prématurément. Franchement les jeunes comédiens sont très à l’aise, et le film se concentre largement sur eux, c’est logique, ils sont à la hauteur. River Phoenix est un peu le leader, et il livre une bonne interprétation, tout comme ses collègues dont l’entente apparait évidente. Si on appréciera bien sur le naturel du jeu, on appréciera aussi que les personnages ait été solidement bâtis, et que chacun ait sa singularité, ses spécificités, sa tonalité. Cela leur évite de se marcher sur les pattes. A noter aussi des seconds rôles de prestige, avec Kiefer Sutherland en loubard et John Cusack. Le scénario se concentre sur les relations entre les gamins dans le cadre d’une marche à travers la nature, et son hostilité, de laquelle celle des hommes n’est d’ailleurs jamais bien loin. Finalement l’objectif des enfants apparait secondaire dans le film, n’étant un enjeu que dans le dénouement. Malgré tout le film n’est pas parfait en la matière. Il est parfois un peu trop répétitif dans sa construction et dans les évènements qui surviennent (globalement le film alterne toujours pause discussion et moment d’aventure…). Il y a une certaine forme de lassitude qui peut s’installer, et, étonnement peut-être, mais hormis dans sa conclusion le film apparait comme un peu trop léger et contemplatif dans son étude des relations humaines. Sinon comme on peut s’en douter le film a de jolis décors, sans être non plus aussi réussi que cela. En fait Reiner ne met peut-être pas assez en valeur les paysages, se concentrant bien sur beaucoup sur ses personnages, mais en en oubliant un peu du coup l’environnement qui les entoure, et peut-être que cela n’aurait pas été mal en quelques occasions de prendre un peu de hauteur et de nous faire profiter du décor. En revanche belle photographie, et Reiner, en dehors de ce petit enfermement dont il a été victime, nous sert un travail tout à fait propre. Là-dessus une belle musique, très typée années 60, avec quelques thèmes mémorables. Après je ne sais pas si elle a toujours été bien choisi, car la musique doit être un exhausteur des émotions, des tensions, et là elle joue un peu trop le rôle d’une musique d’ambiance, pour nous ramener dans les années 50-60, alors que dans un film psychologique comme celui-là on ne peut pas tout à fait se contenter de cela. Enfin, ne boudons pas notre plaisir, Stand by me reste un beau film sur les amitiés pré-adolescentes et le résultat distille aujourd’hui une forme de douce mélancolie que la fin ne manque pas d’accentuer. Il mérite le visionnage. 4.