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Un visiteur
3,0
Publiée le 28 février 2020
Stand by me de Ben E. King, chanson radio soul rhythm and blues at Castle Rock, compte sur moi à la frontière état-unienne, à mes côtés wooooo.....!! Une nouvelle non horrifique haletante de Stephen is the King, written The Body adapté pour le cinéma en 1986. Été juin-juillet-août 1959 nostalgie pour les minots du château de pierre, s’engouffrant dans sa forêt mythique, en y découvrant l’intrigue de cette histoire courte, des vacances inoubliables et souvenirs marqués qui ne seront pas prêt d’être.
La route du chemin de fer d’Est en Ouest, sentant la campagne américaine dans sa mise en scène quelque part dans l’immense forêt en Oregon, l’imagination en toute simplicité des jeunots camarades, narrés par l’écrivain célèbre. Il était une fois River Phoenix, frère du destin accrocheur n’y pourra l’échapper, tel son personnage de gamin, comme Heath Ledger RIP, concours de tartes blague à part au coin du feu barbecue brochette guimauves.
L’enfant aime raconté des histoires à dormir debout au rationnel fictif, à cause d’ados rebelles tête à claque voyous tyrannique Kiefer Sutherland sur Jerry O’Connell, Corey Feldman connait pas disparu des écrans radars, des gosses profanateurs baroudeurs libertés traumatisés à vie du star system.
Cette adaptation d'une nouvelle de Stephen KING est un très beau film à la fois émouvant, tendre, morbide et drôle. Les 4 jeunes acteurs sont formidables !!
Stand By Me est de ces longs métrages important dont il est important de découvrir ou de redécouvrir ! Pour ma part ce fut une première mais je le sais déjà j'y reviendrai. Avant cela quelques mots pour cette première, enthousiasmante et prenante. Le film m'a captivé, dans sa conception, dans ce qu'il dit et surtout ce pourquoi il le dit ... J'ai été pris au ventre dès les premières minutes, une heure se sont écoulés depuis le générique de fin et cette sensation persiste. Cette histoire à hauteur d'ados est touchante et remue aussi pour sa conclusion difficile qui fait sens avec les difficultés rencontrés dans le récit. Les jeunes acteurs sont eux aussi une des raisons de ce chamboulement, ils sont somptueux ... Oui, Stand By Me est un film important !
Une sorte de goonies plus profond dans les échanges. On est moins dans les élucubrations d'adolescents que dans leurs peurs de grandir et de faire face à la réalité du monde qui leur tend la main.
C'est un véritable plaisir de visionner cette fidèle adaptation de la longue nouvelle de Stephen King. Quelques libertés ont été prises mais c'est vraiment infime.
« Stand by me » est un film adapté d’une nouvelle de Stephen King qui, décidément, aime bien parler de groupes d’ados ou pré ados qui partent ensemble à pied ou en vélo à la recherche de quelqu’un ou de quelque chose ! Ici, quatre gamins vivant à Castle Rock (tiens étonnant !) à l’aube des années 60 partent en vadrouille pour retrouver le cadavre d’un garçon disparu afin de passer dans le journal local. Dans ce métrage, pas ou peu d’adultes sont présents et s’ils sont mis en scène, ils sont vieux et dépassés ou alors très cons, notamment quand ils sont plus jeunes que les parents (cf. la bande de petites frappes emmenée par un tout jeune Kiefer Sutherland !). Seuls les enfants finalement semblent matures sous leurs allures de gosses puérils au langage peu châtié, ce sont de vrais durs à cuire que les aléas de la vie ont fait grandir, tout comme l’aventure qu’ils vont vivre ensemble. Dans ce long-métrage de Rob Reiner, pas d’effets spéciaux, il n’en n’est pas besoin puisque le scénario est simplissime : un cadavre d’enfant est à retrouver dans la belle campagne américaine du Maine avec ses champs, forêts, marécages et autres collines. Plutôt des sentiments montrés à l’écran à travers l'amitié de ces quatre aventuriers en culottes courtes qui sera mise à l'épreuve en permanence. Un assez chouette film sur la perte de l’enfance qui malgré un casting de futures stars manque quand même cruellement de scènes chocs pour devenir culte.
