Stand by Me
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353 critiques spectateurs

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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2012
Un film touchant et drole sur la nostalgie de l'enfance d'aprés un roman de Stephen King réalisé par Rob Reiner !! Je me reconnais un peu dans cet histoire, les 400 coups de l'enfance avec des potes d'autrefois, j'ai connu ça et je pense que pas mal de mondes aussi. On y suit quatre copains de 12 ans apprenant par un bruitage qu'un cadavre se trouve à plusieurs kilomètres de chez eux en partant par la voix ferrée pendant deux jours sur les lieux . On passe des moments de joies, d'amitié, de blagues de solidarité de chacun vers l'autre sur les problèmes familiaux ou autres. Quatre jeunes hommes qui nous font passer un bon moment interprété par Will Wheaton, River Phoenix, Corey Feldman et Jerry O'Connell qui feront du chemin dans le cinéma par la suite mais aussi les faits divers pour certains. On reconnait aussi Kiefer Sutherland dans la peau d'un bad Boy boutonneux et le narrateur incarné par Richard Dreyfuss. Les paysages sont superbes et la scène du concours de mangeurs de plats m'a fait beaucoup rigoler. Sympathique.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2026
Ressortie en salle de ce teenager movie de Rob Reiner ( " quand Harry rencontre Sally " , " Misery " ) datant de 1986.

Adaptation d'une nouvelle de Stephen King, le film est notamment resté dans l'histoire, par la prestation du jeune acteur prodige que fut River Phoenix décédé à 21 ans ( frère aîné de Joachim ).

Le scénario qui se développe sous la forme d'une randonnée de quatre amis, issus de familles dysfonctionnelles, dans une forêt de l'Oregon. Il fait la part belle à l'amitié, aux relations de jeunesse, comme roue de secours pour survivre émotionnellement à une ambiance familiale délétère.

Malheureusement pour moi, je ne partage pas l'enthousiasme qui entoure ce film. Sympatoche, avec quelques scènes certes agréables à suivre, le scénario me paraît tourner en rond, sans bénéficier de dialogues bien passionnants, ni très profonds au plan psychologique.

La présence de Richard Dreyfus est peut être une référence à " American Graffiti ", classique du teenagers movie, qui lança la décennie précédente la carrière de George Lucas.

Je ne me suis pas ennuyé lors de la projection, même si " Stand by me " ( la chanson dont est tirée le titre est, dans son genre, une de mes favorites) ne me semble pas très passionnant.

