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il_Ricordo
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2,0
Publiée le 2 novembre 2012
Film de jeunesse, film sur la jeunesse, film culte, adaptation de Stephen King, appelez ça comme vous voulez, zouuu c'est Rob Reiner. Le plus grand mérite de ce film est certainement de ne pas avoir rendu plus inintéressant une histoire qui l'était déjà. Enfin quoi, qu'est-ce qu'il pouvait espérer avec Stand by me ? Faire voler les spectateurs de leurs sièges ? Allons bon, c'est mignon tout plein avec toutes ces histoires d'enfance, d'amitié, de deuil etc. Non, il faut reconnaître tout de même que les enfants sont ici moins mauvais que dans la plupart des films : on a les prémices d'un jeu subtil et rêveur chez River Phoenix (apprenti-mythe) et un Kiefer Sutherland qui tient de son père un jeu... flippant. A grand renfort de cette intrépide odyssée (l'épisode de train fait rire aux larmes, le conte sur le concours des mangeurs de tarte fait frémir), viennent des questions existentielles, on s'interroge sur l'essence des personnages de Disney, sur l'essence de Dingo. Bref, une belle excursion de vacances, un film qui met une fois de plus en évidence la profonde inutilité de la voix-off.
La vie glisse lentement pour Gordy, Vern, Chris et Teddy. Ces quatre adolescents de 12 ans n'ont que la petite ville «fictive» de Castle Rock comme horizon. En adaptant la nouvelle de Stephen King «The Body», tirée du recueil intitulé «Différentes saisons», le réalisateur Rob Reiner nous propulse loin de l'univers fantastique de l'auteur de «Carrie» ou encore de «Shining». Ici pas de télékinésie ou autres prémonitions. Les seuls pouvoirs que l'on peut trouver dans «Stand by me» sont l'amitié, la malice, l'imagination d'une bande de gamins livrés à eux-mêmes au cours de ce torride été 1959. Reiner dresse le portrait d'une jeunesse en mal d'amour voire maltraitée, le jeune Teddy en porte les stigmates. Nos quatre compères en perpétuel besoin de reconnaissance partiront à la recherche d'un corps, celui du jeune Ray Brower, porté disparu, probablement heurté par un train à une quarantaine de km de Castle Rock (le bout du monde !). La bande-son Rock N' Roll immersive accompagne nos jeunes héros dans l'aventure de leur vie. Le film emprunte avec brio les sentiers de l'humour, de la poésie, de l'insouciance. Plus qu'un simple film, il s'agit d'un miroir où chacun peut voir le reflet de ses propres expériences. Grâce à la narration nostalgique d'un des héros devenu un grand écrivain, «Stand by me» nous bouleverse en nous entraînant dans un parcours initiatique douloureux avec, au bout du chemin, la fin de l'innocence !
Adapté de la nouvelle "Le Corps" de Stephen King, "Stand by Me" explore les thèmes de l'amitié, de l'innocence perdue, et du passage à l'âge adulte. La réalisation de Rob Reiner est une leçon de sensibilité et de maîtrise narrative. Chaque scène est imprégnée d'une nostalgie douce-amère, soutenue par une bande sonore emblématique dont la chanson de Ben E. King. Reiner réussit à équilibrer les moments de légèreté avec des thèmes plus sombres, créant une œuvre qui est à la fois touchante et introspective. Au-delà d'un film sur des enfants en quête d'aventure, le film est une exploration profonde des liens humains et des défis universels de la croissance. Il capte l'essence de l'enfance et la transition vers l'âge adulte avec une précision et une tendresse qui sont rares à trouver.
Dans un coin paumé des USA, quatre jeunes garçons décident de partir à l'aventure pour retrouver le corps d'un jeune de leur âge. Loin d'être un film glauque, "Stand by Me" est un drame touchant sur le début de l'adolescence, qui met en avant les craintes et aspirations pré-pubères, la fin et le poids de l'enfance, et la difficulté de grandir. Les quatre protagonistes ont chacun leurs caractéristiques, leur histoire, et leurs défauts, et sont écrits et interprétés de manière très juste, par de jeunes acteurs prometteurs de l'époque (Wil Wheaton, River Phoenix, Corey Feldman, Jerry O'Connell). Les seconds rôles ne sont pas en réserve, avec John Cusack et Kiefer Sutherland alors inconnus, ce dernier étant particulièrement inquiétant. La mise en scène de Rob Reiner est particulièrement réussie, exploitant les décors naturels de l'été dans la campagne de l'Oregon avec soins. Enfin, le scénario est bien équilibré, entre récit initiatique nostalgique, humour bon enfant, et drame profond. "Stand by Me" est donc un film qui ne laisse pas indifférent, et qui atteint son objectif.