Comment dire rien de bien nouveau ,la jeunesse americaine un peu dejanté et courageuse,cette randonnée fut longue et parfois ennuyeuse ,musique de l´air du temps d´oú le titre
Après « Spinal Tap » et « Garçon Choc pour Nana Chic », Rob Reiner s’engage dans l’adaptation d’une nouvelle de Stephen King. Loin de la marque fantastique et sinistre où nous avons l’habitude de le rencontrer, son récit parvient néanmoins à émouvoir sur d’autres aspects plus poignants et plus universels. Il exploite un portrait social des années 60, où les enfants sont livrés à eux-mêmes. Ils sont également confrontés à des concepts inconnus ou ambigus qu’une vie a à proposer. Tout n’est pas saint, vert ou joyeux, mais il suffira de quelques pensées pour remonter le temps, là où sont nées les valeurs du deuil et de l’amitié.
Sans réelle supervision parentale, quatre amis errent dans les rues et dans la nature. Mais ces jeunes garçons souffrent et sont victimes d’une condition morale propre à chacun. Tous possèdent une part d’ombre liée à leur éducation et l’influence de leur parent. Gordie Lachance (Wil Wheaton) ambitionne un avenir dans la littérature comme écrivain, mais reste dans l’ombre de son frère aîné, décédé trop tôt pour qu’il puisse affirmer son identité dans sa famille. Chris Chambers (River Phoenix) est victime d’une réputation le contraignant à fuir ses racines. Teddy Duchamp (Corey Feldman) est bercé par l’influence amère de la Seconde Guerre mondiale et par son père, parti en héros, revenu en ivrogne. Quant à Vern Tessio (Jerry O’Connell), il constitue tout l’archétype du souffre-douleur d’une communauté. Il est toujours dernier, le moins favorisé par son physique ou sa force mentale. Ce groupe d’amis vont ainsi entreprendre un périple de deux jours, les invitant à se questionner et à évoluer lors d’un tribunal moral qu’ils tenteront de comprendre dans l’état où ils sont délaissés.
L’obsession pour la mort est tout à fait banalisée dans le cinéma fictif, où les clichés œuvrent à déstructurer la narration. La quête pour le cadavre d’un autre garçon, à savoir Ray Brower, devient alors une mission légitime pour ces enfants qui rêvent de maturité et qui cherchent à se défaire de cette cage folle qui les ronge un à un. Les confronter à la mort même laisse ainsi parler les émotions les plus sincères et les plus touchantes. Chacun y découvre le revers de leur peur ou de leur peine. C’est alors qu’ils peuvent ainsi prétendre à ce qu’il convoite et à ce qui leur était interdit, à savoir l’émancipation. Ils saisissent ce droit avec courage et sagesse, en passant par des épreuves d’innocence et de naïveté cohérentes à leur jeune âge et leur environnement ouvert. Et en y plaçant un brin d’expérience autobiographique, King voulait justement faire émerger les émotions associées à cette montée en puissance. Provenant d’un milieu non favorisé, comme ces garçons, ils parviennent à transmettre le savoir et la mise en scène intense et poétique de Reiner se charge du reste.
Ainsi, « Stand By Me » est catalysé par l’enfance, qui justifie une amitié non pas perdue, non pas oubliée, mais abandonnée dans la nostalgie. C’est sans compter les paroles et la partition de Ben E. King pour appuyer ce voyage initiatique très pertinent et convaincant. Nous épargnons volontiers les défauts de justesse chez les interprètes qui se révèlent attachants. Face à l’hostilité d’un monde et ses nombreuses vérités, l’expédition pour le deuil d’un groupe d’amis devient le vestige d’un plaisir partagé afin qu’ils renouent avec le passé.
Aucun artifice, c'est innocent comme un enfant. Rien ne manque et rien n'est en trop. On nous plonge dans la vie de quatre enfants, chacun ayant ses problèmes, tout cela analysé par le narrateur adulte de Gordie Lachance. Un film globalement assez lent mais tout de même passionnant, on est emporté dans le récit de la vie des quatre protagonistes. Le cadavre se révèle être un mac guffin pour nous compter une belle et prenante histoire. On n'est pas prêt d'oublier spoiler: Gordie, orphelin de son frère que tout le monde lui préférait et auteur incompris par son père, Chris Chambers, enfant d'une famille difficile porté par son père alcoolique et Teddy issu d'une famille réputée timbrée, Chris se montrant d'ailleurs le protecteur et le bienfaiteur de la bande. Quelques moments riches en émotions viennent se coupler au reste. spoiler: On notera la traversée du pont suivit d'un train, la traversée de l’entrepôt de vieilles voitures suivit du chien ou encore la découverte du cadavre et la confrontation avec Ace et sa bande . Le final est quant à lui renversant et émouvant mais toujours tout en légèreté.