Je le dis clairement, même si le sujet me semble très pertinent, ce n'est pas le genre de cinéma qui a mon affection la plus grande.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2014
Ce film est merveilleusement bien interprété, malheureusement la lenteur de l'histoire et la mise en scène classique n'ont pas compensé mon manque d'intérêt pour le propos, inégal selon moi. Les évadés étaient tellement plus inspirés question mise en scène. Il manque un but plus intéressant pour rendre l'aventure captivante. Le reste est impeccable.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
À la croisée des genres entre aventure et comédie dramatique, Stand by me saisit par ses visiels réussis, la sympathie de ses personnages et les acteurs bons globalement.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2026
Le film présente 2 particularités : d’une part, il est adapté d’une nouvelle, « Le corps » (« The body ») (1982), parmi quatre du recueil, « Différentes saisons » (« Different seasons ») de Stephen King, qui n’est pas horrifique, ni fantastique ou surnaturelle ; d’autre part, son titre (littéralement, reste près de moi, soutiens moi) est celui de la chanson de Ben E. King (1938-2015) (qui s’est inspiré d’un gospel et qui a fait l’objet de centaines de reprises), qui, entre autres, l’illustre musicalement, mais qui n’a aucun rapport avec le scénario. Quant au sujet, conventionnel, il traite de l’adolescence et du destin de 4 copains [Gordie Lachance, Chris Chambers (River Phoenix, 16 ans), Teddy Duchamp et Vern Tessio, tous interprétés avec beaucoup de naturel], en 1959, à travers le cheminement le long d’une voie ferrée dans l’Oregon, à la recherche du corps d’un adolescent disparu (d’où le titre de la nouvelle), Ray Brower. C’est aussi le portrait d’une Amérique rurale où est présente la masculinité toxique, principalement de la bande d’Ace (Kiefer Sutherland, fils de Donald, son 4e film à 20 ans) mais aussi de Teddy, fascinés par la violence et les armes à feu. A signaler le côté potache et drôle de la scène du record d’ingestion de tartes à la myrtille, racontée par Gordie, spoiler: futur écrivain
.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2012
Une très bonne adoption de Stephen King, une histoire simple, prétexte à lancer sur la route quatre garçons d'une douzaine d'années, pour nous faire partager ce moment unique qu’est la fin de l’enfance. Derniers jeux de « gamins », dernières accolades sincères, dernières grandes discussions et dernières larmes aussi, parce qu’après il sera trop tard, on sera grand et il faudra "paraître" et non plus "être".
Ils ont tous une histoire difficile et vont profiter de ce court voyage initiatique pour régler leur compte avec leur enfance, avec leur vie, le long de cette voie de chemin de fer qui les conduira jusqu’au corps d'un enfant disparu, métaphore de cette transition vers l'adolescence. Ces rails c’est la vie, et au bout il y a quelque chose qui prend fin. Entre les deux, la découverte du monde. On frissonne, on est ému, on sourit, sans jamais tomber dans la guimauve ou la nostalgie facile. Les 4 gamins qui campent les rôles principaux sont tout simplement parfaits et on suit avec bonheur et émotion ce récit tout simple des derniers jours de franche camaraderie. Apres on change, on a d’autres centres d’intérêts, une nouvelle classe, on se croise dans les couloirs du collège sans vraiment se voir… bref on grandit.

Et l’auteur de finir par ces mots : « je n’ai jamais eu d’autres amis depuis, comme ceux que j’avais à 12 ans ».
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2023
Une mise en scène De Rob Reiner sans surprise ni artifice, qui nous délivre cependant quelques belles images. La Bof très discrète est néanmoins efficace. Le scénario, adapté d’une nouvelle (The Body) écrite par Stephen King, manque de consistance, l’action et le suspense se font sensiblement attendre. Une très jolie adaptation de Stephen King, qui cette fois ne fait pas dans l'épouvante mais dans l'analyse de l'enfance. Un film touchant, sincère et nostalgique, très bien interprété par les jeunes comédiens. le film alterne entre aventure, drame et humour, Un portrait touchant et candide sur l’enfance. River Phoenix illumine l’écran. Même si le film par moment ralentie et ralentie trop même parfois en devenant presque ennuyeux parfois c'est dommage quand même pournhne film aussi touchant et aussi émouvant, et mignon . c'est la que surtout du progresse l'écriture du scénario du film mais aussi de Stein King. Une sorte de goonies plus profond dans les échanges. On est moins dans les élucubrations d'adolescents que dans leurs peurs de grandir et de faire face à la réalité du monde qui leur tend la main.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2020
Hymne à l'amitié dont la vie suit sa route tel une voie ferrée, linéaire et imprévisible.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2017
Une ode à l'enfance et à ses rêves sacrifiés reflétant la dure réalité de la vie et l'arrivée précoce et féroce à l'âge adulte. On suit avec plaisir ce petit groupe dans leur voyage plein de péripéties à travers les beaux paysages de l'Oregon.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 février 2020
Stand by me de Ben E. King, chanson radio soul rhythm and blues at Castle Rock, compte sur moi à la frontière état-unienne, à mes côtés wooooo.....!! Une nouvelle non horrifique haletante de Stephen is the King, written The Body adapté pour le cinéma en 1986.
Été juin-juillet-août 1959 nostalgie pour les minots du château de pierre, s’engouffrant dans sa forêt mythique, en y découvrant l’intrigue de cette histoire courte, des vacances inoubliables et souvenirs marqués qui ne seront pas prêt d’être.