Comédie dramatique, réalisée par Rob Reiner, Stand By Me est un très joli long-métrage. L'histoire, adaptée de la nouvelle Le Corps, de Stephen King, se déroule dans l'Oregon durant un été à la fin des années cinquante, et nous fait suivre quatre garçons d'une douzaine d'années partant à la recherche du corps d'un enfant de leur âge disparu trois jours avant, dans l'espoir de passer dans les journaux grâce à leur découverte. Ce scénario nous plonge, pendant une heure et demie, dans un périple initiatique très prenant, narré avec beaucoup de nostalgie. Le récit nous fait parcourir avec eux, à pied, le long des rails, un chemin semé de mésaventures renforçant leurs liens. Il traite avec justesse de la camaraderie et de tout ce que cela implique, comme les chamailleries laissant places à la complicité. Il évoque également leurs passés tourmentés dû à des familles difonctionnelles se répercutant sur eux, ainsi que la fin de l'innocence, même si celle-ci est déjà bien entamée dû à leur douloureux vécu. L'équilibre est parfait dans son ton entre moments dramatiques et passages plus légers et amusants, donnant lieu à des scènes marquantes. Tout le sel de cette intrigue se joue dans les relations entretenues par les quatre comparses, interprétés par de jeunes acteurs talentueux entre Wil Wheaton, River Phoenix, Corey Feldman et Jerry O'Connell. L'alchimie fonctionne à merveille entre eux. Le reste de la distribution comporte le narrateur joué par Richard Dreyfuss, John Cusack en fantôme hantant les pensées, ou encore Kiefer Sutherland en chef de bande malmenant ses cadets. Tous ces rôles procurent de nombreuses émotions via leurs échanges, soutenus par un langage fleuri et imagé arrachant pas mal de sourires. Sur la forme, la réalisation de Rob Reiner se veut particulièrement soignée. De plus, sa mise en scène évolue dans un cadre sublime mettant superbement en valeur la nature arborée et verdoyante. Le travail de reconstitution est lui remarquable, nous immergeant complètement dans cette période révolue. Ce visuel attrayant est, de surcroît, accompagné par une excellente b.o. reprenant de grands standards, accroissant ainsi l'ambiance d'antan, dont le grand classique interprété par Ben E. King, donnant son titre à l'œuvre. De plus, elle sait parfaitement s'effacer quand nécessaire afin de laisser place au silence ou aux bruits environnants faisant craindre le pire. Ce long voyage rempli d'enseignements s'achève sur une fin à la hauteur de l'enjeu, venant mettre un terme à Stand By Me, qui, en conclusion, est un long-métrage admirable, méritant grandement d'être découvert.
L’épopée en forme de voyage initiatique de 4 ado à la fin des années 50 en Oregon, adaptée d’une nouvelle de Stephen King. Un portrait touchant et candide sur l’enfance. River Phoenix illumine l’écran.
Film adapté d un livre Stephen King , est étonnement une réussite . Malgré sa duré assez courte , le film est assez cool a regarder et les personnages sont attachants . Tres bon film
Le réalisateur Bob Reiner, c’est « Quand Harry rencontre Sally » et « Des hommes d’honneur », alors je m’attendais à quelque chose de bien consistant sous sa signature et celle de Stephen King comme scénariste. J’ai cependant été un peu déçu dans cette histoire sans surprise et plate, même si l’amitié de ces quatre ados est touchante et les paysages superbes. De longs bavardages frôlent l’ennui et la nostalgie bien soutenue par la voix off ne suffit pas à emporter le spectateur dans cette aventure qui reste assez puérile. L’intention était louable mais la magie n’opère pas.
Ce film était l'occasion de voir des cracks qui ont fait leur petit bonhomme de chemin et qui sont maintenant des acteurs chevronnés avec plus ou moins de réussite ... John Cusack et Kiefer Sutherland pour les meilleurs filmos et Jerrry O'Connel ainsi que Richard Dreyfuss tout deux présents au casting du délirant "Piranha 3D"
et la présence de l'enfant prodigue, virtuose River Phoenix qui s'acheminait vers une carrière aussi flatteuse qu'un brad Pitt ou Johnny Deep mort subitement d'une overdose
Adaptation d’une nouvelle de Stephen King, Stand by me prend la forme d’une histoire d’initiation et d’amitié entre quatre pré-adolescents dans une petite ville des États-Unis à la fin des années 50. Tendre et émouvant, ce petit film relativement court (1h25) est néanmoins bien plus sombre qu’il n’y paraît, notamment dans sa description d’une enfance marquée par la défaillance de la figure des parents – incapables de témoigner leur amour, ou alors violentant carrément leurs progénitures – et par l’omniprésence de la mort : le scénario est hanté par la disparition d’au moins trois personnages à des degrés divers. Avec River Phoenix dans l’un de ses premiers rôles, âgé d’une quinzaine d’années et déjà très charismatique.
Une adaptation extrêmement fidèle à la nouvelle de Stephen King. Cependant cette dernière est loin d être mon écrit préféré de l auteur. Stand By Me reste cependant une jolie fable sur la fin de l enfance, ou ton meilleur copain est le mec qui habite en face de chez toi, ou une escapade est une grande aventure, et ou chacun commence à choisir la route qu il va suivre.
J'avais lu la nouvelle de Stephen King étant jeune mais jamais vu le film de Rob Reiner. Une jolie histoire sur l'amitié et l'apprentissage de la vie...et une B.O très sympa...