Même si je m'attendais a une oeuvre un peu plus marquante, "Stand by me" s'avère tout de même un très bon film et une adaptation réussi de la nouvelle de Stephen King nommé "Le Corps" qui est présent dans le recueil "Différentes saisons". Les acteurs, où l'on retrouvent notamment Jerry O'Connell, Kiefer Sutherland ou encore le regretté River Phoenix, sont vraiment très convaincant et l'histoire propose une bonne dose d'émotions.
On a du mal à croire que Stephen King, roi de l'épouvante, ait pu écrire cette histoire. Mais l'analyse de cette période de l'enfance est bien réalisée. Les 4 pré-ados choisis pour interpréter les rôles sont parfaits. Un film tendre et nostalgique
Un joli petit bijou de parcours initiatique entre quatre enfants, qui découvrent la force de l'entraide, le poids des mots, la souffrance cachée des autres, et comment panser des plaies du coeur qu'aucun docteur n'aurait pu soigner si ce n'est ce brave copain qui joue les durs d'ordinaire, mais s'ouvre comme un être des plus sensibles... La séquence dans laquelle les confidences se font entre larmes et malêtre est absolument touchante, et nous-même nous retournons en pensée sur quelques épisodes de notre enfance... Magnifique, poétique, et souvent altruiste, le film qui a essuyé des commentaires comme "il ne se passe rien" ou "tout ça pour rien au final", fera tromper ces mauvaises langues qui sont tout simplement passées à côté du message nostalgique et très tendre de la jeunesse formatrice, non pas grâce aux adultes, mais d'abord grâce aux autres enfants. Même les loubards, entre deux âges, sont des aides (à leur manière) à la formation de ces gamins, qui ont réellement changé à leur retour (d'où le fait qu'il s'est bien passé quelque chose, mais cela ne se voit pas dans un combat épique ou à grands renforts pyrotechniques...). Des musiques d'époque jouissive (et figurant dans ma playlist favorite) et son thème "Stand By Me" absolument inoubliable. Des acteurs jeunes et pourtant très talentueux (regretté pour River Phoenix). La fin est émouvante, et l'ode à l'amitié nous tire presque la larme lorsque l'on repense à nos propres copains d'antan, qui nous ont aidé à être qui nous sommes et s'en sont allés par les aléas de la vie...
Une belle bande de potes qui nous rend nostalgique ! "Stand by me" n'a rien d'extraordinaire dans son scénario, mais puisera sa force dans ce groupe de gamins plus vrais que nature qu'il met en scène, nous remémorant ainsi nos plus belles années d'enfance. Drôle et émouvant, cette aventure enivrante et touchante de réalisme, portée par de jeunes et brillants acteurs (avec un River Phoenix qui attirait déjà toute la lumière), et disposant d'une belle bande originale, "Stand by me" nous offre une virée nostalgique d'exception en compagnie de personnages attachants.
Ce film réalisé par Rob Reiner, sorti en 1986 et adapté de la nouvelle "Le Corps" de Stephen King est bon mais sans plus. Le film parle donc d'une bande de jeunes garçons qui partent à la recherche d'un corps en suivant les rails d'un train. Le scénario est plutôt sympa mais n'ayant pas lu la nouvelle de King, je ne peux pas dire s'il en est fidèle ou non. En tout cas, le scénario fait beaucoup penser aux films du même genre des années 80 mettant en vedette des gamins et c'est donc sympa d'avoir ce petit coup de nostalgie. Honnêtement, je m'attendais tout de même à un meilleurs film, surtout au vu des critiques mais je trouve qu'il y a malheureusement trop de longueurs. Effectivement, le film suit juste en fait le périple d'une bande de quatre garçons et de leur histoires personnelles, ce qui peut avoir un point de vue intéressant mais je ne suis pas vraiment friand de ce genre de choses. Je trouve d'ailleurs que le scénario est presque "vide" finalement car mis à part spoiler: la mort du frère de Gordie qu'il ressasse il n'y a pas d'autres "enjeux" narratifs. Du côté des acteurs, nous avons principalement Will Wheaton, le regretté River Phoenix, Corey Feldman, Jerry O'Connell et Kiefer Sutherland qui jouent très bien malgré leur jeune âge (pour la plupart). "Stand by Me" est donc un bon film si on veut se faire une soirée sympa mais ça s'arrête là.