La route du chemin de fer d’Est en Ouest, sentant la campagne américaine dans sa mise en scène quelque part dans l’immense forêt en Oregon, l’imagination en toute simplicité des jeunots camarades, narrés par l’écrivain célèbre.
Il était une fois River Phoenix, frère du destin accrocheur n’y pourra l’échapper, tel son personnage de gamin, comme Heath Ledger RIP, concours de tartes blague à part au coin du feu barbecue brochette guimauves.

L’enfant aime raconté des histoires à dormir debout au rationnel fictif, à cause d’ados rebelles tête à claque voyous tyrannique Kiefer Sutherland sur Jerry O’Connell, Corey Feldman connait pas disparu des écrans radars, des gosses profanateurs baroudeurs libertés traumatisés à vie du star system.
Damien S
Damien S

37 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2023
Un road movie (le terme exact serait un foot movie) qui nous embarque en compagnie de 4 adolescents paumés résolus à trouver le corps d'un de leurs camarades disparus. Les 4 graines d'acteurs sont excellents et ont tous réussi une belle carrière ensuite (River Phoenix, Wil Wheaton). Le film est basé sur une nouvelle de Stephen King mais le réalisateur bascule davantage vers le psychodrame que le thriller et il est plaisant de suivre ces 4 gamins attachants.
Bien moins connu chez nous qu'un goonies, c'est une très belle découverte.
rolly-tyler
rolly-tyler

34 abonnés 610 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2011
Un film pas trop mal tiré d'une nouvelle de Stephen King . Une histoire " simpliste " qui m'a parut moins interréssante en version ciné préferant la version du livre de Stephen King . Ce film se laisse voir malgré tout mais j'ai moins accroché au film et plus au livre .
morn
morn

34 abonnés 370 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2017
Un scénario simpliste mais un film réussi sur l'enfance, sur l'amitié. Les acteurs principaux jouent bien et même les plus grands. 8/10
Jérémy J
Jérémy J

33 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2017
Une bonne petite balade, on se laisse tranquillement bercé par cette histoire d'amitier. Une bande son de qualité, avec de bonne vieille musique. De bon jeune acteurs. Toutefois le film manque de profondeur. Film plutôt classique au final.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2024
La mélancolie diffuse de Stand by Me refuse de tomber dans le mélodrame, soucieuse de rester sur une ligne instable qui trouve dans le récit sa traduction visuelle en cette voie ferrée que suivent les gamins une heure durant, à la fois métaphore d’un destin contre lequel il serait inutile de lutter et signe d’une liberté d’entreprendre. Stephen King, auteur ici adapté, affirme d’ailleurs que rien ne raconte mieux l’enfance que la thématique du voyage : le quatuor d’amis, quoique caractérisé lors d’une introduction assez lourde, advient par l’expédition entreprise, et les individualités schématisées par le narrateur adulte échappent en partie au balisage moral et simplificateur pour s’éprouver face aux événements. Nous retrouvons la tension chère au romancier entre deux âges, et la contamination progressive mais certaine par le monde adulte de celui des enfants. Il n’est pas anodin que leur marche soit orientée en direction d’un corps qu’ils sont, au demeurant, certains de trouver ; Rob Reiner s’en saisit comme d’un mobile apte à mettre en route les compagnons, filmés avec élégance et simplicité, sans la grossièreté parodique et burlesque d’un Goonies (Richard Donner, 1985) sorti un an auparavant.
Le paradoxe tient alors au contraste entre la douceur de la photographie, qui cultive les beaux plans et les cadrages iconiques, et la sècheresse tonale, le film étant porté par une musique discrète et minimaliste occupée à décliner la chanson de Ben E. King. Dès lors, la magie de l’enfance échappe aux artifices habituels pour se révéler par la complicité d’amis véritables, en opposition à la bande de voyous solitaires qui redouble leur périple ; elle s’estompera par petites touches, depuis l’arme à feu sortie en guise de pétard à la détermination manifestée par Gordie à offrir à la dépouille une prise en charge anonyme. L’écriture du roman, mise en abyme du long métrage tout entier, célèbre ainsi la beauté d’une tranche de vie qui n’a d’importance que pour ceux qui l’ont vécue, mais qui peut résonner en chacun par ce refus du feu des projecteurs.
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